Chapitre 1
Il ne faut jamais dire jamais
Je m'étais jurer de ne jamais plus faire confiance a personne, de ne plus jamais m'attacher a quoi que ce soit, une personne, un animal, un objet.. Parce que tout ou tard cette chose meurt, disparaît ou se casse. Mais, avec lui c'était différent, il était différent des autres… Je me souvient la première fois ou nous nous sommes rencontré, c'était il y a environ un an, je travaillais dans ce petit café en plein milieu de Manhattan, il y était entré par hasard, comme ça, juste pour s'abriter de cette pluie torrentielle qui s'abattais sur New York depuis 2 joursIl s'était assis a la table des solitaire , vous savez celle tout fond isoler des autres, mon endroit préféré pour prendre ma pause. Et c'est au moment ou je décide enfin de m'asseoir pour souffler qu'il a fait son entré.
Il m'a tout simplement demandé un café. Le temps que la pluie se calme et mon quart de travail était terminé. Je sortais dans la rue, m'apprêtais a traverser la rue, le temps que je mette le pied sur la chausser une main invisible se mit a m'étrangler… Il était revenu ce salaud m'avais retrouvé… Pendant plusieurs années j'ai voyager, changer de nom, visiter plusieurs pays, la France, L'Italie, La Chine, Le Japon et ensuite je me suis installé a New York après avoir déménagé de plusieurs États. Mais comme si le malheur ne s'acharnais pas assez sur moi, ce monstre était revenu… Le cauchemar recommençait. Le temps de me concentré de penser a un endroit sur, je sentais cette main lâchée prise, et quelqu'un m'attiré avec lui. Je me suis mise a tousser ça faisait un mal de chien, presque insupportable et je me suis évanouie.
Quand je me suis réveillée il était la a me parler, à me rassurer, à me dire que tout irais bien, que tout était fini, que j'était en sécurité. Je crois même qu'à un niveau je me suis surpris a le croire. Un chaleur bienveillante s'émanait de lui, quelque chose qui depuis des années je n'avais pas ressenti en la présence de quelqu'un. brbrIl ma demandé si j'allais bien, je lui ai fait signe que oui. Et c'est la que tout a commencé. Que cette carapace c'est dissipé, que je me suis remis a vivre. Ca ma prit un certain temps pour m'habituer, pour supporter sa présence constante a mes cotés. Il ne m'a jamais demander pourquoi je ne disais aucun mot, mais je le voyais dans son regard qu'il en savait la raison. De temps en temps il me parlait, de tout et de rien, de son frère, des livres et des films qu'il appréciait et que je devrais voir… Un soir lorsque je revenais du travail, il m'attendait a la porte de mon immeuble avec quelques films, ce soir la pour la première fois depuis des années j'ai souris et j'ai lui ai dit mes premiers mots depuis au moins 5 ans:
- M..Me…Merci, lui dis-je timidement
-Merci pourquoi ? me demanda t-il
-De faire tout ce que tu fais.
-Faire quoi.
-Tout ça, t'occuper de moi, même si je suis une étrangère, louer tous ses films que t'a vus des millions de fois pour que je les regarde, de me faire sourire.
-C'est avec le plus grand plaisir du monde …
Je l'interrompis en faisant quelque chose qui le surpris mais qui me surpris encore plus… Je l'embrassais, pas sur la joue mais sur la bouche, juste sur le coin,un baiser tout ce qu'il y avait de plus chaste quand j'y repense mais qui, c'est transformer en quelque chose de spéciale. Il m'a regarder, l'air surpris, et m'a rendu mon baiser…un tout petit baiser,il n'a qu'effleurer mes lèvres…Ce soir la j'ai grandi… j'ai grandi de l'intérieur pour lui laisser une place…et c'est pour cette raison que je vous dit qu'il n'est plus jamais repartit, qu'il restera avec moi a jamais , il m'a sauver, oui, mais il a fait plus que ça.
Le lendemain je me réveillais sur mon canapé, ma tête contre son torse. Je me suis levé d'une traite sans faire attention. Je crois que j'ai pris peur, je ne savais pas ce qui m'arrivais, tout était confus, pourtant je m'était juré de ne plus jamais m'attacher a quoi que ce soit, a qui que ce soit, de ne plus jamais faire confiance, mais mon corps réagissais autrement. En le regardant comme ça sur mon canapé, endormi, je me suis prit a l'examiné sous tout les angles. Une mèche de cheveux rebelle tombait sur son visage, une barbe naissante sur le menton lui donnait un air, quel air au juste, un air de je ne sais quoi. Je me penchais pour le regarder de plus près quand il ouvrit les yeux, le regard qu'il me lançait a ce moment, je m'en rappellerai toute ma vie, un regard rempli de tendresse. Je ne sais pas comment c'est arriver mais au moment même ou il me toucha la main, j'eus des brides de sa mémoire, des images de son passé, de son enfance,une jeune fille blonde, des images de moi dans la rue. Et c'est la qu'une douleur atroce me traversa tout le corps, je ne sais pas ce qui m'arrivais mais en assimilant tout ce que je recevais j'avais l'impression d'aspirer l'essence de quelque chose. Après quelques minutes interminables, la douleur se dissipa. Ce que je vit a ce moment me glaça le sang.
Tout mon corps était entouré d'un halo de lumière orange, je me vis ensuite disparaître, ensuite je senti mon corps se soulever du sol, un cacophonie monstre envahi ma tête. Mes yeux se remplirent de larmes. Tout mon corps se mit à trembler.
- Mais qu'est ce qui m'arrive, lui demandais-je en sanglotant
- Je… je n'en ai aucune idée, je crois que tu aspire mes pouvoirs.
- Je n'aspire pas tes pouvoir, j'aspire tes souvenirs…
Aide moi !dis-je en pleurant. Je ne le contrôle pas, j'en suis incapable, j'ai… j'ai mal a la tête, atrocement mal.
Et la tout devient noir, le noir totale.
