Voici le deuxième chapitre tant attendu

Chapitre 2

Harry remarqua avec irritation qu'il avait pris l'habitude de se ronger les ongles. Il rongeait maintenant sa peau. Il tressaillit quand le peu d'ongle qui lui restait entra en contact avec sa lèvre endolorie.

Une autre source d'irritation ! Que se passait-il à la fin ? Il savait que Lucius était fou mais le mordre.... c'était juste insensé. La torture était une chose, mais l'embrasser à demi en était une autre…

Je n'ai pas pensé ça...! Ce n'était pas un baiser, ça ne l'était pas ...!

"Mr Potter. Je vous assure qu'il n'est pas nécessaire de broyer davantage vos scarabées. Les scarabées secs sont tout à fait

morts." dit Rogue près de lui d'une voix traînante, assez près de lui pour le faire sursauter et faire tomber la poudre dans sa potion. Il baissa les yeux vers le chaudron et remarqua que la couleur jaune sale de la potion ne correspondait pas à celle décrite dans ses notes nouvellement améliorées. Harry soupira puis attendit.

Vingt point en moins pour Gryffondor pour cause de débilité profonde.

"Dix points en moins pour Gryffondor pour cause de débilité profonde." se moqua Rogue avant de s'éloigner pour terroriser Neville, qui hoqueta et perdit tout confiance en ce qu'il faisait. Le résultat en fut, comme d'habitude, déprimant.

Dix points ... ? A-t-il eu une bonne journée ou il m'a-t-il pardonné ? S'il vous plait, faites que ce soit la deuxième solution, s'il vous plait, s'il vous plait ...

"Potter ! Faites attention à ce vous faites ! 10 points en moins pour Gryffondor ! " Harry se remit rapidement au travail avec une boule amère en travers de la gorge. Il regarda Ron pour qu'il lui apporte un peu de soutien, et ce dernier lui fit une grimace accompagnée d'un clin d'oeil. Harry sourit et fit un petit geste en direction de son chaudron pour lui dire que sa potion était fichue et lui demander l'état de la sienne.

Ron cacha un sourire et fit un signe discret d'échec, il blanchit soudainement et ouvrit la bouche dans un cri silencieux lorsque Hermione lui donna un coup de pied pour qu'il garde son attention fixée sur leur potion. Harry était, comme de coutume, forcé de travailler seul. Il supposa que cela faisait partie de la punition mesquine de Rogue, mais décida de faire avec. Il le méritait de toute façon, pas besoin de geindre.

Du reste, il savait que ce n'était pas pire que les punitions d'Ombrage. Il avait toujours une cicatrice sur le dos de la main qui disait « Je ne dois pas dire de mensonges. ». Au moins Rogue n'essayait pas activement de le blesser. Bien au contraire. Quand il y pensait, un sentiment de honte le submergeait. Pas une seule fois, il ne l'avait remercié de lui avoir sauvé la vie... il aurait à le faire lorsqu'il aurait suffisamment de cran pour cela.

Il soupira et tâcha de se concentrer sur sa potion totalement ruinée.

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"Je dois dire que j'ai été surpris lorsque j'ai reçu votre candidature." dit Dumbledore en souriant.

"Le poste de professeur de Défense contre les forces du mal est pour le moment vacant, c'est vrai."

Lucius laissa son doigt jouer sur la tête de serpent de sa canne. « Oui, j'en ai entendu parler. Ayant le plus grand intérêt pour la sécurité de ces enfants chers à mon coeur, je me porte volontaire pour occuper ce poste." déclara-t-il avec un sourire désarmant, ses yeux bleus brillant d'un éclat métallique.

Dumbledore hésita une fraction de seconde avant de tendre la main au Mangemort notoire.

"Félicitations, M Malfoy. Ce travail est désormais le vôtre." dit-il joyeusement, ses yeux scintillant follement

. Le sourire qu'il obtint en retour, ne pouvait être que celui d'un requin nageant au plus près de sa proie.

Dumbledore eut un doute lorsque la porte se ferma derrière Lucius Malfoy. Gardez vos amis près de vous et vos ennemis encore plus près, se rappela-t-il. Même ainsi… ai-je fais le bon choix, cette fois ?

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Oh...mon...dieu

Il déglutit rapidement puis se pencha vers Hermione. "Vois-tu la même chose que moi ? Ou ai-je des hallucinations en raison des profonds traumatismes personnels que j'ai subi ces cinq dernières années ?" chuchota-t-il dans son oreille. Il ne reçut pas de réponse. Elle était elle-même si choquée qu'elle ne pensa pas à le gronder pour avoir chuchoté dans la salle de classe. La bouche bée, elle était simplement assise là, avec la même expression que Ron, Seamus et le reste des Gryffondors,

à l'exception de Neville, dont les yeux montraient une crainte abjecte, et d'Harry qui avait l'expression d'une personne trop cynique pour être entièrement surprise. Pourquoi pas, après tout ? Un type portant Voldemort attaché derrière la tête, Gilderoy Lockhart, un loup-garou (désolé Rémus), un partisan de Voldemort complètement fêlé et Lucius Malfoy. Pourquoi pas, en effet. Merci, Dumbledore.

Les Serpentards étaient tellement heureux que leur yeux brillaient comme des bougies et le sourire de Draco était si large qu'il allait d'une oreille à l'autre. Lucius se leva et laissa sa présence envahir avec douceur la pièce, s'assurant que ses élèves soient bien conscients de son identité. Il sourit d'un air satisfait et prit un livre.

"Comme vous le savez probablement d'ors et déjà, je suis Lucius Malfoy, votre nouveau professeur de DFCM. J'attends de vous que vous lisiez votre manuel pendant vos heures disponibles car lorsque vous serez ici, ce sera pour effectivement pratiquer la magie.". Il fit une pause, laissant les implications de ses propos insinuer la peur en chacun d'entre eux.

"La défense contre les forces du mal est la clé de votre survie, pas la peur. Je vous le rappellerai constamment." dit-il d'une voix traînante, regardant avec satisfaction les visages pâles. Il laissa son regard s'attarder sur Harry et remarqua que ses joues étaient devenues rouges.

Bien, cela l'affecte déjà…

"Mr Potter, si vous le voulez bien, venez me rejoindre sur l'estrade. Vous allez m'assister pour une petite démonstration." dit-il,prenant garde àdétailler scrupuleusement le corps de son compagnon alors que celui-ci se frayait un chemin entre les bancs qui encombraient la salle.

« Oui, monsieur » dit Harry, déterminé à ne pas lui donner de raison de l'envoyer en retenue. Il était debout, en face de Lucius, ne le quittant pas des yeux. Il essaya de cacher sa peur mais il vit dans les yeux froids de son ennemi qu'il était trop tard pour cela.

"Maintenant, M Potter... Défendez-vous." ordonna-t-il et, en clin d'œil, il brandit sa baguette magique.

"Constrictus !" invoqua-t-il d'un complexe mouvement de baguette. Harry chancela lorsque des cordes noires apparurent de nulle part et l'enveloppèrent avant qu'il ne puisse brandir sa baguette, qu'il avait tout de même réussi à sortir. Les liens l'attirèrent violemment vers le sol, envoyant sa baguette magique rouler à travers la pièce.

« Serpentsortia. » dit lentement Lucius, sa baguette magique faisant apparaître un serpent blanc qui atterrit directement devant Harry, haletant et essayant de reculer. Le serpent le fixa de ses yeux rouges et s'avança vers lui.

"Maintenant, Mr Potter... montrez moi comment vous allez vous défendre avant qu'il ne vous

morde." ronronna-t-il, se délectant de la manière dont Harry rougissait et refusait de le regarder. Et bien, et bien ... timide et innocent… Presque trop bon…

*Arrête! Arrête tout de suite !* siffla désespérément Harry. Le serpent s'arrêta quelques instants.

*Tu n'es pas mon maître. * siffla-t-il. * Je ne suis pas obligé de t'obéir.* Il s'arrêta à nouveau, laissant sa langue goûter l'air. Il hésita et Lucius commença à s'impatienter. Il fit un mouvement rapide avec sa baguette et le serpent se dissolut dans une brume blanche.

Harry respira, soulagé que le serpent soit parti. C'était la première fois qu'un serpent refusait de l'écouter. Il était toujours par terre, observant Lucius avec prudence. Ils se regardèrent fixement pendant plusieurs longues secondes. Harry sentit un frémissement parcourir son corps, frémissement qui n'aurait jamais dû exister. Il détourna les yeux rapidement et Lucius sourit d'un air satisfait. Il marquait un point.

Avec un geste de la main, il le libéra et lui permit de retourner à sa place puis le nouveau professeur se tourna vers le reste, complètement choqué, de la classe. "Ceci est la fin ce premier cour. Même Celui-Qui-A-Survécu n'a pas à être pris au dépourvu pour perdre une bataille. Pour le prochain cours, je veux que vous apportiez au moins deux sorts acceptables pour contrer le « Constrictus » et le « Serpensortia ». Nous les travaillerons. Vous pouvez partir."

Tandis que les élèves partaient, Lucius remarqua avec un frémissement d'excitation qu'Harry frottait

distraitement sa lèvre inférieure. Bon garçon. N'oublie pas que tu m'appartiens.

"Merlin, Harry, tu vas bien ?" s'exclama Hermione lorsqu'ils furent sûrs qu'on ne puisse pas les entendre. Harry inclina faiblement la tête. "A peu près. Non, pas vraiment. C'était horrible quand j'étais sur le plancher, sachant que j'étais complètement à sa merci." dit-il.

"Il n'osera pas te blesser, pas tant que Dumbledore est ici." dit fermement Hermione. Mais le caractère notoire de Ron fit surface. "Qu'est-ce qu'il a encore pensé Dumbledore ?! Un autre mangemort comme professeur ? Je commence à penser que le fait que Poudlard soit l'endroit le plus sur n'est juste que des paroles en l'air."

Hermione le regarda avec un avertissement très clair dans les yeux. Elle refusait de les laisser de dire du mal de Rogue désormais. "Ne compare pas M Malfoy au professeur Rogue, Ron ! Il y a une différence essentielle : M Malfoy a toujours essayé de nous tuer alors que le Professeur Rogue a toujours essayé de nous protéger." dit-elle avec sa meilleur voix de Miss-je-sais-tout. Ron secoua juste la tête.

"Et il le fait de bon coeur ?" demanda–t-il avec sarcasme. "Peu importe, Ron. Tout ce qui compte est qu'il soit de notre côté et non du leur." renifla-t-elle d'une manière hautaine.

Harry s'était détaché de la conversation deux ou trois phrases auparavant. Il connaissait la routine. Ils se querelleraient et se disputeraient tout du long, jusqu'à leur prochain cours qui était... il gémit. Divination. Et le professeur Trelawney était revenue à son ancien poste, ce qui signifiait qu'il n'allait rien apprendre, pas même l'observation révolutionnaire des étoiles que leur enseignait Firenze. Au moins pouvaient-ils plus ou moins s'endormir pendant ses leçons.

Dès qu'ils entrèrent dans la salle de classe, Trelawney le regarda de ses yeux brumeux et mit une main osseuse sur son épaule. "Pauvre enfant." murmura-t-elle doucement. "Cette année n'est pas de bon augure pour vous." Harry haussa mentalement les épaules. Il l'avait déjà entendu lui dire cela à maintes reprises, et pour lui faire plaisir, il fit trembler sa lèvre inférieure et déglutit bruyamment. "Le pensez-vous vraiment professeur ?" dit-il avec douceur, ses yeux se remplissant de larmes.

"Ne vous inquiétez pas. Rappelez vous qu'aucun événement n'est du au hasard."

chuchota-t-elle doucement, relâchant son épaule avant de rejoindre ses fans. Comme c'est commode, pensa-t-il cyniquement en prenant place auprès de Ron. "J'aimerai bien ne plus aller à ce cours, comme Hermione." soupira Ron.

"Tu peux !" répondit Harry. Ron secoua la tête puis sourit. "Pas du tout, Harry. Je n'échangerai pour rien au monde ça pour des véritables cours où il faut travailler."

Harry soupira puis regarda dans la boule de cristal, chose qu'ils avaient dû reprendre récemment, Trelawney estimant qu'il n'y avait pas plus compliqué. Il s'attendait à ne rien voir mais il vit quelque chose... un ver, ou un serpent, qui rampait… Il souleva la boule de cristal pour s'il y avait quelque chose en dessous mais il n'y avait que la nappe. Il regarda de nouveau la boule de cristal et il vit que le serpent semblait avoir quelque chose d'inséré dans le front. Une pierre rouge... un rubis ? Son coeur battit de plus en plus vite dans sa poitrine. Il voyait en fait quelque chose pour la première fois. Il regarda de plus près la boule de cristal et se concentra.

Un lièvre sautait rapidement mais un serpent le mordit et le lièvre s'écroula par terre.

Ensuite une brume blanche et laiteuse enveloppa la boule de cristal et la vision prit fin. Harry cligna des yeux.

"Ron !" chuchota-t-il frénétiquement. « J'ai eu une vision, j'ai vu quelque chose ! » Ron le

regarda avec scepticisme. "En es-tu sûr ? J'ai seulement vu le motif de la nappe. » Mais Harry insista et, à la fin du cours, le mot se propagea et les tables voisines le surent. La main de Parvati se leva.

"Professeur, Harry a eu une vision !" dit-elle, ignorant les grognements de ses camarades. Merde, pensa Harry et il observa avec inquiétude son insecte de professeur qui rayonnait. Il était sûr qu'il allait avoir droit à un autre discours sur un futur macabre. " Est-ce vrai, Harry ?" lui dit-elle doucement. Il inclina la tête.

" J'ai vu un serpent avec une pierre rouge incrustée dans le front et un lièvre." dit-il

brièvement, espérant obtenir ceci : « Oh pauvre garçon ! C'est un ancien signe de mort ! Mais je n'en dirais pas plus, ne vous inquiétez pas ... »

Etonnamment, elle ne le dit pas. Elle le regarda fixement puis fronça les sourcils. "Oh très cher." dit-elle "Qu' ont-ils fait ?"

"Le serpent a mordu le lièvre et il est mort." dit-il tout en l'observant attentivement. Elle enleva ses énormes verres et les nettoya avec ses robes avec des gestes saccadés, nerveux. Ses yeux, sans ses affreuses lunettes, étaient magnifiques. "Je vois." dit-elle enfin. "Je me pencherai là-dessus, bien sûr, mais il a aucune inquiétude à avoir, j'en suis persuadée."

Le reste de la classe se tut. C'était la première fois que Trelawney ne prévoyait pas la mort, des accidents ou un malheur. Qu'elle ait même fait allusion à autre chose devait être pris comme un signe certain de danger. Nombre d'entre eux commencèrent à se tortiller sur leur chaise. Harry retint un bâillement.

Un mangemort fou comme professeur et une mystérieuse prémonition. Une autre année à Poudlard commence…

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Il était couché sur le plus doux des tissus. Rien que la sensation de cette douceur contre lui suffisait à faire picoter sa peau. Il ouvrit les yeux lentement. Le lit sur lequel il gisait était un grand lit à baldaquin. Il regarda autour de lui et remarqua qu'il faisait toujours nuit et qu'il n'était certainement plus à Poudlard. Quand il essaya de s'asseoir, il sentit léger et désorienté comme s'il avait bu.

Il pouvait voir la lune à travers la fenêtre, elle était pâle et mince comme un fragment de glace.

Cela le fit trembler. Soudainement, une ombre se déplaça et se révéla être une personne, un homme nu. Il haleta, essayant de s'éloigner et, en même temps, de mieux regarder l'homme.

Il ne pouvait pas voir clairement son visage, il était encore caché par les ténèbres. L'homme avait de longs cheveux blonds, détachés et qui reposaient sur ses épaules.

Il refusa de regarder plus bas que sa poitrine, se sentant déjà mal à l'aise et nerveux. Ses membres ne lui obéissaient pas ! Il ne pouvait pas s'éloigner quand l'homme grimpa sur le lit et il ferma lesyeux.

Quelque chose lui disait qu 'il ne voulait pas connaître son visage.

Dès que les mains fraîches le touchèrent, il soupira et se pencha, profitant du contact. Il ne pouvait rien y faire alors autant apprécier... Non ? Lorsque leurs peaux se touchèrent, il haleta doucement et l'excitation vint quand des dents acérées se refermèrent sur son cou. Il inclina la tête pour lui donner un meilleur accès. Une merveilleuse langue le recompensa, traçant sa jugulaire, et il ouvrit les yeux, gémissant.

Il mourait d'envie de l'embrasser.

Il tourna la tête et était prêt à rencontrer les lèvres tentatrices de .... Lucius !!!Une vague d'horreur et de crainte l'envahit et lui fit ouvrir la bouche pour crier.

"Harry ! Harry ! Réveille toi !"

Harry se réveilla en sursaut et remarqua en premier lieu que sa gorge était douloureuse. Il réalisa qu'il avait crié et il rougit. Ron s'assit près de lui sur le lit et le secoua légèrement. "Je me lève, je me lève ..." murmura Harry et il s'étira.

"Bon dieu, de quoi as-tu rêvé ? Encore de Tu-Sais-Qui ? Tu as mal à ta cicatrice ?" demanda Ron, l'air inquiet.

Harry saisit la perche avec reconnaissance. "Ouais, c'est ça. Merci de m'avoir réveillé, mais

maintenant je vais mieux, vraiment." dit-il mais il ne pouvait pas s'arrêter de rougir.

Ron semblait toujours inquiet. "Ne devrions-nous pas le dire à Dumbledore ? Je veux dire..." Hum.

Harry décida de l'embêter et de porter un coup bas pour qu'il arrête de le questionner. "Eh bien ! Ron, tu ressembles à Hermione. Remets toi !" dit-il en regardant Ron qui rougit jusqu'aux oreilles. "C'est sûr. Pas de problème, je suis

seulement inquiet, tu sais." dit-il avec l'air légèrement blessé. Harry se sentit un peu coupable. Mauvais ami, va !

"Je sais, Ron. Désolé." dit-il. Ron lui donna en retour un sourire amical. "Okay. Es-tu sûr d'aller bien ?". Harry lui sourit d'une manière rassurante. "Oui." Ron acquiesça et retourna dans son propre lit.

Harry tira les rideaux de son lit et se cacha sous les couvertures autant que possible pour cacher sa honteuse érection. C'était complètement fou. Il n'avait PAS fait un rêve humide où Lucius Malfoy tenait une place importante. C'était tout simplement impossible. Il aimait les filles, n'est-ce pas ? Et Malfoy était marié, bon sang. La frustration le démangeait et il gémit doucement. Rêver était une chose, c'était plus un cauchemar vraiment, mais se masturber en fantasmant sur lui était impossible.

Il réfréna une forte envie de pleurer. Qu'est ce qui lui arrivait ? Avec des lèvres tremblantes, il glissa la main dans son pantalon pour soulager sa chair tendre. Personne ne le saurait…

A suivre

Voici ce chapitre 2

J'espère que vous n'êtes pas trop déçu

A plus