Salut mes chers amis et oui ! Enfin ! Je suis de retour !

La vaaaaaaaache ! Ca aura été long avant de vous offrir un nouveau chapitre ! (4 mois si je ne m'abuse…). En tout cas, le voilà le nouveau chapitre ! Il est frais, il est beau et il n'attends que vos yeux doté d'une précision farouche !

Sinon, comme vous le savez, j'ai effectué un stage (qui s'est trèèèèès bien passé !) et ensuite je n'ai plus eu le temps de me consacrer à la fic car les examens se profilaient et l'angoisse était là. Et je reviens vers vous pour vous annoncer la réussite la plus démente de mon année ! J'ai eu mon BTS ! Si c'est pas la class' !

Peu de temps avant les résultats, j'ai eu aussi un problème personnel. Ma deuxième fic est en stand-by car la douleur est encore trop vive. Mais Ma fic de Viewfinder n'est pas impacté par ma tristesse !

C'est donc avec joie et bonheur que je vous annonce que cette fic va CONTINUER ! Ave toujours plus de mystère, plus de rebondissements et des embuches que Akihito et Asami devront surmonter !

Je vous laisse donc avec la suite et vous embrasse très fort !


Chapitre 3

-Encore une disparition, n'est-ce pas ? S'enquit Kuroda en regardant les deux officiers de police présents dans son bureau.

- Tout à fait. Il s'agit de Matsui Harumi, 19 ans, annonça celui qui était le plus trapu des deux. Elle travaillait à mi-temps dans une superette de quartier pour financer ses études et vivait chez ses parents. Nous sommes en train de finir d'interroger les personnes qui l'ont vu juste avant sa disparition.

- Et ? Je suppose que ce n'est pas tout.

- En effet, les personnes interrogées étaient ses collègues de travail. Ils ont tous le même discours : une jeune fille discrète, sans histoire, charmante et serviable. L'une d'entre elles a même ajouté qu'elle ne voyait pas qui aurait pu faire ça.

- De plus, nous avons l'impression que ça cache quelque chose, ajouta le deuxième. Monsieur le Procureur, est-ce que vous pourriez nous donner une autorisation pour que nous fouillions son domicile ?

Kuroda acquiesça en leur disant qu'il leurs en délivrerait une sous peu et les deux officiers prirent congé.

Le procureur se leva de son bureau afin d'aller se servir un café avec la cafetière qu'il avait installée. Dès que le breuvage chaud et amer eut fini de se déverser dans sa tasse, Kuroda la porta à sa bouche et en bu une gorgée. C'était la 4ème disparition ce mois-ci, et tout laissait penser que c'était la même personne qui se cachait derrière tout ça. Il retourna s'assoir à son bureau, toujours la tasse dans sa main, et se pencha à nouveau sur les dossiers des disparus en question. L'auteur de ces enlèvements n'avait pas l'air d'avoir de préférence précise, hormis l'âge. Les victimes étaient toutes âgées de 17 à 25 ans, dont deux hommes et deux filles maintenant. Il devrait commencer à enquêter dans les quartiers chics de Tokyo comme Shibuya ou Shinjuku. Il savait que beaucoup de lieux animés s'ouvraient le soir, dont certains dissimulant des trafics de tous genre : drogues, armes…

Kuroda savait également d'avance qu'Asami n'était pas concerné par cette histoire. Ils étaient amis depuis très longtemps, et d'aussi loin qu'il se souvenait, Asami n'avait qu'un seul ami. Et c'était lui. Par ailleurs, il avait déjà juré sur son honneur de protéger son ami, quoiqu'il arrive. Il avait déjà veillé à maintes reprises sur lui et s'arrangeait pour « blanchir » ses trafics pour que la justice ne s'aperçoive de rien. Si ça venait à se savoir, il aurait des ennuis. Un procureur corrompu ? Kuroda n'irait pas jusque là. Il se voyait plus comme le gardien de cet homme. Mais ça faisait également longtemps qu'il n'avait pas rendu visite au yakuza. Devrait-il se rendre chez lui ? Certes non. Un individu avait commencé à envahir son espace… Takaba Akihito. Il ne savait pas trop quoi penser de lui mise à part son manque de maturité et ses tendances à enfoncer des portes ouvertes… Bah, c'était sans doute ce qui faisait le charme de la jeunesse ! Néanmoins, qu'est-ce qui a bien pu attirer son ami chez lui ? Il l'avait habitué à autre chose. Ce jeune homme avait une allure… quelconque. Un caractère… sauvage. Des goûts… communs. Un visage banal et des cheveux indomptables. Toutefois, il devait reconnaître que ses yeux représentaient son seul atout. Une jolie couleur noisette dans lesquelles on pouvait lire toutes ses émotions. Ce garçon était facile à discerner. Kuroda porta sa tasse à sa bouche et fini de boire son café.

- Bien, faisons cette autorisation, fit-il en sortant de ses pensées et en commençant à pianoter sur son ordinateur.

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Akihito marchait rapidement dans la rue en se frictionnant les mains. Bon sang ce qu'il pouvait faire froid aujourd'hui ! Il devait absolument trouver des indices concernant ce trafic de prostitution et, si possible, remonter au maquereau qui tirait toutes les ficelles. Il s'était déjà rendu au poste de police et avait appris qu'il y avait eu des disparitions (Ciel que son boulot était pratique !), peut-être était-ce lié ? Les victimes avaient toutes à peu près le même âge… Il ne pouvait malheureusement que supposer puisque la police elle-même pataugeait dans cette affaire… Et s'il tombait dans quelque chose d'encore plus grave ? Ça pourrait être une sacrée aubaine pour un scoop mais il avait déjà donné lors de tout ce bazar à Hong Kong pour son compte personnel. Mais il ne pouvait pas reculer. Des gens étaient en danger, retenus quelque part… Il devait faire quelque chose. Lui-même savait ce que rester captifs de longues semaines voir plusieurs mois, sans être sûr de pouvoir rentrer chez soi un jour ou en vie, faisait. Et bien, après, concernant son porte-monnaie… Akihito soupira. Ça faisait un moment qu'il n'avait pas reçu un salaire décent. Et il était hors de question qu'il se repose sur Asami ! Ça non ! Plutôt crever !

- Hé ! Akihito ! L'appela une voix familière.

Lorsque le concerné se retourna, il vit son ami Kou accourir vers lui, un large sourire sur son visage.

- Kou !

- Ça alors, Aki ! Ça fait un bail ! dit-il essoufflé. Tu m'as jamais dit où t'étais parti lorsque t'as quitté mon appart'.

- Euh… Je pouvais pas abuser de ton hospitalité.

- Sérieux ! Ça me dérangeait pas ! Tu habites où maintenant ? T'as retrouvé la femme qui t'avais laissée ses clefs ?

- Q… Non ! Hahaha ! Non, non, non ! Je crèche dans un petit hôtel pas cher tout en cherchant un nouvel appart'… Après je récupérerai mes affaires et j'irai lui dire deux mots !

- T'es bête… T'aurais pu rester, ça t'aurait coûté moins cher…

- Hé, j'ai ma fierté !

- D'accord, j'ai rien dit ! Ce soir Takato et moi on va boire un verre, tu veux te joindre à nous ?

- Pour sûr ! Ça fait longtemps que j'ai pas passé une soirée avec vous les gars !

- Cool ! Rendez-vous à 19h au Bar Osake-san. Il vient d'ouvrir, et il a l'air vraiment pas mal ! Bon, faut que je fonce, j'vais être en retard au boulot. À ce soir !

Akihito le salua en le voyant s'éloigner. Il était assez content. Ce soir, il n'aura pas Asami sur le dos et s'était tant mieux ! Il avait encore du mal à digérer que cet enfoiré ce soit foutu de lui alors qu'il cherchait, maladroitement, à le réconforter. C'est avec un pas plus léger qu'il partit vers la superette où la dernière victime travaillait. Les employés avaient déjà été interrogés mais peut-être aurait-il de la chance et qu'il obtiendra une info qui aurait échappé aux flics.

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Asami traitait un dossier litigieux dans son bureau au Shion lorsqu'il entendit frapper à sa porte.

- Oui ? Répondit-il en allumant une cigarette.

Kirishima entra, l'air gêné. Encore que, fallait-il bien le connaître pour déceler ce genre d'émotion tant cet homme était inébranlable.

- Monsieur, je vous prie de me pardonner de vous déranger dans votre travail mais, une personne souhaite ardemment vous voir.

- Qui est-ce ?

- Et bien, monsieur, c'est-

L'homme aux lunettes n'eut pas le temps de terminer. Il venait de se faire pousser par une femme d'une soixantaine d'années, très bien conservée pour son âge et sans un seul cheveux blanc. Elle portait un long manteau de fourrure noire et des gants en cuirs, des gardes du corps la suivant de près.

- Ryûichi ! Fulmina-t-elle. Comment oses-tu ne pas souhaiter te présenter aux funérailles de ton père ?!

Le yakuza fit signe à Kirishima qu'il pouvait disposer. Puis, il s'installa plus confortablement contre le dossier de son fauteuil, sa cigarette entre ses doigts.

- Qu'est-ce que tu fais ici ? Dit-il avec une lenteur qui trahissait son profond ennui.

La femme ne répondit pas tout de suite et chargea l'un de ses sbires à lui trouver une chaise pour qu'elle s'asseye en face de son mal-élevé de fils.

Lorsque ce fut fait, elle retira son manteau qu'elle confia à un autre et donna ses gants à encore un autre. Son manège terminé, elle s'installa sur le fauteuil en fixant Asami de ses yeux où brûlait une colère vive.

- Je ne t'ai pas dit que tu pouvais t'assoir et encore moins que tu pouvais entrer, fit le mafieux en prenant une bouffée de sa cigarette.

- Je suis heureuse de constater que j'ai toujours la possibilité de faire ce qu'il me chante. Tu iras à ces funérailles.

- Non.

Asami vit la mâchoire de sa mère se contracter.

- Je suis au courant de certaines rumeurs te concernant…

- Du chantage ? Ça ne fonctionne pas, la coupa-t-il.

- Tu hébergerais un jeune homme chez toi… Continua-t-elle comme si elle n'avait rien entendu. Et je doute que ce soit une sorte de service que tu lui rendes. Ce n'est pas du tout ton genre.

- J'ai horreur lorsque tu tournes autour du pot. Où veux-tu en venir ?

- Non seulement, tu renies notre famille en refusant d'être une dernière fois aux côtés de ton père, mais en plus tu l'offenses en étant avec ce jeune homme ! Sans compter que pour m'annoncer que tu n'y assisterais pas, tu ordonnes à l'un de tes hommes de m'appeler plutôt que toi ! Nous avions des accords, Ryûichi ! Notre famille a travaillé si dure pour que tu aies la vie que tu as maintenant !

Elle jeta sur le bureau un dossier assez fin avec dédain. Le yakuza la dévisagea un moment, sachant pertinemment qu'elle voulait qu'il l'ouvre. En soupirant, il se décida finalement en le saisissant.

- C'est important pour notre famille, ajouta-t-elle d'un ton plus calme.

Asami ne lui adressa aucun regard et consulta le dossier. Il ne contenait qu'une photo d'une femme et de son profil. Pas vilaine, mais pas son genre. Elle semblait beaucoup trop sage, trop… parfaite… Le stéréotype de la femme idéale en somme. Il jeta un regard glacial à sa mère en attendant une explication.

- Il s'agit de Tomomi Yoko. Elle a 27 ans. Tu as l'obligation de la rencontrer.

- Non. Tout comme les funérailles, c'est non.

- Je ne te laisse pas le choix ! Tu es en âge depuis longtemps de te marier ! Il est grand temps que tu te ranges enfin et que tu donnes un héritier à notre famille ! Cette femme est toute désignée, elle saura être une bonne épouse.

- Nous en avons déjà discuté il y a longtemps, et ma réponse n'a pas changé.

- Je doute que le jeune homme avec lequel tu vives puisse te donner un enfant. Sans compter que c'est un outrage. Je lui aurais éventuellement donné sa chance s'il avait été une femme.

Puis, elle se leva et se dirigea vers ses gardes du corps afin de remettre son manteau luxueux et ses gants de cuir. Avant de disparaître du bureau d'Asami, elle ajouta :

- Nous n'avons pas le même sang qui coule dans nos veines, mais sache que je ne veux que ton bien et la prospérité de notre famille.

Lorsqu'elle fut partie et qu'un de ses gorilles eut fermé la porte, le yakuza jeta d'un geste rageur la photo sur la table.

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- SANTÉ !

Des verres s'entrechoquèrent. Akihito avait décidé de passer une bonne soirée en compagnie de ses amis. Il avait effectué des recherches durant toute l'après-midi dans les endroits qu'avaient fréquenté les victimes. Mais cela s'était soldé par des échecs… Bon sang… C'est comme si le coupable n'existait pas…

- Alors, Aki. L'hôtel où t'es maintenant, il est bien ? demanda Kou, les joues rosies par l'alcool.

- C'est correct, mais j'ai hâte de retrouver un appart'.

Akihito se gratta l'arrière de la tête avec un sourire dissimulant sa gêne. Bordel, s'ils savaient… Quand bien même ils finiraient par l'apprendre, qu'il vivait dans un luxueux appartement dans un quartier chic de Tokyo, sous l'autorité d'un yakuza (et pas le plus inoffensif), qu'il était condamné à faire la popote et le ménage (même si ce tyran avait une femme de ménage adorable) car c'était le seul moyen qu'il avait pour rembourser sa dette, son porte-monnaie étant trop maigre… Ah ! Et au aussi, deux ou trois passage obligatoire dans un lit gigantesque où il serait facile de se perdre dans les draps ! Le considèreraient-ils encore comme leur ami ?

- Au fait Takato, comment va Hiroto ? Demanda Akihito pour éviter des questions éventuellement gênantes.

- Et bin, il va bien… Sauf que c'est un vrai petit démon. Eri a du mal à dormir en ce moment parce qu'il pleure toutes les nuits. Je crois que c'est parce qu'il fait ses dents…

Le portable d'Akihito sonna. Ce dernier le sorti de sa poche et vit le nom d'Asami affiché. Akihito grimaça. Il n'avait VRAIMENT pas envie de lui parler… Il laissa donc le téléphone sonner en continuant de siroter sa bière comme si de rien n'était.

Kou et Takato s'échangèrent un regard interrogatif.

- Tu décroche pas ? Demanda Takato. C'est peut-être important.

- T'inquiète, ça l'est pas tant que ça…

- Hé Takato ! ça s'trouve, c'est une fille qui arrête pas de le harceler !

Le photographe recracha aussi tôt ce qu'il avait bu.

- Sérieux, Aki ! C'est dégueu ! râla Takato.

Akihito s'excusa, mais pourquoi fallait-il qu'ils en viennent toujours à cette éventualité ? Ils étaient pressés de le voir casé ou quoi ?!

- Ton téléphone recommence à sonner, tu devrais répondre, fit Kou en un éclair de lucidité.

Après avoir soupiré, il décida de prendre l'appel. Mais avant ça, le photographe s'excusa auprès de ses amis et sortit à l'extérieur du bar pour être plus tranquille.

- Qu'est-ce que tu veux ? demanda-t-il, irrité.

« Ne t'avais-je pas dit de rester joignable ? »

- Je m'en fous. Tu veux quoi ? Si c'est juste pour me faire la morale, je raccroche.

« J'ai bien réfléchis. Tu vas venir avec moi. »

- Hein ? Où ça ?

« Aux funérailles. »

Akihito resta stupéfait. Asami l'avait finalement écouté ? Non, valait mieux ne pas trop s'emballer.

« Ma mère m'a rendu visite. Nous partons demain. »

Bin voyons ! S'il s'était décidé, ce n'était pas grâce à lui ! Ça l'agaçait véritablement, et sans raison. C'est normal que sa mère soit venue le voir. Mais il aurait quand même voulu que ce soit en partie lui qui l'ait convaincu… Attends…. QUOI ?! DEMAIN ?!

- Attends, Asami ! Je peux pas partir comme ça !

« Je me suis déjà chargé de tout. Ne rentre pas tard. »

Il entendit le yakuza raccrocher puis la tonalité résonnant dans le vide. Akihito serra les dents.

- MAIS QUELLE ENFLURE !

Sa voix avait suffisamment retentie pour que les clients du bar l'entendent… Même ses amis, qui se demandaient ce qui avait bien pu le mettre dans cet état.

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Une jeune femme tremblait de froid et de frayeur dans un entrepôt. Ses yeux étaient bandés, ses bras et jambes ligotés et sa bouche bâillonnée. A en juger par l'odeur saline flottante dans cette endroit, elle se trouvait probablement près des docs. Pourquoi se trouvait-elle ici ? Depuis combien de temps ? Est-ce que quelqu'un était parti à sa recherche ou la croyait-on morte ?

Cependant, elle sentit qu'elle n'était pas la seule à appréhender la suite des évènements. Elle savait que d'autre personnes se trouvait dans le même endroit qu'elle, ils étaient suffisamment proches pour qu'elle entende leurs respirations rapides et gémissements plaintifs. Si seulement ils pouvaient communiquer…

Une lourde porte s'ouvrit et des bruits de pas se rapprochèrent du petit groupe terrorisé. La jeune femme les entendit échanger quelques mots. Bien qu'ils parlaient sa langue, le son était bien trop bas pour qu'elle puisse comprendre quoique ce soit. Tout ce qu'elle fut certaines, c'est qu'ils étaient trois et que c'était des hommes.

Les voix se turent et le bruit des pas de l'un d'entre eux se rapprocha. Elle sursauta lorsqu'une mains effleura le bandeau qu'elle avait sur les yeux. Sa respiration se fit plus forte.

Sans grande douceur, l'individu arracha le tissu qui cachait la vue à la jeune femme. Elle plissa des yeux en tentant de s'habituer à la clarté. Un homme se tenait devant elle. Il avait l'air sévère et ses traits durs ne faisaient que le renforcer.

- C'est elle que tu voulais, chef ? fit-il en se retournant.

- Elle n'est pas vilaine, répondit l'autre en s'approchant. Elle pourrait rapporter gros.

La jeune femme leva les yeux vers le deuxième homme. Plus vieux que le premier, mais terrifiant. Elle eut un mouvement de recul alors qu'il avança ses mains pour lui retirer son bâillon.

- Ton nom ?

Tremblante de peur, elle ne répondit pas. Son acolyte l'attrapa par les cheveux, impatient.

- Mon boss t'as posé une question !

- Doucement, Jiro, dit l'autre homme à côté de lui.

- Ha-Harumi… gémit-elle.

- Harumi… C'est un joli prénom, complimenta-t-il en rapportant son attention sur elle. Que dirais-tu de te faire un paquet de fric ?

Les yeux qu'elle lui lançait lui fit comprendre qu'elle ne savait pas où il voulait en venir.

- Ah ! Où sont passées mes bonnes manières ? Je suis Saito Masaki, président d'une compagnie d'export leader sur le marché de l'industrie du luxe ! Mais le plus important, c'est que toi, tu représentes une nouvelle marchandise. Tu es jeune, énergique et - il caressa les bras de la jeune femme- la peau douce ! Sans doute, je devrais obtenir un bon prix, mes clients seront contents. Mais, peut-être pourrais-je soutirer un bonus… Es-tu vierge ?

Le souffle de Harumi se coupa. Elle était juste devant un proxénète ! En temps normal, elle aurait pu fuir mais elle était piégée ! Elle ne se souvenait même plus comment elle avait pu se laisser capturer !

- Je prends ce silence pour un « oui ». Parfait. Jiro, emmène-là. Eichi, regarde les autres. On a du pognon à se faire !

- Allez, vient par là ! fit Jiro en traînant Harumi.

- Non ! Non ! Lâchez-moi ! Je veux rentrer chez moi ! PITIÉÉÉ !

- Oh la ferme !

L'homme lui décocha un coup derrière la tête afin de l'assommer. Elle sombra dans l'obscurité alors qu'il la chargea sur l'épaule.


Voilà ! Fin du chapitre ! Est-ce qu'il vous a plu ?

Aïe Aïe Aïe, Qui sont ces criminels ? Et Akihito qui va devoir aller aux funérailles avec Asami ! La situation va vite s'avérer bien compliquée !

Le chapitre 4 est en cours d'écriture ! Vous l'aurez sous peu !

A bientôt et d'ici là, portez vous bien !

Et félicitations à tous ceux (ou celles) qui ont obtenu le BAC, le BREVET ou tout autre type de diplôme !