— Vas-y, assied-toi.

— Qu'est-ce qu'il se passe ?

— Je dois te parler de quelque chose.

— Ok…

Sa voix vacilla. Zoro semblait nerveux et Sanji s'inquiéta.

Ce dimanche, son petit-ami était venu l'attendre au café jusqu'à la fermeture, puis ils étaient revenus chez Sanji. Dès son arrivée, il avait trouvé que quelque chose était différent dans son comportement. Il était ailleurs, et en même temps il avait l'air stressé. Il n'arrêtait pas de se frotter les mains sur ses cuisses, comme à cet instant. Sanji n'aimait pas ça. Est-ce que c'était la fin ?

Après un silence trop long à son goût, Zoro se pencha vers la table basse et attira son cahier ouvert vers eux. Dans son inquiétude, Sanji n'avait pas remarqué sa présence. Il lança un regard interrogateur à Zoro. Celui-ci lui fit signe de la tête de le lire, comme s'il était incapable de prononcer le moindre mot.

Sanji s'assit alors sur le bord du canapé pour se rapprocher et commença à lire, curieux. Les mots mirent du temps à percuter dans son esprit. Il sentait le regard de plus en plus tendu de Zoro sur lui, mais il essaya de ne pas y prêter attention.

Sur la double page devant lui, se trouvait un plan détaillé pour développer son commerce. Des mots lui sautèrent aux yeux. Réseaux sociaux, site internet, logo, flyers. Des choses auxquelles il ne connaissait rien et dont il n'aurait jamais pensé. Mais Zoro avait passé presque une semaine à faire tout ça. Il avait fait des recherches, estimé les coûts. Tout ça pour lui.

Personne n'avait jamais fait autant pour lui. Personne n'avait autant tenu à lui pour faire tout ça.

Sanji n'en revenait pas. Les larmes commençaient à lui monter aux yeux et il lui était de plus en plus difficile de lire. Toute la semaine il s'était demandé ce que Zoro faisait avec son cahier. Il était devenu suspicieux au fil des jours, mais il n'aurait jamais imaginé ça. Zoro venait de le surprendre de la meilleure des façons, et s'il avait encore des doutes sur ses sentiments, à cet instant il n'en avait plus aucun.

Arrivé à la fin de la liste, il dut prendre quelques secondes pour réaliser pleinement ce qu'il se passait. Les larmes finirent par couler, incapable qu'il était de les retenir plus longtemps. Il était touché, heureux. Cette double page était la preuve que Zoro tenait à lui. Qu'il était là, avec lui, et qu'il était prêt à s'investir à la fois dans leur relation, mais aussi dans la vie professionnelle de Sanji. Ils étaient ensemble, dans toutes les dimensions que ce mot comportait.

— Sanji ?

La voix de Zoro le ramena sur terre, et il se tourna vers lui en reniflant. Son petit-ami avait le visage fermé et il était clair qu'il ne comprenait pas sa réaction. Peut-être avait-il peur de s'être mêlé de ce qui ne le regardait pas. Peut-être qu'il pensait que Sanji n'aimait pas du tout son plan.

Il lui sourit alors aussitôt pour le rassurer. Il renifla plusieurs fois pour tenter de reprendre contrôle sur ses émotions et essuya ses joues humides de larmes.

Zoro sembla se détendre un peu, mais pas assez au goût de Sanji. Il devait lui faire comprendre l'importance de ce qu'il venait de faire. L'importance que son geste avait pour Sanji.

— Merci, lui dit-il enfin.

Zoro ouvrit la bouche pour répondre, mais rien n'en sortit. Il le vit déglutir avant de détourner le regard.

Sanji se rapprocha alors de lui et prit sa main dans la sienne.

— Merci d'avoir fait tout ça pour moi. Tu n'as pas idée de ce que ça représente pour moi.

— Tu aimes ? réussit-il enfin à dire.

— Bien sûr ! C'est super touchant de savoir que tu as fait tout ça en pensant à moi. Tu as travaillé tellement dur dessus.

— Je voulais t'aider, répondit-il presque timidement.

— Et c'est réussi. Même si je ne sais pas comment je vais faire tout ça, remarqua-t-il en jetant un coup d'œil au cahier.

— Je t'aiderai.

Sanji ramena ses yeux vers lui, touché une nouvelle fois.

— Je ne sais pas si je mérite tant de gentillesse de ta part, remarqua-t-il tout bas.

— Bien sûr que si ! s'exclama Zoro qui semblait reprendre du poil de la bête.

— Merci. Mille fois merci.

Il se pencha vers lui et déposa rapidement ses lèvres sur les siennes. Il lui faudrait certainement plus de mille mercis pour exprimer sa gratitude, mais c'était déjà un début.

— Explique-moi tout ça, demanda-t-il en reprenant le cahier.

Zoro laissa enfin un sourire étirer ses lèvres et il commença à lui présenter sa démarche. Sa façon de parler de son travail, de présenter les différents points, montrait à Sanji à quel point il se sentait fier d'avoir réalisé tout ça. Sanji semblait le voir s'épanouir tout à coup devant lui et il réalisa, certainement avant Zoro lui-même, que son homme avait trouvé sa vocation. Mais c'était une discussion pour plus tard et il se concentra sur ses explications.

Apparemment, sa baisse de fréquentation était en partie due à l'ouverture d'un café comme le sien directement sur le campus de l'université. La plupart des étudiants allaient là-bas maintenant, au lieu de venir en ville et d'aller chez lui ou ses concurrents.

Zoro lui expliqua ensuite qu'il allait devoir utiliser la force d'internet pour fidéliser ses clients grâce aux réseaux sociaux, et améliorer sa visibilité en créant un site internet. Zoro semblait être prêt à l'aider pour ça et Sanji lui en était reconnaissant car lui et les nouvelles technologies, ça faisait deux. Mais il devait bien reconnaître que c'était de la publicité gratuite pour lui et qu'il serait stupide de ne pas le faire.

La création d'un logo paraissait tout aussi indispensable. Zoro proposait de le mettre ensuite sur les gobelets et les serviettes dont il se servait, ce qui faisait encore de la publicité indirecte. Ce logo serait sa marque de reconnaissance. C'était ce qui lui coûterait le plus cher, mais ce qui devait être fait en premier. Zoro avait relevé quelques noms de créateurs à son travail et comptait bien se servir du nom de l'agence pour avoir une petite remise.

— Qu'est-ce que je ferais sans toi, remarqua soudain Sanji. Tout ce à quoi j'avais pensé c'était créer une pâtisserie originale. Face à tout ça je me rends compte que c'était bien stupide.

— C'est loin d'être stupide, protesta Zoro. C'est même une très bonne idée. Ça te différenciera encore plus de la concurrence.

— Vraiment ?

— Oui tu devrais le faire.

— D'accord.

Ils échangèrent un sourire. Entre les idées de Zoro et les siennes, il avait l'impression d'être invincible. Il ne savait pas si cette sensation durerait, mais elle était plutôt agréable. Il espérait qu'un jour il pourrait lui rendre la pareille et l'aider à son tour.

Mais tout à coup, une idée lui traversa l'esprit. Il savait que Zoro ne le faisait pas pour ça et qu'il refuserait, alors il décida de jouer la carte de la taquinerie.

— C'est bien tout ça, mais tu as oublié quelque chose, remarqua Sanji en retenant un sourire.

— Quoi ? s'étonna Zoro en retrouvant son sérieux.

— Ton salaire.

Son petit-ami ouvrit la bouche comme pour protester mais se ravisa. A la place, il prit son stylo et se pencha sur son cahier, un éclat malicieux dans les yeux. Sanji voulut lire par-dessus son épaule, curieux de voir combien il demandait, mais Zoro cacha ce qu'il écrivait avec sa main droite. Quelques secondes plus tard, il la retira et poussa le cahier vers Sanji.

— Premier versement immédiat, dit-il en même temps.

Sanji pouvait entendre l'hilarité dans sa voix. Il se dépêcha de lire ce qu'il avait inscrit en bas de la page. Il ne put s'empêcher d'éclater de rire lorsqu'il découvrit les quelques mots.

— Payable en nature ?

— Exactement.

— Tu veux que je te paye en café ? demanda Sanji en faisant semblant de ne pas comprendre.

— Beurk, non !

— En pâtisserie alors ?

— Non plus.

— Alors je ne vois pas…

Il fit semblant de réfléchir, mais le sourire de Zoro lui disait qu'il s'était fait démasquer. En même temps, ce n'était pas vraiment difficile.

Il ne le fit alors pas attendre plus longtemps et se pencha vers lui pour l'embrasser. Il voulait lui transmettre toute sa reconnaissance, son soulagement de ne se savoir pas seul dans cette épreuve. Dans son enthousiasme, il monta à califourchon sur les genoux de Zoro et approfondit le baiser. Quelle chance il avait d'avoir cet homme à ses côtés !

A bout de souffle et d'émotion, il se recula légèrement avant de poser son front sur le sien. Il caressa doucement sa joue en plongeant son regard dans le sien. Son cœur s'accéléra dans sa poitrine. Le moment était venu.

— Je t'aime, murmura-t-il.

Ils étaient si proches que Sanji sentait le souffle de Zoro sur ses lèvres, pourtant à ces mots il ne ressentit plus rien. Les yeux gris exprimèrent d'abord l'étonnement, puis la tendresse et l'amour. Le cœur de Sanji manqua un battement lorsqu'il prit enfin une grande inspiration avant de l'embrasser fougueusement. Sanji répondit aussitôt, souriant contre ses lèvres. Le baiser était plutôt désordonné et brouillon, mais aucun des deux n'y prêtait attention. Sanji sentait les bras de Zoro serrer sa taille et le ramener vers lui. Leurs torses se collèrent et Sanji enfouit son visage dans le cou de son petit-ami en riant.

— Je t'aime aussi, répondit enfin Zoro contre la peau de son cou.

Il y déposa un petit baiser, puis un autre, et encore un autre.

Sanji était heureux comme jamais et l'avenir ne lui faisait plus peur. Même s'il perdait son commerce, il aurait toujours Zoro avec lui. Car à cet instant, il était persuadé que leur histoire était bien partie pour durer.

— On continue les négociations dans la chambre ? proposa finalement Zoro.

— Avec plaisir.


Le mardi suivant, Sanji nettoyait un peu son comptoir quand il eut la joie de voir Brook passer les portes de son coffee shop. En quelques grandes enjambées, il fut devant lui, souriant.

— Comme d'habitude ? lui demanda Sanji après l'avoir accueilli chaleureusement.

— On ne change pas une équipe qui gagne, confirma Brook.

Il resta en silence devant lui le temps qu'il prépare son café, mais il reprit la parole sitôt qu'il se retourna vers lui, posant la tasse sur le comptoir.

— Zoro n'est pas là aujourd'hui ? demanda-t-il avec de l'espièglerie dans la voix.

On était en plein milieu de l'après-midi, alors Sanji était persuadé que Brook devait se douter qu'il était au travail. Il était sûr que c'était un moyen pour l'homme d'aborder le sujet avec lui.

— Il travaille, répondit-il simplement.

Il y eut ensuite un instant de silence, comme si Brook cherchait un moyen de répondre à ça.

— Je suis content pour vous, lui dit-il enfin. Il a l'air d'être un bon garçon.

— Il est parfait, ne put s'empêcher d'avouer Sanji.

Un sourire étirait maintenant ses lèvres, et il aurait été bien incapable de l'effacer.

— Vous êtes ensemble depuis longtemps ?

— Quelques semaines. Il m'est un peu tombé dessus par hasard.

— C'est souvent les meilleures rencontres, remarqua Brook avec assurance.

Sanji voulait bien le croire.

— Assez parlé de moi, reprit-il ensuite. Quels pays avez-vous visité cette fois ?

Brook laissa échapper un rire joyeux en voyant son enthousiasme.

— J'ai passé beaucoup de temps au Brésil, répondit-il. Si vous avez un peu de temps, on peut peut-être continuer cette conversation dans l'un de ces merveilleux fauteuils ?

Sanji accepta avec joie, et il passa un long moment à écouter les récits de son ami, s'excusant par moments pour servir un client. La discussion revint vers Zoro et Sanji expliqua à Brook où il travaillait et comment il avait eu la gentillesse de l'aider. Il avait un peu hésité à avouer à son vis-à-vis sa situation préoccupante, mais il faisait confiance à Brook.

— Ça va se mettre en place doucement, termina-t-il son récit, mais je suis sûr que ça va m'aider.

Brook acquiesça en silence.

— Ce Zoro est vraiment à garder, remarqua-t-il en souriant.

Sanji ne put qu'approuver. Il espérait vraiment que leur relation dure aussi longtemps que possible.

Il dut reprendre son poste derrière son comptoir pendant une bonne demi-heure, une nouvelle vague de clients l'occupant sans répit. Lorsqu'il revint vers Brook, celui-ci avait les sourcils froncés comme s'il réfléchissait très fort à quelque chose.

— Que diriez-vous d'un petit concert ? demanda-t-il finalement.

— Pardon ?

— Je pourrais peut-être organiser un petit quelque chose ici, avec votre permission bien sûr.

Sanji hésita.

— Je n'ai jamais fait ça, reconnut-il, prudent.

— Il suffirait de dégager un petit espace, je n'ai pas besoin de beaucoup de place, continua Brook, semblant réfléchir à haute voix. Et sans être prétentieux, j'ai ma petite renommée, je pourrais vous attirer quelques clients…

Sanji comprit soudain. Brook avait pensé à ce petit concert pour l'aider. En lui apportant des clients occasionnels qu'il pourrait peut-être fidéliser. C'était une excellente idée en y réfléchissant, et Sanji se demanda ce qu'il avait bien pu faire pour mériter d'avoir dans sa vie des amis si prompts à l'aider.

— Je ne sais pas quoi répondre, avoua-t-il après réflexion.

Il était ému et Brook l'avait sûrement remarqué.

— Bien sûr, je ne demande aucune compensation financière, assura le musicien. Voyez cela comme une preuve de mon amitié.

— Merci, répondit Sanji, la larme à l'œil. Ça me touche beaucoup et je suis honoré de vous considérer comme un ami.

— Alors c'est décidé ! Je vais en parler avec mon groupe et on mettra tout ça au point ensemble.

Sanji se renfonça dans son fauteuil, remerciant avec profusion son ami. Il était soufflé par tant de gentillesse et de générosité, et il se sentait un peu abasourdi. Il en oublia ce qui se passait autour de lui, et il ne remarqua pas le sourire qui étira les lèvres de Brook quand celui-ci regarda derrière lui. Il sursauta alors lorsque quelqu'un plaqua un bisou sur sa tempe. Zoro entra dans son champ de vision quand il tourna la tête et il sortit aussitôt de sa transe.

— Tout va bien ? demanda-t-il tout en échangeant une poignée de main avec Brook.

— Oui, oui, répondit-il, le regardant s'accroupir près de lui tout en se maintenant à l'accoudoir.

Il ne put s'empêcher de lui apprendre la proposition de Brook, et il sembla tout aussi charmé que lui par cette initiative. Il remercia à son tour le musicien sous le regard attendrit de Sanji.

Il les laissa ensuite entre eux, laissant son fauteuil à Zoro, et retourna derrière son comptoir.

Au cours d'une petite accalmie, Zoro vint commander un nouveau café pour Brook et un thé pour lui-même. Ils échangèrent quelques mots, Zoro lui annonçant qu'il appréciait beaucoup le musicien, puis son homme retourna s'asseoir avec son nouvel ami.

Même s'il eut peu de temps à lui pour le restant de son service, Sanji était heureux et confiant. Avec des amis comme eux, il était sûr de sauver son café !

Zoro resta dans son fauteuil jusqu'à la fermeture, s'occupant avec son grand cahier après le départ de Brook. Ils rentrèrent ensemble et leur joie partagée se transforma rapidement en humeur coquine.


Le concert eut lieu le samedi suivant. Brook avait agi avec rapidité et il était revenu dès le lendemain pour tout mettre au point. Une fois la date fixée, il avait édité des affichettes à placarder sur sa vitrine et un peu partout en ville annonçant la représentation. Il lui avait aussi dit en avoir fait la promotion sur son site internet. Bref, tout avait été fait pour attirer le plus de monde possible.

A dix minutes du début, l'ambiance était extatique. Sanji avait exceptionnellement fermé son café en début d'après-midi le temps de tout mettre en ordre, aménageant un espace vide servant de scène et disposant les canapés et fauteuils pour lui faire face. Brook et ses amis musiciens avaient de leur côté installés leurs micros, instruments, et tout ce dont ils auraient besoin. Il avait réouvert à peine un quart d'heure plus tôt et déjà la salle était comble. Il y avait une certaine frénésie dans l'air, et il était débordé à servir tout ce monde avant le début de la représentation. Heureusement, Conis était là pour l'aider, et Zoro était venu aussi lui donner un coup de main.

Lorsque les premières notes retentirent, le calme revint au comptoir et il put souffler un peu. Il invita Conis à se rapprocher et profiter du spectacle tandis qu'il restait là avec Zoro pour servir d'éventuels retardataires.

Brook avait une musique assez éclectique, mais ce soir il avait opté pour un mélange de jazz et de blues. Sanji était heureux de l'entendre pour la première fois en live. Il avait quelques-uns de ses CDs, qu'il passait dans son café, mais ce n'était pas la même chose. Tout était plus vibrant, plus excitant quand on avait le groupe sous les yeux.

Zoro passa un bras autour de sa taille et il se laissa aller contre lui. Il lui lança un regard en coin, et il découvrit qu'il semblait lui aussi captivé par la musique. Sanji sourit et laissa son esprit vagabonder.

Zoro avait commencé à contacter des créateurs de logo, à travailler sur la création de son futur site internet… les choses bougeaient et la fin du tunnel semblait proche. Même si la menace était encore là, Sanji était persuadé que tout se passerait bien.

Une femme l'interpella et il se dégagea de l'étreinte de Zoro pour la servir en souriant. Lorsqu'il revint près de son homme, il laissa son regard balayer la salle. Toutes les générations semblaient présentes. Il y avait même des enfants venus avec leurs parents. La promesse d'un concert gratuit semblait en avoir séduit plus d'un, et la musique de Brook touchait tous les âges. Il était tellement reconnaissant envers son ami qu'il en avait presque la larme à l'œil.

Finalement, le spectacle se termina une bonne heure plus tard. Beaucoup des spectateurs restèrent jusqu'à la fermeture, commandant à nouveau toutes sortes de boissons et de pâtisseries. Brook resta aussi pour échanger avec ses fans, vendant au passage quelques-uns de ses CDs qu'il avait amenés avec lui.

Une fois les lieux désertés, Sanji invita Brook et ses amis pour une dernière boisson et ils restèrent une bonne heure à discuter et à rire tout en rangeant la salle. Ils convinrent même de recommencer d'ici quelques temps, et pourquoi pas d'en faire une habitude.

Bref, l'opération fut une réussite pour tout le monde et Sanji scella cette victoire avec Zoro par un baiser fougueux sitôt retrouvés seuls.


xxXxx

Et voici encore un chapitre pour vous ! Encore une fois merci à tou(te)s d'être patient(e)s avec moi et de continuer à suivre cette histoire !

J'ai encore quelques idées mais je commence à être à court donc on se rapproche doucement de la fin...

J'ai déjà les grandes lignes pour la suite mais si vous voulez voir certaines scènes ou si vous avez des idées ou des envies pour cette fic n'hésitez pas à m'en faire part. Je n'ai encore jamais fait ça donc je ne garantis pas qu'elles s'y retrouvent à coup sûr, mais j'essayerai ! Elles ne devraient apparaître que d'ici quelques chapitres, à moins que ce soit de toutes petites scènes qui pourraient se faufiler dans les prochaines parties… Merci d'avance pour vos suggestions ^^