Chapitre III : L'évolution.

Laetitia l'avait remarquée dès son arrivée avec son air de petite fille et, quand même, son esprit si noire, si mystérieux. Ce jour là, c'était sa première visite à l'hôpital psychiatrique et ses parents qui avaient peur qu'elle recommence encore et qu'il ne soit trop tard car elle avait essayé de se suicider avec un couteau de cuisine. En effet, ils l'ont trouvée dans son sang, inconsciente alors qu'ils revenaient de chez leur voisin. Ce qui exaspérait Laetitia, c'est l'attention que portaient ces deux personnes à une personne qui n'a aucun intérêt, elle avait presque de la pitié pour eux et du mépris pour cette « épouvantail » disait elle. Quand elle apprit que cette fille allait rester, elle partit dans sa chambre, dégoûtée aussi par cette scène. Peu de temps, une infirmière entra dans sa chambre en compagnie de la fille et ses parents et fixa la propriétaire de ce lieu car elle fumait sur le lit et y jetait les cendres. Laetitia comprit, bien sûr, parce que ce n'était pas la première fois, mais au moment de se levé, elle l'arrêta nette :

-mais où-tu vas ? Tu ne salues pas ta nouvelle compagne de chambre ? On ne t'as pas appris pendant tout ce temps à être poli petite conne.

-moi une conne tu t'es vu grosse salope. Tu crois que je ne t'ai pas vu en train de te faire du bon temps avec le patron, dit –elle en serrant le cou de la femme surprise.

Mais elle était tellement occupée avec cette pauvre dame qu'elle en avait oublié les autres arrivants sous le choque. Le père, qui était le premier enfin c'est ce qu'il dise tous, conscient de ce qui se passait, sortit dehors appeler de l'aide, tout affolé laissant sa femme et sa fille seule avec cette furie. Quand la femme vit qu'il y avait moins de personnes que tout à l'heure, sa colère monta et cela se faisait sentir dans ses bras. Cependant ce qui l'a surpris le plus, c'était le regard malicieux de sa future campagne de chambre mais elle n'en prit pas compte et savait très bien qu'elle allait devoir passer une autre journée dans la Salle de torture encore. A bout de force, elle lâcha sa victime et au même moment des personnes arrivèrent pour l'attacher et l'envoyai dans une salle inconnu en attendant.

La famille voulut changer leur fille d'endroit mais elle insista pour rester et il la laissa, naïfs comme ils sont, car ils voulaient son bonheur. A leur départ, Lisa alla directement au bureau du chef de l'établissement en nuisette et entra discrètement comme une petite souris. Lhomme était en train de parler au téléphone avec la victime de Laetitia.

-ne t'inquiète pas. Personne n'a cru cette vieille folle. Tu la vois en train de dire la vérité……………………MAIS QU'EST-CE QUE VOUS FOUTEZ LA MADEMOISELLE .dit-il en raccrochant rapidement qui s'attendait à un chantage et qui était prêt à sortir son chéquier.

-Je n'arrive pas à dormir vous n'aurez pas Le médicament s'il vous plait Monsieur le docteur.

L'individu ne compris pas ce qu'elle voulait dire, et la répondit avec un froncement du seul sourcil qu'il avait.

-Je voudrais Ce médicament …………………………..Je vous veux vous.

Il recula déjà exciter par ce qu'elle avait dit même si elle ressemblait à sa mère. La fille arriva devant lui, enleva sa nuisette si légère et se mit sur la personne immobile dans son fauteuil.

-Non ! Arrête !je suis marié et je ne peux vous laisser faire ça !je suis votre supérieur !

-Oh vous m'excitez continuez !! Encore plus fort !

Il se laissa faire mais tellement pris par le jeu, la pris dans ses bras, la coinça dans le mur à la grande surprise de Lisa et fit un mouvement de va et vient qui fit gémir les deux intéressés.

Il se retira et enfonça son doigt en elle et le lécha. Ils firent toutes les poses du Kâma-Sûtra avec une grande vivacité comme s'ils avaient fait ça toute leur vie. Notre jeune fille simuler à merveille car le garçon croyait vraiment qu'elle aimait ça. A la fin, ils finirent tout deux avec un cigare dans la bouche mais j'espère que vous vous doutez bien pourquoi elle a fait tout ce cinéma.

De un, c'est vrai qu'elle avait envie de s'amuser et de deux, elle allait faire de lui ce qu'elle voulait maintenant.

-waouh !c'était super ! Qui aurait dit qu'une fille horrible comme toi donne du plaisir comme ça !

-Oui je sais. Dis-moi, maintenant qu'on a eu cette nuit, je veux que tu me fasses …….

-Tout ce que tu veux, dit il les yeux avec l'air pervers.

-que tu vire Brigitte !

-C'est qui ça ??

-La victime de Laetitia, ton autre aventure. Et en restant intelligente, car je ne veux pas qu'elle gâche notre liaison. Et que tu fous dehors aussi la criminelle.

-Comme tu veux mon lapin mutant dit il en riant.

Il était si con et gobait tout ce qu'elle disait. Il devait vraiment être en manque ce petit pervers.

Le lendemain, qu'elle ne fut pas la surprise de voir le directeur heureux de l'annoncer qu'elle devait partir avant midi et aussi la victime sans explication.

La victime, Brigitte fut anéanti est parti et on ne la revit plus. Ce que personne ne savait, c'est qu'elle allait mettre fin à ses jours en se coupant la tète en deux même si elle n'arriva pas jusqu'au bout. Quant à l'autre qui était surprise se douta qu'il s'était passé quelque chose mais elle compris ce que c'était quand elle vit la fille qu'elle ne supportait pas avec le même regard qu'elle avait dans la chambre l'autre fois, faire un clin d'œil au vieux docteur. Elle partit mais avec une idée en tête pour aider cette pauvre femme qui c'était sacrifié pour elle.

Au mois de janvier, la famille Plenske reçu une visite qui allait changer leur vie.

-Bonjour ! Je me présente. Je suis Laetitia Van Shra et je peux vous aider et je peux vous aider…..

-Non c'est bon, nous avons besoin de rien, c'est parfait.

-En ce qui concerne votre fille.

-Entrez je vous prie, dit la mère avec un regard brisé et une lueur d'espoir.

Deux semaines plus tard, Lisa, enfin débarrassée de ce monde fous, arriva chez elle tout heureuse mais avec le même esprit qu'au début mais soulagée quand même. Qu'elle ne fut pas sa surprise de voir deux lits dans sa chambre.

-Maman ! Papa ! Je n'ai pas grossis durant mon séjour. Je n'ai pas besoin de deux lits.

Quand elle se retourne, qu'elle ne fut pas sa surprise quand elle vit son ancienne compagne de chambre en blouse blanche. Les parents Plenske étaient si naïfs, qu'ils n'avaient pas remarqué qui était cette personne.

-Ma puce. Même si tu ne va plus à l'institut, tu auras des séances pour t'aider à la maison, tous les jours avec cette femme.

-MAIS……..

-Viens avec moi. Je vais te parler de ce nouveau concept.

Elle l'a suivi, méfiante.

-Je ne suis pas là pour te faire du mal mais pour te remercier de ce que tu as fait pour me faire libérer. C'est vrai, je devrais rester avec toi, tout le temps, mais je pense qu'on a plus de points communs que tu le crois.

Lisa ne posa même pas les questions de savoir comment elle l'a su mais elle l'approuva d'un sourire de fausse petite fille.