Hey tout le monde ! Voici le chapitre 4 ! Encore une fois un grand merci a ceux qui me laisse des commentaires, ça m'aide beaucoup et ça m'encourage a continuer. Je suis tellement contente que des gens apprécies mon histoire. J'avais longtemps hésité avant de la publier, au départ je n'écrivais que pour moi. Puis après je me suis dis "pourquoi pas ?". Donc voila ! Merci a ceux qui suivent, qui commentent, et ceux qui lisent tout simplement.

Sur ce bonne lecture !

Chapitre IV

- Tu pensais vraiment que j'étais partie ? Que j'avais abandonné face à ta "détermination" ?

- Tu a disparu pendant des mois ! Alors oui, j'ai espéré que tu ne revienne pas.

- Mais on a passé un marché. Je ne te quitterais jamais, et j'essaierais jusqu'à ta mort de te pousser à commettre l'irréparable et prendre possessions de ton corps. D'ailleurs il te plait, le nouveau Sans ? Et tu as sans doute remarqué, mais j'arrive maintenant à interagir avec ton corps, même si a part te faire mal et cracher du sang je ne fais pas grand chose...

- Alors c'était toi, j'aurai dû m'en douter. Pourquoi il apparaît dans mes rêves ? Et qu'as tu fait pendant tout ces mois d'absence ? Qu'est ce que tu me prépare encore ?

- Tant de questions... tu es si prévisible Frisk... Tiens ? tu n'entends pas un bruit ? A plus tard.

Je me réveillai et ouvris doucement les yeux. Je prenais peu à peu conscience de ce qui venait de se passer. Elle était revenus. Moi qui espérait qu'elle s'était lassée. Je me trompais. Elle était belle et bien là et semblait déterminée à me faire tomber.

J'entendis quelqu'un frapper à la porte. Je me levai pour aller l'ouvrir, mais mes jambes fléchir au contact du sol et je m'étalai de tout mon long sur le parquet. Sans apparu la seconde d'après et me releva. Il m'installa sur mon lit, puis me regarda longuement ce qui me rendit folle de rage.

- Hey, désolé pour hier kiddo.

- Désolé ? Et c'est tout ? Juste "désolé" ? Mais désolé de quoi Sans ? De m'avoir droguée ? De m'avoir menti ? Ou de m'avoir prise pour une folle ?!

- Je te crois, mais tu sais aussi bien que moi que ne pas dormir n'est pas la solution.

- Et alors quoi ? C'est quoi la solution ? Me mentir pour me renvoyer là où il m'attends ?!

- Calme toi.

- Me calmer ? Mais tu te rends compte au moins de ce que j'ai subis pour ton élan de "compassion" ? Tous mes os se sont brisé ! J'ai été transpercée de toute part ! Il-Il...

Je me stoppa quelques secondes, repris mon calme et poursuivi.

-Tu sais quoi, au fond ce qui me fait le plus mal c'est ton mensonge.

Il baissa la tête.

- Mais tu n'as que ce mot à la bouche, dis moi. Et si on parlait plutôt du tiens.

Je le regardais perplexe.

- De quoi tu parle ?

- T'sais, tu parle beaucoup quand tu dors.

Il releva la tête. Il était sombre, comme s'il doutait de moi, comme si il n'avait pas confiance.

- Tu parlais d'une sorte de marché, ou je ne sais quoi. T'sais, Kiddo, quand on veut engueuler quelqu'un, il faut d'abord être sur que ça ne peut pas se retourner contre nous.

Merde ! En quelques secondes, je perdis toute la rage et l'assurance que j'avais. Je sentais la panique monter en moi. Je regardais fixement vers bas.

- J-je... je m'en rappelle pas, ça devait être un rêve-

- Comme la marque dans ton cou, ou celle qui est apparus sur ton ventre quand tu dormais ?

- Tu l'avais vus pourtant, la marque. Comment t'as pu me faire ça ? J'essayais de reprendre le dessus, mais il ne semblait pas vouloir me laisser dominer la situation.

- Tu n'es plus en position pour ce genre de réflexion. Me répondit-il sèchement.

J'étais coincée. Si je lui disais la vérité, il ne pourrait s'empêcher de vouloir faire quelque chose, il le dirait à tout le monde, et ils voudraient tous m'aider. Mais si je reste trop longtemps proche d'eux je deviendrais dangereuse. Et si je n'arrive pas à la retenir, elle pourrait bien me faire tuer tout le monde. Mais il ne me laissera pas tranquille tant qu'il ne saura pas. Que faire ?

- J'attends gamine, va falloir tout me dire si tu veux que je parte.

Je baissai la tête.

- Et si, pour tout le monde, il valait mieux que je garde tout pour moi ?

- Je suppose que tu n'entre pas dans le "Tout le monde". Écoute, c'est simple sois tu me le dit maintenant, sois j'attends avec toi jusqu'à ce que tu me le dise.

- De toute façon tu t'en fou non ?! Dis-je, pleine de rage, Tu ma bien envoyer dormir alors que tu savais qu'il serrait la !

J'entendis un rire résonner derrière moi. Elle était la.

Je me redressai brusquement sous le regard surpris de mon interlocuteur. Il fallait que je marche dans son sens pour qu'il s'en aille. Et vite. Avant que ça ne dégénère.

- Écoute Sans, je vais tout te dire, mais là, faut que tu sorte.

- Tu me prend pour un con ?

Je sentis une violente douleur me retourner l'estomac. Depuis quand avait-elle tant de pouvoir ? Je serra les poings essayant de garder un air normal devant Sans pour le faire sortir rapidement. Mais je me sentais perdre le contrôle.

- S-ans, vite...

- Hey, t'es sur que ça va ?

Il s'approcha de moi, trop près. Je perdis le contrôle. Ma main pris un stylos sur ma table de nuit. Mon bras se leva et descendit violemment vers le squelette. Je me stoppa a quelque centimètre de lui. J'étais en sueur et au bord des larmes, je respirais fort. Il fallait que je fasse quelque chose pour reprendre le contrôle.

Dans un pénible effort je me plantai le stylos dans l'épaule espérant que la douleur me fasse reprendre le dessus. Je poussai un petit cris de douleur, lorsque ce dernier transperça ma chaire.

La tension redescendit, je sentais peu à peu mon corps me revenir.

Sans me regardait, il était à la fois horrifié et inquiet. Le sang coulait lentement de mon épaule tachant mon pull.

- Maintenant, tu vas tout me raconter.

Et voilà ! Comme d'ab n'hésitez pas à laisser un com ~

Et à la prochaine !