Je rappelle que je ne suis que la traductrice de cette fict, rien n'est à moi, l'univers d'HP appartient à JKR, l'histoire elle-même a été écrite en anglais par vorlon666, je ne gagne bien évidemment aucun argent pour cette traduction, mon seul salaire, si je puis dire, ce sont les (nombreuses, youpi) reviews que je reçois.

Voilà, j'ai réussi à finir la trad avant de partir mais mes doigts n'en peuvent plus !

Chapitre 15 : La fin d'une Ère partie 1

Harry sortit de la classe en essayant de contrôler sa colère. Il aurait été tellement facile d'attraper la putain de chauve-souris et de l'envoyer par portoloin à son repaire et de laisser les Weasley s'occuper de lui. Il avait promis à Bill qu'il aurait le champ libre en ce qui concernait Rogue. Il devait au moins cela à Charlie. Dans le monde sorcier, il n'y avait rien de plus sacrés que les liens du sang.

Les Weasley de leur côté voulaient venger leur frère selon leur code d'honneur, et Harry se damnerait plutôt que d'interférer avec cela. Il ne connaissait que trop bien ce qu'ils ressentaient. Avec du recul, ce n'aurait peut-être pas été la meilleur stratégie d'attaquer son ancien maître des potions. Le pire qui pourrait arriver serait que Dumbledore ait encore plus de soupçons quant à ses liens avec le Sorcier Scorpion.

Harry marchait dans un des couloirs du troisième étage où ils avaient rencontré Touffu en première année et trouva que l'endroit était vide. Harry transplana au château Potter, à la bibliothèque et se dirigea vers le coffre où il gardait ses papiers les plus importants. Des sorts de sang et une flopée de sorts vicieux de magie noire protégeaient le coffre. Actuellement, seuls sa femme et lui-même y avaient accès. Harry prit sa bague de mariage et mit l'emprunte contre le panneau d'obsidienne, qui avait le dessin de sa bague gravée dessus. Du moment que l'emprunte de sa bague correspondait à la marque sur le panneau, tous les sorts de protections se désactivaient. Il prit la copie originale du testament de ses parents et les transactions de son compte bancaire et réactiva les sorts de protection.

Harry vérifia qu'il avait bien sa cape et sa capuche correctement fixés, et sortit sa baguette en bois de houx. Si un idiot du ministère décidait de confisquer sa baguette, il ne voulait pas que ce soit celle qu'il avait créé. Quand il eut bien vérifié, il se représenta la statue des frères magiques à l'entrée des bâtiments du ministère et y transplana.

Harry se retrouva face à la statue et fit le bilan des environs. Harry se tourna vers la statue pour l'examiner de plus près et ricana. Toutes les autres races regardaient un grand sorcier et une sorcière avec crainte. Si les mêmes créatures magiques se trouvaient-là, ils exploseraient probablement cet immonde tas de pierre

Le monde sorcier pensait vraiment que leur merde sentait meilleur que celle des autres, pensa-t-il. Harry regarda autour et baissa sa capuche et s'avança vers la réception. Harry fit la queue jusqu'à ce que ce soit son tour. Il regardait autour quand il vit une caricature du Sorcier Scorpion en poster avec un avis de recherche dessus. L'annonce disait que le ministère paierait cinquante mille Gallions pour des informations permettant de capturer le Sorcier Scorpion. Harry grimaça, rien de mieux que d'être recherché, pensa-t-il.

Enfin il arriva jusqu'au bureau et à la réceptionniste. Elle semblait assez jolie avec ses cheveux bruns foncés et ses yeux gris bleus clairs. « Votre nom et le but de la visite au Ministère de la Magie ? »

Harry répondit, « Harry Potter pour voir Amélia Bones du Département de la Justice Magique et Griselda Marchbranks de l'Autorité des examens sorciers. » Harry vit la femme lui jeter un regard et ses sourcils rejoignirent presque ses cheveux.

« Oh mon Dieu ! Je ne peux pas croire que je vois le Harry Potter. » Elle bégaya. « Attendez que ma petite amie en entende parler, elle va halluciner. » Elle marmonnait à tel point qu'Harry cessa complètement de l'écouter.

Après quelques autres marmonnements, Harry en eut assez, s'éclaircit la gorge et dit, « Excusez-moi ! J'ai vraiment besoin d'y allez, vous faut-il autre chose ? »

La fille leva soudain les yeux et rougit furieusement. Elle devait réaliser qu'elle avait marmonné à voix haute. Finalement elle retrouva sa voix et dit, « Désolée, Mr Potter, il faut que vous laissez votre baguette ici avant de passer par ces portes. »

Harry sourit et remit sa baguette en bois de houx. La réceptionniste y jeta un coup d'œil, bien plus longtemps qu'elle ne l'aurait dû et lui donna deux pass. Au grand plaisir d'Harry, elle ne prit pas la peine de chercher après d'autres baguettes. Harry attacha les pass sur le devant de son manteau et s'avança vers le grand plan à l'entrée de la porte principale. Il localisa rapidement le bureau d'Amélia Bones et s'y dirigea rapidement.

Amélia était en train d'examiner des dossiers de personnes soupçonnés d'être des mangemorts. Elle se pencha sur les dossiers et barra celui de Lucius et Narcissa Malfoy. Elle regarda plus attentivement les dossiers et barra également les noms de Vincent Crabbe Jr, Grégory Goyle et Drago Malfoy. Elle n'avait pas su qu'ils étaient des mangemorts jusqu'à ce que la marque ne soit trouvée sur leurs corps. Elle tressaillit encore au souvenir de l'enquête de ce matin. L'apparition soudaine des cadavres mutilés des Malfoy avec la marque du scorpion sur leur front avait été un réveil particulièrement agité.

Elle-même avait des sentiments mitigés à propos de ce Sorcier Scorpion. D'un côté, il luttait contre Voldemort avec une efficacité dont le ministère pourrait en tirer des enseignements. Il était aussi évident qu'il luttait contre les sbires de Voldemort avec de la magie noire, ce dont elle n'était pas très enthousiaste. Elle ne pouvait cependant pas nier son efficacité, cependant elle se demandait si le ministère réduisait lui-même son efficacité avec leurs stupides règlements. A la fin, ce n'était pas la magie mais l'intention qui comptait. Elle fut sortie de ses pensées par une personne qui s'approchait d'elle.

Elle reconnu rapidement la personne qui arrivait. Elle ne regardait personne d'autre qu'Harry Potter lui-même. En voyant son visage, elle sut immédiatement ce qui allait se passer. Elle se rappelait très précisément des évènements qui s'étaient déroulés en août entre Dumbledore et Potter. Elle avait démissionné de l'ordre à cause de cela. Cet évènement avec provoqué son questionnement des motivations et du caractère de Dumbledore.

Il semblait que Dumbledore était prêt à sacrifier le gamin pour le sois-dosant plus grand bien, qui était en réalité ses propres gains personnels. Elle avait encore une copie du testament des Potter qu'Harry leur avait donné durant la débâcle en août. Depuis, Amélia avait vérifié la validité des réclamations d'Harry, avec quelques agents infiltrés travaillants à Gringotts. Après une analyse minutieuse des faits, elle avait été stupéfaite de l'importance des crimes de Dumbledore. Le fait que Dumbledore ait complètement ignoré les dernières volontés des parents biologiques était impensable. Les dernières volontés des parents l'emportaient sur toutes les autres.

Harry marcha jusqu'à Amélia Bones et dit, « Madame, puis-je prendre quelques instants de votre temps et discuter de certaines questions importantes impliquant Albus Dumbledore. »

Amélia regarda ses yeux lumineux et dit, « Que puis-je faire pour vous, Mr Potter ? »

« Je voudrai engager une poursuite judiciaire contre Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore. Albus Dumbledore a violé l'édit 1124 tel que stipulé par Charlemagne et adopté par la Chambre des Lords concernant les testaments et les titres sorciers. J'accuse également Dumbledore de violation du décret 1492, paragraphe 6, alinéa E. Dumbledore a volontairement retenu des informations sur ma véritable situation financière et a volé de l'argent dans mon coffre sans que je sois au courant ou que j'ai signé ladite transaction. J'accuse aussi Dumbledore de maltraitance physique et psychologique sur ma personne au cours de mes six ans d'étude à Poudlard. » Après cela, Harry sortit plusieurs parchemins avec le sceau officiel de Gringotts dessus. Il sortit également de sa poche un flacon de liquide argenté.

Harry continua, « Comme vous pouvez le voir, les deux premières accusations peuvent être prouvées avec ces documents portant le sceau officiel de Gringotts. Madame, si vous avez une pensine alors mes souvenirs, qui sont contenues dans ce flacon, révèleront sans l'ombre d'un doute, ce que Dumbledore avait prévu pour moi tout récemment. J'en ai marre que ma vie soit sans arrêt l'objet de manipulations. Madame Bones, je crois fermement que cet homme a exercé le pouvoir bien trop longtemps. Dumbledore a besoin de voir son influence fortement réduite. Qui sait vraiment combien d'autres personnes il a manipulé. L'objectif de ces poursuites judiciaires est qu'il soit révoqué de son poste de chef du Magenmagot. Ses pouvoirs à Poudlard devraient également être strictement limités. »

Amélia s'était attendu une sorte de règlement de compte mais rien dans cette mesure. Il était maintenant évident que le fossé entre Potter et Dumbledore était bien plus profond qu'elle ne pensait. Son instinct lui criait qu'il y avait des motifs antérieurs, mais elle n'avait aucune preuve du contraire. Elle regarda les yeux verts perçants de Potter et dit, « Je crois en ces deux document. S'il-vous-plait donnez-moi une seconde pour obtenir une pensine du ministère pour regarder ces souvenirs. Vous réalisez que ce que vous faite va créer un grand bouleversement du pouvoir qui peut très bien favoriser Voldemort ? »

« Madame, je crois fermement en la capacité de votre département à filtrer tous les candidats potentiels quand le temps viendra de trouver un nouveau chef au Magenmagot. » répondit Harry.

Amélia hocha la tête et alla chercher une pensine. Elle revint et demanda le flacon à Harry pour regarder les souvenirs. Les modèles spéciaux du ministère avait été développés afin de projetés les souvenirs sous la forme d'un hologramme tridimensionnel. Elle se retourna vers Harry et dit, « Mr Potter, en raison de la mise en accusation, de la position de la personne en cause, il serait prudent qu'un cadre supérieur visionne ces souvenirs. Êtes-vous d'accord avec cette proposition ? »

Harry y réfléchit un moment et répondit, « Très bien, s'il est digne de confiance, alors je n'ai pas de problèmes avec ça.

Amélia prit sa baguette et envoya un message en direction de la porte derrière son bureau. Cinq minutes plus tard, un grand homme aux cheveux blonds passa la porte et se présenta comme Sirus Goldstein. Amélia lui expliqua ce qui se passait et il sortit un bloc-notes et il attendit de voir les souvenirs. Amélia prit ensuite sa baguette et toucha quatre différentes runes et marmonna quelques incantations pour que les souvenirs soient projetés sous forme d'hologrammes.

Alors que ses souvenirs défilaient, Harry détailla autant que possible les évènements. Il savait qu'elle allait repérer plusieurs de ses sorts comme de la magie noire ou grise mais il espérait que ses arguments la convaincrait qu'il devait utiliser ce type de magie. Quand ses souvenirs furent visionnés, Amélia se tourna vers lui et fronça les sourcils. Harry attendit qu'elle dise quelque chose.

Amélia avait été stupéfaite de réalisé l'étendu des perturbations faites par le directeur dans la vie de Potter. Clairement, il se passait beaucoup plus de choses à Poudlard que quiconque aurait pu le concevoir. Elle regarda son adjoint qui semblait avoir un pli qui creusait son front. Finalement Amélia s'éclaircit la gorge et dit « Mr Potter, je suis moi-même choquée par ces évènements et en même temps je suis intriguée par votre répertoire de sorts. Si je ne m'abuse, je dirai que certains d'entre eux étaient de la magie noire. Que diriez vous de commenter votre utilisation de ces sorts ? »

Harry répondit immédiatement, « Madame Bones, les manipulations que vous venez de voir ont commencée depuis la première fois que je suis venu à Poudlard. Presque chaque année que j'ai passé à Poudlard ma vie a été en danger. Lors de la dernière année scolaire, après le fiasco du Département des Mystères, j'ai eu l'intime conviction que si je devais avoir une chance de vaincre mes ennemis, alors utiliser les sorts inutiles enseignés par les professeurs incompétents engagés par Dumbledore pour enseigner la Défense Contre les Forces du Mal, ce ne serait pas assez pour me protéger. Comme le disent les moldus, connaît ton ennemi. J'ai appris de mes erreurs, Madame Bones, Oui, j'utilise de la magie grise, et pourrai tout aussi bien avoir utilisé de la magie noire pour parvenir au même résultat. Vous remarquerez que je n'ai tué personne. S'ils avaient été des mangemorts, je les aurai frappés avec les balles d'acier au lieu de balles de glace. Je ne suis plus le petit garçon de onze ans crédule et facilement impressionnable. J'ai appris ces cinq dernières années que c'est surtout l'intention qui compte et que la magie n'est ni blanche ni noire. »

Amélia regarda profondément Harry et hocha lentement la tête. Ce que Potter disait ne différait pas tellement de ses propres convictions personnelles. Il est vrai que Dumbledore avait été bien trop manipulateur ces dernières décennies. Elle ouvrit le tiroir en bas à droite de son bureau et sortit un parchemin bleu. Elle écrivit une déclaration officielle et dit à Sirus de signer la déclaration et de l'envoyer par hibou officiel du ministère à Poudlard pour informer le directeur qu'il comparaitrait devant le magenmagot et les tribunaux du ministère. Les raisons des poursuites judiciaires sont de nombreuses violation des lois sorcières suivantes… La date officielle du procès est fixée au 15 novembre.

Satisfait de son plan, Harry remercia Madame Bones et Sirus pour leur aide et elle trouver Griselda Marchbranks qui venait juste d'être réinstaurée comme chef de l'Autorité des Examens Sorciers une fois que la haute inquisitrice du ministère avait été limogée. Fudge, durant l'été, avait été forcé d'admettre que Voldemort était de retour. La presse l'avait complètement ridiculisé pour avoir ignoré les avertissements qui lui avaient été donnés un an plus tôt par le garçon-qui-a-survécu et le vieux fou. Harry marcha le long d'un grand couloir jusqu'à ce qu'il vit la mention Examens Sorciers inscrite en lettres d'or. Harry ouvrit la porte et vit immédiatement la vieille bique assise à son bureau.

Harry rentra et attendit qu'elle le reconnaisse. Elle était occupée à écrire une note quand elle s'exclama soudain, « Hé bien, que voulez-vous ? Dite-le rapidement, à mon âge, on ne sait jamais si je ne vais pas casser ma pipe maintenant. »

Harry rit et dit, « Je suis désolé de vous déranger, madame, mais j'aimerai savoir la procédure à suivre pour passer mes ASPIC en avance. »

Elle le regarda dans les yeux et reconnut instantanément le jeune homme comme Harry Potter. Elle dit finalement, « Hé bien, ce n'est certainement pas une requête que nous avons souvent, toutefois, nous avons une procédure pour chaque éventualité. Vous devez remplir le formulaire de demande, et payer 500 Gallions d'avance. C'est pourquoi la plupart des gens attendent que l'année scolaire soit terminée. Le ministère rempli l'onglet que vous voyez. La raison de cette taxe est que les examinateurs sont habituellement occupés à d'autres travaux au ministère durant le reste de l'année et des examens anticipés relèvent des heures supplémentaires. Si vous avez les moyens de payer la taxe, il n'y a pas de problèmes. »

Harry décida de lui faire croire qu'il allait sérieusement y penser, elle penserait donc qu'il ne considérait pas leur temps pour quelque chose de si important. Après environ une minute, il dit, « C'est d'accord, Madame, je payerai les 500 Gallions. Il est très important pour moi de me débarrasser de mes examens. Mon portefeuille familial m'oblige à terminer l'école rapidement. J'ai beaucoup d'affaires qui m'attendent et rester à Poudlard n'arrange pas les choses. Quand se passera mon premier examen ? »

La vieille bique examina plusieurs parchemins et un calendrier puis commença à inscrire des dates. Quand elle eut terminé, elle lui remit un calendrier d'examen. Harry remarqua que son premier examen était mardi et qu'il aurait ensuite un examen tous les deux jours. Hé bien, ce n'est pas si mal, pensa-t-il, ça laisse au moins une journée entre deux pour réviser. Harry remplit son formulaire et paya la taxe. Il sortit du bureau et se dirigea vers le point de transplanage du ministère. Tandis qu'il marchait, il formait ses plans quand il entendit son nom être chuchoté. Harry se tendit soudainement et se retourna lentement tandis qu'il sortait ses dagues de sa robe. Harry siffla et dit, « Qui êtes-vous ? »

Harry sentit soudain un sort de silence l'envelopper et se tendit encore plus. Il remarqua que quelques personnes passaient à côté sans faire attention. Harry se détendit un peu et regarda comme s'il était en train d'examiner une peinture sur le mur. Harry entendit une voix bourrue et reconnut immédiatement celle de Maugrey.

« C'est une bonne récupération que vous avez fait, Potter. Je pensais certain que vous alliez m'attaquer. Il est bon de voir que vous utiliser votre cerveau. »

Harry cligna des yeux et tout en faisant semblant de regarder une peinture dit, « Comment puis-je savoir que vous êtes le véritable Maugrey ? Quel est le code secret que je vous ai donné pour me contacter avec le téléphone cellulaire moldu ? »

Maugrey répondit, « Tu m'as montré comment utiliser le phélétone et m'as dit de taper Scorpio. »

Harry sourit et dit, « C'est un téléphone cellulaire Maugrey. »

« Ouais, ouais. Je n'arrive jamais à me souvenir de ces noms bizarres que les moldus donnent à leurs inventions. De toute manière, je voulais juste de dire que je veux rejoindre le groupe. Ce dernier coup d'éclat au manoir Malfoy m'a convaincu. J'ai quelques informations importantes à transmettre concernant Azkaban mais pas ici. »

Harry répondit, « C'est bon de vous avoir à bord, Maugrey. Vous devrez prêter un serment de loyauté quand vous le rencontrerez. Il n'y a pas de négociations en ce qui concerne le serment. »

« Je n'ai pas de problèmes avec ça. Ça démontre bien ma validité de ma pratique Vigilance Constante. »

Harry hocha la tête et sortit un bracelet noir. Harry regarda autour pour s'assurer que personne n'était proche et sortit sa baguette de son étui en peau de basilic et toucha le bracelet. Harry se concentra sur les coordonnées et le bracelet brilla d'une profonde lueur bleue. Quand il eut terminé, il donna le bracelet à Maugrey et lui dit que c'était un portoloin spécial et qu'il s'activerait lundi à 15h00.

Maugrey mit le bracelet à son bras droit et partit. Harry remit sa baguette en place et se dirigea vers le bureau de réception pour reprendre da baguette. Quand il eut terminé, il se dirigez vers le point de transplanage et retourna au repaire du Scorpion.

Classe suivante de DCFM en début de matinée.

Sévérus tremblait d'une juste colère. Comment ce petit bâtard de Potter osait-il le menacer ? Sévérus n'avait aucun doute que l'enfoiré versait dans la magie noire. Il pouvait le sentir. La magie noire laissait toujours un certain type d'aura. Il devait avoir moyen d'utiliser cela contre lui. S'il était honnête, il devait admettre que le gamin l'avait secoué. La manière impitoyable dont il avait joué les yeux de Drago Malfoy était pour le moins effrayante. Sévérus se rapprochait du bureau du directeur quand il heurta quelqu'un et trébucha.

Blême de rage, il se releva et rugit, « Regardez ce que vous faites sombre idiot ! » Sévérus plissa les yeux quand il remarqua à qui il avait à faire. Avec un rictus il dit, « Bien, bien, bien, si ce n'est pas Londubat et cette petite sotte de Miss Lovegood. J'aurai pensé que cinq années d'enseignements à Poudlard aurait augmenté votre QI au-delà de celui d'une plante. » La réaction ne fut pas celle à laquelle s'attendait Sévérus

A une vitesse digne de celle d'Harry, Neville sortit sa baguette et la poussa profondément dans la narine de Rogue et avec du venin dans la voix il siffla, « Vous pouvez m'insulter tant que vous voulez, Rogue, mais si jamais vous manquez de respect à Luna devant moi encore une fois, je m'assurerai que votre cerveau de chauve souris aille orner les murs de Poudlard. Vous allez vous excuser auprès de Luna immédiatement ou alors je pratiquerai une amygdalectomie à travers vos narines. Maintenant quel est votre choix ? »

Luna fut choquée quoiqu'heureuse de la façon dont Neville protégeait son honneur. Neville avait bien changé sous la tutelle d'Harry. Il était loin le garçon timide et doux qu'elle avait rencontré en première année à Poudlard. Neville était maintenant très puissant, confiant et était un des principaux lieutenants d'Harry. Neville ne laisserait plus jamais personne le pousser et il prenait ses intérêts très à cœur. Luna dit finalement, « C'est bon, Neville, ce n'est pas important. »

Neville s'écria, « C'est important à mes yeux, Luna, personne de ne manquera de respect comme il l'a fait. PERSONNE ! »

Luna frotta ses yeux brumeux avec le dos de sa main. Luna n'avait jamais eut quelqu'un qui prenait sa défense comme ça jusqu'à ce qu'elle rencontre Neville et Harry. Elle sentait beaucoup d'amour de la part de Neville et cela lui réchauffait le cœur.

Luna regarda dans les yeux de Neville avec un sourire rêveur sur le visage et dit, « Le Professeur Rogue est manifestement affecté par une colonie de Bramble Benthams qui doivent avoir prit résidence dans son nez prodigieusement long. Si tu ne le savais pas, ils sont relativement proche des Doxys mais en beaucoup plus petit et produisent une toxine qui affecte le lobe frontal du cerveau et fait de la victime un insupportable bâtard. »

Neville regarda Luna et dut lutter vraiment fort pour ne pas éclater de rire. Elle avait réussi à insulter Rogue tout en faisant croire que ce n'était pas sa faute. Mon Dieu, elle pouvait le faire rire, peu importe la situation.

Sévérus pendant ce temps se sentait particulièrement inconfortable avec la baguette de Londubat dans la narine. Il pouvait sentir la colère et la puissance provenant du garçon. Sévérus était dans une position plutôt désavantagée en ce moment. Sévérus tourna sa tête vers Luna et, avec autant de haine qu'il pouvait en rassembler, il dit, « Miss Lovegood, je vous pris d'excuser mes mots inappropriés. Mr Londubat, je vous verrais en retenue. »

Neville répondit, « Je ne pense pas. Si vous me provoquez, je me demande ce que ferait le conseil d'administration s'ils savaient comment vous traitez les femmes à Poudlard. »

Sévérus fut une nouvelle fois sur la défensive et ne voyant aucun moyen de se venger pour le moment cracha, « Poussez-vous de mon chemin, et surveillez vos arrières. » Rogue s'en alla et Neville fit sûr qu'il entendit Rogue dire enfoirés de Griffondor.

Sévérus était dans un tel état de rage qu'il ne remarqua pas qu'il était arrivé devant la gargouille. Il prit deux profondes respirations pour se calmer, leva finalement les yeux et dit, « Bonbons acidulés. » Quelques secondes plus tard, il était assis sur une chaise en face du bureau du directeur.

Albus devait l'avoir entendu venir car il sortit de ses appartements et dit, « Sévérus, mon garçon, que puis-je faire pour vous ? »

Sévérus ricana, « Je suis presque certain que Potter utilise la magie noire, directeur. J'ai eu une légère altercation avec lui ce matin. Dans son habituelle arrogance, il a menacé ma vie. En même temps, je l'ai trouvé en train de jouer avec ceux-ci. » Sévérus fit tomber les yeux de Drago sur le bureau du directeur.

Sévérus remarqua le froncement du visage du directeur et continua, « Il m'a dit qu'ils étaient un cadeau du Sorcier Scorpion. Comme vous pouvez l'imaginer, j'ai été très secoué de voir les yeux de mon filleul sur mon bureau. Je suis convaincu que Potter sais qui est le Sorcier Scorpion. Nous devons trouver un moyen de lui soutirer l'information. Je ne peux pas le prouver mais j'ai aussi le sentiment que plus d'un étudiant de Poudlard est associé au mage noir. Il y a tout juste quelques minutes, j'ai eu une altercation avec Mr Londubat, qui a abouti à ce que Mr Londubat me lance quasiment un sort d'oubli par les narines. Cette action est totalement hors caractère pour ce petit lâche amoureux des plantes. J'ai bien peur que ce Sorcier Scorpion ne recrute dans votre école, directeur. »

Albus regarda profondément dans les yeux de son maître des potions, et répondit, « J'en suis venu à la même conclusion que vous Sévérus. Cependant, comme vous le savez, tous mes plans à ce jour ont été un échec complet. Le fait qu'Harry ne soit guère dans le château rend beaucoup plus difficile pour nous d'exercer un contrôle sur lui. J'ai énormément de contrôle sur les murs du château, Sévérus, mais comme il n'est que peu présent ici, il est très difficile de découvrir ce qu'il fait. Peut-être qu'il est temps que nous prenions le taureau par les cornes et que nous nous salissions les mains. »

Sévérus fit au directeur un sourire sauvage et dit, « Directeur, je crois qu'un séjour de Mr Potter à l'hôpital serait tout à fait bénéfique pour nous. Je nous donnerai le temps nécessaire pour nous infiltrer dans ses souvenirs, qu'en pensez-vous ? Il est grand temps que ce petit bâtard voit son égo descendre de quelques marches. Je pense qu'il sera très facile de déclencher un duel avec le gamin. Avec mes connaissances en magie noire, je peux blesser sérieusement le garçon, ce qui lui entraînerait une longue convalescence. Avec quelques potions de confusion mentale, je peux accélérer le temps pour briser ses défenses mentales. Avec vos pouvoirs en Légilimencie, il n'aura aucune chance. S'il était blessé de façon permanente pendant le duel, ce serait tant mieux. Il n'aurait pas d'autre alternative que de se tourner vers nous pour sa protection. »

Albus regarda dans les yeux de Sévérus et lui fit un sourire calculateur. Il analysa le plan sous différents angles et en vint à la conclusion que c'était un plan bien conçu. Ce qui était encore mieux pour lui, c'est qu'il était relativement peu risqué pour lui, et en accédant à la demande de Sévérus, cela ne ferait que renforcer le lien entre lui et son espion. Sans parler que de voir le morveux blessé lui ferait plaisir.

Le petit con lui avait déjà coûté beaucoup ces trois derniers mois. Pour ajouter l'insulte à la blessure, Albus se porterait volontaire pour être le second de Sévérus. Cet acte à lui seul ferait peur au morveux. Il était renommé pour être le plus puissant sorcier de la planète après tout. Albus détestait l'admettre mais la vérité était qu'il avait un grand égo et était vaniteux. Il était un pauvre homme qui ne pouvait pas admettre ses propres failles. Regardant dans les yeux attentifs de Sévérus, il hocha finalement la tête et dit, « Mon cher garçon, je dois dire que Salazar lui-même n'aurait pas fait un meilleur travail pour imaginer ce plan. Cependant, je dois vous avertir que Potter semble avoir quelques connaissances en magie noire. Il a battu à lui seul 12 étudiants de l'AD après tout. »

Sévérus riposta doucement, « Directeur, quelques semaines d'entraînement en magie noire pendant l'été n'égalent pas des années d'entrainement en la matière. Pour être honnête, les leaders de l'AD, même avec leur entraînement d'Auror ne sont rien comparés à des mangemorts entraînés. Croyez-moi, Potter n'aura aucune chance contre moi. »

Albus étudia très attentivement son maître des potions et dit finalement, « Pour améliorer votre plan, je me porterai volontaire pour être votre second. » Albus remarqua le regard interrogatif sur le visage du maître des potions. Albus ne put s'empêcher de penser combien il était facile de piéger des gens avec du miel.

Albus dit ensuite, « Quand prévoyez-vous la confrontation avec Potter ? »

Sévérus réfléchit un instant et dit, « D'après mes sources, j'ai appris que le Seigneur des Ténèbres prépare quelque chose d'important, donc, je serai probablement très fatigué la semaine prochaine, cependant la semaine d'après serait idéale. Potter aura alors DCFM. Espérons qu'il va se présenter à ce cours cette fois-ci. Sa présence a été très irrégulière, directeur. S'il ne se présente pas en cours, je m'assurerai qu'il y soit à la mi-novembre. »

Albus fronça les sourcils et répondit, « Très bien Sévérus, je laisse l'affaire entre vos mains capables. »

Sévérus prit congé et hocha la tête vers le directeur et partit. Albus regarda son maître des potions partir et espéra que cette fois, son plan porterait ses fruits.

Sans qu'Albus ne le sache à ce moment-là, il en viendrait à considérer cela comme le début officiel de sa chute.

Vendredi après-midi au repaire du Scorpion.

Harry, avec sa magie corporelle à plein régime, était en train de pratiquer ses arts martiaux et ses techniques de combat à l'épée avec son ancien professeur Akima, Blaise et Rémus. Il devait admettre qu'ils lui donnaient une séance d'entraînement mortelle. Il dégustait lors de cet entraînement. Rien de mieux qu'un entraînement physique intensif pour déstresser, pensa-t-il. Harry vit Blaise l'attaquer de côté tandis qu'Akima fit une rapide attaque frontale avec son katana.

Harry contra Blaise puis se jeta au sol et fit une roulade arrière pour éviter le coup d'Akima. Il avait esquivé les deux attaques seulement pour courir quasiment aux pieds de Rémus qui avait une garde basse. Harry avait vu Rémus venir pour le frapper au visage et eut à peine le temps de mettre en place son Katana et parer le coup. Harry fit une autre roulade arrière et s'accroupit sur la pointe des pieds, avec sa magie corporelle à bloc, il put sauter à environ vingt mètre de haut et atterrit derrière Blaise. Harry tira un stupéfix par l'intermédiaire de son épée et regarda Blaise chuter.

Akima et Rémus se tenaient à cent quatre-vingt degrés avec Harry au milieu. Harry se détendit soudain et fit ressortir sa magie. Il fit ressortir sa capacité à lire les auras et décida d'attendre la première attaque.

Rémus allait sauter, et il sentit qu'Harry était sur le point d'attaquer grâce au fait qu'il pouvait sentir le sondage magique d'Harry. Rémus prit l'initiative et utilisa sa magie corporelle. Cela couplé avec ses capacités de loup garou le rendait mortellement fort et rapide. Il sauta avec son épée dans la main gauche et sa baguette dans sa main droite. Il pensait qu'il allait finalement avoir Harry alors qu'il lançait un sort de magie noire et s'approcha de lui à une vitesse effrayante et avec son katana brandi en avant.

Au moment où Akima vit Rémus attaquer, il décida d'ouvrir le deuxième front. Il amena sa magie corporelle à pleine capacité, il savait que ce n'était pas du niveau d'Harry, mais le niveau était quand même respectable et il décida de suivre avec un feinte de Samachie et une attaque frontale Torano

Harry ne faisait qu'un avec son esprit, sa magie et son corps Il sentit soudain Rémus et Akima entrer dans son périmètre magique et se basant sur ce que lui disait sa magie, il laissa ses instincts prendre le contrôle Alors que le sort allait le frapper, Harry se laissa tomber en position accroupie, ce qui laissa le sort de Rémus le manquer de beaucoup. Au moment où Rémus atterrit sur ses pieds avec son épée en avant, Harry contra avec un coup de pieds, qui balaya les jambes de Rémus et fit que le loup garou se retrouva sur le dos, le souffle court Harry lui jeta immédiatement un sort d'étourdissement sans baguette. Sans avoir eut le temps de réagir, Rémus fut assommé.

Après s'être débarrassé de Rémus, Harry eut juste assez de temps pour faire une feinte à gauche en position accroupie pour éviter le coup frontal vers la tête que venait de lancer Akima Alors qu'il feintait à gauche, Akima lança immédiatement avec son épée une attaque. Harry vit l'épée arriver vers lui et positionna son katana pour parer, ce qui contra l'attaque d'Akima et lui permit d'utiliser son katana et de balayer son épée vers les jambes d'Akima.

Voyant la riposte d'Harry, Akima sauta en arrière pour éviter le coup. Cela se révéla être l'erreur qu'Harry attendait. Harry sauta brusquement en avant et, avec sa magie corporelle, il réussit à se propulser à dix pieds en l'air et mit son corps en position pour l'attaque qu'il voulait lancer. Harry réussit à atteindre la tête d'Akima, ce qui le rendit inconscient. Quand tous ses opposants furent hors de combat, Harry se retourna pour voir ses troupes le regarder fixement. D'une voix légèrement agacée, Harry dit, « Aussi divertissant qu'ait pu vous paraître ce petit duel, n'avez-vous pas des entraînements de duel à faire ? »

Tout le monde acquiesça et retourna à ses affaires. Avant que tout le monde ne soit parti, Harry dit, « Aujourd'hui est une bonne journée pour s'entraîner au duel en équipe. Je veux voir des un contre deux, un contre trois et un contre quatre. Je veux aussi que vous pratiquiez la magie noire et le sixième volume de Necron. » Harry entendit de nombreux grognements mais tout le monde se mit au travail. Chacun au repaire voulut soudain aller en entraînement au duel, ce qui permit à Harry de réveiller ses camarades. Les seules personnes manquantes étaient Bill et Fleur.

L'entraînement se termina finalement à 17h00. Harry voulait se détendre pendant le week-end et passer le plus de temps possible avec son épouse Harry savait que Bill et Fleur cherchaient des terres en vente près d'où il était. Il ne pouvait pas le leur reprocher. La région était absolument magnifique. Avec leur nouvelle force financière, ils devraient être en mesure d'acheter une très belle parcelle de terrain à proximité de l'île de Tyree. Harry savait aussi que Neville et Luna recherchaient aussi une belle parcelle de terrain près de l'endroit où il était, Harry s'en sentait très heureux. Il considérait ses amis comme une sorte de famille élargie. Selon Luna, ils devaient rencontrer un agent immobilier l'heure suivante. Harry dit à son conseil de se détendre pendant le week-end et que lundi, ils accueilleraient dans leurs rangs Maugrey Fol Œil. Ces dernier mots, Tonks roula les yeux mais sourit malicieusement en même temps.

Tonks ne put s'en empêcher et dit, « Harry, comment au nom de merlin as-tu réussi à avoir Maugrey dans notre équipe ? » Harry pouvait dire d'après son visage qu'elle était complètement sidérée.

Harry sourit et dit, « Disons que Maugrey est moins qu'emballé par les actions actuelles de notre ministère et du club des piafs. »

Quiconque avait entendu les commentaires éclata de rire Harry participa à de nombreux duels, fournissant la motivation pour que tous les participants de faire de leur mieux. Sans bonne motivation, il est naturel que les gens se relâcher. Quand il eut terminé, il se doucha et se dirigea vers le centre de commandement Il trouva Rémus penché au dessus de nombreuses cartes et semblant écrire une liste de sorts.

Harry prit son temps et étudia la carte sur laquelle Moony était penché. Il s'agissait d'un registre d'état du nord de l'île de Tyree. Finalement, prit par sa curiosité, Harry dit, « Rémus, qu'est-ce que tu fais ? »

Rémus se retourna et avec un sourire rusé dit « Hé bien, avec mes nouvelles richesses, j'ai pensé qu'il serait bien de créer le manoir Lupin Je suis actuellement à la recherche d'un terrain donnant sur l'océan et pas trop loin du château Potter Si ça marche, j'aimerai construire ma nouvelle maison là Je veux aussi faire une surprise à Tonks quand le temps viendra J'adore la proximité de la mer et d'être proche de toi. J'espère que tu n'y vois pas d'inconvénients ? »

Harry répondit immédiatement, « Mon Dieu non, Moony J'aimerai beaucoup que tu restes près de moi. Après tout, la famille est supposée rester proche, n'est-ce pas ? Je suis vraiment heureux que tu ais enfin trouvé quelqu'un avec qui passer ta vie. Crois-moi, je sais ce que c'est que d'être seul. »

Rémus tressaillit en entendant les mots d'Harry Rémus avait une bien meilleurs compréhension de combien dur avait été la vie d'Harry jusqu'ici. Les pauvres Lily et James doivent être extrêmement amers de voir les manipulations que leur fils avait subit durant sa courte vie. Bon, assez penser au passé, pensa-t-il. Il regarda Harry et hocha la tête. C'était sa façon de faire savoir à Harry qu'il avait compris mais qu'il ne le prenait pas en pitié. Harry serait extrêmement gêné s'il savait qu'on le prenait en pitié.

Harry hocha la tête et dit, « Hé bien, après la chasse aux terres, si vous n'êtes pas trop occupés Tonks et toi pouvez vous nous rejoindre Xiana et moi pour le déjeuner de demain. »

Rémus se rappela alors quelque chose de très important qu'il voulait dire à Harry. Rémus répondit, « ça ne sera pas possible. Hier j'ai trouvé un de mes vieux amis à la maison qui partage aussi mon petit problème de fourrure, il m'a dit que pour la première fois depuis 500 ans, il y a un rassemblement des chefs de clans loup garous dans les hautes terres d'écosse pas loin du Lock. C'est aussi la première fois en plus de deux mille ans que le clan Manitou du nord ouest de l'Amérique sera là. »

Harry fronça les sourcils et répondit, « Qu'y a-t-il de spécial au sujet du clan Manitou ? »

Rémus répondit, « Le clan Manitou est le plus vieux clan de loup garou au monde. On ne sait pas grand-chose à son sujet. La seule chose que l'on sait, c'est il était déjà là avant la première ère glaciaire. Nous savons que pendant la première guerre, Voldemort envoya un émissaire à ce clan avec une offre de faire d'eux ses serviteurs de haut rang s'ils acceptaient de le rejoindre. Hé bien, ça ne s'est pas bien passé avec le clan et ils ont fondamentalement dit à l'émissaire de Voldemort de prendre son offre et de se la foutre au cul Voldemort devint furieux et il envoya vingt de ses meilleurs mangemorts pour les faire disparaître. »

« Que s'est-il passé ? » demanda Harry.

Rémus continua, « Peu de temps après qu'ils soient arrivés au contact du clan, Voldemort perdit contact avec son équipe. Trois semaines plus tard, un très grande boite apparut dans le repaire de Voldemort. Comment ils ont su où le trouver reste un mystère. Cependant, la large boite contenait les corps compressés de l'équipe de mangemorts qui les avaient attaqués. Voldemort n'ennuya plus jamais le clan après ça. Les clans lougarou, Ragrth, Sioban, Celthasi, et Kalaban seront aussi présents Ils constituent les plus puissants clans de loup garous en Europe. Je vais y aller pour obtenir des informations sur la raison pour laquelle les clans se réunissent. Je suis quasiment certain que c'est lié à Voldemort. »

Harry s'assit sur sa chaise et essaya de réfléchir à la raison pour laquelle l'ensemble des clans de loup garous se réunissaient. Son esprit logique commença à formuler des stratégies pour chaque scénario qu'il imaginait. Chacune de ses solutions avait ses forces et ses faiblesses Une chose était certaine, si les loups garous se rangeaient derrière Voldemort, alors, alors ça leur rendrait la vie vraiment difficile. Bien sûr, ce pourrait être le bon moment pour une avancée audacieuse Harry se rappelait le fameux Général Français Napoléon Bonaparte comme l'un des plus mémorables stratèges. Quand on élaborait une stratégie de guerre, il fallait toujours se rappeler '' De l'audace, de l'audace, toujours de l'audace''

Harry regarda finalement Rémus et dit, « Pourquoi ne laissons nous pas le Sorcier Scorpion prendre l'initiative ? »

Rémus répondit, « Je t'écoute. »

« Je veux qu'ils voient que le Sorcier Scorpion fait. Je vais m'habiller et conjurer quelques effets visuels. Le sorcier Scorpion leur expliquera alors ses plans pour le monde sorcier d'une manière très générale. Si les membres des clans sont philosophiquement d'accord avec ses préceptes, alors, les deux parties pourraient commencer à établir des contacts pour de plus amples discussions. De cette façon, ce serait comme si le Sorcier Scorpion avait eu connaissance du rassemblement et qu'il t'avait approché. Prends la pensine à projection spéciale des Aurors et fait une présentation aux membres des clans. Qu'en penses-tu ? »

« Hé bien, je vais le fait, Harry, ton plan est aussi audacieux que l'enfer. Avec les loups garous, il est préférable d'être franc et direct. Ils ne sont pas connus pour leurs manières extrêmement civilisés. Ça ne coûte rien d'essayer. D'après ce que nous savons, ils peuvent être ici pour Voldemort de toute façon. Le rassemblement pourrait avoir une toute autre raison. » répondit Rémus.

Harry dit, « Très bien, faisons cela. Laisses-moi mettre ma tenue et convoquer mes familiers »

Quarante minutes plus tard, Harry finissait sa présentation à Rémus. Pour sa part, Rémus prit ses souvenirs récents et les déposa sans la pensine. Quand ce fut terminé, Rémus s'assura de prendre avec lui sa tenue de combat et serra Harry dans ses bras avant de partir. Harry lui souhaita bonne chance et lui dit d'être extrêmement prudent. Harry dit à Rémus de s'en aller de là-bas par portoloin s'il avait des ennuis. Rémus lui assura qu'il le ferait. La disparition de Charlie était encore fraîche dans leurs esprits.

Harry regarda sa montre et remarqua qu'il était presque 19h30, et décida de rentrer à la maison. Il voulait se pencher sur les parchemins et les livres de la bibliothèque secrète des Malfoy. Harry pensa à sa chambre au château Potter et en quelques secondes il se retrouva devant sa garde-robe. Harry prit son temps et sortit ses robes de bataille et ses armes. Il regarda sa garde-robe et prit une robe en soie bleu-roi avec des runes égyptiennes noires et or imprimées dessus. Quand il eut fini de se mettre à l'aise, il descendit dans la cuisine. Quand il entra, il trouva Winky rangeant un sac d'épicerie.

Winky était occupée à ranger les achats quand elle sentit son maître entrer dans la cuisine Elle arrêta immédiatement ce qu'elle faisait et dit, « Maître Harry, vous êtes de retour. Comme a été votre journée, monsieur ? »

Harry répondit, « Je vais bien, Winky. J'allais de demander si tu n'avais pas un reste de dîner, je meurs de faim. »

Winky s'excusa auprès d'Harry et dit, « Winky est désolée, mais il n'y a pas de restes, mais Winky va faire un dîner maintenant pour le maître Winky peut l'avoir préparé pour dans une heure, est-ce que c'est OK ? »

Harry sourit et répondit, « Ce sera parfait, Winky. Je serai à la bibliothèque. Quand ce sera prêt, fait-le moi savoir. »

Winky dit, « Winky dira au maître quand le dîner sera prêt. »

Harry hocha la tête et demanda, « Winky, est-ce que Xiana est à la maison ? »

Winky répondit, « Maîtresse est à la maison, et elle est avec sa maman et son Brinni dans le salon. »

Harry haussa un sourcil se demandant pourquoi sa belle-mère et sa belle-sœur était là en ce moment. Harry ne s'en préoccupa pas, elles pouvaient venir quand elles le voulaient. Harry ne pouvait se rappeler Xiana mentionnant une visite afin qu'il soit là, il haussa les épaules et se rendit au salon. Alors qu'il s'approchait des portes françaises qui séparaient la cuisine de la salle à manger et du salon, il entendit Xiana sangloter. Harry commença immédiatement à penser que quelqu'un avait et se précipita vers le salon. Au moment où il fit irruption, il vit sa belle-mère et Brianna essayer de réconforter Xiana Harry fit irruption dans le salon et Xenna et Brianna se retournèrent toutes les deux pour regarder Harry.

La première chose qu'Harry remarqua fut les larmes sur le visage de Xiana et il dit, « Que s'est-il passé ? Est-ce que tout le monde va bien ? » A son grand étonnement, Xiana se leva et s'écria, « Comment est-ce que quelque chose peut aller bien, si tu n'as pas été tué, alors ces salopes de Vampire et Veela vont t'emmener loin de moi ! » Elle sanglota et commença à courir en haut des escaliers.

Harry se tenait là, la bouche ouverte et après quelques minutes, il réussit à reprendre le contrôle de ses pensées assez longtemps pour dire, « Par l'enfer, qu'est-ce qui se passe ? » Il était sur le point de suivre Xiana en haut des escaliers quand il sentit une main sur son avant-bras et il regarda pour trouver que c'était Xenna qui l'avait arrêté. Avec un air très confus sur son visage, Harry regarda ses yeux suppliant pour savoir ce qui n'allait pas. Il regarda Brianna qui lui fit un sourire de sympathie.

Finalement, Harry entendit sa belle-mère lui dire de s'asseoir. Harry était très confus mais il obéit quand même. Xenna le regarda avec un sourire de sympathie et dit finalement, « Je sais que cela doit être déstabilisant pour toit, Harry. Je crains que ce dont tu viens d'être témoin ne soit une conséquence de sa grossesse. Harry, elle ne réfléchit pas de façon logique, et elle a peur. J'ai peur qu'elle ne soit victime de ce que nous, les femmes, appelons un ouragan hormonal. Je te demande juste d'être patient. »

Harry dans un état confus dit simplement, « Je veux seulement aider. Je sais que je ne suis pas très bon avec les émotions, mais je veux vraiment comprendre pourquoi Xiana est si bouleversée. »

Xenna soupira et répondit, « Harry, elle est très stressée et suite à son état, elle ressent une profonde insécurité. Elle craint que, dans un avenir très proche, tu sois forcé d'accepté un mariage de convenance pour satisfaire à une sorte de protocole, qui l'amènerait à te partager avec quelqu'un qu'elle déteste vraiment. »

Harry regarda sa belle-mère puis Brianna et instinctivement, donna un coup de point sur la table avant de s'écrier, « JAMAIS ! Je n'accepterai jamais un traité qui compromettrait mes croyances Quand je me suis marié à Xiana, je me suis juré que je la protégerai et que je lui resterai fidèle quoi qu'il arrive. Si ces autres races ne peuvent pas comprendre mes croyances profondes, alors ils peuvent aller au diable avec leur traité. J'aime votre fille de tout mon cœur et je mourrai avant de la trahir. »

Brianna répondit d'une voix cassée, « Harry nous te croyons de tout notre cœur. Je pense que ma sœur a simplement besoin de passer un peu de temps avec toi sans les interférences du monde extérieur. Elle s'inquiète à propos du journal, à propos de tes combats, et à propos de sa grossesse. Pour rendre les choses encore pire, elle s'est imaginé que les Vampires et les Veelas allaient t'emmener loin d'elle. Maintenant, toutes ses questions combinées avec ses hormones l'ont submergé jusqu'à lui faire penser le pire. Je pense que tu sais ce que tu dois faire. Maman et moi allons nous assurer que personne ne vous gène pendant le week-end. Il faut juste être là pour elle, et elle s'en remettra, je peux te le jurer. »

Harry avait du mal avec tout ça à garder ses émotions sous contrôle. La pensée que Xiana fut blessée émotionnellement était trop pour lui. Avec ses yeux brumeux, il regarda Brianna et sa belle-mère et dit, « Je vais faire tout ce qui est nécessaire pour faire disparaître ses craintes. Elle signifie tout pour moi. Je ne peux pas battre Voldemort sans elle. » Harry les regarda toutes les deux et hocha la tête. Il se leva lentement de sa chaise et monta les escaliers.

Harry se dirigea vers la porte de la chambre principale et s'arrêta. Il ne savait pas quoi dire à Xiana pour apaiser ses craintes. Quand on en venait à des émotions fortes, il avait toujours eut du mal à les gérer. Il avait survécu aux Dursley en ne montrant jamais ses émotions sur son visage. C'était différent. Il était marié et sa femme était effrayée. Peu importe que la plus grande part de ses craintes soient dues aux hormones. Le fait était que dans son esprit, ses peurs étaient réelles Il décida de simplement laisser son instinct prendre le pas. Harry toqua doucement à la porte. N'entendant aucune voix, il poussa doucement la porte et vit sa femme debout devant la baie vitré donnant sur les terrains ouest et sur la mer.

Harry sourit, quand il avait besoin de réfléchir, il s'asseyait toujours à cette fenêtre. Une de ses tables de travail était juste à droite de la baie vitrée. Pour quelque raison, la mer avait toujours réussi à le calmer et à lui éclaircir les idées. Il se demanda combien de ses ancêtres s'étaient tenus devant cette même fenêtre en admirant la même vue. Il remarqua que sa femme avait ses bras autour d'elle et sanglotait doucement. Harry s'approcha d'elle et posa doucement une main sur son épaule.

Elle ne lui dégagea pas sa main mais posa sa main dessus et lui fit une petit sourire. Poussant ses pensées de rejet hors de son esprit, Harry retira sa main et lui passa le bras autour d'elle et posa son menton au dessus de sa tête.

Ses cheveux sentaient la fraise fraîche. Elle se pencha vers lui et il resserra son étreinte autour d'elle Tous les deux restèrent comme ça pendant un moment. Il faisait maintenant noir dehors mais ils pouvaient maintenant voir le reflet de la lune sur la mer. Le ciel était dégagé et Harry regarda instinctivement vers la constellation de Canis Major. Il trouva l'étoile de Sirius brillant dans le ciel. Harry se demanda ce que faisait son parrain faisait dans l'autre monde. Espérons-le, il était avec sa mère et son père réalisant une incroyable quantité de méfait, pensait-il.

Xiana, pour sa part, estimait heureuse d'avoir le bras fort de son mari tout contre elle. Elle avait besoin de passer plus de temps avec Harry. A cause de leur emploi du temps, ils avaient du mal à prendre du temps pour eux deux. Cette réunion avec les Vampires et les Veela l'avait énervée plus qu'elle ne l'avait réalisé. Elle était réellement terrifiée à l'idée qu'elle allait devoir partager son mari avec une autre femme à cause ces traités. Elle ne pouvait comprendre pourquoi le monde sorcier utilisait les femmes comme monnaie d'échange.

Elle retrouva finalement sa voix et chuchota, « Je suis désolée, mon amour Je deviens juste stupide. Mes hormones ne m'aident pas à garder la tête froide. J'essaie d'être forte pour toi, mais je suis aussi effrayée et jalouse que je vais devoir te partager avec quelque Vampire ou Veela afin d'assurer des traités. Tu dois penser qu'en ayant été élevée dans notre monde depuis la naissance, je devrai mieux me contrôler ; mais il semble que ma tête et mon cœur ne soient pas exactement sur la même longueur d'onde ces jours-ci. Je suppose qu'avec tous les combats qui ont eu lieu ces derniers temps, je continue à te voir tomber lors d'une bataille et me laisser seule élever nos enfants. »

Harry déglutit et répondit, « Bébé, tu n'auras pas à me partager avec une autre femme, je te le jure sur ma magie. Je t'aime et toute seule. Je me suis engagée envers toi aux yeux de la nature elle-même. Tu es tout ce que j'ai voulu ou voudrai jamais comme épouse. Je suis résolu dans mes convictions et si ces alliés ne veulent pas reconnaître mes propres convictions, alors je ne veux rien avoir à faire avec eux. » Harry la regarda dans les yeux, il remarqua qu'elle hochait la tête et continua

Harry chuchota, « Quant à mourir tu sais que je ne peux pas garantir que je ne vais pas mourir dans cette guerre Après tout, nous sommes en guerre et tout peux arriver. Cependant, je veux que tu saches qu'avec toi à mes côtés, je ne vois pas comment je pourrai perdre. Je ne suis plus un stupide petit Griffondor qui espère que le destin va gentiment me sourire. Mon côté Serpentard est pleinement éveillé et en action, merci Merlin. Tu sais que je ferais tout mon possible pour que nous nous en sortions saufs. Je pense honnêtement qu'avec notre entraînement et nos plans, nous avons la combinaison gagnante pour survivre à cette guerre. Je ne vais pas laisser nos victoires nous monter à la tête. Malgré nos victoire précédentes, Voldemort reste un sorcier très puissant et rusé, et je ne prévois pas de baisser nos gardes jusqu'à ce qu'il soit neutralisé une bonne fois pour toute. Cela vaut également pour Dumbledore. Ils vont tous les deux regretter de s'être frottés à nous. »

Elle tourna son visage vers lui et lui donna un baiser passionné. Harry la serra alors et fit de petits cercles dans son dos. Cela semblait toujours la calmer, Xiana posa sa tête contre sa poitrine et dit, « Je t'aime tellement Harry. »

Harry leva son menton pour rencontrer ses yeux et lui donna un baiser passionné. Quand il se retrouva à court de souffle, il mit fin au baiser et répondit, « J'espère que tu sais que je t'aime plus que tout au monde, bébé. Et si nous prenions un beau dîner aux chandelles dans notre chambre ce soir ? »

Elle effaça ses larmes et dit, « Je pense que ce serait génial. » Harry hocha la tête, alla dans le couloir et appela, « Winky ? »

Winky apparut immédiatement et Harry se baissa presque à genoux pour lui dire que Xiana le rejoindrait pour dîner dans leur chambre. Harry lui demanda ensuite de trouver Dobby et lui chuchota des instructions à l'oreille. Elle rougit et lui dit qu'elle allait dire à Dobby de s'y mettre tout de suite où elle le gronderait sévèrement. Harry sourit et retourna dans la chambre.

En une demi-heure, son cabinet de travail avait été transformé en une belle salle à manger pour deux avec des chandelles rouges éclairant la chambre. Harry prit la main de Xiana et la conduisit à une chaise. Il s'assit et en quelques minutes, la table fut remplie d'agneau braisé, de gelée de cassis, de couscous, de salade d'épinards, de jus de citrouille frais, et de gâteau au chocolat. Ils prirent leur temps et discutèrent de tout ce qui s'était passé ces deux dernières semaines. Harry lui posa des questions à propos de ses derniers articles, et ils parlèrent de Neville et Luna, Bill et Fleur, Rémus et Tonks et le temps qu'il aient fini de parler, ils riaient tous les deux, hystériques.

Finalement, Xiana regarda profondément les yeux intensément verts de son mari et sourit. Elle rassembla finalement ses pensées et dit, « Merci, mon amour. J'avais vraiment besoin de ça. »

Harry la regarda et sourit. Il prit sa main et répondit, « Tu ne penses pas que c'est la fin de notre nuit, n'est-ce pas ? »

Elle lui fit un sourire malicieux et dit, « Qu'est-ce que tu as en tête ? »

Harry prit sa main et guida sa femme. Il se dirigea vers la grande salle de bain. Il ouvrit la porte et la fit entrer. En entrant, elle déglutit. Leur grand jacuzzi avait des fleurs de lys flottant sur le dessus et l'odeur provenant de la salle était sublime. Il y avait des notes de fleurs tropicales et de fruits de la passion. La pièce était éclairée avec des bougies noires flottantes. Le toit était enchanté pour laisser voir le ciel nocturne.

La lune était presque pleine. Il y avait des robes de soie pendues sur le mur derrière. Il y avait des coupes de fraises, de fruits de la passion, et de chocolats sur le rebord de la baignoire. Tout le long de la pièce, il y avait de petits îlots remplis de plantes tropicales. En bruit de fond, elle pouvait entendre de la musique classique. Xiana reconnu immédiatement la musique comme étant un de ses morceaux préférés. C'était les Nocturnes de Chopin joué en Fa. Xiana ferma les yeux et se sentit pleurer. Elle ne pouvait pas croire qu'Harry ait arrangé cela pour elle.

Elle eut un petit hoquet et se jeta sur lui. Harry lui posa un baiser sur le front et retira ses vêtements. Il la regarda alors dans les yeux et la dévêtit lentement. Alors que la robe glissait de ses épaules, il admira son magnifique corps. Elle ressemblait à une déesse à ses yeux. Harry pouvait clairement voir le début de renflement de son ventre.

Finalement, incapable de contenir ses émotions, il dit, « J'espère que tu sais que tu es la femme la plus intelligente et la plus belle que j'ai jamais rencontré. Je t'aime de tout mon cœur. » Harry l'embrassa passionnément et la mena dans la baignoire. Les eaux bouillonnantes étaient merveilleuses. Il prit une bouteille d'huile parfumée et commença à lui masser le dos. Harry prit son temps. Il sentit son stress commencer à se dissiper. Quand il eut terminé, elle lui fit la même chose. Il prit alors l'huile parfumée et commença à lui masser le front. Il caressa doucement ses seins, qui se durcirent. Il put l'entendre gémir avec luxure.

Harry passa derrière elle et posa le dos de Xiana contre sa poitrine. Il commença à lui embrasser la nuque, le cou en caressant doucement ses seins. Pour sa part, Xiana ressentait une intense accumulation de chaleur. Elle était comme en feu. Elle gémissait aux plaisirs que lui donnait Harry. Harry leva sa main gauche et jeta un accio sans baguette sur une serviette duveteuse. Il la posa ensuite à l'entrée de la baignoire. Il jeta ensuite deux sorts de rembourrage sur la serviette et souleva sa femme dans ses bras.

Xiana était maintenant sauvagement excitée. Elle sentit Harry la soulever mais ne s'en fit pas. Harry la reposa sur les serviettes et commença à caresser son ventre tout en titillant ses seins. Il commença à embrasser son ventre et se dirigea lentement vers son jardin d'Eden. Une fois qu'Harry eut atteint son but, il écarta ses lèvres et fit courir sa langue sur sa région la plus sensible. Il appuya sur son centre névralgique rapprochant les soubresauts et les vagues de plaisir en elle. Harry pouvait goûter la saveur chaude de sa femme. Il entra doucement un doigt en elle. Bientôt il caressa Xiana et appuyait sur son centre névralgique. Soudain, Xiana pleura et Harry sentit ses muscles se resserrer autour de son doigt.

Harry se mit sur ses genoux, il prit la pointe de son érection et la plaça à l'entrée de Xiana. Il entendit son souffle et s'introduisit doucement en elle. Harry commença à faire un va et vient aves ses hanches. Harry sépara ses lèvres avec ses doigts et commença à faire de petits cercles autour de son centre nerveux avec son pouce. Harry accéléra le rythme et utilisa un autre pouce pour taquiner ses seins.

Pour sa part, Xiana était en extase. Elle pouvait sentir l'érection son mari la caresser de l'intérieur. Le plaisir qu'il lui donnait était irréel. Elle commença à arquer son dos pour mieux l'accueillir. Ses doigts étaient serrés sur ses cuisses. Elle gémissait et haletait et finalement, elle cria bruyamment. En quelques secondes, elle sentit le rythme d'Harry ralentir. Elle pouvait sentir la libération de sa semence en elle. Elle sentit des vagues de plaisir lui traverser le corps. Elle sentit tout son stress s'évacuer loin d'elle. Elle leva les yeux vers le plafond pour voir les reflets de la lune briller d'une lueur argentée sur le dos de son mari.

Elle sourit. Harry la prit dans ses bras et la ramena dans le jacuzzi. Ils passèrent une autre heure dans le jacuzzi à manger des fruits, à parler et à rire. Quand ils eurent finis, Harry prit sa main, la fit sortir du jacuzzi et jeta sur eux deux un sort de séchage. Il la conduisit ensuite devant la baie vitrée. Ils regardèrent tous les deux les reflets de la lune sur la mer et au bout d'un moment, ils allèrent au lit. Ils étaient tous les deux nus et Harry l'attrapa par la taille et la tira contre sa poitrine. Xiana mit sa tête sur sa large poitrine et tomba dans un sommeil très paisible.

Samedi matin, le 18 octobre

Michael et Blaise se rendirent par portoloin sur la terrasse nord près du lac du château Potter. Michael et Blaise marchaient le long du chemin de pierre quand ils virent deux personnes sur des balais volant à une vitesse folle et faisant des manœuvres acrobatiques à en perdre son petit déjeuner. Il put voir la chouette d'Harry, Hedwige voler vers eux. Michael regarda son fils, mais contrairement à lui, il semblait captivé par leurs vols. Ça doit être la jeunesse, pensa-t-il. Ils atteignirent finalement la porte et entrèrent dans le parloir. Michael leva les yeux et vit sa fille cadette et sa femme marcher vers eux.

Michael marcha vers sa femme et lui donna un léger baiser. Il dit ensuite, « Je dois discuter avec Harry, sais-tu où il est ? »

Xenna répondit, « Oui, Harry et Xiana volent sur leurs nouveaux balais. Je suis désolé, mon amour mais tu vas devoir attendre comme tout le monde jusqu'à lundi matin pour parler à Harry. »

Michael fronça les sourcils et dit, « Pourquoi ? »

« Ta fille a besoin d'un peu de temps seule avec son mari. Xiana a fait une crise de nerf hier. Sa grossesse, la guerre, le journal, les longues heures loin d'Harry et tout le reste l'ont poussé à bout. Elle a besoin de temps au calme avec Harry et je vais faire en sorte qu'elle l'obtienne. A moins d'un désastre imminent, personne n'ira embêter ma fille et mon gendre ce week-end, est-ce que c'est clair ? » répondit Xenna.

Michael hocha simplement la tête et dit finalement, « Pas de problèmes, ma chérie. Je peux certainement attendre jusqu'à lundi pour voir Harry. Hé bien, puisque nous sommes ici, Je suis sûr que Blaise et moi aimerions une tasse de café. »

Sa femme suivait la plupart du temps simplement le courant. Cependant, quand elle se penchait sérieusement sur quelque chose, il valait mieux se tenir hors de son chemin. Maintenant, si elle le prenait à cœur il était pus sûr de se tenir hors de sa ligne de mire. Quand elle le voulait, elle était véritablement effrayante. C'était une des nombreuses choses que ses filles avaient héritées de leur mère.

Ils se mirent tous à l'aise et prirent du café et des petits gâteaux. Ils se racontèrent les derniers potins et parlèrent d'Harry et de Xiana. Il s'avéra que Michael n'était pas particulièrement heureux de voir sa fille aînée enceinte faire des acrobaties aériennes, malgré qu'elle ait tordu le bras d'Harry pour le faire. Sa fille aînée avait toujours été impulsive. Ils parlèrent de l'imminence du procès qu'Harry avait engagé contre Dumbledore et de la façon dont ils allaient attirer les membres dissidents du Magenmagot dans leur camp.

Michael, Brianna et Blaise partirent peu après qu'ils aient terminés. Xenna garda le fort.

11h00 samedi matin au caveau de la famille Weasley

Tout le clan Weasley était réuni autour du cercueil de Charlie attendant que l'aîné finisse de réciter les rites d'inhumation sorciers. Les funérailles moldues et sorcières étaient faites de façons très différentes. La pierre tombale avait par exemple un sort que faisait apparaître une image tridimensionnelle du défunt ; ce matin-là cependant, un étranger aurait pu couper la tension dans l'air au couteau.

D'un côté du cercueil se tenaient Molly, Arthur, Percy, Ron et Hermione. De l'autre côté se tenaient Bill, Fleur, Fred, George et Ginny. En regardant Molly Weasley, on pouvait dire qu'elle était en train de préparer une nouvelle harangue. Avec les larmes aux yeux, elle regardait son fils aîné Bill et sa supposée belle-fille. Elle se lamentait sur la façon dont son pauvre Charlie avait été tué et que son âme était maintenant damnée. Bill lui-même avait dans la tête comme un ouragan qui aurait pu transporter un bateau moldu à travers l'Océan Atlantique. Bill avait depuis longtemps compris que ses parents étaient assez crédules mais que sa mère fustige son défunt fils parce qu'il avait tué en première ligne de défense était simplement de trop. Elle dissertait sur la façon dont Albus Dumbledore disait toujours qu'il y avait toujours une alternative à tuer quelqu'un.

Pour sa part, Arthur avait plissé les yeux vers les jumeaux et sa fille. Ils étaient vêtus de neuf et Arthur sentait qu'ils allaient faire une déclaration contre lui. Cela l'amena à songer à où ils avaient eu l'argent pour ces vêtements. Il avait toujours été sensible en ce qui concernait les problèmes d'argent, mais que ses propres enfants fassent ce genre d'affirmation le blessait jusqu'à l'os. Ron et Hermione fixaient Ginny. Ron semblait défier Percy. Ils avaient quelques arguments pervers à la pointe de leurs baguettes. Il fallut l'intervention d'Arthur et de Molly pour éviter les débordements.

Pour sa part, Ginny ne faisait pas attention à la branche pendante de sa famille. Les larmes coulaient le long de ses joues et elle pensait à Charlie et au bâtard qui était responsable de sa mort. Depuis la découverte que Rogue était responsable de la mort de son frère, elle avait passé beaucoup de temps à réfléchir au meilleur moyen de torturer cet enfoiré. Elle avait beaucoup d'idée mais rien de concret pour le moment.

Harry lui avait donné pleins d'idée qui impliquaient des potions d'une forme ou d'une autre. Elle pensait que c'était tout à fait approprié que le bâtard souffre d'une de ses précieuses potions. Outre Rogue, les deux autres personnes qu'elle ne supportait plus étaient Granger et Ron. A ses yeux, ils n'étaient qu'un tas d'hypocrites étroits d'esprit. L'autre personne qu'elle pouvait à peine voir était sa mère. Son insupportable crédulité la conduisait vers la folie. Ron et Granger lui avaient rapporté sa relation avec Blaise et sa mère l'avait immédiatement étiqueté comme un mangemort en formation.

Ginny avait demandé des preuves à sa mère, mas tout ce qu'elle avait comme preuve était basé sur un rapport de Dumbledore, qui déclarait que la famille devaient être mauvaise car ils avaient refusés au vieil homme de rejoindre son précieux ordre. Ginny avait dit que l'Ordre du Phénix n'tait rien d'autre qu'un ramassis de lâches qui s'inclinaient devant chaque caprice du directeur. Elle lui avait dit que c'était la raison pour laquelle Blaise et ses parents n'avaient jamais rejoint Dumbledore.

Sa mère l'avait giflée ce qui l'avait incité à gifler sa mère au grand choc de celle-ci. Elle lui cria après pour avoir osé la frapper, et elle était maintenant convaincu du récit de Ron quant à ce qui s'était passé à Poudlard. Elle avait alors dit à Ginny d'arrêter immédiatement de voir Blaise. Ginny lui avait dit qu'elle pouvait prendre son ordre et se le mettre là où le soleil ne brille pas. Ginny dit alors à sa mère qu'elle ne serait pas la bienvenue pour voir ses petits-enfants.

Cela avait fait pester son père et sa mère. Sa mère l'avait alors appelée une salope. Avec les larmes aux yeux, elle avait fui dans sa chambre. Bill et les jumeaux étaient furieux contre leurs parents, et commencèrent à se disputer violemment avec eux. Leur père voulait savoir où ils avaient eu ces beaux vêtements. Ils lui dirent que ce n'était pas ses affaires. Molly se jeta dans la mêlée, les accusant de n'être rien d'autre que des petits ingrats comme ce garnement de Potter.

Cette dernière calomnie fut de trop pour Bill et les jumeaux et ils se jetèrent sur leurs parents en les accusant d'être les pantins de Dumbledore. Ron les avait accusés d'être les petits chiens de Potter et qu'ils étaient une honte pour le clan Weasley. Hermione continuait à répéter qu'Harry serait le prochain mage noir. Elle leur disait qu'Harry versait dans la magie noire et que c'était la seule façon qu'il ait pu battre Ron et elle. Les jumeaux répondirent qu'un gnome des jardins ivre pourrait les battre les yeux bandés lors d'un duel. Ils appelèrent Hermione le Castor sans pouvoir.

Ils dirent ensuite à Ron qu'il était à peine au dessus d'un crackmol et qu'il était une tâche humide sur les draps de leur mère. Cela fit qu'Arthur sortit sa baguette pour lancer un sort aux jumeaux mais ils avaient été plus rapides et avaient pétrifié leur père. Molly avait à son tour jeté un sort vers eux, ce qui enragea complètement les jumeaux. Bill jeta finalement un sort pour l'attacher tandis qu'elle criait au meurtre. Dire que le clan Weasley était divisé était un euphémisme.

Ce qui blessait le plus Bill était le mépris que ses parents avaient envers Fleur. Bill comprit finalement que ses parents faisaient partis de l'ancien monde dont Harry lui avait paré. Bill le voyait maintenant de première main. Il n'était pas étonnant que leur monde soit foutu. Bill réalisa qu'il rompait tous liens avec ses parents, Ron, et Percy. Le fossé philosophique entre eux était trop grand maintenant. Bill regarda les jumeaux et Ginny dans les yeux et réalisa qu'ils en étaient arrivés à la même conclusion que lui.

Bill put voir la blessure dans les yeux de Ginny à cause de leurs parents. Il devrait discuter avec Blaise et lui faire comprendre ce qui Ginny avait abandonné pour lui. Bill réalisa la profondeur du lavage de cerveau de Dumbledore. Il devait l'admettre, cet homme savait certainement comment conquérir et diviser. Ses parents ne pouvaient tout simplement pas voir qu'ils étaient ses pions et rien de plus. Si Dumbledore était un si grand ami de la famille et si ses membres de l'Ordre du Phénix comptaient tellement pour lui, alors pourquoi était-il absent aux funérailles de Charlie ? Il avait essayé de leur expliquer mais il refusaient de comprendre. Ses parents continuaient à trouver des excuses pour Dumbledore.

Finalement Bill tourna sa tête vers le cercueil de Charlie alors qu'il descendait dans le trou. Bill laissa de nouveau une larme couler le long de sa joue. Ginny pleurait et était soutenue par les jumeaux. Une fois que le cercueil fut descendu, chaque membre prit une poignée de poussière et la jeta sur le cercueil. Quand ils eurent terminés, les deux groupes se regardèrent les uns les autres sans dire un mot. Bill prit simplement la main de son épouse, se retourna et partit. Les jumeaux et Ginny lui emboîtèrent le pas. Ginny put entendre sa mère lui ordonner de rester là. Ginny n'y fit pas attention, elle avait coupé ses liens et suivait son cœur. La seconde guerre avait finalement fait des ravages dans le clan Weasley.

Samedi 18 octobre matin, au ministère de la magie.

Le ministre Fudge siégeait à la têt de la conférence internationale. Il parlait avec Claus Rinhaus du consortium Biélorusse. Assis à côté de lui étaient les treize autres membres des Gouvernements Sorciers Européens. Comme la plupart des gouvernements de leur siècle, les criminels étaient difficiles à arrêter. Les prisons sorcières étaient très coûteuses pour leurs gouvernements respectifs.

En fait, maintenir une prison sorcière et son système juridique représentait facilement quarante pourcent des budgets du ministère. Il était estimé que la plupart des prisonniers coutaient en moyenne 30 mille Gallions par personne. La plupart de ces pays avaient des lois qui leur attachaient les mains face à leurs criminels. La plupart des pays interdisaient l'exécution y comprit l'Angleterre. Contrairement à l'Angleterre, aucun des autres pays sorcier ne possédaient d'endroit sécurisé comme Azkaban pour enfermer les prisonniers. Même avec les Détraqueurs partis, Azkaban restait la plus sûre prison haute sécurité de toute l'Europe.

Cornélius Fudge avait eu l'idée que l'Angleterre pouvait offrir ses services aux autres pays sorciers pour enfermer leurs plus indésirables éléments à Azkaban contre un pourcentage du budget de leur ministère. Cela reviendrait finalement moins cher que le budget actuel pour enfermer leurs criminels. La plupart de ces pays avaient rapidement sauté sur l'opportunité de se débarrasser de leurs éléments les moins désirables.

Nombre de ces criminels ne comprenaient pas seulement de dangereux sorciers et sorcières, mais aussi des Vampires de très haut rang et des loups garous. En regardant les visages en face de lui, Fudge pensa qu'il pourrait ajouter 500 millions de Gallions dans son coffre. Le traité qu'il était en train de conclure, porterait rapidement ses fruits. Il leur montrerait quel ministre compétant il était.

Avec ce traité, il serait capable de réduire les taxes, ce que chacun veut, pensa-t-il. Maintenant, il faudrait embaucher plus d'Aurors pour aider à gérer l'augmentation de la population criminelle. . C'étaient des détails mineurs en ce que le concernait. Maintenant que Voldemort avait prit les Détraqueurs et libéré son cercle intérieur, il n'avait plus de raison d'attaquer Azkaban.

Cornelius Fudge serait connu comme l'homme qui avait finalement équilibré les comptes. Avec l'afflux d'argent qui arriverait, il pourrait diminuer ses efforts visant à amener les Gobelins de son côté. Il avait toujours détesté traiter avec ces horribles petites créatures. Il fut sortit de ses pensées par le ministre grec.

« Ministre Fudge, j'ai attentivement examiné le document de contrat et ma seule véritable préoccupation concerne les mesures de sécurité que vous avez décrit dans le présent document. Je ne sais pas pour mes autres collègues mais je pense qu'enfermer tant de dangereux criminels dans un seul centre de détention requiert bien plus de sécurité que le renfort d'une division d'Aurors. » fit le ministre Pastoulie.

Cornélius put entendre les autres ministres être d'accord avec Pastoulie et décida de demander leurs conseils et dit, « Messieurs, puis-je avoir votre attention s'il vous plait. J'écouterai tous les suggestions que vous pourriez avoir. Je comprends votre besoin de plus de sécurité, je vous assure que mon but est le même que le votre. Quelqu'un a-t-il une idée ? »

Finalement, le ministre roumain Anatoly Varnesqu dit, « Pourquoi n'utiliserions-nous pas des dragons et jeter quelques sorts noirs ? Nous pouvons facilement vous donner une vingtaine de dragons. Les bêtes d'élevage sont hors de contrôle de toute façon. Je peux avoir quelques Norvégiens à crête, des Hybrides noirs… Je vais aussi vous prêter quelques uns de nos gardiens et entraîneurs pour aider à former les sorciers anglais. »

Le ministre Bardu d'Egypte ajouta ensuite, « Mon pays peux vous aider à renforcer les sorts autour de votre prison Nos meilleurs briseurs de sorts sont également versés dans l'art de jeté des sorts d'ancienne Egypte. Qu'en pensez-vous ? »

Cornélius fit semblant d'y réfléchir un moment et accepta leurs propositions. Azkaban deviendrait encore plus sûre qu'elle ne l'était déjà. Il dit finalement, « J'accepte vos propositions. Je vais aller devant le Magenmagot et abroger certaines lois des plus rétrogrades mais je ne vois pas cela comme un problème, surtout quand on voit les bénéfices en retour. Maintenant, s'il n'y a pas d'objections, je suggère que nous signions et ajournions la réunion. Une fois que nous aurons mis en place les mesures de sécurités et transféré les prisonniers, je relayerai l'information à la Gazette du Sorcier. Selon notre calendrier actuel, j'estime que d'ici la fin novembre, tout devrait être en place. »

Une fois les signatures apposées, Cornélius appela son secrétaire Seymour Witethorn pour faire des copies des documents. Une fois les formalités juridiques réglées, Cornélius serra la main des autres ministres. Sans que Cornélius ne le sache à ce moment-là, les futurs sorciers et sorcières de Grande Bretagne se rappelleraient de lui comme le plus incompétent ministre de toute l'histoire de la Grande Bretagne sorcière.

18 octobre, en Roumanie dans les montagnes Negoiu dans le sud de la région des Carpates.

En haut des montagnes Negoiu se tenait un très ancien château gothique. Il avait des flèches noires et les gargouilles lui donnaient un aspect froid et sinistre. Shauna du clan des Gangrel aimait sa maison et était heureuse d'être hors de ce maudit blizzard, qui frappait souvent dans cette région du monde. Personne ne pouvait transplaner à l'intérieur de leur château à cause des vastes sorts de sangs sur le château et le parc. On devait marcher une centaine de pieds sur le granite noir pour atteindre l'entrée du château. Bien sûr, tout le long du chemin, Shauna pouvait sentir les protections. Son sens aigu de l'odorat était un des traits caractéristiques de son clan.

D'après l'odeur, elle pouvait dire que les Nosfératu étaient de garde ce mois-ci. Ils étaient macabres et mortels. Personne d'autre n'avait la même odeur de sang. Même pour elle, ils étaient effrayants, naturellement, étant la fille de Necadimus, ils n'oseraient jamais lever la main sur elle. Elle leva les yeux pour voir la dernière gargouille et elle finit par faire face aux portes du château. Elle prit le heurtoir en forme de démon et frappa sept fois.

Elle entendit une voix s'exclamer, « Qui ose troubler la réunion du prince ? »

Shauna reconnu la voix de Leander des Ventrue. Typique de son clan, il était un âne pompeux qui croyait que c'était le devoir de son clan de diriger la Camarilla. Bien sûr, chacun dans leur monde savait que c'état le Mathsalem qui dirigeait leur monde. Shauna répondit, « C'est moi, Shauna du clan des Gangrel, la fille de Necadimus. »

Elle entendit la grande porte s'ouvrir pour révéler le visage du très aristocratique Laender. Il baissa les yeux vers elle et dit enfin, « C'est bon de vous voir en vie, ma dame. J'ai entendu des histoires comme quoi votre petite aventure sur cette île dévastée a rencontré quelques difficultés ? Il y a des rumeurs circulant que votre groupe a été secouru par un très intéressant sorcier. »

Shauna devrait rechercher et punir les membres de son groupe qui avaient desserré les dents. Elle savait que ce n'était pas bon. La première allégeance allait à la Camarilla, puis à leur clan respectif, puis à leur chef, à moins que vous ne parliez du Mathusalem. Finalement, Shauna lui fit un sourire très prédateur et répondit, « Ne sommes-nous pas curieux ? Vous savez ce qu'on dit des langues bien pendues. » Elle laissa alors échapper un grondement sauvage et découvrit ses crocs.

Leander fit un pas en arrière et haussa simplement les sourcils. Il s'éloigna un peu et dit, « Je ne voulais pas manquer de respect, ma dame. Je suis simplement avide de nouvelles de l'extérieur. La politique interne de la Camarilla peut devenir assez ennuyeuse au bout d'un moment. J'imagine que mon désire d'action a dépassé mes pensées. Je vous prie de me pardonner, ma dame. »

Shauna regarda Leander dans les yeux pour voir si elle pouvait y déceler de la tromperie, mais ne trouva rien et répondit, « Bien, bien, c'est oublié. Attention à ce que ça ne se reproduise pas. Je peux te dire qu'il y a plein de vrai dans les rumeurs qui circulent. Le Sorcier Scorpion n'est pas un mythe, j'en suis certaine. »

Shauna passa devant Leander et elle put l'entendre marmonner à propos d'un développement intéressant. Elle se dirigea vers l'escalier d'honneur, en admirant les reliques antiques qui décoraient le château. Il y avait des uniformes de soldats romains, du centurion au légionnaire. Elle remarqua la boite vitrée contenant les écrits de Flavius Cammilus. Il avait été un commandant militaire romain et un inventeur. Il avait aussi était un des meilleurs amis de son père 2300 ans auparavant. Son père avait gardé toutes ses œuvres et ses possessions personnelles.

Passant devant, elle sourit et remarqua le sanctuaire d'Alexandre le Grand. Autour, il y avait ses armes personnelles, ses écrits et son armure. Son propre père vénérait Alexandre le Grand. Il était peut-être le plus grand génie militaire de tous les temps. Son père avait personnellement décapité un membre du clan des Ventrue quand il avait osé médire sur Alexandre le Grand. Les différents textes et écrits des différents sanctuaires seraient inestimables dans le monde moldu.

Elle atteignit finalement le haut de l'escalier et marcha dans le couloir est. Elle arriva au portrait de sa mère Lariana et entra dans la pièce adjacente au portrait. Elle trouva son père assit au coin du feu buvant du sang dans un verre à vin en cristal vénitien.

Elle s'approcha de son père et se pencha vers lui. Il leva la main et lui caressa la joue. Elle regarda ses yeux rouges cramoisis. Elle ne put s'empêcher de frissonner. Son père irradiait de puissance. Le Prince de la Camarilla craignait la puissance de son père. Sa force, sa vitesse et sa ruse étaient incomparables, sauf pour les plus vieux Mathusalem. Son père Nicadimus lui avait dit une fois que la seule personne qu'il ait jamais craint était Caïn lui-même.

Son père fut le premier à parler, « Je suis heureux de te voir saine et sauve, ma fille. Il avait été porté à mon attention que tu avais été attaquée et capturée par ce mage noire britannique qu'ils appellent Voldemort. Raconte-moi ton aventure. »

Shauna commença son récit. Elle expliqua sa rencontre avec Lucius Malfoy, et de son cercle d'amis. Il y avait quelques Vampires locaux, mais rapidement elle s'était rendue compte qu'ils ne faisaient pas partis de la Camarilla. Elle expliqua alors la lutte qu'il y avait eu et comment le mage noir était entré dans la lutte et avait commencé à soumettre son pacte en utilisant de la magie noire obscure. Elle expliqua sa capture et leur torture. En décrivant sa torture et celles de ses frères, elle remarqua les yeux de son père devenir noir. Elle décrivit alors son sauvetage par le Sorcier Scorpion.

Elle expliqua la destruction du manoir Malfoy. Shauna fit alors à son père la description complète de l'aide que le Sorcier Scorpion avait apporté à son équipe. Elle fit un compte rendu complet à son père de la réunion d'information elle avait eu avec le Sorcier Scorpion. Elle expliqua qu'il luttait contre le ministère et le mage noir en même temps. Elle lui parla de pouvoir qu'il semblait posséder. Elle lui parla des scorpions jumeaux et du phénix noir au dos de ses robes de bataille.

Shauna fut consterné de voir son père réagir avec force à la description de ses marques. Elle remarqua que son père fixait la cheminée et que ses yeux étaient pensifs. Il semblait perdu dans ses propres pensées. Finalement, il brisa le silence et lui dit que la dernière fois qu'il avait vu ses marques particulières, c'était il y a plus de deux millénaires. Il lui parla de l'ancien temple d'Amunaptra dans l'ancienne Égypte et du pouvoir qu'ils exerçaient. Il décrivit son témoignage de première main le massacre que les anciens prêtres exerçaient. Durant la grande invasion de l'Égypte, l'ordre du Scorpion avait tout simplement disparu dans la nuit.

Finalement, Nicadimus regarda sa fille et dit, « Nous entrons dans des temps sombres, Shauna. Notre espion m'a dit que les Sabbat se préparent à une offensive majeure prochainement. Le Mathusalem Xanthos du clan Lasombra des Sabbat se prépare à rejoindre ce Voldemort. Il semble que tu as trouvé un très puissant Sorcier pour combattre ave nous. Je dois le rencontrer personnellement et discuter avec lui. S'il est ce que je pense qu'il est, alors nous serions idiots de ne pas nous rallier à lui. Il semblerait que le pouvoir des anciens se réveille. C'est un signe, je peux le sentir ! Je ne l'ai encore jamais dit à personne, mais depuis des mois maintenant, j'ai des visions qu'un sorcier immensément puissant arborant la marque du scorpion luttant contre le roi serpent. »

Nicadimus la regarda dans les yeux et dit, « Je sens une grande guerre à venir entre les Sabbat et la Camarilla. Je peux voir ce mage noir Voldemort s'aligner avec les Sabbat. Ils poursuivent les mêmes buts après tout. Ils se pensent meilleurs que les moldus et veulent tout diriger. Nous devons les écraser une bonne fois pour toute. Nous n'avons pas d'autre choix que de choisir notre champion. Dis-moi ce que tu penses, ma fille. »

Shauna prit son temps pour rassembler ses pensées et dit « Mon Seigneur, d'après ce que j'ai vu, ce Sorcier Scorpion n'est pas quelqu'un à ignorer. Il a les moyens d'éradiquer ce Voldemort et de détruire leur ministère. Il espère amener toutes les autres races magiques dans un gouvernement égalitaire. Il est fortement immergé dans toutes les formes de magie et les sciences moldues. Il est particulièrement intelligent et il constitue aussi un paradoxe. »

Nicadimus plissa les yeux et dit, « Qu'est-ce que tu veux dire par paradoxe ? »

« Il semble être un homme de l'extrême. Pour ses alliés et les innocents son cœur est pur. Pour ses ennemis, son cœur est aussi noir que la nuit et il est absolument sans pitié. La façon dont il s'est occupé des mangemorts aurait fait ressembler notre escadron d'assassins à des prêtres moldus. » expliqua Shauna.

Son père semblait grave comme s'il débattait s'il devait lui dire quelque chose d'important. Il leva les yeux vers sa fille et après ce qui semblait une éternité dit, « Ne dit cela à personne mais j'ai eu de fortes visions d'armées de chacals et de Scorpions luttant à mort. J'ai vu des cités en feu et des rivières de sang. J'ai aussi vu la renaissance d'Etosha et un nouveau commencement. Avec mes connaissances de nos prophéties et ces nouvelles visions, je crois que ce Sorcier Scorpions est aussi le tant attendu Géhenne, le longtemps prophétisé chevalier de l'apocalypse. Envoie un mot au Sorcier Scorpion que le Mathusalem Nicadimus, chef de la Camarilla et membre des Gangrel et du clan Trémère requiert une audience. Demande-lui s'il peut nous rencontrer le 20 novembre. Nous devons nous dépêcher, l'opposition est en marche.

Shauna était profondément choquée des révélations de son père. Elle avait toujours pensé que Géhenne n'était rien d'autre qu'un mythe. Que le prophétie avait été faite il y a très longtemps durant les batailles antédiluviennes. Perdue dans l'antiquité, pensait-elle. Elle pouvait à peine empêcher ses jambes de trembler et s'assit sur sa chaise. A sa connaissance, son père était toujours tombé juste avec ses prophéties. Une grande guerre se préparait qui déciderait une bonne fois pour toutz du destin de la Camarilla et du reste des races magiques.

Nicadimus dit ensuite, « Envoie un mot à tous les princes d'Europe et d'Afrique du Nord. Ils sont mobilisés pour un sommet de la Camarilla qui se tiendra au château le 20 novembre. Nous devons cesser les petites querelles et nous concentrer sur le véritable ennemi. Les princes vont rencontrer le Sorcier Scorpion. Il y aura des combats, et le sang sera répandu mais à la fin, nous aurons une voix et un chemin, cela je le jure sur Caïn. »

Elle regarda les yeux rouges flamboyants de son père et répondit, « Comme vous le commandez, père. » Shauna se leva et retourna dans sa propre chambre. Elle sortit un drôle d'appareil moldu appelé un téléphone cellulaire et se demanda si elle allait l'appeler maintenant ou non. Elle décida d'attendre jusqu'à lundi après-midi pour le contacter. Jusque-là, elle allait profiter de son séjour à la maison. Elle avait une chasse à préparer.

Lundi 20 octobre le matin au manoir Jédusor.

Voldemort étais assis sur son trône passant en revue son dernier plan. S'il pouvait le mener à bien, il gagnerait une puissante force de son coté. Douze ans en tant qu'esprit lui avait donné beaucoup de temps pour réfléchir à ses erreurs passées. Il avait voulu le pouvoir à tout prix au point de subjuguer tout le monde. Cela avait été un objectif insensé. Il serait heureux de partager le pouvoir avec ses nouveaux alliés potentiels. Leur philosophie était proche de la sienne. Les moldus n'étaient rien que des jouets et de la nourriture. Il fut sorti de ses pensées quand il entendit la porte s'ouvrir. Il leva la tête pour voir le rat, Bella et Mulciber marcher vers lui.

Mulciber marcha jusqu'à son maître, mit un genou à terre et embrassa l'ourlet de sa robe, « Mon seigneur, j'ai de bonnes nouvelles pour vous. Il semblerait que notre estimé ministre de la magie ait pris sur lui de soulager les bons sorciers et sorcières de Grande Bretagne de lourdes taxes en permettant à 600 criminels de tous les pays d'Europe d'être détenus à Azkaban. Il y a beaucoup de puissants sorciers et sorcières noirs, des vampires et des loups garous qui vont intégrer leur nouvelle maison à la fin novembre, mon seigneur. »

A leur choc, leur seigneur commença soudainement à rire comme un maniaque. Ils se regardèrent les uns les autres avec perplexité. Ils n'avaient jamais vu leur seigneur montrer ses émotions comme il le faisait maintenant. Soit c'était très bien, ou alors, ils allaient passer un mauvais moment. Incapable de soutenir le stress, Bella se jeta à ses pieds et dit, « S'il vous plait, mon seigneur, ne nous punissez pas. Si nous avons mal fait quelque chose, s'il vous plait, dite-le nous. »

Voldemort arrêta de rire et regarda son cercle intérieur perplexe. Pourquoi pensaient-ils qu'il allait les punir ? Soudainement, il tressaillit et se rappela son ancien lui-même, « Bella ! Relèves-toi maintenant. Je n'ai pas l'intention de vous punir pour l'instant sauf si vous faites quelque chose de vraiment stupide ou si vous avez échoué dans votre mission. C'est une très bonne nouvelle. Avec les Détraqueurs, nous allons nous introduire dans Azkaban et libèrerons autant de prisonniers que possible. Ils se joindront à nous ou mourront. Notre première priorité sera les Vampires. »

Mulciber n'avait jamais été rapide et parfois sa bouche pouvait lui attirer des ennuis. Mulciber s'écria soudain, « Pourquoi diable libérerions-nous ces misérables créatures en premier ? Laissons-les pourrir. »

Mulciber réalisa soudainement où il était et devint soudain aussi blanc qu'un linge. Il leva les yeux vers le visage de son maître pour le voir crispé de fureur. Pourquoi ne pouvait-il jamais se la fermer pensa-t-il juste avant d'entendre son seigneur s'écrier, « ENDOLORIS. »

Voldemort maintint l'imprudent sous le sort pendant plus de deux minutes. Mulciber finit par perdre les fonctions corporelles. Quand il eut terminé, il dit, « Que plus aucun d'entre vous ne me contredise, jamais. Les sorciers et les sorcières sont importants, mais je suis en négociations secrètes avec un très vieux Vampire des Sabbat. Laissez-moi vous dire que leurs croyances sont très proches des miennes. Je devais aller au ministère roumain et de briser quelques uns de leurs princes. Il semblerait qu'une fois encore le destin soit favorable à votre seigneur. Cet idiot de Fudge me les livre lui-même. Cela m'épargne du temps et de l'énergie. Azkaban portera de nouveaux ses fruits. Avec ces princes en dette envers moi, je serai en mesure de former une puissante alliance et nous commencerons la recherche de ce Sorcier Scorpion, l'éliminerons, puis Dumbledore et finalement Potter.

Voldemort regarda Mulciber et s'écria « Emmenez l'idiot. Peut-être cela lui apprendra-t-il à ternir sa langue. »

Bellatrix regarda Mulciber et demanda nerveusement, « Qu'en est-il du ministère mon seigneur ? »

Voldemort la regarda directement avec ses yeux cramoisis et lui fut un sourire moqueur et dit, « Qu'en est-il du ministère ? Ma chère Bella, tu peux surement voir que le retard du ministère en puissance sert parfaitement nos objectifs, tu ne trouve pas ? Ne t'inquiète pas, Bella, quand le temps viendra, je te donnerai la chance de jouer avec Fudgy. Loin de moi l'idée de te refuser ce que tu fais si bien, ma tortueuse Bella. »

Bella regarda son maître et sourit, « Vous êtes très généreux, mon seigneur. »

Voldemort hocha la tête et dit ensuite, « Assez parler de cet imbécile. Bella envoie une note à Sévérus et dit lui de nous rejoindre au dîner. Puis envoie un mot à tout le monde de nous rejoindre à 20h00. Nous irons dans la salle de stratégie pour planifier notre petite sortie. Quand nous aurons fini, ils n'auront pas la moindre idée de ce qui les a frappé. »

Voyant que personne ne bougeait, Voldemort regarda le plafond et soupira. Il contrôla ses nerfs et cria, « Hé bien, qu'attendez-vous ? BOUGEZ ! »

Chacun se dépêcha de sortir de la salle du trône. Voldemort retourna sur son trône et espéra que certains de ces condamnés avaient des cerveaux. S'il était honnête, Lucius lui manquait. L'homme était aussi glissant qu'une bouteille d'huile d'olive vierge mais il pouvait fait le bouleau la plupart du temps. Quand il aurait entre ses mains le Sorcier Scorpion, il le tuerait très lentement. Son visage se tordit en un masque de fureurs en pendant à ces bâtards.

Sans que Voldemort ne le sache, le destin avait son propre agenda, et Voldemort était assez bas sur l'échelle des choses !

Lundi 20 octobre après midi au ministère sorcier

Maugrey Fol Œil s'approchait lentement du point de transplanage maudissant la stupidité du Ministère. C'est la mort des dernières cellules grises du ministre, pensa-t-il. A aucun moment de son éminente carrière il n'avait rencontré un ministre aussi incompétent. Penser que ces imbéciles décérébrés aller importer des criminels était le poil de fesse d'Acromentula qui faisait exploser la potion. Fudge l'avait fait. Il avait créé un tel bourbier qui avait le potentiel de créer de tels ravages sur la population sorcière britannique qu'il prédisait que cela arriverait, aucune famille britannique ne serait épargnée par la mort. Il implora Dieu que ce Sorcier Scorpion puisse y faire quelque chose. L'Ordre du Phénix connaissait déjà l'accord passé par le ministre, mais ils avaient prêchés la modération. Il estimait que tous les efforts échoueraient en fin de compte.

Il atteignit le point de transplanage et prit la bague que lui avait donné Potter et l'activa. Maugrey se retrouva soudain dans une grande pièce et sortit immédiatement sa baguette. Maugrey regarda autour pour voir de nombreuses personnes le fixer. Maugrey se leva précautionneusement et analysa les alentours. La pièce était pour le moins impressionnante. Il n'avait jamais vu un tel endroit dans toute sa carrière. Il remarqua les myriades d'équipement d'entraînement et fut presque soufflé par les gens qui étaient présents.

Maugrey resta bouche ouvert quand il reconnu Tonks Bill, Fred, George et la jeune Ginny Weasley. Il remarqua de nombreuses personnes qu'il ne reconnaissait pas. Maugrey leva soudain les yeux et vit un visage complètement caché par un manteau de bataille. Avec la capuche bien en place, il pouvait quand même apercevoir les deux yeux verts lumineux émanant de l'ombre de la capuche. Le sort mit sur le manteau et spécialement autour de la capuche devait être de la magie noire. Maugrey utilisa son œil magique mais ne put pénétré le sort d'obscurité.

L'esprit de Maugrey ne se posa pas de question que l'aura de pouvoir que projetait l'homme était authentique. Maugrey ne voyait Potter nulle part mais pensa qu'il se montrerait bientôt. L'homme mystérieux fut soudain en face de lui et dit formellement, « Bienvenue dans notre camp d'entraînement Maître Auror Maugrey. C'est un plaisir de vous rencontrer. Harry nous a parlé un peu de vous. J'ai entendu dire que vous seriez intéressé de vous joindre à notre petit groupe ? »

Harry se retourna et dit d'une voix grave, « Très bien, vous tous ! Le spectacle est terminé maintenant, remettez-vous au travail. Montrez à cet homme ce que vous pouvez faire. »

Harry se retourna vers Maugrey et dit, « Auror Maugrey, si vous voulez bien me suivre, nous devons discuter. » Harry conduisit Maugrey vers le centre de commandement et fut récompensé par le regard déconcerté sur le visage de Maugrey. Il regarda toutes les technologies moldues et fut très surpris de les trouver fonctionnant dans un environnement hautement magique. Ils atteignirent le centre de commandement et Harry demanda à Maugrey de s'asseoir. Maugrey acquiesça et Harry appela alors un de ses elfes de maison pour servir un rafraîchissement.

Maugrey fut le premier à parler et dit, « Hé bien, je peux certainement reconnaître qui vous êtes. J'ai regardé vos combats et je dois dire que je suis très impressionné par ce que vous avez accompli. J'ai suivi vos exploits depuis un certain temps déjà, et je trouve que vos politiques et tactiques sont bien plus en phase avec ma manière de voir et de faire les choses. J'ai dit à Potter que j'étais intéressé de rejoindre votre groupe. Je voudrai vous offrir mes services comme Auror expérimenté et je suis prêt à faire un engagement de non-divulgation selon votre demande. »

Harry examina Maugrey. Le vieil homme l'avait toujours eu en lui. Le fait était qu'Harry aimait bien Maugrey et sentait que l'homme avait trop d'entraves imposées par le ministère et le club des piafs. Harry s'éclaircit finalement la gorge et dit, « Mr Maugrey, je suis ravi que vous montriez de l'intérêt à mon organisation. Je pense que je dois souligner que j'utilise la magie noire et que je ne prévois pas de renoncer à son utilisation dans un avenir proche. J'ai entendu quelque part que quelque fois, le seul moyen de battre un adversaire est de lutter contre lui à son propre jeu. Si vous être incapable d'utiliser la magie noire pour des raisons philosophiques alors je crains que notre rencontre ne soit terminée. Cependant, je ne pense pas que ce soit le cas avec vous. Ai-je raison dans mes hypothèses ? »

Maugrey regarda l'homme et répondit, « Non, nous n'avez pas tort. Seuls les imbéciles n'utilisent pas tout leur arsenal. »

Harry hocha lentement la tête et rétorqua, « Maintenant, comme toutes les personnes qui veulent me suivre, je vous demande un serment magique qui stipule que vous ne révèlerez jamais les secrets que vous allez apprendre et que vous êtes prêt à apprendre la magie noire. Comme je l'ai dit plus tôt, si mes soupçons sont exacts, je crois que vous avez de bonnes connaissances en magie noire. Si vous travaillez ave nous, je crois que nous pouvons étendre cette connaissance. Qu'en dite-vous ? »

Maugrey lui fit un de ses sourires tordu et dit, « Moi, Alastor Maugrey, je jure sur ma magie et proclame que je le fais de mon plein gré. Je jure de ne jamais révéler qui est le Sorcier Scorpion et les détails de son organisation. Je jure sur ma magie que je vais apporter mes compétences et mes connaissances au service du Sorcier Scorpion. » Une légère aura s'échangea entre eux reliant Maugrey à Harry.

Harry regarda Maugrey et dit, « Maintenant, il est temps pour moi de révéler qui je suis. » Après cela, Harry porta lentement ses mains à sa capuche et la baissa. Harry sentit aussitôt l'envie d'éclater de rire. Le visage de Maugrey était parfaitement impayable. L'homme semblait sur le point de se pisser dessus.

Maugrey ne pouvait en croire ses yeux. Potter était le Sorcier Scorpion. Maugrey s'écria soudain, « Par la barbe de Merlin ! Putain de merde, Potter ! » Soudainement, Maugrey commença à rire si fort qu'il tomba de sa chaise et ne put s'empêcher d'avoir un fou-rire. Après quelques minutes, l'homme recommença à respirer et remonta doucement sur sa chaise. Il réussit finalement à dire, « Potter, comment ? Je veux dire, comment avez-vous pu devenir aussi compétent en magie noire en un été ? »

Harry décida d'avoir pitié de Maugrey et commença ses explications. Il expliqua l'œil d'Odin, ses malles manoir, ses découvertes en mage théorique, son entraînement en magie noire, ses découvertes en mélangeant les sciences moldues et la magie. Il lui donna une explication détaillée de comment fonctionnaient les équipements électroniques. Quand il lui dit que le repaire du Scorpion était l'ancienne chambre des secrets sous Poudlard, Maugrey eut presque une attaque apoplectique. Harry lui donna ensuite des détails sur le repaire et expliqua toutes ses fonctions. Il fit ensuite à Maugrey, un compte rendu détaillé de toutes leurs aventures à ce jour et de comment ils s'étaient appropriés le trésor de guerre de Voldemort. Il présenta finalement Maugrey à ses vieux mentors et au reste de ses troupes.

Pour sa part, Maugrey était tout simplement stupéfait par la fin de son après-midi. Maintenant qu'il regardait en arrière, tous les petits détails qui n'avaient pas de sens depuis qu'il avait fait une enquête sur Potter dans le Surrey prenaient du sens. Quand il réunissait les indices dans sa tête, tous menaient à Potter. Après avoir vu l'œil d'Odin, il comprenait maintenant comment Potter avait pu devenir si fort. Le gamin avait étudié non-stop pendant l'équivalant de cinq ans. Il avait tant étudié qu'il était devenu un guerrier d'une classe supérieure à ce qu'il avait jamais vu.

Il ne pouvait pas croire à la sophistication de l'organisation de Potter. Quoiqu'il en soit pensa-t-il, il faisait maintenant partie de cette organisation et sentit une sorte d'exaltation qu'il n'avait pas ressenti depuis bien longtemps. Il avait un bon aperçu de l'entraînement que les troupes suivaient et le seul mot qui lui venait à l'esprit était brutal. D'après ce qu'il voyait, ces sixièmes années de Poudlard pourraient rendre honteux les Aurors du ministère. Ces troupes n'étaient pas entravées par les décrets du ministère. Leur entraînement magique couplé avec la science moldue était plus puissante qu'il aurait jamais pu rêver. Voldemort avait définitivement rencontré son opposant en Potter.

Finalement, Harry s'assit et lui expliqua l'ensemble des positions qui étaient disponibles dans l'organisation. Il demanda à Maugrey où il pensait qu'il serait le mieux. Il y avait la recherche, l'intelligence, l'entraînement, les soldats de première ligne, la propagande, le recrutement et la tactique. Après quelques réflexions, Maugrey décida de commencer avec la planification tactique et l'entraînement. Il planifia de passer en revue ses connaissances en magie noire puis de passer pas mal d'heures en entraînement de magie noire. Il espionnerait l'ordre et le ministère.

Harry l'amena au magasin pour lui donner une bague portoloin, un nouveau balai raptor, un nouveau jeu de robes de bataille avec l'emblème du scorpion, et lui dit qu'il serait équipé d'une nouvelle baguette lors de la prochaine pleine lune. Harry expliqua la connexion entre la pleine lune et le lien avec la baguette. Pour la plus grande joie de Maugrey, Harry expliqua les améliorations et les performances des nouveaux balais raptor.

Quand il eut terminé, Maugrey semblait perdu dans ses pensées et dit, « Potter, j'ai des nouvelles urgentes que vous devez connaître. Cet idiot fini de Fudge a fait un traité avec les autres ministres européens et en échanges de Gallions, il a décidé d'enfermer tous les criminels du continent européen à Azkaban. L'idiot pense que l'endroit sera sécurisé avec quelques sorts et des dragons. Dans un délai de deux semaines, la population d'Azkaban va augmenter de plus de 600 sorciers, sorcières, vampires et autres criminels. »

Harry porta ses mains à ses tempes et commença à les masser. Fudge semblait être incapable de prendre des décisions raisonnables. L'homme était un imbécile pur et simple. L'enfoiré devait mourir, il était tout simplement trop dangereux pour être laissé au pouvoir. Harry regarda Maugrey et dit finalement, « Voldemort a déjà pénétré tellement de fois dans cette prison qu'il pourrait tout aussi ben en avoir la garde conjointe. »

Harry s'assit et réfléchit à la pépite d'or que Fudge avait donné à Voldemort. Il n'était pas possible que Voldemort ne saute pas sur l'opportunité de grossir ses rangs avec quelques uns des plus méprisables sorciers et sorcières que l'Europe comptait dans ses rangs. Sa petite campagne de terreur semblait avoir un impact majeur sur son recrutement. Ils avaient besoin d'un plan qui enlèverait son prix à Voldemort.

Tandis qu'Harry réfléchissait, Maugrey dit machinalement, « Une chose est sûr, on a pas beaucoup entendu parlé des Détraqueurs dernièrement. Et j'ai le sentiment qu'ils vont jouer un rôle important quand il décidera d'attaquer. »

Harry regarda Maugrey avec approbation. Il ne pouvait croire qu'il avait oublié ces enfoirés de cauchemars ambulants. Il était stupéfait. Comment avait-il pu, lui entre tous oublié les plus fidèles alliés de Voldemort ? Sa nouvelle priorité était maintenant de trouver un moyen de protéger ses troupes de leur influence.

Merci Merlin que Maugrey le lui avait rappelé. Il emmena finalement Maugrey jusqu'à la malle manoir pour lui montrer sa chambre. Il prit le temps de lui expliquer comment il avait inventé ses malles. Il prit pitié de Maugrey car l'homme semblait complètement désorienté. Quand Harry lui eut montré comment les malles étaient connectées par cheminette et que ses nouvelles bagues portoloin passaient à travers les sorts, il le laissa se familiariser avec sa nouvelle résidence et retourna au centre de commandement.

Harry regarda sa montre et remarqua qu'il avait environ quarante minutes à tuer. Il décida de faire une session d'occlumencie afin de cataloguer ses nouvelles données et réfléchir à son week-end. Repenser au week-end amena un sourire sur son visage. Il avait commencé sur les chapeaux de roue, mais pendre le temps de se détendre avec Xiana leur avaient fait beaucoup de bien à tous les deux. Honnêtement, il ne savait pas ce qu'il ferait sans sa femme. Harry se rappela qu'il devait découvrir où étaient les Horcruxes et leur importance pour Voldemort. Harry décida de retourner à la grande salle pour dîner et se divertir.

Harry quitta le centre de commandement et était sur le point de transplaner dans les toilettes de Mimi Geignarde quand il entendit deux voix qui ne pouvaient signifier que des ennuis. Harry se retourna et trouva deux visages souriants tournés vers lui.

Harry haussa un sourcil et dit, « Fred et George, comment puis-je aider mes deux partenaires financiers préférés ? »

Fred et George se regardèrent l'un l'autre et dirent à l'unisson, « Oh, grand et puissant mécène de Weasley, Farce pour Sorciers Facétieux, nous venons t'annoncer qu'il est plus que temps de lancer une nouvelle ligne de produit magique et magique qui ont pu être inventés grâce à tes généreuses donations et découvertes. »

Fred regarda Harry et dit, « Il est venu à notre attention que notre monde a été freiné en raison dirons nous d'un manque de vision de nos dirigeants effrayés. »

« Par conséquent, une nouvelle ligne de produits est tout à fait prête à être mise sur le marché. » continua George.

Fred sourit et ajouta, « Ce que mon cher frère Gred veux dire c'est que nous voulons capitaliser tes découvertes intellectuelles concernant l'électronique et la magie et avons toute une gamme de produits moldus spécialement modifiés. Cela inclut des objets tels que des chaînes stéréos, des télévisons et des magnétoscopes pour n'en citer que quelques uns. Nous croyons qu'il est grand temps que notre monde découvre l'autre partie du monde ! »

George ajouta, « Nous sommes prêts à commercialiser ces produits à tous les sorciers et sorcières et nous voulons ton accord et tes contacts dans les usines moldues qui seraient capables de fabriquer ces merveilles pour nous. Bien sur, pour les droits de propriétés intellectuelles, nous estimons que tu as droit à trente pourcent des bénéfices, si c'est OK pour toi. Nous utiliserons nos propres fonds nouvellement acquis pour financer notre nouveau business, et nous intégrerons la nouvelle ligne de produits en tant que produits Weasley techno-magiques. Qu'en dis-tu ? »

Harry réfléchit dix minutes analysant le pour et le contre et décida d'ajouter certaines clauses, « Ce serait bien pour les sorciers et sorcières, spécialement pour les sangs purs de voir les bénéfices des inventions moldues. Cependant, je ne veux pas perdre certains de nos avantages significatifs. Je ne veux pas commercialiser d'équipements de communication comme des téléphones cellulaires, des ordinateurs ou d'autres moyens de communications rapides et efficaces avant que Voldemort et sa joyeuse bande ne soient éliminés.

Il serait bien aussi de faire comme si c'était votre entreprise qui effectuait les changements sur les équipements électroniques moldus. Je ne veux pas que l'opposition puisse même penser que nous avons sous-traité ces équipements à des industries moldues spécialisées. Assurez-vous de choisir de préférence un lieu hors de l'Angleterre où vos marchandises pourront être livrées. Vous pourrez alors les amener à votre boutique par portoloin. Assurez-vous aussi de détruire toutes les factures avant de vendre les marchandises aux clients. Je sais que je semble un peu paranoïaque, mais je préfère prévenir que guérir. Est-ce que c'est OK pour vous les gars ? »

Fred et George se regardèrent l'un l'autre et sourirent. Ils se tournèrent vers Harry et dirent à l'unisson, « D'accord ! »

Harry rit aux bouffonneries des jumeaux, et se rappela qu'il voulait discuter d'une idée avec eux et dit, « Maintenant que vous avons un accord en affaire, je me demandais ce que vous penseriez de modifier une de vos inventions. Je pensais à votre mini-marécage. Si nous en avions des géants pour les batailles, il serait bien qu'ils s'embourbent dans un joli marécage qui pourrait ensuite les envelopper dans un cercueil de pierre. Pensez-vous que se serait possible ? »

Les jumeaux se regardèrent l'un l'autre et semblèrent communiquer silencieusement. Ils commencèrent à lancer des idées les unes sur les autres jusqu'à ce que George se retourne et ne dise, « Harry, mon ami, il semble que ce soit ton jour de chance. Je crois que nous pouvons modifier le marécage pour qu'il devienne de la pierre. Cela impliquera certains sorts très délicats et du travail en potions, mais ça devrait marcher. »

Harry sourit et répondit, « Bien, je n'ai pas discuté avec Hagrid depuis ma petite confrontation au Square Grimmauld, mais je pense que nous devrions trouver où sont les géants. Je suis persuadé que Voldemort leur a envoyé des agents pour les recruter ou il les forcera à le rejoindre.

Les jumeaux se crispèrent à la mention des géants du côté de Voldemort. Ils ne devaient pas le rejoindre, mais ils devaient être prêts à toute éventualité. Harry leva finalement les yeux et dit, « Bien je dois aller faire une apparition. » Les jumeaux le saluèrent et utilisèrent leur portoloin pour sortir du repaire. Harry se dirigeait lentement au centre du repaire quand son téléphone cellulaire sonna. Il répondit et à sa surprise, il eut Shauna au bout du fil. Harry activa immédiatement la fonction localisateur GPS de son téléphone et retourna à la conversation.

Ils discutèrent une dizaine de minutes. Elle lui dit que son père, leur leader voulait avoir une audience avec lui. Elle lui donna des coordonnées de transplanage et lui dit de les rencontrer le 20 novembre. Elle lui dit qu'il pouvait amener deux personnes avec lui. Quand ils eurent terminé, Harry tapa un code et lut les coordonnées que le téléphone cellulaire avait enregistré. Les coordonnées correspondaient à quelques centaines de mètre près aux coordonnées qu'elle lui avait donné. Il décida de mémoriser les coordonnées du téléphone cellulaire et les enregistra dans sa bague.

La différence pouvait être attribuée au fait qu'il devait apparaître par portoloin en dehors des sorts de protection. Hé bien, pensa-t-il, ils risquent de ne pas apprécier que quelqu'un travers leurs protections mais il allait le faire de toute manière. Ces sorts étaient sans aucun doute basés sur de la magie du sang. Il devait faire une démonstration de ses pouvoirs et quel meilleur moyen que d'arriver par portoloin en traversant des sorts de protection réputés infranchissables. Harry était très familier avec ces sorts de sang depuis qu'il en avait lui-même jeté un grand nombre sur son château ancestral et les terrains alentours.

Harry désillusionna ses robes de bataille en robes d'école et transplana dans les toilettes de Mimi Geignarde. Il se dirigea lentement vers la grande salle. Il fit attention à ce que personne ne le voit sortir des toilettes. Il regarda sa montre et remarqua que le dîner allait commencer dans une dizaine de minute. La population étudiante se dirigeait lentement vers la grande salle. Il espérait juste que poil de carotte et le castor lui ficheraient la paix. Pour calmer ses esprits, il se repassa les souvenirs de son week-end avec Xiana. Ils devaient s'accorder du temps libre sur une base régulière, réalisait-il maintenant. Il atteignit finalement la grande salle et voyant que Neville et Luna étaient assis à la fin de la table des Griffondors, il s'avança et alla s'asseoir avec eux.

Neville parlait à Luna de leur dernière session d'entraînement et de Maugrey qui les avait rejoints quand il vit Harry s'avancer vers leur table. Neville sourit et dit, « Salut ! » Harry sourit et s'assis en face d'eux.

Neville regarda autour et ne voyant personne qui les fixaient, jeta quelques sorts d'intimité. Il regarda alors Harry et chuchota, « Avant que je ne parte j'ai vu que tu avais reçu un appel sur ton téléphone cellulaire, est-ce que tout va bien ? »

Harry sourit et répondit, « Je pense que ce sont de bonnes nouvelles. Tu te rappelles des vampires que nous avons secourus, et bien Shauna vient juste de me téléphoner pour me faire savoir que le chef de la Camarilla voulait une audience avec moi. »

Luna et Neville se regardèrent l'un l'autre et leurs sourcils rejoignirent presque leurs cheveux ? Luna fut la première à parler et elle dit, « Une alliance avec l'ensemble de la Camarilla contre Voldemort serait très puissante. Bien sûr, la Camarilla a combattu ses propres ennemis depuis bien longtemps. Malheureusement pour nous, nous ne savons pas qui ils sont. Nous pourrions foncer dans un nid de frelons. Avec une alliance leurs ennemis deviendraient aussi les nôtres.

Harry regarda Luna et ne put s'empêcher d'admirer son intelligence. Elle était facilement l'équivalent du castor en puissance mentale. Harry disséqua son analyse puis leva les yeux et dit, « Luna a raison. Nous devons faire attention à cela. J'imagine que je vais en apprendre beaucoup plus sur qui sont leurs ennemis. Entre-temps, il serait à notre avantage de développer des armes plus efficaces contre les Vampires. J'étais en train de réfléchir à une arme moldue appelée gaz sarin. C'est une puissante toxine neurologique qui tue les moldus très rapidement. La toxine est extraite de la fève de ricin.

Harry fit une pause pour affiner son analyse et continua, « Je me demandai si nous pouvions créer l'équivalent en utilisant quelques plantes magiques, qui affecterait plutôt les formes de vie magiques. Si nous pouvions créer un antidote pour aller avec, cela nous donnerait une énorme avantage sur un champ de bataille. Neville pourrais-tu jeter un coup d'œil à ça pour moi. Personne n'a des compétences en botanique, s'il existe une telle chose, tu es l'homme de la situation. La deuxième chose est que je voudrai que vous m'accompagniez le 20 novembre pour rencontrer les clans de Vampires. J'aurai voulu emmener Xiana mais elle serait prête à tuer la moitié de la population féminine. Si vous êtes trop occupés, dites-le moi, et je trouverai deux autres personnes. »

Neville et Luna se regardèrent l'un l'autre un peu comme le faisaient Harry et Xiana. Leur communication silencieuse dura quelques secondes puis Neville répondit, « Nous serons-là. En attendant, je vais commencer mon nouveau projet. Je pense que j'ai à l'esprit la plante parfaite. »

Neville se tourna alors vers Luna et dit, « Je vais procéder à quelques essais en premiers. »

Neville regarda sa fiancée et dit, « Mon cœur, tu pourras m'aider ? »

Luna lui fit son habituel sourire rêveur et répondit, « J'aimerai beaucoup avoir l'occasion d'expérimenter avec toi, mon chéri. Bien sûr, tu réalises que nous devons être prudents avec les Nebeloneous Razorbacks, ils ressentent beaucoup de douleurs à cet époque de l'année. »

Harry et Neville se regardèrent l'un l'autre et sourirent. Luna était unique en son genre, tout comme Neville. Il était clair pour Harry que Neville adorait absolument Luna. Harry était sur le point de poser une question à Luna quand une voix très familière décida de lui porter une fois de plus sur les nerfs. Harry se retourna lentement pour voir les visages de poil de carotte et du castor nommé Granger qui le fixaient. Harry mit autant de venin qu'il le put et dit, « Pourquoi continuez-vous à me parler ? Je pensai que j'avais été clair que je ne voulais plus rien avoir à faire avec vous deux. Vous êtes déjà morts à mes yeux. Maintenant, s'il vous plait faites-moi une faveur et éloignez-vous de moi, vous commencez à me donner la nausée. » Harry se retourna pour parler avec Luna.

Ron était de nouveau furieux. Chaque fois qu'il voyait Potter, il voulait lui aplatir la tête. Un jour, il l'aurait. « Il allait lui jeter un sort mais Mione pausa sa main sur son bras et secoua négativement la tête. Ron réunit autant de venin qu'il le pouvait et cracha « Ne soit pas trop sûr de toi, Potter. » Lui et Hermione prirent tous les deux un siège à l'autre extrémité de la table.

Les professeurs étaient maintenant assis à leurs chaises respectives. Dumbledore avait regardé l'échange entre Ron Weasley et Harry Potter. Il avait espéré que ce morveux de Potter fasse une erreur et commence une bagarre. Albus avait besoin de certaines munitions contre lui s'il voulait le discréditer. Il espérait retourner l'opinion publique contre lui. Tout seul, il allait bientôt se retrouver désavantagé et serait à sa merci. Soudainement Albus entendit les bruits qui annonçaient l'arrivée du courrier. Albus remarqua un hibou de Gringotts qui s'approchait de Potter.

Il était sur le point de prendre du ragoût d'agneau quand il remarqua un hibou officiel du ministère en face de lui. Albus prit le rouleau de parchemin et brisa le sceau officiel du département de l'application de la loi magique. Tandis qu'il lisait la lettre, son visage blanchi soudain. Il n'avait jamais imaginé que l'enfoiré de Potter s'en prendrait à lui de cette manière.

Bien, pensa-t-il, c'est un combat qu'il veut, alors par la barbe de Merlin, il allait en avoir un. Après tout, que savait-il au sujet des lois du Magenmagot ? Albus pensait qu'il pouvait battre Potter à plate couture. Après tout, il lui avait restitué l'argent et quant aux testaments de ses parents, il allait discréditer les choix de ses parents, ce serait suffisant pour influencer le conseil supérieur des lords. Il n'y avait aucun doute que la manœuvre allait lui coûter. Albus regarda vers Potter qui le regardait directement et le vit grimacer

Albus plissa les yeux et prit lentement la lettre et la déchira devant son visage. Il remarqua que Potter était maintenant en train de rire. Albus le regarda avec rage. Il remarqua finalement que la salle était complètement silencieuse. Les professeurs lui jetaient eux aussi des regards curieux. Il réalisa trop tard que Potter lui avait une fois de plus fait perdre son calme.

Albus posa la lettre, et agit comme si c'était simplement une lettre désagréable. Il jeta à chacun un sourire forcé et retourna à son ragoût. La salle revint lentement à son niveau de bruits habituel. Albus attendit quelques minutes et se tourna vers Sévérus qui le regardait directement dans les yeux En le regardant avec les sourcils froncés, Albus tourna lentement la tête vers Potter. Sévérus suivit son regard et trouva Potter. Albus fut récompensé par le regard venimeux que Sévérus lança à l'imbécile de Potter. Albus imagina que Potter trouverait difficile de le poursuivre en procès depuis un lit d'hôpital.

Harry reçut lui aussi du courrier par hibou, qu'il reconnu comme provenant de Gringotts. Harry prit la lettre du magnifique aigle noir/hibou, une race croisée et donna à l'oiseau quelques unes de ses saucisses. Harry ouvrit la lettre pour trouver qu'elle était de Golderek qui était à la tête du haut conseil Gobelin. En résumé, il disait qu'en raison d'un très important conseil du monde Gobelin, leur réunion du 5 novembre serait reportée au 30 novembre. Harry haussa les épaules et se retourna pour finir son repas. Il lui importait peu d'attendre les Gobelins. A vrai dire, ça ne le dérangeait pas vraiment. Il devait passer ses ASPIC en premier. Harry leva les yeux vers le plafond enchanté pour le trouver noir et pluvieux. Harry regarda les nuages noirs puis revint finalement à son repas.

Lundi 10 novembre classe de DCFM

Harry était venu en avance à son cours de DCFM dans le but de passer en revue ses plans. Il réfléchit sur les deux dernières semaines, qui avaient effectivement été très occupées. Il avait finalement terminé ses ASPIC. Le matin, ça avait été la théorie et la pratique l'après-midi. Harry n'avait pas trouvé les examens trop pénibles. Il avait particulièrement apprécié les parties pratiques. Il savait qu'il avait excellé en DCFM, Enchantements, Métamorphose, Arithmancie et Potions.. Les Runes avaient été assez difficiles et il n'était pas trop sûr de certaines de ses traductions. La Botanique, l'Histoire de la Magie et les Soins aux Créatures Magiques s'étaient bien passés. Harry avait même découvert qu'il y avait quelques examens d'ASPIC qu'il pouvait passer qui n'étaient pas dans le programme scolaire. Il finit par payer un supplément pour passer ses ASPIC d'Étude des Moldus et de Lois Sorcières. Il pensait qu'il les avait assez bien réussis, mais seul le temps le dirait. Ses résultats lui seraient envoyés fin novembre. Jusque-là, il devrait rester à Poudlard. A vrai dire, Tonks lui avait fait savoir que d'autres sorciers et sorcières voulaient le rejoindre. Elle avait été très discrète dans l'approche de ces candidats. Apparemment, les jumeaux Patel (ça pourrait être les jumelles Patil mais je n'en suis pas certaine), Chris McGhee, John Hobbit et Scott MacGinnis voulaient se joindre à lui.

Harry réfléchissait sur la dernière demeure de ses parents. Il avait voulu amener ses parents au château Potter pour leur dernier repos. Il voulait être proche d'eux et il avait dit à Xiana ce qu'il voulait faire. Elle avait été avec lui lors de cette nuit difficile. Voir la dernière demeure de ses parents avait déterré des souvenirs longtemps enfouis.

Flashback du 31 octobre

Harry était debout devant la baie vitrée regardant les éclairs lumineux éclairer la mer tumultueuse. Cette nuit là était la nuit où il ramenait ses parents dans la demeure ancestrale des Potter. Il voulait être proche d'eux et la meilleure période pour transporter les morts était l'équinoxe d''automne connue chez les moldus comme Halloween. Cependant, pour les sorciers et les anciens Druides Celtiques, le 31 octobre étaient une de leurs nuits sacrées. Selon l'encyclopédie de la connaissance, c'était aussi le festival du feu. Les quatre noms sacrés étaient Samain, Oimelc, Beltane et Lughnasadh. Ils étaient respectivement connus comme le solstice d'hiver, l'équinoxe de printemps, le solstice d'été et l'équinoxe d'automne

Du 31 octobre au 2 novembre, les anciens mages druides croyaient que le voile entre ce monde et le monde de nos Ancêtres s'amincissait ces nuits-là, et pour ceux qui étaient préparés, les voyages pouvaient s'effectuer en toute sécurité depuis l'autre monde. Les rites des Druides étaient concernés par la prise de contact avec les esprits des défunts. Ils étaient considérés comme une source d'orientation et d'inspiration tout comme d'effroi. La lune noire, le moment où aucune lune ne pouvait être vue dans le ciel représentait le délai pendant lequel nos corps mortels devaient être aveuglés afin de voir dans l'autre monde.

Harry avait été perdu dans ses pensées quand il avait senti la main de Xiana sur son épaule. Ils s'étaient rendus par portoloin à Godric Hallow et s'étaient dirigés vers le cimetière caché selon les instructions de Rémus. Après avoir cherché le cimetière ils avaient trouvés les pierres tombales de ses parents. La zone avait été mal entretenue. Il y avait des mauvaises herbes qui commençaient à dépasser du dessus des pierres tombales. Harry fut furieux que la dernière demeure de ses parents ait été si mal entretenue.

Harry avait immédiatement sorti quatre marbres de granit noir et les métamorphosa en pots à feu. Harry plaça les pots à feu à chaque coin d'une boîte qui contenait les restes de ses parents. La pluie s'était enfin calmée mais il restait encore du brouillard à l'extérieur et Harry avait put entendre le tonnerre au loin. Il avait sortit sa baguette et allumé les pots à feu d'une belle flamme bleue. Cela donnait à l'ensemble une sensation magnifique.

Harry avait ensuite chanté un ancien sort druidique, « Oscail- cailli agus-meandar-tà fhàinne allinithe sa phlàna céanna. » Ce sort était censé apaiser les âmes agitées de ses parents et les préparer pour leur nouveau lieu de repos. Si on avait de la chance, une image fantomatique apparaitrait. Harry n'avait vu aucune image mais avait ressenti un profond sentiment de contentement.

A ce moment, un dôme doré s'était formé sur le lieu de l'inhumation jusqu'à terre. Les cercueils s'étaient soulevés jusqu'au niveau de la taille. Harry, avec des larmes aux yeux avait fait signe à Xiana et tous les deux avaient placé une bague portoloin sur les cercueils et étaient partis par portoloin à la crypte familiale des Potter située à une centaine de mètres environ à l'est du château.

Harry avait considérablement élargi le complexe original. La nouvelle crypte était à où il laisserait reposer ses parents. Il avait rajouté un buste sculpté de chacun de ses parents, créés à partir d'une de leurs photos de mariage. Harry avait ensuite mit les cercueils de ses parents dans un sarcophage en marbre et avait gravé une fleur de lys (Lily en anglais) et un cerf sur le dessus. Harry avait alors construit le sarcophage de son parrain en plus de celui de ses parents.

Xiana était resté à ses côtés lui tenant la main tout le temps. Elle n'avait rien dit mais avait juste été là pour lui. Rémus l'avait rejoint plus tard et avait pleuré en voyant les membres de sa meute enterrés là. Les blessures avaient été provisoirement réouvertes mais c'était pour le mieux. Même Xiana avait pleuré de se voir refuser la possibilité de rencontrer sa belle-famille. Quand ils eurent terminés, Harry avait alors scellé la chambre avec de nombreux sorts incluant des sorts de sang. Il s'était rappelé ses derniers mots cette nuit-là, « Bienvenue à la maison, Papa, Maman et Sirius. »

Fin du Flashback.

Harry regarda sa montre et remarqua qu'il restait une heure avant que le cours ne commence. Il prit son cahier de note et commença à lire les notes de Rémus sur le rassemblement des loups garous. Harry en avait presque fini avec les notes. Le pauvre Rémus était revenu à la maison avec quelques ecchymoses et des coupures, mais rien de trop grave, dieu merci, pensait-il. Apparemment, le rassemblement avait pour but de former des alliances. Il apparaissait que les clans de loups garous étaient divisés sur ces questions. Ils avaient initialement discutés des avantages et des inconvénients de rejoindre Voldemort jusqu'à ce que Rémus n'approche les anciens du clan et ne leur donne un autre choix.

Apparemment, après avoir vu l'offre, le clan Manitou d'Amérique du Nord avait approché Rémus pour fixer une rencontre avec lui. Quatre autres clans s'étaient joins aux Manitou. Le clan Lou Garou de France avait fait savoir aux autres qu'ils étaient dans le camp de Voldemort et avaient tentés de supprimer définitivement Rémus. Le clan Manitou avait mis un terme aux actions expéditives du clan Lou Garou et avait accusé les Lou Garou d'avoir brisé les lois sacrées. Chaque clan avait amené trois cent membres. Le rassemblement avait rapidement tourné à l'hostilité. Le clan Manitou avait emmené trois autres clans avec eux contre les Lou Garou qui avaient seulement un autre allié.

La guerre ouverte avait été déclarée dans les hautes terres d'Écosse. Les Lou Garou avaient rapidement appris pourquoi le clan Manitou était le plus puissant clan de loups garous au monde. Ça avait été un véritable bain de sang selon Rémus. Les Lou Garou avaient perdus cent membres avant d'abandonner le combat. Les Manitou avaient perdus trente-quatre membres. Le chef du clan Manitou avec le consentement des autres anciens clans avait approché Rémus pour une rencontre avec le Sorcier Scorpion. Rémus leur avait dit que ce Sorcier Scorpion serait en mesure de rencontrer les anciens en décembre si tout était OK. Les anciens clan avait acceptés et Rémus avait donné le protocole, le lieu et la date finale de la rencontre.

Harry ramassa le dernier rapport de vente des jumeaux et sourit. Techno-magique déferlait sur le mon sorcier comme un ouragan. Ça avait été un tel succès que les jumeaux avaient été suppliés par d'autres ministères européens d'installer des boutiques dans leur pays. Harry avait reçu une lettre spéciale du haut conseil Gobelins louant son sens des affaires. La valeur de l'action Techno-magique avait augmentée de cinq cent pourcent en dix jours.

Harry regardait le bureau devant lui, perdu dans ses pensées quand il sentit un coup de coude à l'épaule. Harry regarda à sa droite pour voir poil de carotte et le castor passer à côté. Harry ricana et dit, « Qu'est-ce qui se passe, Weasley, tu as besoin de frapper les gens par derrière pour te sentir important ? Seuls les lâches frappent les gens par derrière. Tu ferais un excellent Serpentard, tu sais. »

Harry se préparait pour une bagarre. Assez certain que l'idiot décérébré allait se retourner pour revenir vers lui. Harry resta assit mais sortit sa baguette. Le castor lui cria d'arrêter. Tout le monde dans la classe s'arrêta de parler. Soudainement Weasley trébucha et tomba à plat sur le visage. Harry remarqua Neville repliant sa jambe en riant après Weasley. Bientôt, l'ensemble de la classe le rejoignit. Ron se releva et son visage était de la couleur de tomates séchées. Il y avait de la fureur sur son visage, ce qui aurait pu être une tentative de se rendre effrayant mais il semblait plutôt être constipé.

A ce moment, Harry entendit la porte de la salle de classe claquer et entendit Rogue dire, « Weasley sombre crétin, vous êtes une piète excuse de sorcier. Retournez à votre place maintenant et 20 points en moins pour Griffondor pour avoir perturber la classe. »

Ron semblait sur le point d'éclater. Le garçon devait vraiment apprendre le self-control, pensait Harry. Pour sa part, Granger lançait des regards noirs à lui et à Rogue. Harry prit sa meilleure attitude je m'en foutiste et regarda Rogue marcher vers le devant de la classe avec ses robes tourbillonnant dernière lui. Il alla à son bureau de manière dramatique, et se retourna rapidement pour surveiller la classe. Mon dieu, qu'est-ce qu'il doit aimer ses effets mélodramatiques. Rogue le regarda et Harry put voir une légère grimace se former au coin de sa bouche. Quelque chose n'allait pas, pensa Harry. Harry plissa les yeux et fit à Rogue sa meilleure grimace.

Rogue avec sa grimace dit, « Aujourd'hui, nous avons été bénis. Le grand Harry Potter a décidé de nous faire la grâce de sa présence. Il se pense tellement spécial qu'il n'a pas besoin de suivre des cours comme tout le monde. Ne le blâmez pas, ce n'est pas vraiment sa faute. Potter ne peux s'en empêcher. C'est dans ses gènes. Son père était tout aussi arrogant. J'imagine que la pomme ne tombe jamais loin de l'arbre. Je me demande si son père a fait quelque chose de bien dans sa vie pathétique. Il a réussit à quitter ce monde et en prime il a emporté sa sang de bourbe de mère avec lui. »

Certains Serpentards dans la classe hurlaient de rire et pointaient Harry du doigt. Harry se leva lentement et porta sa magie corporelle à pleine capacité. Sans qu'Harry ne le sache, la porte de la salle de classe s'ouvrit sans un bruit. Harry, avec la force et la vitesse d'un vampire, souleva son bureau et le lança vers Rogue.

Sévérus vit Potter se lever de sa chaise et sut qu'il avait correctement appâté l'imbécile. Il était temps de lui enseigner une leçon douloureuse. Sévérus fut sorti de ses pensées quand une table se dirigea droit vers sa tête. Il sortit rapidement sa baguette et cria, « Reducto ! » Le bureau fut transformé en sciure.

Harry sortit immédiatement sa nouvelle baguette de son étui. Il tourna autour de Rogue. Il pouvait l'insulter autant qu'il voulait mais certainement pas ses parents, sa famille ou ses amis. Avec autant de venin qu'il le pouvait, il dit, « Mon père était dix fois l'homme que vous pourriez espérer être. Il est mort en protégeant ma mère et moi de votre mage noir. Vous pourriez prendre des leçons de lui, Snivellus. Vous savez, à propos de courage, d'honneur, d'intégrité, d'apparence, de propreté et de talents magiques pour n'en nommer que quelques uns. C'est vraiment dommage que la mauvaise blague de Sirius à propos du Saule Cogneur n'ait pas fonctionnée cette nuit-là. Ça aurait sauvé d'innombrables enfants magiques d'avoir un enseignant incompétent. Mon père avait raison sur une chose, votre problème, c'est que vous êtes né. »

Rogue rugit et cria, « Comment osez-vous me parler de cette manière, petite merde ! J'en sais plus sur la survie dans ce monde que vous ne pourrez jamais espérer apprendre. Vous n'êtes rien qu'un petit garçon arrogant, dominateur et pétulant sans réels talents magiques et je vais enfin le prouver à tout le monde. Moi, Sévérus Octavius Rogue défie Harry James Potter en duel. Tout est permis y compris la magie noire excepté le sort mortel. Si vous acceptez, ce duel aura lieu sur le terrain de Quidditch dans une heure. Rendons cela intéressant et invitons le reste de l'école. Après tout, vous ne voudriez pas les priver du privilège de voir le grand Harry Potter ramper à mes pieds en tremblant pour sa vie ? »

La salle fut soudainement si silencieuse qu'on aurait pu entendre une épingle tomber. Harry regarda lentement les visages choqués de ses camarades de classes. Harry vit poil de carotte et le castor sourire. Donc c'était ça le plan que Rogue mijotait. Harry avait su qu'il allait se passer quelque chose quand il avait vu la grimace sur son visage en début de cours. Rogue l'avait défié en duel. Harry pouvait presque voir les mains du directeur derrière ça. Harry avait une heure pour découvrir pourquoi. Voyant que la classe attendait, Harry déclara, « Moi, Harry James Potter j'accepte le duel de Sévérus Octavius Rogue. Le duel se terminera quand un des participant sera en complète incapacité. Aucun sort de mort autorisé. »

Harry fit demi-tour pour se préparer quand il vit le directeur qui se tenait debout à l'entrée. Harry regarda le directeur et plissa les yeux. Les yeux verts brillants rencontrèrent les yeux bleus glacés.

Dumbledore regarda les yeux verts brûlants qui s'adressaient directement à lui et ne put empêcher un frisson de remonter sa colonne vertébrale. Harry fit ressortir son aura de Détraqueur et chacun sentit la chute de la température dans la pièce. Harry projeta toute la haine qu'il avait pour l'homme qui lui avait causé tant de souffrances.

Dumbledore put littéralement sentir la haine venant des yeux de Potter. Dumbledore se demanda une fois de plus quand ses plans avaient si mal tourné en si peu de temps. Le destin pouvait être impitoyable, semblait-il. Dumbledore rompit le contact et regarda Sévérus, il dit, « Professeur Rogue, je serai honoré si vous m'autorisiez à être votre second. »

Rogue s'inclina devant Dumbledore et dit, « Directeur, ce serait un honneur et un privilège de vous avoir pour second. »

A la surprise générale dans la salle sauf pour Harry, Blaise, Brianna et Théo, Neville Londubat se leva avec la grâce d'un chat et dit, « Harry, je serai honoré si tu me permettais de t'assister en tant que ton second. »

Harry répondit immédiatement, « L'honneur serait pour moi Neville. Je serai ravi que tu sois mon second. » Neville s'inclina devant Harry et se tourna alors vers le directeur et lui fit son sourire le plus démoniaque.

Pour la seconde fois de la matinée, Dumbledore se retrouva à regarder des yeux remplis de haine et de pouvoir dirigés vers lui. Dumbledore brisa le contact avec Neville et dirigea son regard vers Sévérus qui semblait tout aussi choqué que lui. Dumbledore haussa simplement un sourcil et dit, « Je vais aller préparer le terrain de Quidditch et prévenir le reste de l'école. »

Blaise avait été prêt à se levé pour son beau-frère quand Neville l'avait coiffé au poteau. Blaise regarda Brianna et Théo et dans une communication silencieuse, ils quittèrent discrètement la salle de classe pour rattraper Neville et Harry. Ils se retournèrent pour vois qui c'était puis attendirent pour que les autres les rattrape. Neville se tourna vers Harry et dit, « Harry, J'ai un pressentiment sur cette affaire. Ils prévoient quelque chose. Je veux dire, ça ne peut pas être une coïncidence si Dumbledore est arrivé dans la salle de classe de Rogue juste au moment où il te défiait en duel. Quoi de plus perturbant que le fait que Dumbledore ait accepté d'être son second. Je parie que ces deux enfoirés avait planifié tout ça.

Brianna réfléchit rapidement et dit, « Harry, tu a dit hier soir que Dumbledore avait reçu son assignation du département de la justice magique. La date est fixée pour le 15 novembre. Ne penses-tu pas que c'est une trop grande coïncidence que ce duel avec Rogue arrive si près de la date de l'audience ? »

Chacun s'arrêta et ils se regardèrent tous les uns les autres. Ils regardèrent ensuite Harry qui semblait perdu dans ses pensées. Après avoir réfléchit pendant cinq minutes, Harry dit soudainement, « Je pense que Neville et Brianna ont trouvé la connexion. Pensez-y, si Rogue réussit à me blesser suffisamment pour que je sois envoyé dans un hôpital, alors le procès devra être reporté. J'ai eu de la chance d'obtenir que le procès se tienne si rapidement. La charge de travail du ministère est énorme. Si le procès est reporté, il faudra beaucoup de temps avant la prochaine date d'audience. Cela donnerait certainement assez de temps au vieil enfoiré pour élaborer un plan. »

Harry déclara, « Voilà ce que nous allons faire. Brianna pourrais-tu s'il-te-plait te rendre par portoloin au repaire et prendre une cape d'invisibilité pour aller espionner Dumbledore sur le terrain de Quidditch. Je n'ai pas confiance en Dumbledore qu'il ne posera pas des putains de pièges magiques. Blaise et Théo si vous pouviez aller à l'infirmerie sans être vus et jeter un sort de désillusion sur le vitrail et le tableau d'Alcazar le magnifique, ce serait parfait. »

« Quant tu auras fini, Blaise, pourrais-tu trouver Ginny et lui dire de contacter Bill qu'l nous rejoigne au repaire plus tard cet après-midi. Théo pourrais-tu trouver Tonks, ce sera la plus belle opportunité que nous aurons pour installer une caméra dans le bureau du directeur. Tu pourras immobiliser les portraits pendant que Tonks installera les caméras. Quant à Rogue, il est grand temps pour lui d'être jugé pour ses actes, l'enfoiré a vécu bien trop longtemps » cracha-t-il.

Chacun se dépêcha pour accomplir sa mission tandis qu'Harry et Neville se transportèrent par portoloin au centre de commandement. Une fois qu'ils furent arrivés, ils informèrent chacun du duel et du plan. Harry créa un portoloin spécial pour plus tard dans la soirée. Il échangea alors quelques idées avec Neville sur des stratégies de duel Harry décida de vérifier si tout était bon pour son combat. Il utilisa finalement un sort d'illusion en fourchelangue sur ses robes de bataille en peau de basilic. Seul un fourchelangue pouvait lever l'illusion Ses robes de batailles étaient enchantées pour ressembler à des robes ordinaires. Harry savait que Xiana lui ferait la tête s'il ne prenait pas toutes les précautions nécessaires.

Harry regarda sa montre et hocha la tête vers Neville. Ils se rendirent tous les deux par portoloin aux vestiaires de Quidditch de Griffondor et se dirigèrent lentement vers le terrain de Quidditch. Ils entrèrent sur le terrain pour trouver les gradins quasiment remplis au complet. Neville attira l'attention d'Harry et lui montra qu'il y avait des banderoles. La plupart encourageaient Harry. Ce n'était pas une grande surprise, la plus grande part de la population étudiante méprisait absolument le bâtard de maître des potions Harry regarda vers les gradins des Griffondors et vit Ginny et Ron se battre dans les gradins. Hermione semblait crier après Ginny et Blaise menaçait Hermione. Harry hocha simplement la tête. Harry avait eu beaucoup de mal à comprendre le comportement de ses ex-meilleurs amis. Pourquoi ne pouvaient-ils pas voir qui était réellement Dumbledore ?

Harry remarqua que le milieu du terrain avait été métamorphosé en un large rectangle de sable. Il était d'environ une centaine de mètres de long sur cinquante pieds de large Harry remarqua que Rogue et Dumbledore conversaient. Ils levèrent tous les deux les yeux quand ils virent Neville et lui arriver. Harry put entendre la foule murmurer et le pointer du doigt. Harry put littéralement sentir la tension et l'anxiété de la foule.

Neville pour sa part se concentrait sur le combat et fortifiait ses boucliers mentaux, tout comme Harry. Neville avait de la difficulté à contenir son enthousiasme. Il n'y avait aucun doute dans son esprit que Rogue allait recevoir la raclée de sa vie Neville avait suffisamment fait des duels contre Harry pour savoir que Rogue ne faisait certainement pas le poids. Neville espérait vraiment que Dumbledore allait devoir s'en mêler. Neville avait des comptes à lui rendre. Il n'avait pas oublié les blocages que Dumbledore lui avait mit quand il était bébé.

Harry et Neville se dirigèrent lentement vers l'angle nord du terrain de Quidditch. Harry sortit sa baguette et Neville fit de même tandis qu'il prenait sa place dix pas derrière lui. Harry relaxa son esprit et jeta toutes ses forces dans la bataille. Quiconque regardait Harry pu voir son visage devenir froid et comme de la pierre. Harry remarqua que Brianna s'approchait de sa droite. Ils savaient tous que Dumbledore pouvait voir à travers les capes d'invisibilité, cependant, que Brianna se montre avait un autre sens. Elle s'approcha de lui et lui chuchota à l'oreille que Dumbledore avait jeté quelques sorts au centre du terrain de sable mais qu'elle n'avait pas idée de ce que c'était. Harry hocha la tête Harry hocha la tête et elle retourna vers les gradins.

Harry fit ressorti sa capacité à lire les auras et vit les différentes vagues d'énergie émanant du centre du tas de sable. Harry compara les couleurs de ces vagues d'énergie avec sa base de données de signatures d'énergie. Il isola rapidement les sorts qui avaient été jetés au milieu de la zone de combat. Harry vit un Corbita-Tutela, qui était un sort de réduction de vitesse. Quiconque déclenchait ce sort verrait ses réflexes ralentir considérablement. Il repéra aussi un Scabies-Enclaves, qui causerait à quiconque une sévère démangeaison

Juste derrière, Harry trouva un confundus. N'importe se prendrait ce sort deviendrait instantanément confus. Harry ne pouvait croire à la traitrise du vieil enfoiré. Dumbledore devait penser qu'un élève de 6ième année de pouvait pas avoir les connaissances pour détecter les sorts. . Hé ben, c'était une bonne chose que Dumbledore n'ait aucune idée du fait qu'il pouvait lire les auras. Rien de mieux qu'un peu d'embarras pour bien commencer les choses, pensa Harry.

Dumbledore regarda l'ensemble avec une attitude détachée. Cela jusqu'à ce que la jeune Zabini ne s'approche de Potter. Elle lui chuchota brièvement quelque chose puis s'en alla Qu'est-ce qu'une Serpentard et une Zabini pouvait dire à Potter, pensa-t-il. Il espérait juste que Potter pourrait être arrêté rapidement. La dernière chose qu'il voulait c'était de s'en mêler. Potter avait vraiment pété les plombs en acceptant Londubat comme second. Le garçon était presque un crackmol pensait-il. Il s'en était lui-même assuré, se souvint-il.

A la surprise d'Harry, Madame Bibine apparut. Elle semblait tendue mais professionnelle. Elle portait un jeu complet de robes de bataille d'Auror qui pouvait seulement signifier qu'elle allait officialiser le duel. Elle s'approcha du centre du tas de sable et se jeta un sonorus. Elle regarda autour et cria, « Étudiants de Poudlard, membres du personnel et duellistes. J'ai été chargée d'officialiser ce duel. Un bouclier a été érigé pour les spectateurs pour éviter que des sorts puissants ne blessent les spectateurs. Les règles du contrat Ferrate de 1357 s'appliquent à ce duel. Cela signifie que toute magie est autorisée excepté le sort mortel. La première personne qui sera en incapacité complète sera déclarée perdante Y a-t-il des questions ? »

Harry se jeta un sonorus sur sa gorge et cria, « Madame Bibine, vous ne devez pas être au courant mais j'ai détecté des sorts illégaux qui ont été jetés près de votre position. Quelle est la pénalité pour les tricheurs Madame Bibine ? »

La foule devint silencieuse pendant une minute après avoir entendu ces accusations puis se déchaîna et cria. Ça ressemblait à un pandémonium sur le point d'exploser. Bibine cria, « Silence ! » Immédiatement la foule sa calma. Bibine semblait livide et le visage de Dumbledore avait viré au blanc laiteux. Elle regarda finalement les deux parties du duel et dit, « Mr Potter, êtes-vous en train d'insinuer que votre opposant a triché ? »

« Madame Bibine, je ne peux que spéculer puisque je n'ai aucune preuve. Il est clair que quelqu'un voulait jouer un jeu sournois ici, ce soir. » Harry regarda Dumbledore tandis qu'il lançait ses accusations. Harry regarda autour du terrain et continua, « Cependant, mon intention ici est de défendre mon honneur. Maintenant, je suis certain que si vous le demandiez au professeur Flitwick, il pourra identifier et supprimer ces petits sorts désagréables. » Harry dit la dernière partie avec une grimace sur le visage.

Bibine plissa les yeux vers lui et acquiesça à sa suggestion. Pour le plaisir de beaucoup, le petit professeur d'Enchantement se dirigea vers le tas de sable et commença à jeter différents types de sorts de révélation. Une fois qu'il eut identifié les sorts, il travailla rapidement sur eux. Madame Bibine dit finalement, « Les duellistes, à côté de moi ! »

Rogue et Harry se dirigèrent tous les deux au milieu du tas de sable Bibine dit, « Professeur Rogue et Mr Potter, vous avez trente secondes pour des commentaires avant que les hostilités ne soient ouvertes. Vous ne devez pas commencer le duel avant que vous ne soyez à vos positions respectives. »

Rogue fut le premier à parler et il dit, « Potter vous ne savez pas combien de temps j'ai attendu cela. C'est vraiment dommage que nous ne puissions pas utiliser le sort mortel. Cela me plait énormément que le golden boy du monde magique n'ait pas l'intention ou le pouvoir magique de jeter un tel sort de magie noire. J'ai hâte de vous voir mendier pour votre vie à mes pieds. J'espère que votre stupide père et la pute sang de bourbe que vous appelez votre mère regarderont cela Ils vont être sévèrement déçus par vous, Potter. » Rogue dit les derniers mots avec un sourire mauvais sur le visage.

Harry jeta un regard plein de venin à Rogue et chuchota pour que seul Rogue puisse l'entendre, « vous ne pouvez imaginer le pur plaisir que j'ai eu à torturer la chose que vous appelez votre filleul. Je peux encore l'entendre supplier pour sa vie comme vous dans très peu de temps. Vous auriez du le voir quand sa propre mère lui a coupé ses bijoux de famille et qu'il a vomi et s'est chié dessus. Ne vous en faite pas, vous allez le rejoindre bientôt en enfer. »

Le visage de Rogue fut remplit de fureur et de haine. Harry lui fit simplement une grimace. Bibine les regarda tous les deux et dit, « Duellistes, prenez vos positions ! »

Harry marcha jusqu'à sa position et attendit. Rogue vit de même. Bibine leva la main et cria, « Commencez ! »

Rogue n'attendit pas et commença directement à jeter un sort de magie noire en jetant une avalanche de sorts dangereux. Il jeta immédiatement Reducto-Maxims/ Conglobo- Accendo/ Cariosus-Carnis. Harry vit immédiatement un puissant sort d'explosion, un sort incendiaire, et un sort s'attaquant à la chair venir vers lui

Harry lança instantanément une séries de couches de défense et de sorts offensifs. Harry s'écria, « Transformo- Sabulum-Lapis/ Penetrabilis-Matra/Diffindo-Caruncula-Facere/ Inferorum-Animas-Charlybeius/ Ku-sen."

Immédiatement, du sable se transforma en un mur de granite d'environ six pouces d'épaisseur qui était suivi par un grand nombre de pointe ainsi qu'un sort de découpe de magie noire vers le visage et 10 balles de sables se transformèrent en balles d'acier Le dernier sort était un bouclier de magie noire Le Réducto de Rogue brisa le mur de granite d'Harry, mais son puissant bouclier de magie noire arrêta les éclats et dévia le sort détruisant les chaires.

Sévérus avec une grimace sur le visage s'était attendu à submerger Potter avec sa première volée de sorts. La rapidité de la contre-attaque de Potter l'avait pas mal secoué. Il vit une série de sorts, qu'il ne reconnaissait même pas mais il pouvait dire qu'ils étaient tirés de la magie noire.

Quand donc cet enfoiré avait-il trouvé le temps d'apprendre la magie noire, c'était maintenant la question à un million de Gallions. Pour faire bonne mesure, Sévérus jeta son plus puissant bouclier et se jeta face contre terre sur le sable. Sévérus leva les yeux pour voir un mur de pointes voir vers lui, et put sentir un mauvais sort de découpe passer au dessus de lui. Pensant qu'il avait évité le pire, il commença à se relever quand il remarqua un grand nombre de balles de métal se diriger droit sur lui. Il jeta un protego et roula sur sa droite.

Les cinq premières balles frappèrent son bouclier et rebondirent dessus mais le processus brisa sa barrière d'énergie. Sévérus remarqua d'autres balles venir vers lui et vit qu'il n'avait pas assez de temps de jeter un autre sort de bouclier Il tomba immédiatement à genoux et laissa les balles d'acier restantes passer au dessus de lui Avec de l'étonnement sur son visage, il remarqua que les balles revenaient vers lui.

Il jeta rapidement une série de Reducto et réussit à détruire sept balles, mais trois trouvèrent leur cible et Sévérus son genoux se briser ainsi que quelques côtes. Sévérus cria, « Enfoiré ! » Il jeta rapidement un sort temporaire pour soulager la douleur sur son genou et se releva rapidement. Il réussit finalement à pulvériser les balles restantes qui arrivaient à sa droite. Il regarda vers Potter et avec du venin dans la voix, il jeta, « Adicio-Lancea / Endoloris / Decem –Commuto-Canis. »

Tandis que Rogue était occupé avec ses petites balles d'acier, Harry avait entamé un pentagramme. Tandis qu'il agitait sa baguette pour former un pentagramme, il traça successivement quatre runes anciennes sur le sable, formant une boite d'une trentaine de pieds de long sur trente pieds de largeurs. Les runes brillèrent d'un rouge cramoisi puis disparurent. Soudainement, Harry concentra tous ses pouvoirs. Avec des perles de sueurs sur son front, il jeta silencieusement une série de sorts, « Caliginosius- Obductio/Anima- Imago- Humus /Serpensortia-Immanis- Basilisk/ Praestigiae- Occaeco »

Soudainement, le premier sort d'Harry déclencha l'ouverture d'une grosse boite noire qui était d'à peu près trente pieds sur trente pieds Personne ne put voir à l'intérieur de la boite excepté la personne dans la boite. Le livre de Sun-Tzu vantait souvent l'élément de surprise, récitait Harry. Son seconde sort conjura un golem de sable à sa ressemblance. Il anima alors la construction pour qu'il bouge comme un humain Les détails étaient tellement précis que c'était impossible de faire la différence entre eux. Son sort le plus difficile dans le duel fit de métamorphoser un basilic de quarante pieds en sable.

Le basilic n'était pas capable de pétrifier des créatures vivantes, puisque lui-même n'était pas une entité vivante, mais il pouvait pétrifier des animaux conjurés ou métamorphosés à partir d'objets inanimés. Harry regarda le monstre se balancer et siffla, « Attaque l'homme à l'autre bout du tas de sable. » Le basilic se prépara à attaquer et attendit que le voile noir se soulève. Le sort final l'avait rendu lui-même invisible. Harry se déplaça rapidement vers le bord extérieur du tas de sable et attendit que le voile noir disparaisse.

Harry put entendre des cris venant des gradins. Chacun paniqua à la vue du basilic. Harry regarda vers Neville et même lui semblait envoûté par la créature Harry se retourna juste à temps pour voir les sorts de Rogue atteindre leur cible. Les lances conjurées manquèrent son golem de quelques pouces. Harry pensa que le voile noir devait avoir fait perdre sa concentration à Rogue. Harry reconnut immédiatement le sort suivant comme un Endoloris. Le stupide mangemort était parfaitement prévisible, pensa-t-il. Le dernier sort vit dix grands chiens se précipiter vers son golem.

Immédiatement, son basilic se déplace et se porta au secours du golem. Le basilic pétrifia sept des grands chiens. Il balaya de sa queue un large cercle et bondit sur les chien pétrifiés. En quelques secondes, les chiens avait été réduits en poussière. Trois chiens avaient glissés à côté du roi des serpents et avaient sauté sur son golem. Harry devait rapidement renvoyés les chiens loin de son golem s'il voulait maintenir l'illusion que c'était lui. Le basilic se retourna pour attaquer les chiens restants mais Harry avait déjà jeté, « Ablegatio- Compingo/ Gu-ul-para. »

Harry avait banni les grands chiens dans les airs et utilisé son plus puissant sort d'explosion. La puissante et aveuglante explosion pulvérisa les chies restant en poussière de sable. Les hurlements dans les gradins augmentèrent d'un autre cran. Harry jeta un sort de silence sur ses pieds et commença à marche lentement vers la position de Rogue. Le roi des serpents fonça soudainement à pleine vitesse vers Rogue et Dumbledore.

Albus Dumbledore sembla perdre tout le sang dans son visage. Il n'avait jamais imaginé que le jeune Potter pouvait être aussi impitoyable en duel. Il devait admettre que la métamorphose en basilic était un sort de niveau maître. La bête semblait tellement vivante que c'en était incroyable. Dumbledore réalisait maintenant qu'ils avaient de nouveau commis une autre funeste erreur.

Le visage de Dumbledore était maintenant très sombre face aux implications de leur mauvais jugement qui avait commencer à se former dans sa tête. La seule chose qu'il pouvait faire maintenant était de se préparer à combattre lui-même la bête. Sévérus ferait mieux de préparer très rapidement un plan, ou ce maudit serpent allait le pulvériser. Dumbledore remarqua que Potter se levait assez lentement. Peut-être les chiens l'avaient-ils blessés plus qu'il ne l'avait pensé. On ne pouvait qu'espérer. Plus il regardait Potter, plus les alarmes commençaient à retentir dans sa tête. Quelque chose se passait mais il n'arrivait pas à mettre le doigt dessus.

Sévérus maudissait l'enfoiré de neufs sortes d'enfer. Où donc l'imbécile avait-il appris la magie noire ? Maintenant, il avait un putain de basilic qui venait vers lui. Il conjura immédiatement une série de murs. Sa montée de panique avait affecté la qualité de ses obstacles. Il jeta Exsilium-Alcyon / Adicio-Lancea /Reducto-Maxim.

Une volée de lances s'envolèrent vers le grand serpent et semblèrent le ralentir, du sang coulait de l'animal, mais il continuait à avancer rapidement. Le sort de bannissement sembla seulement le rendre furieux et son sort d'explosion le manqua complètement. Le serpent se redressa soudainement pour arracher un morceau de Rogue mais, alors que la bête allait l'attraper, il roula sur la gauche, et jeta un sort d'explosion dans le flanc gauche du serpent, ce qui créa un grand trou dans le côté du serpent.

Une grande gerbe de sang et de tissus couvrait maintenant ses robes. Sévérus réalisa rapidement que sa victoire était de courte durée. Au moment où il se remettait sur ses pieds, la queue du serpent le frappa à la cage thoracique et il entendit un puissant craquement avant que ses pieds ne quittent le sol. Il vola sur une bonne vingtaine de pieds et atterrit sur son côté droit avec sa main gauche sous lui. Il atterrit très mal et il sentit une vive douleur à son poignet. Sévérus n'était pas dans une bonne journée pour lui.

Le serpent, pensant que qu'il avait eu son compte se dirigea vers l'autre homme se tenant sur le territoire de son maître. Il bondit sur Dumbledore. Dumbledore, avec une grimace de détermination et toute une vie d'apprentissage jeta Rumpere-Anima –Copula/ Fulgor-Inis-Cavea / Reducto Maxim. Les sorts étaient très puissants et épuisants. Le premier sort frappa sa cible et le serpent commença à prendre une couleur jaune maladive. Le premier sort était utilisé pour dissocier les liaisons moléculaires d'une créature vivante transformée à partir d'un objet inanimé. Le second sort était une sorte de cage de foudre, qui immobilisait la plupart des créatures.

La créature arrête son chemin comme s'il était pris dans une toile. Avec les liaisons moléculaires gravement affaiblies, le sort d'explosion frappa la créature à la tête et réussit à pulvériser les deux tiers du serpent. Maintenant Dumbledore pouvait seulement espérer que Potter n'allait pas métamorphoser une autre maudite bête. Il s'était au moins occupé du serpent pour Sévérus. Potter était toujours debout à l'autre bout du terrain, agitant sa baguette. Aucun sort ne semblait cependant sortir de sa baguette. Peut-être était-il en train de créer des sorts, mais il devrait être capable de voir des décharges d'énergie. Soudainement ses yeux se dilatèrent et il saisit finalement ce que se passait. Ce fut à ce moment qu'il vit Potter saisir la baguette de Sévérus.

Pendant ce temps, Sévérus avait douloureusement réussi à se remettre sur ses pieds et remerciait le destin que Dumbledore ait réussi à détruire la bête, il remarqua Potter à l'autre bout et jeta immédiatement une pléiade de sorts d'explosion, de nuages d'acide, de fléchettes d'argent et une multitude d'Endoloris. L'enfoiré esquiva la plupart des sorts quand l'un réussit à le frapper en pleine poitrine et créa un trou dans son estomac. L'enfoiré sembla surpris et tomba sur le dos. La foule devint soudain silencieuse. On pouvait seulement entendre le bruit du vent. Sévérus pensant qu'il avait gagné, jeta un sonorus et cria, « Vous voyez ! Potter n'est rien d'autre qu'un imbécile faible et pathétique. »

A ce moment, Harry était à deux pieds de Rogue et avec l'agilité d'un chat il arracha sa baguette à Rogue. Harry jeta alors silencieusement Gaz-Pahal-Edakua sur sa jambe gauche et entendit un cri de pur agonie. Harry venait juste de pulvériser les os du tibia et du péroné de sa jambe gauche. Rogue tomba par terre et hurla. Harry se rendit soudain visible et entendit des cris insensés venant des gradins. Il regarda vers Neville et sourit. Neville haussa simplement un sourcil.

Avec une grimace sur le visage, Harry fit léviter Rogue pour qu'il soit debout devant lui. Harry se rapprocha de lui et chuchota, « Donc, Snivellus comment va votre jambe ? Une fois de plus Rogue, vous avez été mis au tapis par un Potter. Vous savez ce qu'ils disent, la crème flotte toujours tandis que la merde coule au fond. Pensez-vous que je passerai du temps à surveiller ce que vous où le vieux cinglé préparez, ummh ? La vérité Snivellus est que vous ne valez pas la peine que je perde mon temps. Vous êtes juste un autre putain de mangemort qui doit s'en aller. Au fait, que pensez-vous du nouveau moi ? »

Harry brisa soudain la baguette de Rogue en deux. Au choc de chacun, il prit un des morceaux brisés et l'enfonça dans l'épaule de Rogue. Tandis qu'il criait, Harry sans pitié lui donna un coup de poing dans la mâchoire et l'entendit se briser. La mâchoire de Rogue était maintenant ensanglantée et formait un angle bizarre. Harry était sur le point de le frapper de nouveau quand il sentit un sort incapacitant le frapper à la jambe droite et il tomba avec un cri. Il pouvait sentir une forte douleur dans sa jambe. D'après la douleur, il pouvait dire qu'il avait une fracture du fémur. Le sort aurait brisé sa jambe s'il n'avait pas effectué des modifications et renforcement sur ses os avec la potion au naquadah qu'il avait pris durant l'été.

Harry roula immédiatement sur le côté et avec sa capacité de lecture des auras, vit quatre couches de sorts se diriger vers lui depuis la position de Dumbledore. Il reconnut les signatures et siffla Nisi-sen-sen et un bouclier émeraude l'entoura. Les sorts frappèrent le dôme et furent absorbés. Ce bouclier particulier se nourrissait d'énergie magique. C'était l'équivalant de l'Aikido pour les arts martiaux moldus. Il utilisait la force de son opposant contre lui. Harry était sur le point de contre-attaquer quand il vit un grand nombre de signatures magiques filer vers lui.

Neville était en plein essor. Il avait attendu que Dumbledore soit sortit de sa ligne et faisait maintenant une contre-attaque massive. Il fixa trois séries de sorts. Il enchaîna un confundus, un nuage d'acide, des balles de plasma et des sorts d'explosions. Les effets furent surprenants. Dumbledore avait réussi à neutraliser la plupart des sorts à l'exception d'un réducto et d'une balle de plasma, qui brûla gravement sa main gauche. Un de ses sorts réducto finit par frapper un de ses pieds et la répercussion fut suffisante pour briser un os de la jambe. Neville était sur le point d'aller le tuer quand un grand coup de tonnerre retentit dans les airs et Madame Bibine courut sur l'arène de duel et cria, « Tous les duellistes doivent cesser et s'abstenir immédiatement ! Quiconque brisera ces règles de duel sera condamné selon la convention 1469 de protocole autrichien de duel. »

Nul ne bougea jusqu'à ce qu'Harry ne se lève et ne commence à se diriger vers le bout du terrain. Une fois qu'il fut en face de Neville, il dit, « Merci de ton aide, camarade. Si tu n'avais pas été là, je pense que Dumbledore aurait eu le dessus sur moi. Je crois que tu l'as sérieusement blessé, mon frère. L'enfoiré y repensera à deux fois à jouer au plus fort avec nous maintenant. »

Neville répondit, « J'étais prêt à lui envoyer un sort d'explosion au cœur quand Bibine nous a arrêté. Je dois dire, je me sens plutôt bien, maintenant. Félicitation, pour avoir pulvérisé Rogue tout de même. Même si le résultat était écrit dans la pierre, c'était un duel particulièrement difficile. Tu dois absolument me montrer comment conjurer un putain de grand basilic. J'en ai presque chié dans mon pantalon quand j'ai vu ta créature sortir de la boite. » Neville avait un énorme sourire sur le visage.

Harry cessa soudainement de rire. C'était peut-être un reste de stress ou de parler enfin du combat contre les larbins de Dumbledore mais une chose était sûr, il se sentait bien d'avoir battu ses imbéciles. Harry se tourna sur sa droite et vit poil de carotte et le castor aller aider Dumbledore. Alors qu'ils passaient, ils regardèrent vers Neville et lui et leur firent un regard glacial. Heureusement, une pette démonstration de ses pouvoirs devraient les garder au loin pendant un moment.

Harry, avec Neville à ses côtés, se dirigèrent vers le château. Ils parvinrent aux toilettes de Mimy Geignarde et se rendirent par portoloin au repaire. Cela ne prit pas longtemps pour que ses troupes n'arrivent et ne fêtent l'évènement. Comme pour lui, il semblait qu'un obstacle avait été franchi. Luna courut vers Neville et lui donna un énorme ''French Kiss'' (baiser enflammé). Non loin de là, Xiana courut vers lui le serra contre elle et s'écria, « Tu m'as fait tellement peur. Comment diable peux-tu à chaque fois te retrouver dans ce genre de situations ? »

Harry fronça les sourcils et répondit, « La chance des Potter, je suppose ? » Harry s'attendait à une réponse verbale mais au lieu de cela, elle le serra encore plus contre elle et l'embrasse. Harry sourit et se dirigea vers le bain. Xiana le suivit jusqu'à ce qu'il se repose dans la baignoire aux eaux bienfaisantes et jeta quelques sorts de soin sur sa jambe blessée.

L'eau du bain s'occupa du reste. Juste pour faire bonne mesure, il demanda à Xiana si elle pouvait aller à la malle manoir du lac et prendre quelques potions de renforcement des os dans son labo de potions. Xiana y alla et récupéra les potions. Harry prit une des potions et se relaxa dans la baignoire. Harry ne vit pas le temps passer et s'endormit tandis qu'il écoutait de la musique classique légère. Après deux heures, Xiana le réveilla. Elle avait un énorme sourire sur le visage et lui dit de sortir du bain. Elle éclata presque de rire quand elle remarqua que son corps tout entier ressemblait à un pruneau.

Harry se tourna vers elle et transplana rapidement à la malle manoir. Il prit une douche rapide et prit des vêtements propres. Il nettoya ses robes de bataille et fixa son katana dans son dos puis il retransplana au repaire. Sa jambe n'était plus blessée et il se sentait complètement remis. Il avait le sentiment que ce serait de nouveau une longue nuit.

Harry rencontra tout le monde et ils décidèrent de prendre leur dîner au repaire. Ce ne fut pas long avant que Bill et Ginny ne se montrent. Au moment où ils arrivèrent, Harry s'approcha d'eux et dit, « Cette nuit, c'est le moment. Si tout se passe comme prévu, Rogue sera à notre merci. Tout est prêt au château Potter. Vous aurez le dernier mot pour le tirer, je veux seulement un agréable moment pour briser ce bâtard et lui arracher toutes les informations pertinentes que détient son pauvre cerveaux.

Bill répondit, « Pas de problèmes Harry, tant que nous finissons par tuer ce salaud. »

Harry dit, « J'espère que vous prendrez votre temps, ce salaud a causer de la douleur à beaucoup de personnes. »

Ginny sourit et dit, « Ne t'inquiète pas Harry, j'ai planifié ma revanche depuis un petit moment maintenant. Tout ce que je peux te dire, c'est que ça va être intéressant. »

Harry hocha la tête et les mena à la table du dîner. Chacun s'était rassemblé et goûtait avec plaisir les plats que les elfes de maison avaient préparés. Harry discutait avec chacun de ses anciens professeurs. Xiana pour sa part était totalement fascinée par la nouvelle recherche du maitre des potions sur la régénération des membres.

La potion était basée sur la capacité de mémoire ADN de la potion de polynectar. La recherche était centrée sur les blessures des sorciers ou sorcières qui pourraient être réparée ou régénérée par la potion de Polynectar radicalement modifiée. Cela pourrait permettre de recréer des membres perdus, le potentiel était énorme. La potion de restauration devrait également fixer les déficiences physiques telles que les cicatrices, les yeux perdus, les organes ensorcelés. Maugrey s'était déjà porté volontaire pour un test avec une certaine anticipation. Si cela fonctionnait, il pourrait redevenir son ancien lui.

Finalement, une fois que le dîner fut terminé, Harry réunit toutes ses troupes pour leur faire part des derniers développements. Il parla des rendez-vous avec les Vampires, les Veela et les Gobelins. Il avait contacté les équipes nécessaires pour leurs recherches. Il avait aussi crée une équipe de recherche sur les Horruxes comprenant Rémus, Théo et Luna. Sa division arme comprenait maintenant les jumeaux, Neville et lui-même ainsi que son ancien professeur d'enchantement.

Bill dit à Harry que les organismes de bienfaisance étaient presque prêts. Le nouvel orphelinat sorcier serait prêt à fonctionner en février. Harry ne pouvait attendre pour voir cela. Aucune dépense ou protection ne seraient épargnées. Harry planifiait de mettre ses plus puissants sorts de protection sur l'orphelinat. Quiconque voudrait blesser les enfants subirait une mort horrible. Dans ses livres, attaquer des bébés et des enfants c'était le plus ignoble crime imaginable. La seule sanction pour un tel crime était une mort atroce.

Le centre pour Lycanthropes avançait bien lui aussi. Selon Bill, il devrait être opérationnel d'ici le printemps. Ils progressaient lentement mais sûrement. Le recrutement se passait aussi très bien. Tonks disait à Harry que de nombreux anciens élèves de l'AD étaient particulièrement mécontents de Ron et Hermione en tant que chefs. Beaucoup étaient partis et demandaient après lui. Tonks lui avait dit qu'elle avait discrètement demandé à plusieurs d'entre eux où allait leur loyauté politique et ce qu'ils pensaient de Dumbledore. A sa surprise, la plupart détestaient le ministère et ne voulaient rien avoir à faire avec Dumbledore.

La plupart d'entre eux voulaient savoir si tu t'étais allié avec le Sorcier Scorpion et quels étaient ses opinions. Jusqu'ici, la plupart d'entre eux avaient optés pour quelque chose de nouveau, quelque chose qui s'accordait avec leur point de vue politique. Ils détestaient le statut quo, et pour Harry, c'était une très bonne nouvelle en effet. L'œil d'Odin avait été assez souvent utilisé. Fol Œil avait suggéré un certain nombre de choses qui pourraient être ajouté à l'entraînement général mais dans l'ensemble il était extrêmement impressionné par la qualité de la formation. Harry ne pouvait se rappeler avoir vu l'ex-Auror aussi heureux.

L'homme semblait sourire bien plus. Il avait félicité Harry sur l'utilisation innovante de la métamorphose et des runes magiques. Harry prévoyait un grand rassemblement pour un examen de la situation financière de leur trésor de guerre et de leurs dépenses. Étonnamment, même ave la totalité de leurs dépenses, leur trésor de guerre croissait à un rythme impressionnant. Les intérêts engrangés faisaient des merveilles. Harry fit une liste des priorités en matière de dépenses, qui fut votée par le conseil de guerre. Plus d'argent serait dépensé pour les matériaux et l'équipement de combat. Quand ils eurent terminés, tout le monde se détendit et alla s'amuser. La salle de jeu et le bar étaient ouverts et tout le monde s'y précipita.

Tout le monde s'amusa et joua tard dans la nuit quand Harry regarda sa montre et réalisa qu'il était temps pour lui d'aller chercher son professeur de potion préféré. Harry, appela Bill et Ginny et leur dit de le rejoindre au château Potter dans une demi-heure. Harry se concentra sur les coordonnées prédéterminées et se retrouva dans le coin derrière le sort d'illusion de l'infirmerie. Harry sortit sa baguette et scanna la zone pour voir qui était présent. Harry remarqua un couple de premières années et un cinquième année de Poufsouffle qui semblaient endormis. Il regarda alors à sa droite et trouva Rogue endormi dans son lit. Harry s'assura que Pomfresh était loin et s'approcha du lit de Rogue. Harry stoppa à mi-chemin et jeta quelques sorts de révélation sur le lit. Évidemment, il y avait quelques sorts d'alerte. Harry identifia prudemment les sorts et les enleva.

Harry se retourna et jeta un sort de sommeil sur les autres étudiants. Il se retourna vers Rogue et remarqua que l'homme semblait souffrir. Bien, pensa-t-il Skele-Grow peut faire cela à quelqu'un. Il stupéfia Rogue et lui jeta un portoloin. Il déclencha alors le portoloin et l'homme disparut. Harry ne pouvait pas partir sans laisser sa carte de visite. Harry métamorphosa une douzaine de petits scorpions et les mit où Rogue s'était trouvé. Il jeta alors un sort de répulsion autour du lit pour être certain que les scorpions restent-là. Harry aurait adoré voir le visage de Dumbledore le lendemain.

Harry décida de jeter à rapide coup d'œil à l'infirmerie. Harry dépassa un cabinet de potions et de livres de soins. Il prit quelques livres et remarqua combien ils étaient vieux et qui était l'auteur. A sa surprise, la personne qui avait écrit ces libres était Morganna Potter. Il devrait faire des recherches sur elle quand il rentrerait à la maison. Il devait avoir une copie de ses livres dans la bibliothèque familiale. Harry dépassa un cabinet moldu, qui à son étonnement contenait des appareils médicaux moldus. Il y avait des aiguilles, des rouleaux de gaze, des antiseptiques, différentes sortes d'antibiotiques et d'autres instruments qu'il ne reconnut même pas avant d'avoir lu leur nom. Harry plissa soudainement les yeux et chuchota, « Parfait ! » Il déverrouilla la porte du cabinet et ramassa plusieurs instruments moldus. Il devrait les modifier pour ce qu'il avait en tête, mais la créativité était une qualité qu'il appréciait beaucoup.

Harry transplana de l'infirmerie de Poudlard et retourna dans les cachots du château Potter. Il se retrouva dans la même cellule que celle où s'étaient trouvés les Malfoy. Il trouva Rogue affalé sur le sol et le fit léviter contre le mur. Il l'enchaîna et lui retira ses chaussures. Il s'assura d'éloigner tout ce qu'il portait sur le corps. Il finit par confisquer trois portoloins, qui étaient de toute façon inutiles, mais il ne le savait pas. Les sorts qu'il avait jeté étaient de la magie noire et il empêcherait quiconque n'était pas enregistré par les sorts de se transporter dans ou hors du château par n'importe quel moyen magique.

Harry finit aussi par confisquer quelques flacons de potions, qu'il devinait être des sortes de poisons. Harry revérifia son cabinet de torture pour être certain que tout était en place, puis s'assura que ses feux magiques brûlaient d'une belle flamme bleue et que le sort de gel fonctionnait correctement. Harry remarqua quelques chaudrons de potion pas très loin. Harry sourit et réalisa qu'ils devaient être à Ginny. Elle avait l'esprit particulièrement tordu. Harry s'approcha de la table et remarqua que de nombreux ingrédients se trouvaient sur la table. Il en examina quelques uns et grimaça. Harry eut presque pitié de Rogue. Le mot clé était presque. Bien, pensa-t-il, tout semble être en ordre. Il est temps de sonner la cavalerie.

Harry était sur le point d'aller dans le salon quand deux personnes entrèrent dans les cachots. Harry vit Bill et Ginny entrer. Les jumeaux les suivaient. Harry dit, « Êtes-vous tous prêts ? »

Bill répondit pout chacun d'entre eux quand il dit, « Tu n'as pas idée Harry. »

« Bien, maintenant gardez vos capuches levées, jusqu'à ce que je ne me révèle au bâtard graisseux. Je veux voir son visage quand il se rendra compte de qui est le Sorcier Scorpion. »

Ils allèrent voir Rogue qui était immobilisé par des chaînes et Harry jeta un Enervatum puis un Lumos. Rogue se réveilla groggy et tourna difficilement la tête vers la lumière vive qui lui blessait les yeux. Il regarda sa main droite pour la trouver enchaîner à un mur. La première question qui lui vint en tête fut de savoir où il pouvait bien être et pourquoi il faisait si froid. Il retrouva finalement sa voix et dit, « Où suis-je par l'enfer et qui êtes-vous ? »

Rogue vit la lumière s'éteindre et put voir maintenant un feu magique bleu et put également voir la petite flamme bleue de la torche accrochée au mur. Il leva les yeux pour voir les stalactites d'où tombaient des gouttes d'eau froide. Il vit cinq silhouettes s'approcher de lui. Soudainement une de ses silhouettes s'approcha de lui et dit, avec une voix qui semblait aussi chaleureuse qu'un iceberg, « Bienvenue à la maison, Rogue ! »

Rogue regarda finalement l'homme et remarqua les yeux verts brillants qui le regardaient. Ces yeux semblaient aussi brillants qu'une flamme verte. Le feu en eux était hypnotique. Finalement, il retrouva sa voix et dit, « Qui êtes-vous ? Quel est cet endroit ? »

« Je suppose que vous avez le droit de savoir qui seront vos exécuteurs. Quant à où vous êtes, vous pouvez considérer cela comme un lieu de douleur. Considérez cet endroit comme un bref arrêt avant d'arriver à votre maison réelle. »

Rogue était maintenant totalement paniqué et d'une voix coassante, il dit, « De quelle maison parlez-vous ? »

Il n'y eu pas de réponse pendant quelques secondes puis Harry dit, « L'enfer bien sûr. Vous ne pensiez quand même pas vous en sortir avec tous les meurtres que vous avez commis depuis que vous servez votre véritable maître. »

Rogue avait bien du mal à garder son sang-froid et réussit à dire, « De quoi parlez-vous ? Vous commettez une terrible erreur. Je n'ai tué personne. Je demande à avoir qui vous êtes ! »

Harry agita sa baguette et les torches jaunes prirent vie, la luminosité de la pièce augmenta considérablement. Harry siffla soudain, zi-pà-gnir-tab. Soudainement, un grand scorpion de trente pieds se matérialisa en face de Rogue. Harry fit bouger le dard du scorpion à six pouces du visage de Rogue. Harry put voir des perles de sueur se former sur le front de l'homme et il dit, « Peut-être que mon familier vous donnera une idée de qui je suis ? Je crois d'après votre réaction que vous avez entendu parler du Sorcier Scorpion ? »

Sévérus était désormais effrayé au-delà de ce qu'il avait jamais ressenti de sa vie. Le Seigneur des Ténèbres ne l'avait pas effrayé autant qu'il l'était en ce moment. C'était peut-être parce qu'il avait toujours estimé que ses compétences en tant que maitre des potions avaient toujours été utiles au Seigneur des Ténèbres. Ce n'était certainement pas le cas ici. Sévérus plissa les yeux et dit, « Je reconnais vos vêtements et je ne connais personne d'autre qui puisse conjurer une telle bête, je n'ai donc pas d'autre choix que de croire que vous êtes le Sorcier Scorpion, toutefois, cela ne me dit pas qui vous êtes réellement. »

Harry s'approcha de lui et alors qu'il était à trois pieds de son visage, il dit, « Vous avez tout à fait raison, il est grand temps que vous sachiez qui seront vos exécuteurs. » Après cela, Harry fit glisser sa capuche et fut très heureux de voir la réaction de Rogue. Il se tourna vers ses camarades et hocha la tête. A leurs tours, ils firent glisser leurs capuches. Rogue avait était saisie d'apoplexie.

Rogue réussit finalement à souffler, « Impossible ! »

Harry ricana et dit, « Pourquoi croyez-vous donc que c'est impossible ? Est-ce que c'est parce que je suis le pion de votre ennemi le plus haï et un Griffondor de surcroîts ? Oh c'est un Griffondor, alors ce doit être un brave gamin et ne pas réfléchir avant de foncer dans des situations pas possibles. Wow, regarde, c'est un Serpentard, donc il doit être rusé et malin. Vous pensez que la maison dans laquelle les gens sont répartis résume tout ce qu'ils sont. Vous avez été le chien du vieil enfoiré pendant trop longtemps, Rogue. Ne le niez pas, nous savons tous les deux que votre véritable maître est le Seigneur des Ténèbres, n'est-ce pas ? » Harry put voir une profonde crainte commencer à s'afficher sur son visage.

Sévérus était simplement choqué. Il devait se tirer de là et informer Dumbledore. Il y avait tellement de questions qu'il ne pouvait déterminer par où commencer. Il semblait que l'Ordre du Phénix ait été compromis au-delà de ce qu'il avait jamais imaginé. Il devait reconnaître cela à Potter. Il les avait tous royalement berné. Salazar Serpentard lui-même aurait été fier. Maintenant qu'il y pensait, il n'avait jamais vu le Sorcier Scorpion et Potter en même temps. Sa seconde preuve fut la baguette. Il se rappelait maintenant la baguette brillante quand il avait vu le Sorcier Scorpion combattre les mangemorts dans le Surrey à la maison de sa famille moldue. Sévérus fut sortit de ses pensées.

« Quoi ! Le chat a avalé votre langue ? » cracha Harry.

Harry bannit le scorpion et continua, « Juste pour que vous le sachiez, j'ai vu dans l'esprit de Malfoy que c'était vous qui aviez suggéré à votre maître de tuer Charlie Weasley. Je le considérais comme un grand frère. Rappelez-vous, les personnes derrière moi c'était leur frère de sang. Vous ne pensez pas honnêtement vous en tirer comme ça n'est-ce pas ? Une autre raison, vous êtes ici pour qu'on vous arrache vos plus noirs secrets Snivellus. En tant qu'agent double, vous devez avoir de nombreux secrets de chacune des deux parties de l'échiquier. Je vous assure que, d'une manière ou d'une autre, nous découvrirons la vérité. »

Rogue commença à rire. Il regarda finalement Harry et dit, « J'ai réussi à survivre au Seigneur des Ténèbres et vous pensez que vous avez une chance de me briser ? J'en connais plus en matière de torture que vous ne pourriez l'imaginer. Vous êtes juste un petit imbécile avec le délire de devenir le prochain Seigneur des Ténèbres, donc faîtes de votre mieux, jeune homme. »

« Nous verrons. » dit Harry. Il se tourna vers le reste des Weasley et dit, « Il est à vous. S'il vous plait, ne le tuez pas avant que j'ai eu une chance de regarder à l'intérieur de son esprit. » Harry sortit alors de la cellule pour aller travailler sur son petit projet.

Bill regarda Harry partit et s'approcha lentement de Rogue. Sans aucun avertissement, il lui lança un direct au visage aussi fort qu'il le put. Le sang coula immédiatement du nez du maître des potions. Bill commença alors à le battre jusqu'à ce qu'il perde connaissance. Quand il eut terminé, Bill jeta quelques sorts de soin sur Rogue et lui donna aussi quelques potions de soin.

Fred s'approcha de Rogue et dit, « Hé bien, George, je crois qu'il est temps pour nous d'utiliser notre Génie pour la bonne cause, qu'en penses-tu ? »

« Brillante idée, vieux frère. Je pense qu'il est temps de tester notre boîte de guerre. » répondit George.

Fred se tourna vers son frère et avec un sourire démoniaque dit, « La boîte de guerre, tu dis. Hé bien, je ne vois pas de meilleure personne sur laquelle la tester. »

George alla récupérer deux boites. Il regarda alors Rogue et dit, « Nous avons passé les deux derniers mois à développer une nouvelle ligne de produits de torture que nous appelons CPD. C'est pour cicatrices, pestilence et douleur. Rappelez-vous nous ne l'avons essayé sur personne pour le moment. Nous pensons que vous ferez un excellent cobaye. »

Fred approuva, « Oui, le parfait cobaye. » Fred ouvrit la boite et sortit ce qui ressemblait à un caramel noir. Il pinça alors le nez de Rogue pour l'obliger à respirer par la bouche. Fred donna à Rogue sa première friandise et sortit un block note pour consigner les observations.

§§Ce ne fut pas long avant que des boules pourpres n'apparaissent sur son corps. Les boules grossirent jusqu'à ce qu'elles explosent en rejetant un pus particulièrement acide. Les boules continuèrent d'apparaître pendant dix minutes.

George pour sa part sortit une pastille verte et la fit manger à Rogue. Quelques minutes plus tard, Rogue commença à avoir de terribles flatulences qui lui causaient des remontées acides. Rogue commença à être gravement brûlé.

Sévérus, quant à lui, semblait avoir été forcé de respirer de la lave en fusion. Au cours des deux dernières heures, il avait été soumis à des serpents sortant de sa tête et qui l'avaient mordus, à des cornes sortant de sa peau, et à d'autres sortes de pustules qui causaient différents types de douleurs. Ils finirent finalement leur session en conjurant une bulle invisible autour de sa tête et en plaçant des doxys à l'intérieur. Rogue cria quand les petites bêtes attaquèrent son visage. Les morsures étaient très douloureuses et venimeuses. Le poison était un nécrotique qui dissolvait les chairs là ou elles avaient été mordues. Alors qu'il criait, Fred et George se mirent de chaque côté de lui et jetèrent à plusieurs reprise des Endoloris.

Fred dit finalement, « J'espère que vous appréciez votre séjour en enfer. »

Pour sa part, Sévérus pouvait à peine penser à cause de la douleur. Il n'aurait jamais imaginé que sa fin viendrait de cette façon. Tout ça à cause d'Harry Potter. Après des heures d'une torture répétée au mains des garçons Weasley, il fut laissé seul pendant environ une heure.

Alors que ses frères finissaient, ses potions étaient presque prêtes. Elle mettait juste la touche finale à ses potions de Lethifold et Fusilis-Aetna.. La potion de Lethifold agissait comme un gel. Le gel quand il était appliqué sur la peau mangeait et digérait la peau. C'était censé être une potion particulièrement douloureuse. La potion de sang était aussi connue comme potion de lave et la personne penserait qu'elle brûlait de l'intérieur.

Ginny remplit quelques tasses de gel de Lethifole et s'approcha de Rogue. Elle remarqua que ses frères avait fait du bon travail et décida de le guérir un peu. Elle jeta quelques sorts de soin et de soulagement de la douleur. Elle avait appris beaucoup de magie de soin avec Fleur. Après quelques temps Rogue sembla pleinement réveillé.

Rogue leva les yeux pour voir la jeune Weasley le regarder avec ce qu'il pouvait décrire comme une froide lueur machiavélique sans ses yeux. Rogue ricana, « Que voulez-vous sombre idiote ! » cracha-t-il. Ginny réagit à son mauvais langage et sans avertissement, lui donna un coup de pied dans les bijoux de famille. Rogue recula mais fit maintenu par les chaînes. Il toussait maintenant pour essayer de respirer.

« Surveillez vos manières, Rogue. Vous serez heureux de savoir que toutes vos douleurs ne viendront pas de stupides mouvements de baguette, comme vous aimez si bien le dire dans votre discours aux premières années. Le jour où j'ai découvert que vous étiez responsable de la mort de Charlie, j'ai réfléchi aux moyens de vous le faire payer. Alors, j'ai penser, pourquoi ne pas utiliser des potions ? Puisque vous les aimez tant, voyons ce que vous pensez d'elles lorsqu'elles vous torturent. » fit Ginny.

Elle le pétrifia et lui enleva le haut de ses robes. Elle regarda sa peau flasque et blanche avec dégoût. Elle mit un gant en peau de dragon sur sa main gauche et trempa un doigt dans le gel. Elle récrivit MEURTRIER sur sa peau en gros caractères gras. Elle lui fit ensuite avaler l'autre potion et regarda le spectacle. Rogue commença à crier de toute la force de ses poumons. §§

Sévérus était ébranlé et essoufflé par la douleur. Il ne savait pas combien il pourrait en supporter encore. Plusieurs tentatives avaient été faites par les plus vieux Weasley pour pénétrer son esprit. Il les avait combattu, mais il réalisait maintenant que ses boucliers s'affaiblissaient petit à petit. Nul doute qu'ils le préparaient pour l'assaut de Potter.

Tôt dans la matinée, Harry descendit dans les cachots et jeta un coup d'œil à l'état de Rogue. Harry était très heureux des résultats. Il semblait que certains châtiments bien mérités étaient tombés. Harry s'approcha de Bill et dit, « Des progrès ? »

Bill semblait assez déçu et répondit, « Je crains que non, Harry. Je dois dire que je suis très impressionné par ses boucliers. Je ne sais pas quoi faire d'autre. Je n'ai pas d'autre idée pour en venir à bout. »

Harry se tourna vers Rogue et plissa les yeux. Il se tourna de nouveau vers Bill et répondit, « Je pense que nous devons augmenter le seuil de douleur, qu'en penses-tu ? »

Bill fronça les sourcils et répondit, « Comme je te l'ai dit, Harry, je ne sais plus quoi faire. »

Bill remarqua qu'Harry prit un air de psychotique. Lucifer lui-même aurait été moins menaçant. Harry sortit une petite seringue avec un tube qui en sortait. Bill n'avait aucune idée de ce que c'était. Harry marcha vers Rogue et dit, « Alors, comment était votre nuit ? Vous ne pouvez imaginé le sommeil paisible que j'ai eu. »

Rogue lui cracha au visage et chuchota, « Allez vous faire foutre en enfer, Potter. »

Harry, venimeux répondit, « Non, je crois que c'est vous qui allez aller vous faire voir en enfer. »

§§ Harry sortit sa baguette et jeta Abeo-Vestitus et les vêtements de Rogue disparurent au choc de Bill. Les jumeaux et Ginny regardaient maintenant Harry. Le sort suivant qui frappa Rogue fut Extructio-Penis. Soudainement le pénis de Rogue fut en érection. Le sort suivant fut Intercalo- specillum. L'appareil vola de sa main et s'inséra dans son pénis.

Bill rejoignit le reste des Weasley et dit, « Harry, comment ce machin est-il supposé augmenter le niveau de douleur ? »

Harry regarda Bill et chercha dans sa poche puis il tendit un autre appareil. Tandis que Bill l'examinait, Harry dit, « C'est ce que les moldus appellent un cathéter. Il s'agit d'un appareil utilisé dans la médecine moldue pour aider les patients à se soulager de l'urine tandis qu'ils sont dans un profond sommeil ou un coma. Je l'ai modifié pour l'adapter à mes besoins. Vous voyez toutes les petites fentes et les trous à l'extérieur du tube ? »

Bill regarda Harry et dit, « Hé bien, maintenant que tu en parles, oui, je les vois. A quoi servent-ils ? »

Harry grimaça et répondit, « Suit la fin du tube en plastique, tu verras un petit bouton. Appuie dessus. »

Les Weasley regardèrent Harry avec curiosité et Bill fit ce qu'Harry avait demandé. Au moment où il poussa le bouton, de petites lames et de petites piques recouvrirent la surface de l'appareil. Les garçons ressentirent le besoins urgent de s'asseoir. Ils regardaient Harry la bouche grande ouverte.

Fred et George se regardèrent l'un l'autre et s'écrièrent, « Putain de merde, Harry. Tu ne fais pas les choses à moitié, n'est-ce pas ? »

Bill regarda Ginny et dit, « Es-tu certaine de vouloir voir cela ? Je t'ai déjà permis de voir plus que ce que tu ne devrais. »

« Bill, tu parles à une fille qui a six frères. Ne penses-tu pas qu'au cours de ma vie, je n'ai pas vu votre petite virilité à un moment où à un autre ? Crois-moi, je ne verrai rien que je n'ai déjà vu auparavant. Maintenant, y allons-nous avec cela ? » dit-elle à ses frères.

Bill haussa les épaules et dit, « Harry, as-tu besoin d'aide ? »

« Non, ça devrait être aller. »

Rogue, pendant ce temps, baissa les yeux et ne peux réprimer un frisson qui lui traversa le corps. Il ne pouvait dire si c'était l'air, le fait qu'il ressente tellement de douleur ou le fait que sa fin soit proche. Il regarda Potter s'approcher de lui avec ses yeux verts étincelants et le visage qu'il rencontra fut si froid que même le Seigneur des Ténèbres tremblerait sous son regard.

Harry sortit sa baguette et renforça les chaînes afin que ses membres soient complètement tendus. Il prit alors la fin du tube et pressa le bouton. Rogue se mordit la lèvre pour ne pas crier. L'intérieur de son pénis était déchiré par l'appareil. Le sang coulait le long de ses jambes. §§

Harry laissa tombé le tube et ouvrit les yeux de Rogue avec son pouce, il utilisa ses capacités en légilimencie à pleine puissance. Bill était bon à ce jeu-là, mais Harry l'était plus encore. Harry martelait maintenant les boucliers affaiblis de Rogue. L'image qu'il donnait à Rogue était celle d'un sous-marin moldu sombrant au fond de l'océan jusqu'à ce que la pression de l'eau ne le broie. Harry imagina son attaque comme les profondeurs de l'océan. Peu à peu les boucliers d'occlumencie de Rogue commencèrent à se fissurer. A cause de la douleur extrême et de la fatigue, la pression était simplement trop forte pour y résister et ses boucliers implosèrent finalement. Harry explora rapidement les plus profonds recoins de sa mémoire et commença à recueillir ce qui était intéressant.

Harry avait presque fini quand un souvenir particulier retint son attention. Il suivit le fil et se retrouva rapidement à regarder un jeune Rogue dans un bar faisant face à Dumbledore et à Sybil Trelawney. Il était en train de regarder le jour où la prophétie avait été faite. Dumbledore avait immobilisé Rogue et lui disait qu'il allait recevoir le baisser d'un Détraqueur pour les crimes qu'il avait commis en tant que mangemort. Rogue proposa cette nuit-là de devenir un espion pour son ordre lui promettant de transmettre des informations importantes sur les plans et les attaques du Seigneur des Ténèbres. Il scella l'accord avec sa magie. Cette nuit-là, Dumbledore découvrit qui était l'espion dans l'ordre. Dumbledore savait depuis le début que Pettigrew était un espion.

Dumbledore avait sacrifié ses parents. Dumbledore était aussi celui qui lui avait dit de divulguer une partie de la prophétie au Seigneur des Ténèbres. C'était sur les mots de Rogue que le Seigneur des Ténèbres avait été après eux. Dumbledore aurait pu être leur gardien du secret mais il savait que Pettigrew était un traitre. C'était lui qui avait planté les graines du doute dans la tête de Black pour qu'il ne soit pas le gardien du secret des Potter.

Dumbledore savait que si ses parents mouraient, son antipathie pour le Seigneur des Ténèbres le conduirait à le détruire. Il savait aussi qu'en le plaçant chez des moldus, au lieu de laisser son parrain le prendre comme ça aurait dû être selon le testament de ses parents, il le rendrait plus malléable. Il savait qu'Harry serait reconnaissant d'être secouru et heureux de faire ce qu'on lui demandait.

Dumbledore n'avait pas pu risquer qu'il grandisse avec son parrain, mais si c'était ce que ses parents souhaitaient. Dumbledore sentait que son parrain tournerait mal comme le reste de sa famille, et laisser le dernier espoir de détruire le Seigneur des Ténèbres avec lui… Dumbledore avait orchestré cette nuit d'Halloween dans les moindres détails. Il avait planifié chaque mouvement de sa vie depuis. Il était celui qui avait donné à sa mère le livre de sorts de sang un an auparavant, juste après qu'il ne soit né. Dumbledore savait qu'elle le lirait et l'utiliserait. Lui seul savait la prophétie complète et il l'utilisa de la pire façon possible. Dumbledore le priva de ses parents, de son enfance et de sa vie jusqu'à ce qu'il ne décide de prendre le contrôle de sa vie.

Harry sortit de la tête de Rogue victorieux et cria à plein poumons DUMBLEDOORRRREEE! » Harry s'éloigna de Rogue et Hocha la tête vers les Weasley. Quatre AVADA KEDAVRA se dirigèrent vers Rogue. Sévérus Rogue vit les lumières vertes se rapprocher de lui et les accueillit. Au moment où les lumières vertes le frappèrent, il était parti.

Bill s'empressa auprès d'Harry et dit, « Qu'as-tu vu Harry ? »

Harry se tourna vers Bill et avec rage, expliqua tout ce qu'il avait vu dans les souvenirs de Rogue. Ils étaient tous comme des poissons hors de l'eau. Ils voulaient tous la tête de Dumbledore sur un plateau. Bill devait l'admettre, le vieil enfoiré était un maître de la manipulation. Bill savait maintenant que Dumbledore était fini. Ses jours étaient comptés et sa morts serait la plus horrible de toutes. Ils regardèrent tous Harry et il vit qu'ils étaient tous profondément choqués. Harry voulait sa vengeance, et il allait l'avoir.

Harry regarda le corps sans vie de Rogue et cracha dessus. Harry sortit une bague et se représenta la grande salle de Poudlard. Il programma le portoloin pour qu'il s'active pendant le petit déjeuner du lendemain matin. Il accrocha le portoloin autour du cou de Rogue puis se tourna vers les Weasley et dit, « Je reviendrai bientôt m'occuper de lui. J'ai quelques comptes à régler. »

Harry se retourna et commença à marcher quand il entendit Bill dire, « Merci pour tout, Harry. Nous n'aurions pas pu y arriver sans toi. Charlie a été vengé. Sois prudent, Harry. »

Harry s'arrêta mais ne se retourna pas. Il hocha simplement la tête et s'en alla. Bill se retourna et dit, « Ginny, va chercher Rémus et explique lui tout ce qui s'est passé durant ces huit dernières heures. Je dois trouver Fleur. Fred et George, je vous rejoindrais au repaire plus tard cet après-midi. »

Fred répondit, « Bill, qu'est-ce que tu penses qu'Harry va faire ? »

Bill répondit, « Je ne sais pas, mais je ne voudrai pas être dans les chaussures de Dumbledore. Quoiqu'il fasse, ça sera au moins égal aux crimes qu'il a commis. » Les Weasley quittèrent les cachots semblant fatigués et las. Bill se fit la réflexion qu'ils avaient maintenant besoin de temps pour tout mettre en perspective. Ils devaient maintenant trouver un moyen de faire face à leurs démons tout comme Harry faisait face aux siens.

Le nocturne est un morceau de musique à caractère romantique et mélancolique en trois parties, il a été inventé en 1814 par John Field, un compositeur et pianiste irlandais.

Je remercie ceux qui lisent ma fict et je fais d'énormes bisous à ceux qui m'ont postés une review, je vous assure que ça me fait toujours autant plaisir de les lire ! Un grand merci donc à ma ch'tite Shaynna, onarluca, aelwing, Servin, voldemort xxx, zaika, clém (merci bcp, la suite soit avant le 2 février soit après le 13 février), 666naku, Lady Morgane Slytherin, Demenciae, julius-magyar, titmo, adenoide, Elmisten27, gidro, morphyre, Angie, Raziel et city2.