Chapitre 4
''La haine, comme l'amour, se nourrit des plus petites choses''
Les feuilles d'automne voletaient au ras du trottoir baigné de lune, donnant l'impression qu'elle se déplaçait, comme fixée sur un tapis roulant, se laissant par le mouvement du vent et des feuilles. La tête a demi penchée vers le sol, elle regardait ses chaussures romprent le tourbillons de feuilles. Jusqu'à ce jour je n'avait pas remarquer que le visage d'Amy était si menu, d'un blanc laiteux, et qu'il s'en dégageait un espèce d'avidité sereine , d'inlassable curiosité pour tout ce qui l'entourait. Son expression suggérait un vague surprise ; ses yeux sombre se fixait sur le monde avec une telle avidité que nul mouvement ne leur échappait. Le pan de son manteau virevoltait au vent. Je cru presque entre le balancement de ses mains tandis qu'elle avançait, puis ce son infime, l'éclair de son visage qui se tournant au moment ou elle me découvrit moi la regardant. Au dessus de nous les arbres laissaient bruyamment tomber leur pluie sèche. Elle s'arrêta net, immobile elle fixait sur moi des yeux si noir, si brillants, si plein de vie que j'eu l'impression d'avoir dit quelque chose d'extraordinaire. Mais je savais que mes lèvres n'avaient pas bougé que pour lancé un vague salut, et je la vit comme hypnotisé par quelque chose. Nous avancions sur le trottoir argenté dans la nuit ou soufflait a la fois le chaud et le frais. Un soupçon d'abricots et de fraises fraîchement cueillis qui flottait dans l'air.
Et je le vis regarder autour de lui….
Depuis que je suis toute petite j'aime humer les choses, regarder les choses et il m'arrive même de rester toute la nuit debout a marcher et de regarder le soleil se lever. Mais sa ne m'était pas arriver depuis très longtemps. Mais aujourd'hui j'en venais a me demander si j'étais heureuse, bien sur que je le suis, qu'est ce que je m'imagine ? Que je ne le suis pas sa serait me mentir a moi-même. Sans même m'en rendre compte nous étions a notre immeuble. Je m'arrêtais un instant pour lever les yeux vers la grille du climatiseur dans le couloir et je ressenti soudain un drôle de sensation : on aurait dit que quelque chose, était caché derrière cette grille, quelque chose de dangereux, qui en cet instant semblait m'observer, je détournai les yeux rapidement pour me rendre compte que Peter me regardait avec des yeux me disant : Mais veux-tu bien me dire ce que tu regarde ?? Elle est tout fait normale cette grille !. Étrange rencontre par une nuit étrange. Je ne me souvenait de rien de semblable, a l'exception du jour ou ma famille avait été tuer, vous savez ce frisson qui vous parcoure l'échine sans aucune raison valables mais qui sans le savoir vous annonce que quelque chose des très malheureux allait arrivé, un frisson malsain…Mon regard se pose sur le mur vide au fond du couloir, il me sembla que pour un infime moment je vis la dans la pénombre une silhouette, meme j'aurais pu jurer voir le contour d'un visage. Un visage menu, pareil au cadran d'une petite horloge que l'on distingue a peine dans le noir quand on se réveille au milieu de la nuit pour voir l'heure. J'ouvris la porte de l'entrée. Cela revenait a entré dans le froid d'une nuit glaciale. Une Obscurité totale, pas le moindre soupçon personne dans l'appart, on aurait dit que nul écho ne pouvait pénétrer… et c'était la pure vérité…
Et pour prouver ma théorie Peter sembla trouver que c'était le moment approprier pour me secouer un peu. Aucun son ne pus sortir de ma bouche quand j'ai essayer de lui demander pourquoi il fait ça.
La pièce n'était pas vide… Je tendis l'oreille. La susurration sautillante d'un moustique dans l'air, aucun moyen de l'entendre. Mon sourire s'estompa,le sien se racorni comme du vieux cuir. Une nuit d'encre. A ce moment précis, en cet instant il n'était pas heureux, je n'étais pas heureuse… Ces trois mots ce répétait dans ma tête encore et encore comme une pénible et inlassable mélodie. On aurait dit que tout ce qui avait de positif, tout ce qui aurais pu se rapporter a un sentiment de bien être avait disparu, comme ça d'un seul coup. Depuis 2 ans, pas une seule nuit je ne m'était demander qu'est ce qui arriverais si il me retrouvais, qu'adviendrais t-il de ma vie, de Peter et tout ce qui constitue mon existence. Le pièce était bien trop froide, trop froide pour respirer. Aussi, avec le sentiment d'une femme qui allait mourir d'asphyxie, je me dirigeai vers la cuisine. Un instant avant de heurter du pied l'objet qui traînait la par terre, je su que quelque chose allait se produire. Un pressentiment qui n'est pas différent que de sentir que quelqu'un vous regarde fixement, sa vous brûle la nuque, sa vous démange… Mon pied entra en contact avec l'objet qui alla se perdre dans le noir de la pièce.
Tout a coup je me raidit, un cillement, une respiration mais qu'est ce que c'était. Le souffle était si faible. Je lui fis comprendre pour la énième fois que je ne voulais pas qu'il allume la lumière. Comme je restais la sans bouger, le ciel hurla au dessus de la maison. Un bruit épouvantable…
