Chapitre 2
" Ce qui est passé a fui ; ce que tu espères est absent ; mais le présent est à toi. "
Plusieurs mois s'étaient écouler, les jours qui succédèrent l'événement n'avais pas été de tout repos, de jour en jour j'essayais tant que mal de contrôler quelque un des mes nouveaux pouvoirs, selon Mohinder, avec qui j'avais fais la connaissance le lendemain même de ce qui c'était passé, j'étais comme une sorte d'éponge, oui bien sur j'avais un pouvoir spécifique, je pouvais entré dans leur pensés, voir leur souvenirs. Suresh avait aussi une autre théorie ; si je réussissais à exploiter mon don à un niveau plus élevé, je parviendrais même a ressentir leur sentiment si je me concentrais assez. La première fois ou j'ai vraiment réussi a intégré entièrement le corps d'un personne ce que j'y ais ressenti m'a bouleversé, complètement retourné, il y avait dans l'esprit de cette vielle dame tellement de tristesse, de haine et de colère ; Peter et Monhinder m'écoutais commenter ce que je ressentais, ce que je voyais.
J'avais des brides de souvenirs plus heureux, des plus tristes aussi, le naissance de son premier enfant, la mort de celui-ci quelques années plus tard. Mais pour ce qi est d'assimiler les pouvoir des autres comment je pouvais le faire aucune idée.
-Une chose en son temps ne pousser pas trop, me dit Mohinder.
-Il ne faut surtout pas que tu te fatigues, continua Peter.
-Cette dame elle était si triste. Je ne vois pas l'utilité de ce pouvoir, commençais-je
-Il te sera certainement très utile a un moment ou a un autre, ajouta-t-il
Je pris ma tête entre mes mains et commença doucement a masser mes tempes.
-Encore des migraines, me demanda Mohinder
-Oui, et c'est de plus en plus intenses.
-Et qu'est ce que ça te fait ?
-C'est comme si j'entendais des voix, comme si tout les gens de la planète avaient tous décidés de parler en même temps.
-Est ce que tu peux décerner des mots dans tout ce bruit ?
-J'en sais rien, je...j'en sais rien.
-Essais… pour moi Amy, commença Peter.
-Je.. je…
Je prit une grande respiration, et me concentra sur la voix la plus forte, celle qui se détachait de la masse.
Allez je sais que tu peux le faire. Vas y concentre toi, je sais que c'est difficile mais tu en aie capable.
J-'entends,je …
-Dis moi ce que tu entends, dit Mohinder
-J'entends Peter, lâchais-je a brûle pour point. Je l'entends m'encourager.
-C'est un très bon début Amy, ne surtout pas trop.
-Ca te dirais si on irait prendre un café tout a l'heure Amy ?, me demanda Peter.
-Oui avec grands plaisirs !, répondis-je
Au café nous nous étions assis a notre table préférée, celle tout au fond, ou l'on peut parlé tranquillement sans se faire déranger par tout le monde.
-Il faudrait peut être emmener ta voiture au lave auto un des ces jours Amy, il lui faudrait un sacré lavage.
-Ce n'est que de la poussière.
-Que de la poussière, tu es impossible tu sais, je serais gêner de la conduire si j'étais toi, la crasse commence a s'accumuler.
-T'a pas a la conduire tu sais, lui dis-je en lui envoyant un sourire stupide.
-Il faut vraiment qu'elle soit laver, brosser et cirer, cette voiture, je crois même qu'elle est en manque d'amour.
-C'est peut être la cause de tout les problèmes quelle me donne.
-La voiture contre attaque. Allez s'il te plait, s'il te plait, s'il te plait, prouve lui que tu l'aime.
-O.K c'est bon j'abandonne, qu'on lave cette foutu voiture.
Quand nous somme sorti du Café, sa main effleura la mienne, il tenta une approche discrète, la première depuis des mois. Ses doigts effleurèrent les miens, a plusieurs reprises, tandis que nous marchions pour nous rendre a la voiture, au dixième essaie il enroula son petit doigt avec le mien , j'ai levé la tête et je l'ai regarder timidement et lui ai souris,je le vis relâcher son souffle et devenir moins tendu. Après quelques minutes de marches nous sommes arrivés a la voiture, j'ai lâché sa main a regret et suis monté dans ma vieille Volkswagen Golf,1992. Et tourna la clé du moteur.
-Mon père avait l'habitude de m'emmener au lave-auto avec lui, quand j'étais petite,lui dis je. Peter s'approcha de moi pour m'écouter. Aujourd'hui, jour pour jour, cela faisait 6 ans que ma famille avait disparu et 6 mois qu'il était entré dans ma vie, et j'étais toujours hésitante à m'ouvrir a lui sur mon passé.J'ai passé une main dans mes cheveux et j'ai continuer.
-J'ai failli les oubliés tu sais…J'adorais ces promenades, seulement lui et moi, regardant ces énormes brosses… a ce moment tous nos problèmes semblaient s'envoler. Je me souviens, qu'a chaque fois je le suppliais, mentalement, pour que nous passions le reste de la journée la, juste lui et moi et ses brosses. J'ai reniflé et me concentra sur la route.
-C'est un peu stupide tu ne trouve pas ?
Il me prit la main et me dit :
-Pas le moins du monde.
Il m'attira a lui et me donna un baiser sur le front, comme il avait l'habitude de le faire quand il voulait me réconforté. Et comme notre tour arrivais il me dit avec un grand sourire :
-Je dois aller au toilettes, je reviens dans une minutes.
-Tu crois pas qu'il est un peut trop tard pour ça ?
-L'appel de la nature.
Trois minutes plus tard revenant a la course il sauta dans l'auto juste au moment c'était notre tour.
-Aurevoir Poussière, Bonjour Propreté !, dit il avec staisfaction.
Nous étions assis main dans la main, en silence en regardant les brosse bouger sur la fenêtre de l'auto.
-Peter …
-Oui ?
-Tu ne trouves pas que sa fait longtemps qu'on est ici ?
Il rit pour lui-même et rétorqua :
- Non…
Il me regarda après avoir passé une main dans ses cheveux.
-Eh, je comprends plus….
-Et, bien le lave auto est a nous pour l'après midi.
-Tu m'a acheté un lave auto juste pour moi, c'est la chose la plus bizarre que personne est jamais faite pour moi !
Il rougit nerveusement et je l'entendit penser : Mais qu'est ce qui m'a prit de faire ça…
-Mais c'est aussi la plus belle chose que personne aie jamais faite pour moi . Et je me suis approché de lui, puis je l'ai embrassé, mais celui-ci n'avait rien a voit avec le premier.
-Merci…
J'ai ensuite placé ma tête sur son épaule, en me demandant ce que j'avais fais pour mérité tout ce qui m'arrivais etil m'attira près de lui.
-Peter,dis moi, comment a tu donner pour louer ce lave auto tout l'après midi
-Uh, j'ai donné vingt dollar au propriétaire
-Vraiment ?, il ta te l'a laissé pour la modique somme de vingt dollar. Tu sais que je peut faire…
Il me regarda en haussent les épaule innocemment.
-Je lui est peut être montré ce que je pouvais faire.
Nous nous sommes regardé et au même moment lui et moi avons éclater de rire.
-Peter….
-Uh ?
-Je … je.. Je t'aime
-Moi aussi...
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Des commentaire seraient grandement appréciés… bons ou mauvais ! Et juste pour toi Sirius-05 un chapitre un peu plus long que les autres ! Tu sais que c'est de la torture ce que tu me fait….les horloger c'est bon que pour réparer les horloges souvient toi en..
PS : Un sabre est toujours très utile en cas de danger de mort !
