Hey tout le monde ! Voici le chapitre 7 ! Je tiens a m'excuser pour le retard, le fait est que j'ai du mal a me fixer un jour en particulier.J'ai toujours un empêchement ou un truc dans le genre, 'Fin bref, tout ça pour dire que je suis désolée. Je vais essayer d'être régulière mais je promet rien.

Voila, voila. Sur ce bonne lecture !

Chapitre VII

Depuis combien de temps cela durait ? Des jours ? Des mois ? Des années ? Je ne savais plus. J'avais arrêté de compter. La douleur, me rendais peu à peu folle. Mais il fallait que je tienne. Dans l'espoir de réussir à le battre, de sortir d'ici, de les sauver. Les sauver ? Étaient-ils seulement encore en vie ? Si j'étais ici depuis si longtemps, Chara les avaient sans doute déjà tous tué. Non ! Il fallait que je me reprenne. Que je me sorte à tout prix de cette situation !

- A quoi tu penses, sweetheart ?

- Ça fait.. combien d-de temps que... je suis... ici ?

- Je sais pas trop, mais est-ce vraiment important ?

- Dis le moi.

- Te dire quoi ma belle ?

- Pourquoi ? P-pourquoi... tu fais tout... ça ?

Il me regardait, sans me voir. Il paraissait vide, envahi d'une profonde tristesse.

- A quoi ça pourrait te servir ? Finit-il par me lancer amèrement. De toute façon tu vas mourir.

- Raison... de... plus.

Son regard se réanima, d'une haine profonde. Il me dévisageait, comme si il étudiait chaque parcelle de moi pour mieux me les arracher.

-Tout. Est. De. Ta. Faute.

Cette voix... Je l'avais déjà entendu auparavant ! C'était celle de mon rêve.

- Tu veux savoir "pourquoi" ? Je vais te le dire ! Hurla-t-il. Parce que tu existe, parce que tu a ramené ce monstre avec toi, parce que tu te fou des autres tant que ton monde se porte bien ! Et regarde ou ça t'a mené ! Y'a trois mois, TON amie est venue nous rendre visite dans notre l'a détruit, lui, et tous ses habitants ! Tout le monde est mort ! Et je ne suis en vie que pour une chose. La venger et te détruire a ton tour ! Puisque de toute façon je suis voué a mourir, alors autant emmener le plus de personne avec moi ! Tu ne penses pas ?

Je me sentais coupable. Il avait raison, tout était de ma faute. Mais uniquement de la mienne !

- Et alors quoi ?! hurlai-je à mon tour. Pour me faire payer tu vas à nouveau la laisser tuer tout le monde ? Je ne serais pas la seule à mourir ! Oui c'est de ma faute ! Pas celle de Sans, d'Undyne, d'Alphys, de Toriel, de Mettaton ou encore de Papyrus ! Parce que oui, elle va aussi tuer Papyrus ! Et toi, tu vas la laisser faire, tu vas encore une fois la laisser te prendre un frère ! Des amis ! Une famille. Même si c'est un autre monde, une autre "version", tu la laisse encore gagner.

J'étais à bout de souffle. Un silence pesant s'installa. Il semblait réfléchir à mes paroles.

Soudain, une sorte d'écran apparu. Dedans on pouvait voir quelqu'un a genou. Il y avait beaucoup de sang, la personne semblait blessée. L'image s'éclaircit un peu plus, je remarquai alors des cornes sur la tête du blessé. C'était... Toriel...?

Et puis je compris enfin. Cette "écran", c'était ma vision.

Une voix résonna.

Coucou Frisk ! Alors le spectacle te plait ? Je t'ai épargné la mort ennuyeuse d'Undyne et d'Alphys. Mais je me suis dis que ce serait sympa que tu te vois tuer ta mère.

Non... ce n'était pas possible...

- TORIEL !

Je hurlai, me débattais, mais rien n'y faisait. Chara se rapprochait doucement de Toriel, qui m'appelait par mon nom.

- Mon enfant, que t'arrive t-il ? J-je ne comprends pas. Ai-je fais quelque chose qui t'as contrariée ? Dis le moi, s'il te plaît...

Mes larmes coulaient.

- Ce n'est pas moi Toriel ! Je suis là ! Je suis coincée !

Ce n'est pas la peine, elle ne t'entend pas, pour elle, c'est toi qui la tue, comme pour les deux autres d'ailleurs. Et il en sera de même quand je tuerais Papyrus. Il me regardera en étant persuadé que c'est toi. Je m'amuse tellement ! Tu ne peux rien faire.

- J-je... je ne peux rien faire...

Cette phrase me brisa. J'étais incapable de faire quoi que ce soit. Elle avait raison. J'avais perdu.

- Pitié Chara ! suppliai-je. Je t'en pris ne la tue pas.

Je me sens si bien quand tu me supplie...

Elle continuait d'avancer. Elle arriva à la hauteur de Toriel et leva son, bras. Ou le miens.

- ARRÊTE !

Elle l'abaissa, achevant Toriel. Son corps tomba sur le sol, inerte. Peu à peu, il parti en poussière, ne laissant de ma mère, qu'un tas grisâtre soufflé par le vent.

Je restai figée. Elle l'avait fait. Elle avait tué ma mère. Les larmes roulaient sur mes joues, je n'arrivais plus à les arrêter. Je hurlai ma peine. Qu'avais-je fait ?

Et voila ! Alors, vous l'avez trouvé comment ? Laissez un com ça fait toujours plaisir ~

A la prochaine !