Titre : Révélation, chapitre 7 (Revelation part 7)
Auteur : FayC/Kajornwan
Traduction : Kandamio
Rating : PG-13
Fandom : Finder series
Pairings : Mikhail x Fei Long, Asami x Akihito (juste un soupçon), un peu de Fei Long/Yoh (mais cela n'arrivera pas)
Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à Ayano Yamane, à l'exception des créations de Kajornwan.
Avertissement : Cela suit les grandes lignes du manga, du début à la fin, donc spoilers jusqu'au premier chapitre de Naked Truth (tome 5), pour le moment.
Hong Kong
Fei Long reposait en silence dans son lit, à l'écoute du vide qui emplissait la pièce — un son auquel il aurait dû s'être habitué et qui pourtant semblait toujours avoir un effet sur lui. Cela paraissait étrange d'être de retour à Baishe, où toute sa vie semblait être restée la même, même après le fiasco de Tokyo.
Alors qu'il commençait à croire que tous ses efforts pour forcer Asami à l'affronter avaient été vains, une opportunité s'était présentée quand le garçon qui lui avait échappé avait été assez stupide pour retourner vers lui, obligeant Asami à venir à son secours. Même maintenant, il n'avait toujours pas d'idée nette de ce qui était arrivé et de ce qui avait mal tourné. Il n'était pas allé au Japon pour tuer Asami, et pourtant quand il l'avait vu avec le garçon, il avait pressé la détente sans hésitation. Il était allé au Japon pour régler ses affaires en attente avec le mafieux, mais tout ce qu'il y avait gagné était une autre blessure par balle de la part d'Asami.
Ça, et bien sûr le fait de perdre Mikhail. Mais peut-être était-ce écrit ; un projet voué à l'échec qu'ils avaient tous les deux bêtement laissé continuer, même s'ils savaient que cela prendrait fin un jour. Tout cela parce que ni l'un ni l'autre ne voulait lâcher prise. Mais il était temps, peu importe la douleur.
Il était temps de lâcher prise.
Plongé dans ses pensées, il porta ses longs doigts élégants à la vieille cicatrice sur sa poitrine. Quelle ironie qu'en dépit de tous ses efforts pour avancer, il se retrouve maintenant à son point de départ, sans avoir découvert ses propres sentiments, ni ceux d'Asami, ni même la vérité au sujet de son passé. Comme il était pathétique que, connaissant les risques qu'il encourait, il ait foncé sans s'arrêter.
Puis il lui vint à l'esprit qu'il n'était pas exactement revenu les mains vides. Il avait ramené avec lui un garçon qui appartenait à Asami. Un garçon qui, s'il se révélait bien être le jouet favori de son adversaire, lui apporterait exactement ce dont il avait besoin pour prendre l'ascendant. Il se demandait ce qu'Asami voyait dans ce garçon. Était-il prêt à risquer tout ce qu'il avait pour le récupérer ? Comment réagirait-il s'il découvrait que son jouet avait été souillé par un autre homme ?
De son bras indemne, Fei Long appuya sur le bouton de l'intercom près de son lit.
« Yoh, amène-moi le garçon japonais. »
Asami lui avait presque tout coûté, y compris Mikhail. Il ne s'arrêterait pas là. Pas avant d'avoir poussé Asami jusque dans ses derniers retranchements.
La porte de la cellule d'Akihito était entièrement faite d'acier. C'était l'une de ces pièces que Baishe utilisait pour enfermer les espions et les otages, ainsi que pour d'autres choses que seul un petit groupe d'hommes de confiance était autorisé à voir. Et bien que Yoh ait obéi à beaucoup d'ordres directs de Fei dans ces pièces, cette fois, il se serait volontiers passé de la tâche qui lui avait été attribuée. Que Fei l'ait choisi — lui en particulier — parce qu'il se doutait de quelque chose ou simplement parce qu'il était le garde du corps sur lequel il se reposait le plus, il n'aurait su le dire. Mais dans tous les cas, il se trouvait pris entre deux feux.
Yoh se tenait en silence devant la porte. Derrière celle-ci, le garçon qui déciderait de son sort ; ce garçon qui pourrait détruire ce qu'il avait mis sept ans à construire et pourrait mettre en danger les deux hommes qui comptaient plus que tout pour lui — l'un qui avait toute sa loyauté et son admiration, l'autre qui possédait son cœur. En aidant Fei Long à garder ce garçon captif, il trahirait son employeur, mais plus que tout, il trahirait ses propres principes, se trahirait lui-même. Et s'il aidait le garçon à s'échapper ? Il y perdrait très probablement la vie si Fei Long l'apprenait, et cela mettrait fin à son agonie — mais pas à celle de Fei Long. Même s'il savait que ses sentiments ne lui seraient pas rendus dans cette vie, comment pourrait-il trahir le seul homme pour lequel il donnerait sa vie avec plaisir ?
Il prit une profonde inspiration avant de déverrouiller la porte. Son visage ne se départit pas de son expression de neutralité ; son entraînement à l'espionnage avait été trop bon pour cela. Sa main, en revanche, tremblait un peu. Si Fei Long avait été là, il aurait lu en lui en une seconde. La sensibilité était à la fois le point fort et le point faible de Fei Long, mais c'était aussi la raison pour laquelle tous ceux qui l'approchaient trouvaient difficile de le quitter. Pour Yoh, c'était plus que difficile. Il lui était impossible de quitter Fei Long, de la même façon qu'il était impossible que ces sentiments soient partagés.
« Lève-toi, lança-t-il au garçon. Le patron veut te voir. »
C'était la colère qui emplissait la tête d'Akihito quand il atteignit la chambre de Fei Long ; une colère qui se changea vite en peur, quand ces yeux améthyste le fixèrent comme s'il était la proie la plus pathétique qui avait jamais croisé le chemin de Fei Long. Il suffit à Fei Long de quelques menaces facilement exécutables pour lui faire réaliser à qui il avait affaire, et dans quel genre de monde vivaient Asami et le Chinois. Il n'y avait pas de place pour lui dans leur monde. Tous les talents de survie qu'il avait développés semblaient inutiles, une fois sous l'emprise de Fei Long. Pour la première fois de sa vie, sa liberté lui avait vraiment été retirée. Ici à Hong Kong, il n'était plus qu'un pion insignifiant manipulé par un homme puissant pour se venger de son ennemi. Du moins, c'était ce qu'étaient Asami et Fei Long pour lui — des ennemis. Il ignorait que les choses étaient plus compliquées qu'elles n'en avaient l'air. Bien plus compliquées.
« Tu ferais mieux d'être gentil avec moi, dit Feilong en touchant du bout des doigts les lèvres d'Akihito de manière suggestive. Tu sais ce qu'il te reste à faire, n'est-ce pas ? »
Tu sais ce qu'il te reste à faire, n'est-ce pas ?
Bien sûr qu'il le savait. Il était évident que Fei Long pensait qu'il n'était qu'un type quelconque qu'Asami utilisait pour prendre du plaisir. En leur présence, il n'aurait pu passer pour autre chose. Mais autant qu'il ait voulu le nier, il n'était pas sûr de pouvoir le faire avec assurance. La vérité était qu'Asami n'avait jamais rien exigé de plus de lui que du sexe, et qu'il n'avait pas eu le droit de jeter un œil sur le monde dans lequel vivait Asami. Comment pourrait-il reprocher à quelqu'un de le voir de cette façon, quand lui-même ne semblait pas s'offusquer d'être traité de la sorte ?
Mais Asami était venu le sauver.
Vraiment ? Peut-être Asami était-il juste venu régler ses comptes avec Fei Long. Peut-être n'était-il question que de l'ego d'Asami. Peut-être Asami avait-il réalisé qu'il était trop risqué de s'opposer à Fei Long pour un simple sex toy et qu'il avait décidé de le laisser ici, enfermé à vie dans une cage tel un animal, autorisé à vivre tant que Fei Long lui trouverait une quelconque utilité.
Akihito baissa la tête comme on le lui demandait et prit sagement la verge de Fei Long en bouche. Il ne servirait à rien de combattre cet homme qui aurait pu lui réserver un destin pire que la mort d'un simple claquement de doigts. Au moins Fei Long avait une certaine décence, pas comme certains pervers chinois qui cherchaient un sex toy à traiter comme un simple animal. Il ne fallait pas être un expert pour comprendre que ce qu'on lui faisait n'était pas vraiment un abus sexuel ; ce n'était qu'un moyen de se venger d'Asami. Fei Long ne souhaitait pas de sexe, et n'y montrait pas le moindre signe de plaisir. Il n'y avait nul désir dans ses yeux. Tout ce qu'Akihito y voyait était de la douleur, de la colère et encore plus de douleur. Le jeune japonais subissait peut-être des abus, mais Fei Long semblait s'en infliger tout autant à lui-même dans le même temps, sinon plus.
Dans quoi s'était-il fourré ? se demanda Akihito.
Mais une chose était claire dans son esprit. Peu importe ce qui arrivait et le caractère humiliant de la situation, il ne craquerait jamais. C'était son dernier fragment de fierté, et il comptait bien s'y accrocher. Asami n'avait jamais pu le briser, Fei Long ne le pourrait pas plus.
Résidence Toh, Shanghai
La salle du Lotus était l'espace le plus travaillé de la résidence Toh, où seuls les invités les plus distingués étaient autorisés à entrer. Chaque élément de mobilier ou de décoration dans la pièce avait été passé de génération en génération dans la famille, et certains de ces objets pouvaient aisément être qualifiés de trésors nationaux. Philip Toh était particulièrement fier de cette pièce, en particulier maintenant qu'il l'avait restaurée en ajoutant des touches d'or et des joyaux aux plus infimes détails.
Les gardes lui ouvrirent les doubles portes massives de style chinois. Toh entra, les bras dans le dos et le menton fièrement relevé. Une silhouette grande et masculine se tenait devant la fenêtre, regardant le jardin qu'elle surplombait. Il lui suffit de cette simple vue de dos pour comprendre qu'il s'agissait vraiment de Mikhail Arbatov. Tout comme Fei Long, le baron du crime russe avait une présence qu'il était difficile d'ignorer.
« Vous m'avez pris par surprise », salua Toh, s'inclinant lorsque son invité se tourna pour lui faire face.
Mikhail Arbatov s'était présenté en jean, avec une veste en cuir et un simple T-shirt à col V. Ce n'était pas un spectacle ordinaire pour Toh, qui n'avait vu le personnage que durant des rendez-vous d'affaire, mais ce qui lui semblait le plus inhabituel était l'épuisement visible sur le visage de son interlocuteur. Ses allures joueuses et dynamiques avaient cédé la place à de la fatigue et à ce que Toh interpréta comme une profonde irritation. Il avait dû se passer quelque chose de sérieux pour mettre un homme comme Arbatov dans un tel état.
« Je veux Liu Yan Tsui. Donnez-moi votre prix », dit Mikhail sur un ton qui ne seyait que trop à son apparence. Il n'avait pas de temps à perdre, en particulier pour discuter de bêtises avec un individu comme Philip Toh.
« Droit au but, comme toujours ? » commenta le maître des lieux. Quelqu'un avait dû parler de Yan Tsui à Mikhail. Toh aurait dû le savoir. Personne n'aurait dû pu abîmer un homme comma Arbatov mieux que Fei Long. Telle mère, tel fils.
« Qu'est-ce qui vous fait croire que je l'ai ? » répondit Toh d'un ton badin, ses yeux aquilins ne quittant pas un instant ceux de son interlocuteur.
« Je n'ai pas des temps pour ces conneries, Toh. »
« Je suis sûr que si. » Un sourire rusé naquit au coin de la bouche du chef de triade tandis qu'il remontait la longue manche de son cheongsam et versait du thé dans deux tasses. « Ces 'conneries' concernent votre précieux Fei Long, et par conséquent il s'agit d'une affaire délicate. Asseyez-vous et prenez une tasse de thé. »
Mikhail resta figé un moment et se dit de rester raisonnable. Il était écœurant de voir que Toh ressemblait à Fei Long sur bien des points, et qu'il gâchait cela en exagérant tout. Les mêmes gestes dont l'élégance lui aurait coupé le souffle, exécutés par Fei Long, semblaient faux et dégoûtants une fois réalisés par Toh. Même ce cheongsam blanc et hors de prix paraissait banal et commun sur lui, alors qu'il aurait pu figer la circulation, porté par son demi-frère.
« Je ne bois pas de thé », dit Mikhail en prenant place dans le fauteuil situé près de la table, qui était trop richement décorée à son goût, et ruinait ce qui aurait pu être une pièce élégante et d'une admirable subtilité (comme le bureau personnel de Fei Long). Toh avait beau haïr son demi-frère, on aurait dit, parfois, que tous ses gestes étaient dictés par l'envie.
« À part le thé qu'il fait ? » s'énerva Toh d'un ton neutre, mais avec dans le regard une évidente hostilité.
« Cela n'a rien à voir avec ma vie personnelle. Mais oui, je ne bois que le thé de Fei Long », répondit Mikhail d'un ton de plus en plus véhément. Il ne voyait tout simplement pas pourquoi Toh remettait cela sur le tapis. Il n'aimait pas vraiment le thé, mais accompagner Fei Long autour d'un breuvage parfaitement infusé restait une expérience mémorable qu'il ne manquerait pour rien au monde.
Toh sourit doucement et prit une gorgée de son thé.
Il était rare de croiser un homme de la trempe de Mikhail Arbatov. Tous les hommes n'auraient pas déclaré leur amour aussi ouvertement à un autre de leurs semblables, par peur de perdre la face, et pourtant cet homme était capable de dire ce genre de choses et de leur donner l'air honorable plutôt que gênant. Mais qu'était-il prêt à sacrifier pour ce sentiment ?
Que ferais-tu par amour, Mikhail Arbatov ?
« Je vous assure que c'est une affaire très personnelle. Elle a commencé par un coup de fil très personnel de votre père, me demandant personnellement de le faire sortir de votre vie. Et le hasard veut que j'aie moi aussi une affaire personnelle à régler avec Fei Long, suffisamment sérieuse pour que je veuille le voir détrôné et si possible mort. Vous voyez ? La partie professionnelle de tout cela est minuscule », expliqua Toh, une lueur perverse dans les yeux. Il n'était pas nécessaire de connaître toute l'histoire pour savoir que son envie de vengeance était plus que forte. Elle était inflexible.
« Tout homme a son prix. Je suis sûr qu'il existe quelque chose avec lequel je pourrais vous acheter », continua Mikhail. Peut-être que ce n'était pas vrai dans tous les cas, mais cela ne coûtait rien d'essayer.
S'affaissant dans son fauteuil, Toh regarda son invité droit dans les yeux en réfléchissant à ce problème. C'était de toute évidence une proposition qu'il devrait étudier — il était en position de demander à peu près ce qu'il voulait, à un homme qui pouvait amplement se le permettre. Et peut-être sa vengeance pourrait-elle être réalisée un peu différemment.
« Votre part dans les actions du casino de Macau, à la place de celles de Fei Long, exigea le Chinois en se levant et en approchant de son hôte. Et il y a autre chose que je souhaiterais que vous fassiez. »
« Qui est ? »
Laissant glisser ses doigts sur la ligne d'épaule de son interlocuteur, Toh se pencha et lui murmura à l'oreille : « Que vous quittiez Fei Long et me rejoigniez. »
Un mélange de choc et d'incrédulité passa sur le visage de Mikhail, qui se leva et se tourna pour fuir ce contact inutile qui commençait à lui retourner l'estomac. La seconde demande l'avait pris par surprise, au point qu'il ne savait quoi y répondre.
« Fei Long perdra DE TOUTE FAÇON soit Baishe au profit de son malade de frère, soit l'homme qu'il aime au profit de son ennemi. » En réalité, Toh aurait apprécié cette dernière solution. Le Russe avait attiré son attention la première fois qu'il l'avait vu, et cela l'énervait encore plus de savoir que Fei Long avait mis le grapin dessus avant même que Toh ne puisse tenter sa chance. Comme sa mère, cet enfant de catin savait comment ensorceler les hommes.
À sa grande surprise, Mikhail éclata de rire.
« L'acte de propriété du casino n'est pas un problème, et je pourrais même envisager de vous sauter si cela peut aider, mais vous vous adressez à la mauvaise personne si c'est la vengeance que vous cherchez. »
« Pardon ? » demanda Toh avec curiosité. Il avait été convaincu que ses informations étaient correctes, jusqu'à cet instant.
« Fei Long m'a quitté. Il n'en aurait rien à foutre, même si je vous sautais dans sa chambre », expliqua Mikhail avec un sourire assez sarcastique. Mais la vérité était apparente dans ses yeux, qui s'éteignirent un peu tandis qu'il parlait. « Allez voir Asami Ryuichi. Fei Long est obsédé par cet homme depuis près de dix ans. Si vous voulez vraiment l'énerver avec ce genre de technique, ce sera avec cet homme. Maintenant, y a-t-il quoi que ce soit d'autre que je puisse faire pour vous, à part vous transférer l'acte de propriété ?
Cette information était très certainement nouvelle pour Toh. Il avait entendu parler du yakuza et avait cru comprendre qu'il avait quelque chose à voir avec la mort de Liu senior. Mais il n'avait jamais pensé qu'il y ait pu y avoir une relation entre Asami et Fei Long si habilement dissimulée dans ce passé chaotique.
« Pourquoi devrais-je vous croire ? » Après tout, cet homme était assez amoureux de Fei Long pour renoncer à une fortune — une trop grande fortune, et bien trop facilement.
« Parce que j'aime Fei Long, et que cela fait d'Asami le caillou dans ma chaussure, répondit le Russe avec un sourire froid et calculateur, qui montrait le côté le plus sombre de sa personnalité. Je ne suis pas exactement un saint. » Cela, il ne l'était certainement pas. Certes, il était prêt à n'importe quoi pour Fei Long, mais il était aussi prêt à tout pour obtenir ce qu'il voulait. De plus, cet enfoiré méritait d'avoir quelques ennuis pour avoir tant compliqué la vie de tout le monde.
« Allez voir Asami si vous le souhaitez. Après tout, c'est aussi l'homme qui a tué votre père », ajouta Mikhail.
Cette information poussa Toh à se replier dans un silence total pendant quelques minutes. Et même s'il ne semblait pas être totalement convaincu, il était certain que cela avait un effet sur le personnage. Les choses avaient peut-être pris une meilleure tournure que Mikhail ne s'y attendait. Et Philip Toh pourrait aussi se révéler utile par ses seules motivations.
« Pensez à mon offre et faites-moi connaître votre décision », conclut Mikhail en se dirigeant vers la porte. Sa visite avait rempli son office. Maintenant il n'avait plus qu'à attendre la réponse.
Asami Ryuichi ? Songea Toh. L'homme qui compte vraiment aux yeux de Fei Long ?
« Je n'en serais pas si sûr », dit Toh, l'arrêtant en tirant sur sa manche et, avant même que Mikhail n'ait réalisé ce qui se passait, le Chinois l'avait saisi par le col et l'avait embrassé de force. Dans un mélange de rage et de dégoût, Mikhail le repoussa avec violence contre le mur. S'il n'avait pas été obligé de laisser son révolver à l'extérieur un peu plus tôt, ce connard suffisant aurait trouvé la mort.
« Mon acompte, Arbatov. » Un sourire laid naquit sur le visage de Toh quand il parla, ses yeux montrant à Arbatov la petite caméra au plafond. « Nous verrons ce qu'en pense Fei Long, ça vous va ? »
Merci à toi de m'avoir (encore une fois) rappelé de poster la suite, chana06 ! S'il y a d'autres personnes qui suivent encore, n'hésitez pas à vous signaler, c'est toujours plus motivant pour avancer, de pouvoir interagir ^^!
