Voilà, je suis revenue en France et je me suis dépêchée de traduire ce chap pour le mettre en ligne. J'espère qu'il vous plaira. Un petit passage a été miS entre §§ mais juste une phrase ou deux.
Chapitre 16 : « La fin d'une ère partie 2 »
Harry sortit des cachots sans but précis. Il était en colère, il bouillonnait de pure haine. La profondeur de la trahison de Dumbledore allait au-delà de tout ce qu'il avait pu imaginer. Sans s'en rendre compte, Harry transplana au kiosque à l'est du château Potter face à la mer. Le vent était froid avec d'abondantes chutes de neige. Harry n'y fit pas attention. Il était complètement absorbé par les souvenirs de Rogue et les nouvelles informations qu'il avait obtenu. Il commença à réaliser combien Dumbledore avait manipulé la prophétie. Il avait trahi ses parents de la pire façon qui soit avant même qu'il ne soit né.
Est-ce que le monde sorcier était aussi corrompu se demanda-t-il. A peu près chaque personne qu'il connaissait qui avait une position de pouvoir avait été corrompu et manipulateur. Voulait-il même toujours sauver le monde magique ? Il semblait avoir sa juste part d'individus corrompus et lâches. Il se rappela alors avoir lu les chroniques de Napoléon et la montée d'Hitler au pouvoir et en conclut qu'il y avait peu de différences entre le monde moldu et le monde sorcier. La corruption, la dissimulation, la haine et la cupidité semblait être une constante dans les deux mondes.
Harry regarda la mer et remarqua au loin une énorme tempête fouettant la surface de la mer. Il pouvait voir les grandes vagues et la mousse d'écume à la surface. Il pouvait sentir le vent froid et le grésil contre son visage. Harry ne semblait pas s'en préoccuper. Il laissa les éléments jouer avec ses cheveux. Il se perdit dans ses pensées, insensible à son environnement. Harry entra dans une transe profonde et commença à cataloguer et classer toutes les informations qu'il avait amassé au cours de la dernière semaine.
Harry commença à se concentrer à toutes les connaissances qu'il avait accumulé ces cinq derniers mois. Il passa en revue chaque groupe de données et les encoda avec l'emprunte de son énergie magique. Il vérifia ensuite ses défenses magiques et passa un moment à renforcer ses boucliers avec sa magie. Il passa en revue ses mécanisme de défense pour être sûr, ils étaient en parfait état. Sans qu'Harry ne le sache, le stress de sa formation, les combats et la direction de ses troupes avaient fatigué son corps et déclenché sa seconde maturation magique.
Les sorciers et le sorcières passaient par trois phases de maturation magique ; La plus grande augmentation de pouvoir se produisaient lors de la première maturation, qui se produisaient entre douze et dix-huit ans. La seconde maturation, non seulement augmentait le pouvoir du sorcier ou de la sorcière, mais surtout, elle affinait leur magie. Durant la seconde maturation, l'énergie magique de la personne était purifiée et raffinée. La comparaison était semblable à une lampe incandescente et une lumière laser. Cela permettait aux sorciers et sorcières de parvenir à un contrôle précis de leur magie. Les sorts devenaient plus faciles et plus précis.
La troisième et dernière étape de la maturité magique survenait beaucoup plus tard dans la vie vers les quatre-vingt, quatre-vingt-dix ans. La dernière étape permettait à l'organisme d'accepter plus facilement l'énergie magique pure dans le but d'aider à régénérer et maintenir les fonctions vitales. Cela expliquait pourquoi les sorcières et les sorciers vivaient plus longtemps que les moldus. Harry, cependant, n'était au courant d'aucun de ces faits. Il était perdu dans ses pensées, qui concernaient en grand partie Albus Dumbledore.
Tôt le matin du 11 novembre à l'infirmerie de Poudlard
Poppy Pomfresh avait toujours été une lève-tôt. Cela était une véritable bénédiction car ses tâches en tant qu'infirmière à Poudlard nécessitaient souvent qu'elle surveille ses patients tôt le matin. Ce matin, elle devait vérifier l'état de santé du maître des potions. Ses blessures étaient extrêmement graves. Elle avait essayer d'interroger le directeur à propos du duel, mais il 'avait pas desserré les dents. Elle-même n'était pas particulièrement attachée au vieux fou mais elle aimait Poudlard et les enfants. C'était devenu sa maison et elle se sentait en sécurité ici. Elle s'entendait très bien avec la plupart de l'équipe enseignante.
Poppy marcha vers son cabinet de potions et prit quelques potions nutritives et alla voir Sévérus. Elle était presque certaine que le maître des potions avait très mal. Elle avait du enlever tous les petits débris d'os dans sa jambe et faire repousser les deux os principaux. Elle se dirigea lentement vers le lit mais remarqua qu'il n'était pas là. Que cet homme soit damné, pensa-t-elle, à quoi pense-t-il à quitter l'infirmerie comme ça ? Alors qu'elle s'approchait du lit, ses yeux s'élargirent soudain et elle laissa tomber la potion qu'elle tenait en main. Elle fit la seule chose qui lui vint à l'esprit. Elle cria comme une Banshee.
Minerva passait vers l'infirmerie pour se rendre dans la grande salle quand elle entendit un cri, la voix ressemblait à celle de Poppy. Elle sortit immédiatement sa baguette et se précipita vers la porte. Elle ouvrit la porte et trouva Poppy la visant avec sa baguette. Minerva s'arrêta et baissa sa baguette pour indiquer qu'elle n'était pas une menace. Poppy remarqua que c'était seulement sa vieille amis Minerva et à son tour elle baissa sa baguette.
Minerva fut la première à retrouver sa voix et dit, « Poppy, pourquoi, par Merlin, avez-vous crié comme ça ? J'ai pensé qu'on vous enlevait pour que vous criiez si fort. »
Poppy répondit, « Je suis désolée si je vous ai effrayé, mais voir un tas de scorpions dans le lit de Sévérus m'a fait peur. Peut-être pouvez-vous me dire si vous avez vu Sévérus ce matin et qu'il a avoué avoir voulu me jouer une mauvaise blague. »
Minerva regarda les scorpions et pâlit instantanément. Oh, mon Dieu, si c'est bien ce à quoi elle pensait, alors Sévérus avait de gros ennuis. Elle devait immédiatement en informer Albus. Elle regarda Poppy et dit, « S'il vous plait, Poppy, restez ici et assurez-vous qu'on ne touche pas au lit. J'ai l'impression que le Sorcier Scorpion nous a laissé sa carte de visite. »
A la mention du Sorcier Scorpion, Poppy blanchit et se conjura une chaise pour s'asseoir. Elle ne faisait pas confiance à ses jambes pour la maintenir debout. La seule pensée que cette personne puisse entrer à Poudlard et enlever un de ses patients sous son nez était tout simplement effrayante. Elle se rappela son précédent commentaire sur son sentiment de sécurité et Poudlard et sentit que peut-être elle devrait réévaluer la situation.
Pendant ce temps, dans le bureau du directeur, Albus Dumbledore faisait les cents pas et réfléchissait. Albus s'était également réveillé tôt en raison d'une sévère crise d'insomnie. Il était occupé à analyser le combat de la veille, et était maintenant convaincu que Potter travaillait pour ce Sorcier Scorpion. Le garçon était certainement très avancé en combat magique. Albus savait désormais qu'il avait grandement sous-estimé le gamin.
Ce qui était le plus frustrant c'était l'élément temps. Même avec beaucoup de talent, il fallait du temps pour bien étudier et pratiquer les sorts. Un été n'était tout simplement pas suffisant pour atteindre le niveau de magie que Potter avait démontré. D'une part, la magie provenait de sa baguette était surveillée en dehors de Poudlard. D'autre part, le garçon avait dû faire avec sa famille qui haïssait la magie. Il s'était assuré de cela. Même s'il avait réussi à contourner ces deux obstacles, il avait toujours besoin de temps pour apprendre. Finalement, le niveau de duel qu'il avait montré ne pouvait tout simplement pas être appris uniquement dans des livres, c'était certain. Le gamin devenait rapidement une plus grande menace qu'il se l'était imaginé. Potter avait réussi à humilier complètement Sévérus et lui-même par procuration durant le duel.
L'autre chose qui le dérangeait était le niveau de pouvoir, de rapidité et de violence que Londubat avait montré la veille. Voilà un autre gamin qu'il avait grandement sous-estimé. Albus ne pouvait tout simplement pas comprendre cela. Les blocages qu'il avait placé sur lui aurait dû l'empêcher d'atteindre ce niveau de magie. Incapable de contenir sa frustration et sa colère, il prit un de ses détecteurs de magie noire et le lança contre la porte. Albus regretta immédiatement sa perte de contrôle et il entendait déjà les portraits le réprimander. Il marcha jusqu'à sa chaise et s'y laissa tomber. Il pouvait aussi sentir le début d'une autre migraine. Il commençait vraiment à haïr Potter. Albus entendit soudain un léger bourdonnement à sa main droite ce qui signifiait qu'un de ses professeurs montait à son bureau. Les sorts de périmètre du directeur lui donnaient des signaux différents selon qui attendait devant les gargouilles. Il pouvait ainsi éviter les employés du ministère selon les besoins. La magie était une chose merveilleuse, pensa-t-il.
Albus vit sa professeur de métamorphose entrer dans son bureau avec un air inquiet sur son visage. Même à son âge, elle était encore une très belle femme. Il ne se pardonnerait jamais de n'avoir jamais tenter de l'apprivoiser. Hélas, c'était une autre de ses nombreuses erreurs. Albus secoua sa tête pour se libérer de ses tristes pensées et dit, « Minerva, quel est le problème ? »
Minerva essaya de ralentir sa respiration. Elle regarda finalement Albus et ses stupides yeux scintillants et répondit, « Albus, je reviens tout juste de l'infirmerie. Sévérus est parti, et son lit est plein de petits scorpions. J'ai parlé à Poppy et elle m'a assuré qu'elle n'avait rien entendu la nuit dernière. Elle s'est réveillée pour faire ses rondes et a trouvé le lit vide. Je passais à côté de l'infirmerie quand j'ai entendu ses cris. Une fois que j'ai trouvé les scorpions sur son lit, je suis venue directement ici. Je pense que le Sorcier Scorpion peut avoir kidnappé Sévérus. »
Minerva vit les couleurs se retirer de son visage et les scintillements de ses yeux moururent immédiatement. Minerva put sentir la rage et le pouvoir émanant de lui. Albus la regarda et dit, « Allons parler à Poppy. Il doit y avoir d'autres indices laissés en dehors des scorpions. Je ne peux croire que Sévérus ait pu être enlevé sous nos yeux. Nous devons immédiatement nous mettre en alerte de sécurité niveau trois. »
Après cela, Albus quitta rapidement son bureau suivi par Minerva. Ils se dirigèrent rapidement vers l'infirmerie et allèrent voir Poppy pour avoir plus d'informations. Cela s'avéra être vain car elle n'avait aucune preuve de comment le crime pouvait avoir été commis. Albus, pour sa part, commença à jeter une floppée de sorts obscures jusqu'à ce qu'il trouve ce qu'il cherchait vers la peinture d' Alcazar le magnifique.
Albus les regarda et dit, « Qui qu'ils aient été, ils ont utilisés un sort de magie noire de désillusion. Ils ont du se préparer et attendre le bon moment pour frapper. Ca devait forcément être un effort coordonné avec de l'aide de l'intérieur. Cela montre clairement que ce Sorcier Scorpion a recruté à l'intérieur de Poudlard. »
Minerva le regarda dans les yeux, « Qu'allons nous faire, Albus ? L'ensemble de l'école pourrait être compromise si il a l'aide de nos étudiants. Dieu sait les informations qu'il a sur nous. Il peut connaître nos horaires, nos habitudes, et qui sait quoi d'autre. C'est très mauvais, Albus. »
Albus plissa les yeux et commença à élaborer un plan dans son cerveau. Ce qu'il devait faire était illégal mais il devait absolument trouvé et expulser la base de pouvoir de sa némésis à Poudlard. Albus chuchota finalement, « Je pense que j'ai un plan. Il va à l'encontre des décrets du ministère mais je suis certain que vous réalisez que nous ne pouvons plus nous permettre de jouer selon les règles. Il est déjà suffisamment grave que nous ayons à faire avec Voldemort, maintenant, en plus de cela, nous avons ce Sorcier Scorpion qui vient nous respirer dans le cou. Je suis absolument certain que Potter est impliqué de quelque manière que ce soit. Je vais convoquer une réunion secrète en début d'après-midi. Cela se passera en dehors de Poudlard. Ne répétez ceci à personne en qui vous n'êtes pas sûr d'avoir confiance. »
Après ceci, ils quittèrent tous l'infirmerie pour aller prendre le petit déjeuner. Albus, pour sa part, eut le sentiment que les choses étaient sur le point de se détériorer au moment où le petit déjeuner se termina. Il ne fut pas déçu. Au milieu du petit déjeuner, son maître des potions apparut soudainement au milieu de la grande salle avec sa tête décapitée.
Hermione Granger, pour sa part hyper-ventila en montrant du doigt le défunt maître des potions. Son voisin, Ron Weasley ouvrait et fermait la bouche comme un poisson globe. Il y avait un certain nombre d'étudiants qui ne semblaient absolument pas gêné par le macabre spectacle. Ginny et son fiancé regardaient les autres en souriant. Neville et Luna faisaient la même chose.
Ginny souriait à Blaise et ce n'était pas passé inaperçu de son frère qui cria, « Pourquoi souris-tu à cet enfoiré de Serpentard quand un de nos professeurs est trouvé mort dans la grande salle ? Ne peux tu pas au moins contrôler ton sourire et tes hormones pour que je puisse manger sans vomir ? »
Ginny se retourna et avec un sourire moqueur répondit, « Hé bien, mon cher Ronald, je vais te confier un petit secret. Te voir à chaque fois me rend aussi malade. Je te rembourse simplement pour toutes les fois où tu m'as dégouté. Au fait, ne t'ai-je pas dit d'arrêter de me parler ? Je ne veux rien avoir à faire avec toi. » Après cela, elle ramassa ses livres et elle avait presque atteint les portes quand elle entendit sa réplique.
« Tu n'es rien d'autre qu'une putain de traitresse ! »
Ginny s'arrêta et se retourna doucement et avec une grimace sur le visage fit un doigt d'honneur à son frère. Blaise avait suivi l'échange entre Ginny et son frère et devait plus que fatigué de Ronald Weasley. Si jamais il blessait Ginny, il découvrirait rapidement ce que valait un Zabini.
Ron jeta sa fourchette sur son assiette et renversa son jus de citrouille, qui coula par terre et se répandait sur le sol. Tout allait mal avec cet enfoiré de Potter pensa-t-il. Les choses semblaient s'empirer plus le temps passait. Il voulait vraiment rabaisser Potter, c'était devenu sa seule mission. La terrible vérité était qu'il s'était rendu compte qu'il ne serait jamais aussi puissant que Potty. Cette seule pensée lui donnait envie de tout balancer par terre.
Pendant ce temps, le vacarme éclata dans la grande salle avec les étudiants qui criaient à tue-tête. Le directeur s'écria, « SILENCE ! Les préfets vont escorter les élèves de leur maison jusqu'à leur dortoir. Restez-y jusqu'à ce que toute la lumière ait été faite sur cette affaire. ALLEZ-Y ! » Tous les étudiants commencèrent à se rassembler et suivirent les préfets jusqu'aux dortoirs.
Albus couru vers Sévérus pour avoir une meilleure vue de ce dernier. Quand il arriva en face, il regarda son visage et put voir le reflet des épreuves qu'l avait subit. En regardant le corps, Albus faillit perdre son petit déjeuner. Le pauvre homme devait être passé par de terribles tortures pour ressembler à ça. Albus se promit que si jamais il découvrait qui était ce Sorcier Scorpion, il lui ferait subir un monde de douleur. De son avis, le bâtard venait de lui coûter une pièce majeure d'échec. Maintenant, il devait trouver quelqu'un d'autre qui pourrait espionner Voldemort.
Le jeu devenait de plus en plus difficile. Il devait revenir à son plan précédent. Espérons que le niveau de sécurité permettrait de garder la trace des étudiants. Maintenant, il devait aller à la réserve de potions de Sévérus et trouver combien de Véritasérum il aurait sous la main. Il pourrait aller faire un tour à l'Allée des Embrumes pour se réapprovisionner s'il tombait à court. Sur ces pensées, il sortit sa baguette et jeta un sort de lévitation sur son ex maitre des potions et revint dans son bureau. Il devait envoyer un mot au ministère disant que le Sorcier Scorpion avait exécuté Sévérus Rogue. Il ne pensait pas qu'ils verseraient une larme sur l'ex-mangemort mais cela montrerait peut-être que le Sorcier Scorpion était tout aussi dangereux que Voldemort et devait être traité comme tel.
12 Novembre au château Potter
Xiana faisait les cent pas dans le salon. Harry était parti depuis la veille au matin. Il n'avait pas été au repaire ni dans aucune des malles manoir. Bill était venu hier la veille en fin d'après-midi pour voir Harry. Elle avait rencontré Bill au centre de commandement et d'un seul coup d'œil elle sut immédiatement qu'il s'était passé quelque chose avec Rogue. Rémus se montra également et Bill les débriefa tous les deux concernant les évènements qui s'étaient déroulés dans les cachots et la mort de Rogue.
Le débriefing jeta une nouvelle lumière sur le grand Albus Dumbledore. Rémus, pour sa part était dans une rage noire. Il fallut cinq personnes pour le retenir. Tonks avait été appelée pour le calmer.
Rémus pour sa part craignait qu'Harry ait finalement atteint son point de rupture et n'ait confronté directement Dumbledore. Cette seule pensée incita les gens à l'action. Chacun avait été alerté et des groupes de recherche avaient été envoyés pour le retrouver. Il était tard dans l'après-midi et il n'y avait toujours aucun signe d'Harry. Xiana entendit quelqu'un venant de l'entrée et courut à sa rencontre. Elle leva les yeux pour voir le visage soucieux de Rémus marchant vers elle. D'après son visage, elle sut qu'il n'avait pas de nouvelles pour elle.
« Xiana, je reviens tout juste du repaire et personne n'a encore trouvé trace de lui. Par l'enfer ! Ca ne lui ressemble tout simplement pas de s'en aller sans en parler à quelqu'un. . Je ne sais plus où chercher. Il peut être n'importe où. »
« J'en ai assez de rester ici sans rien faire » cria-t-elle. « J'ai téléphoné à mon père tôt ce matin et il a fait une recherche discrète sur le Chemin de Traverse mais jusqu'ici rien. J'ai essayé de l'appeler, mais il ne répond pas. »
Rémus eut une expression pensive comme s'il essayait de se rappeler quelque chose de très important. Il cria soudainement, « Mon dieu, qu'est-ce que je peux être stupide ! Quelqu'un a-t-il essayé de localiser ses coordonnées en utilisant le système de repérage de son téléphone cellulaire ? »
Xiana le regarda quelques secondes et ferma les yeux. Elle ne pouvait tout simplement pas croire qu'elle n'y avait pas pensé. Qu'est ce qu'elle pouvait être stupide. Elle s'écria finalement, « Par Merlin, quand donc st-ce que je me mettrais à utiliser pleinement ces foutus technologies moldues ? » Elle sortit son téléphone cellulaire et tapa son code d'identification. Elle attendit quelques minutes puis son téléphone cellulaire bipa et elle regarda l'écran et lut une série de coordonnées.
Rémus conjura rapidement un parchemin et écrivit les coordonnées. Il regarda les coordonnées et alla à la bibliothèque pour consulter la carte. En passant pour aller à la carte affichée sur le mur, il passa devant le serpent d'Harry et remarqua que son familier semblait assez agité. Rémus n'avait pas le temps de réfléchir aux particularités des serpents et consulta la carte. Il reporta les coordonnées sur la carte et à son étonnement il remarqua que cela désignait l'île Tyree. Rémus se sentit soudait très stupide et réalisa qu'aucun d'entre eux n'avait pensé à vérifier les alentours du château Potter. Il pouvait être dans la Crypte, les grottes ou dans un arbre pour ce qu'il en savait.
Xiana s'approcha et dit, « As-tu trouvé quelque chose ? »
« Hé bien, les coordonnées semblent indiquer l'île de Tyree. »
Xiana fronça les sourcils et dit, « C'est notre île ? »
« Exact ! Je voulais te demander si tu avais déjà chercher aux environs du château ? »
Xiana ferma les yeux pour la seconde fois de la journée et soupira, « Maintenant que tu en parles, non, je ne l'ai pas fait. »
« Très bien, allons vérifier les alentours. »
Ils se vêtirent tous les deux chaudement car il faisait particulièrement froid à l'extérieur. Il y avait encore des traces de l'orage de la veille aux environs du château. Ils commencèrent par le sud et se dirigèrent lentement vers l'ouest. Avec sa vision plus précise, Rémus fut le premier à remarquer une forme dans la neige.
« Il est là-bas ! » s'écria Rémus. Il commença à courir oubliant un moment Xiana. Il s'approcha à vingt pas d'Harry quand il s'arrêta de courir. Rémus ne voulait pas l'effrayer de toute façon. La dernière chose qu'il voulait était de provoquer une attaque d'Harry.
Rémus appela, « Harry ! Est-ce que tu vas bien ? » Il remarqua que les robes de bataille d'Harry étaient recouvertes de neige et de glace. Ses cheveux semblaient aussi recouverts de neige. « Qu'est-ce que tu es allé faire ? » demanda Rémus Un peu anxieux, il s'approcha d'Harry et le secoua doucement. N'ayant pas de réponse, Rémus dit, « Harry, c'est moi Moony. Dis-moi ce qui ne va pas. Nous nous somme beaucoup inquiétés tu sais ? Nous n'avions aucune idée d'où tu étais. »
Rémus regarda ses yeux et ils semblaient très loin d'eux. A ce moment, Xiana rattrapa Rémus et avec un tremblement dans la voix dit, « Va-t-il bien ? »
« Je ne sais pas, il n'a encore rien dit. » répondit Rémus.
Xiana regarda dans les yeux de son mari et dit qu'ils étaient glacés. Il semblait être dans une sorte de profonde transe. « Harry, s'il-te-plait, dit quelque chose. S'il-te-plait parle moi. Dis-moi ce qui ne va pas. »
Harry ne bougeait toujours pas et Xiana pleurait maintenant et criait, « Mon dieu, amour, je ne peux pas t'aider si tu ne me dis pas ce qui ne va pas. Dis quelque chose, est-ce que tu es blessé ? »
Harry sembla reconnaître ces voix familières et une en particulière qui semblait très triste. Avec un effort monumental, Harry sortit de son subconscient et cligna des yeux. Il ne pouvait lutter contre le froid qu'il ressentait et il remarqua que ses dents claquaient. Ses yeux s'adaptèrent finalement à la lumière et se retrouva à regarder sa femme folle d'inquiétude et Rémus. Harry réussit à coasser, « Où suis-je ? »
« Tu es à la maison, mon cœur. Tu ne te rappelles pas avoir quitté les cachots il y a deux jours ? » Xiana était maintenant totalement paniquée. Il ne semblait pas reconnaître ce qui l'entourait. Pourquoi était-il si confus ?
Harry se tourna vers Rémus et coassa, « Pourquoi a-t-il fait cela, Rémus ? Pourquoi Dumbledore les a-t-il tué ? » Après cela, Harry essaya de faire un pas mais tomba le visage dans la neige.
Xiana cria, « Harry ! » Elle et Rémus se baissèrent tous les deux vers lui et le retournèrent. Xiana mit sa main sur son front. Elle dit avec des larmes aux yeux, « Il est brûlant Rémus. » Rémus allait soulever Harry mais Xiana s'écria, « Dobby, Winky ! »
Soudainement, les deux elfes de maison apparurent à côté d'eux et Dobby vit Harry gisant sur le dos et couru immédiatement vers lui s'écriant, « Qui a blessé mon maître ? » Rémus remarqua un regard presque sauvage sur le visage de l'elfe de maison. Les elfes de maison étaient incroyablement protecteurs envers leurs maîtres. Dobby l'était trois fois plus, il aimait tellement Harry. Rémus se rappelait l'histoire de la seconde année d'Harry et comment il avait libéré Dobby de la torture des Malfoy. Rémus leva les yeux quand il entendit Dobby dire, « Le maître est très malade, maîtresse. Dobby et Winky vont transporter le maître dans sa chambre. » Dobby et Winky prirent chacun une des mains d'Harry et la transportèrent dans la chambre principale.
Xiana regarda Rémus et dit, « Nous devons lui faire voir un guérisseur immédiatement. Nous ne pouvons pas faire confiance aux guérisseurs de Poudlard, et je suis certaine que nous ne pouvons pas non plus faire confiance à Sainte-Mangouste. De préférence, j'aimerai un guérisseur de l'extérieur de l'Angleterre. As-tu des idées ? »
Rémus fit fonctionner son cerveau et dit, « Puisque Fleur est en train d'étudier pour devenir guérisseuse nous pouvons lui demander si elle connaît quelqu'un de confiance. »
Xiana se rappela soudainement la rencontre avec les mangemorts en France et se rappela le médecin de famille des Delacour. Quel était son nom déjà ? Après quelques minutes à rechercher dans ses souvenirs, elle dit, « Je vais appeler Fleur peut-être qu'elle peut contacter Madame LaSalle. » Xiana appela Fleur et lui raconta ce qui s'était passé et lui demanda si elle pouvait contacter son médecin de famille et l'appeler quand elle lui aurait parlé. Elle dit à Fleur qu'elle allait l'attendre au repaire.
Elle avait besoin de tenir les mains du médecin pour lui faire passer les sorts de protection du château. Xiana reprit un certain contrôle sur ses émotions et prit la main de Rémus pour le réconforter et se dirigea vers le château. Dès le moment où ils arrivèrent au château, Xiana se précipita vers la chambre principale. Rémus, quant à lui téléphone à chacun, pour leur dire d'arrêter les recherches car ils avaient retrouvés Harry. Il demanda ensuite à leur maître des potions s'il pouvait venir et se tenir prêt à préparer des potions pour Harry. Rémus lui expliqua qu'Harry était très malade.
Heinrich arriva immédiatement par portoloin au château Potter et apporta une petite boîte remplie de potions curative. Rémus alla à la rencontre d'Heinrich à la salle des portoloins. Ils se dirigèrent vers le bar et se servirent un cognac et Rémus lui fit le compte rendu détaillé de la situation.
Il était presque 19h quand Xiana fut finalement de retour avec Madame LaSalle et Fleur. Ils se dirigèrent immédiatement vers la chambre principale pour voir Harry. La médicomage LaSalle signifia très clairement qu'elle ne voulait aucune distraction pendant qu'elle faisait des tests. Sans faire de différence pour Xiana et Rémus, elle leur dit qu'elle laisserait la porte ouverte mais ils devraient rester dans le couloir. Madame LaSalle et Fleur commencèrent à jeter une série de sorts de diagnostique. Cela prit une dizaine de minutes avant qu'elles ne fassent une pause pour discuter entre elles. Finalement, la médicomage s'approcha d'eux.
Madame LaSalle avait un air incrédule sur le visage et faisant face à Xiana et Rémus, elle dit, « Hé bien, j'ai du mal à le croire, mais les tests ne mentent pas. Il semblerait que votre mari connaît sa deuxième maturation magique. »
Rémus fut stupéfait et réussit finalement à dire, « Comment est-ce que c'est possible ? La seconde maturation a lieu normalement entre trente et quarante ans. »
« Hé ben, j'admets que c'est très inhabituel pour quelqu'un de son âge, mais c'est déjà arrivé par le passé. Un traumatisme sévère, un choc, un dérèglement de l'horloge interne magique peuvent déclencher la maturation. Cela étant, nous prescrivons habituellement des nutriments, des énergisants et une potion de sommeil pour le patient. L'idée est de mettre le patient aussi confortable que possible tant que le processus de maturation suit son cours. »
Xiana savait maintenant ce qui était arrivé à Harry. L'utilisation régulière de l'œil d'Odin et l'overdose de stress avait déclenché sa seconde maturation magique. Elle soupira de soulagement de savoir maintenant que la vie d'Harry n'était pas en danger à cause d'une maladie. Comme un Serpentard, son esprit analysa automatiquement les bénéfices potentiels pour Harry. La seule question qu'elle avait en tête était combien de temps sa malade allait-elle durer. Xiana regarda la médicomage et dit, « Combien de temps est-ce que cela peut durer ? Il conduit un procès le quinze de ce mois. »
Fleur répondit, « Le temps dépend principalement de la force magique du sorcier. Dans le cas d'Harry cela ne devrait pas prendre plus de six jours. Nos tests indiquent que sa maturation a commencé il y a cinq jours. Les symptômes les plus sévères ne commencent généralement qu'aux deux-tiers du processus de maturation magique. C'est pour cela qu'il a une forte fièvre et quelques délires. Il devrait aller mieux tard ce soir ou au plus tard demain soir. »
Tandis que Rémus descendait les escaliers pour dire à Heinrich de quelles potions ils avaient besoin, Madame LaSalle se tourna vers Xiana et dit, « Fleur m'a dit que vous étiez enceinte. Je pense qu'un examen complet de la future maman est justifié. Je pense que vous êtes suffisamment avancée dans votre grossesse pour déterminer le sexe du bébé. »
Xiana posa instinctivement la main sur son ventre et sourit en regardant la médicomage dans les yeux et dit, « J'aimerai beaucoup, mais je voudrai qu'Harry soit réveillé. Si ça ne vous fait rien de rester quelques jours parmi nous jusqu'à ce qu'Harry ne se réveille j'apprécierai grandement. »
Madame LaSalle y réfléchit quelques minutes et répondit, « Hé bien, j'ai passé pas mal de temps à la clinique ces dernières semaines, je pense que ça ne causerait pas de soucis si je restai quelques jours. Très bien, si vous n'y voyez pas d'inconvénients, j'aimerai prendre des notes sur la maturation magique précoce de votre mari. Peu de choses sont connues sur le déclanchement des maturations précoces. Si Fleur voulait bien m'assister, nous pourrions publier un papier à l'association mondiale des médicomages. »
Fleur acquiesça à la demande et répondit, « J'en serai honorée médicomage LaSalle. Si c'est d'accord avec Xiana. »
Xiana haussa les épaules et dit, « Tant que ça ne blesse pas Harry et que tous les échantillons de sang sont détruits alors je n'ai pas d'objections. »
Xiana appela alors Dobby et lui dit d'assister les médicomages et d'apporter tout ce dont elles auraient besoins. Elle souligna également l'importance que Dobby s'assure que tous les échantillons de sang d'Harry soient détruits. Elle savait que la plupart des sorts de protection protégeant leur maison étaient basés sur le sang. Il fallait une certaine quantité de sang pour désactiver les sorts, mais pourquoi prendre des risques. Na nature protectrice n'en exigeait pas moins.
A ce moment, Rémus revint et remit les potions demandées à Fleur. Il demanda alors à Xiana de descendre avec lui pour une session de stratégie. Avant de partir, elle s'approcha du lit et regarda Harry avec un regard débordant d'amour. Elle écarta quelques mèches de cheveux et se pencha vers lui pour déposer un baiser sur son front. Elle lui chuchota combien elle l'aimait et le laissa aux soins des médicomages.
Xiana suivit Rémus dans le salon et s'effondra dans une chaise. Rémus se servit un autre verre et alla s'asseoir face à la cheminée. Il sortit sa baguette et plaça un sort de silence autour d'eux.
Il regarda Xiana et dit, « Comme tu le sais, cette nuit est la nuit où Harry allait jeter le sort d'Impérium sur les supporters de Voldemort et Dumbledore au magenmagot. Nous avons les noms grâce à ton père de six lord du conseil supérieur du magenmagot. Puisqu'Harry n'est pas en condition, nous devons nous en charger. Maintenant, j'ai entendu des rumeurs d'Alastor que le Magenmagot allait tenir une session peu après le procès d'Harry pour débattre de la proposition de Fudge d'augmenter la population criminelle d'Azkaban. Si nous jouons bien nos cartes, nous pourrions être en mesure de placer nos gens sans nous salir les mains, et dans le processus prolonger le délai avant que Fudge ne puisse exécuter son maudit projet. Nous avons besoin de temps pour nous préparer à cette confrontation comme tu le sais. »
Xiana ferma les yeux et soupira. Pas de repos pour les braves, pensa-t-elle. Elle voulait rester à la maison ce soir pour prendre soin d'Harry mais il semblait que certaines choses ne pouvaient attendre. Elle se rendit compte qu'elle avait encore un article à écrire pour la Découverte de vendredi. Elle regarda finalement Rémus et dit, « Comme tu dis, je ne pense pas avoir le choix. Je pense que nous pourrions dire à Bill de nous rejoindre à la boutique des jumeaux. La plupart des Lords travaillent tard ce soir préparant leur prochaine session. En outre, c'est généralement la nuit qu'ils rencontrent leur maître. Une chose qui me dérange toutefois, c'est que je ne comprends pas pourquoi tu penses que nous aurons l'avantage. »
Rémus lui fit un sourire sauvage et chuchota, « Hé bien, comme tu peux l'imaginer, d'une part nous allons faire en sorte que les principaux partisans de Dumbledore votent son expulsion. Quant à Jédusor, ses plus grands partisans au Magenmagot vont voter contre ses intérêts en supplantant le désir de Fudge dans l'acceptation rapide de son plan d'expansion d'Azkaban. Voldemort ne veux rien de plus que d'utiliser Azkaban pour remplir les rangs de ses partisans. La plupart des sorciers et sorcières venant de l'Europe Continentale seront le genre de fanatiques que Voldemort adorerait avoir à ses côtés. En retardant leur arrivée, Voldemort remarquera la traîtrise du Magenmagot et agira contre ceux refusant son offre. Quand il tuera ses partisans, nous agirons avant qu'il n'ait une chance de mettre des remplaçants à sa solde. »
Xiana sourit simplement à Rémus et répondit, « Je commence à m'interroger sur la validité du choixpeau de Poudlard. Tu aurais fait un formidable Serpentard, Rémus. »
Rémus haussa les épaules et répondit, « A l'origine, le choixpeau voulait me mettre à Serpentard mais je l'ai convaincu de me mettre à Griffondor à la place. »
Xiana regarda Rémus et commença à rire de manière hystérique. Rémus haussa simplement un sourcil et Xiana réussit finalement à prononcer, « C'est la même chose qui est arrivée à Harry. Le choixpeau voulait le mettre à Serpentard mais il l'a convaincu de le mettre à Griffondor. » Sur ces mots, Rémus prit son téléphone cellulaire et appela les jumeaux et leur donna l'heure du rendez-vous.
Plus tard dans la nuit, ils se dirigèrent vers la boutique des jumeaux et rencontrèrent Bill. Après avoir beaucoup débattu, ils tombèrent tous d'accord sur chaque équipe d'attaque. En fin de compte, ils suivraient le plan d'Harry.
Le groupe se divisa en quatre équipes. Xiana et les jumeaux, Bill et Fleur, Rémus et Tonks, et Brianna avec Théo en soutien. Les équipes reçurent un compte rendu approfondi de leurs cibles. Ils quittèrent tous la boutique des jumeaux et se dirigèrent vers le point Alpha. Plus tard cette nuit-là, ils se rencontrèrent tous à la boutique des jumeaux après le succès de leurs missions. Seule Xiana avait eu besoin d'aide. Les jumeaux avaient été plus que capable de le lui fournir. Ils avaient maintenant le contrôle complet de six membres du Magenmagot.
Pendant ce temps, Harry se sentit comme s'il était complètement déconnecté de son corps. La sensation de flotter dans les abysses était écrasante. Il se sentit soudain comme s'il tombait d'un précipice et se retrouva à flotter dans un brouillard parcouru d'éclairs de lumière rouge. Le ciel au dessus semblait sans arrêt parcouru d'éclairs de foudre. Harry se retrouva sur un chemin conduisant à un grand nombre de portes. Harry se souvenait d'être déjà venu ici et sut ce qui allait se passer.
Harry dépassa les portes et suivit la voie, qu'il connaissait déjà. Il remarqua de nouveau la variété de statue bordant l'allée. Les statues, qui ressemblaient à des scorpions, des hydres, des néphelims, des dragons disparus, et des guerriers chacal, tournèrent leurs têtes quand il passait devant. Harry trouva cela étrange mais continua d'avancer. Il arriva finalement à un large dôme, qui brillait d'une étrange lueur bleutée. Harry traversa l'arche, et se retrouva au centre du dôme. Il put voir le trône familier avec des scorpions gravés dessus. Flottant au dessus du trône, Harry vit le familier tourbillon de brouillard bleu et vert avec une paire d'yeux noirs et de profondes pupilles pourpres qui le fixaient. Harry savait qui il rencontrait et d'instinct inclina la tête en signe de respect et attendit.
Il entendit la douce voix lui dire d'avancer. Harry obéit, et se tint face à la masse de brouillard tourbillonnant. La voix lui parla directement et dit, « Champion, bienvenue. J'ai regardé tes progrès et je suis contente de ce que j'ai vu. Tu es très proche de forger des alliances avec de nombreux puissants êtres magiques. C'est très bien, jeune homme. Tu auras besoin de leurs forces pour accomplir tes objectifs. J'ose dire, ils vont retirer de grands bénéfices de leur alliance avec toi. »
Harry hocha la tête et répondit, « Je pense réellement que de véritables changements dans le monde magique ne peuvent avoir lieu qu'avec leur soutien. »
« C'est vrai, jeune homme. Je t'ai appelé parce que tu es prêt à accéder au prochain plan de connaissance. Tu ne le sais pas encore, mais ton grand ennemi a triché une fois de plus et a gagné plus de puissance grâce à des rituels interdits. Ne t'inquiète pas tes pouvoirs sont encore plus étendus que les siens. Il a cependant découvert l'ancien livre d'Aztèque de Toltec. Toltec était un très puissant nécromancien et conjureur. Les connaissances contenues dans ce manuscrit lui donneront un contrôle sur toutes les bêtes magiques dans ta dimension. Il sera même capable de contrôler les dragons. Avec tes connaissances actuelles, tu seras sur la défensive quand vous combattrez son armée. Le mieux que tu peux espérer obtenir est un match nul. »
Harry soupira et ses épaules se s'affaissèrent sous le poids du stress ajouté. Il regarda les yeux sombres et répondit, « J'espère, grand esprit, que vous avez trouvé un moyen de m'aider. Je ne peux pas le faire seul. »
L'esprit éthéré connu sous le nom de Tiamat le regarda comme s'il allait sourire et dit, « Ne soit pas si inquiet champion. Les connaissances que tu vas apprendre feront que tes ennemis imploreront ta miséricorde. Maintenant, les sorts et les incantations que tu vas apprendre requerront l'utilisation d'un bâton. Tu devras trouver une boîte, qui contient des pierres très spéciales. De mon temps, nous les appelions des benders. Nous sommes tombés sur ces pierres suite à une pluie de météorite. La raison pour laquelle nous les appelons des benders est qu'elles sont pratiquement invisibles à l'œil nu. Les pierres elles-mêmes sont noirs d'encre et très lourde. Il y a bien longtemps quand nous expérimentions avec les pierres noires, nous avons finalement compris qu'elles avaient le pouvoir de modifier l'énergie magique brute en ondes gravitationnelles concentrées. Ces champs gravitationnels concentrés nous ont permis de découvrir et de créer une brèche dans des dimensions parallèles. »
Remarquant l'air déconcerté sur le visage de son champion, l'être éthéré simplifia ses explications en disant, « La pierre change simplement la structure de l'apparition d'énergie en un faisceau gravitationnel. Le faisceau perturbe le continium dimensionnel normal et autorise l'ouverture d'un portail entre des mondes parallèles. Tu dois comprendre que les hommes ne règnent pas sur la totalité de ces mondes. Certains sont gouvernés par des créatures magiques. Les dragons rouges de Kagan gouvernent l'un d'entre eux. Il m'a fallut très longtemps pour trouver le moyen de communiquer et de convoquer ces créatures. J'ai découvert que l'énergie magique de notre monde est comme de l'ambroisie pour eux. Ce sont des combattants fiers et intelligents. Ils sont plus gros et semblent plus féroces que les dragons de notre terre. »
Harry ne pouvait pas imaginer une créature qui semblait plus féroce qu'un Norvégien à crête. Les pierres dont elle parlait ne ressemblaient pas au Naquadah ou au Naquadria, pensa-t-il. Il devait découvrir où étaient ces pierres. Peut-être que les sciences moldues pourraient l'éclairer un peu. Harry analysa toutes les informations que Tiamat lui avait données et la question qui lui vint à l'esprit fut l'utilité d'un bâton. Il sentait que sa baguette avait plus qu'assez de pouvoirs. Il regarda dans les yeux fantomatiques et dit, « Pourquoi ai-je besoin d'un bâton, et où puis-je trouver les pierres dont vous parlez ? »
« Le bâton est nécessaire pour canaliser et amplifier l'énergie magique à des niveaux bien plus grands que ce dont est capable ta baguette. Je suis au courant de tes découvertes en matière de fabrication de baguettes magiques mais ce n'est pas suffisant pour le sort de conjuration avancée que je vais t'apprendre. Tu auras besoin de canaliser plus d'énergie, en plus grande densité sur une zone plus grande que ce dont ta baguette est capable. Un bâton bien conçu combiné à ton minerai et à la pierre bender sera plus que suffisant pour ouvrir un portail dimensionnel. »
En le regardant dans les yeux, Tiamat continua ses explications, « Maintenant, écoute attentivement, les pierres noires se trouvent dans une boîte dorée. Tu sauras que tu as trouvé la bonne boîte car il y a une sculpture en or incrustée de dragon que tu n'as jamais vu. Ne touche pas les autres boîtes à moins que tu ne veuille me tenir compagnie dans ce domaine. Tu chercheras la grotte de Zorn près de l'ancienne cité de Sumer. Il y a une vallée au sud de la cité que les moldus appellent Bassora en Iraq. Au milieu de la vallée, tu trouveras la grotte de Zorn. Un homme scorpion en stase tiendra la boîte. Il ne répondra qu'au noble fourchelangue. Récupère les pierres et construit un bâton. Rappelle-toi, quand nous avons remis les pierres au gardien, nous avons installé pas moins de sept sorts de défense devant la grotte. Avant de partir, je vais te dire lesquels. Maintenant, laisse-moi t'apprendre les sorts suivants…etc. »
Harry se sentit comme s'il avait traversé l'Océan Pacifique à la nage. Les effets de la dilatation du temps avaient tendance à fausser la perception du temps. Il se sentait mentalement épuisé mais savait que cela en valait la peine. Il avait appris de la magie qui n'avait plus été utilisée depuis l'époque de la dernière bataille de Tiamat. La magie elle-même était une combinaison de chants, runes, langage et énergie magique modifiée le tout combiné en sorts en noble fourchelangue. L'incantation, la puissance, et la concentration nécessaire pour ces sorts faisaient que ces sorts n'étaient utilisés qu'en dernier recours. Harry avait prit son temps pour mémoriser parfaitement toutes les facettes de ces sorts. Il n'avait aucun doute que les équations arithmantiques pour briser ces sorts prendraient une vie entière pour être mises au point. Cela nécessiterait certainement l'utilisation d'ordinateurs moldus.
Harry fut sorti de ses pensées quand il entendit Tiamat l'appeler. Harry rougit et dit, « Je suis désolé, j'étais perdu dans mes pensées pendant un moment. »
De nouveau, Harry entendit un doux rire. Il leva les yeux et put presque discerner un sourire sur les lèvres fantomatiques. Elle dit finalement, « Je crois que tu en as assez appris pour le moment. Il y a encore beaucoup de magie à te montrer, mais ce sera pour une prochaine fois. Fais des progrès et nous nous retrouverons de nouveau. »
Dès que l'esprit eut fini son dernier mot, Harry se sentit tiré par le nombril comme s'il avait prit un portoloin. Harry réalisa rapidement qu'il flottait dans un épais brouillard noir. Il put voir un kaléidoscope de couleurs et se réveilla soudainement dans son lit.
Tard dans l'après-midi du 13 novembre au château Potter
Xiana était dans son fauteuil préféré regardant les belles flammes bleues et perdue dans ses pensées. Elle avait prit le reste de sa journée pour récupérer de sa mission de la nuit dernière. Sa mission avait failli échouer à cause de son arrogance. Elle attendait dans une des petites ruelles derrière l'Avenue Grimmauld. L'allée elle-même menait directement au Dirty Hag.
Le bordel s'adressait à toutes les préférences sexuelles. En lisant le dossier très complet de son père, il était apparut que Vladimir aimait les petits garçons. Dumbledore avait d'étranges amis, pensa-t-elle. Elle le vit arriver et se mit en position pour attaquer l'homme. Elle attendit jusqu'à ce qu'elle soit sûre de son coup et tira. Qui aurait cru que quelqu'un d'aussi gros que Lord Vladimir O'Malley pouvait bouger si vite ? Le lord du conseil supérieur avait d'une certaine façon sentit sa présence juste à temps pour éviter son impéro. Il réussit à se retourner tout en sortant sa baguette et lui fit lâcher sa baguette. Elle riposta rapidement d'un coup de pied au sternum, et alors qu'il tombait, les jumeaux le pétrifièrent. Elle ramassa sa baguette et jeta avec succès un impéro sur l'idiot. Elle s'assura que sa victime suivante ait dépassé sa position avant de lui lancer un sort. Elle était en train de penser au succès de Rémus quand elle remarqua qu'Harry descendait les escaliers.
Elle courut vers lui et lui donna un énorme baiser. Elle le regarda dans les yeux et sut tout de suite qu'il se sentait beaucoup mieux. La fièvre était tombée en milieu d'après-midi et il semblait s'être réveillé depuis pas très longtemps. Il était rasé et avait prit un bain. Ses cheveux noirs de jais tombaient sur ses épaules. Son visage avait repris des couleurs. Ses yeux brillaient de nouveaux comme des orbes couleurs émeraude.
« Potter, ne me refais plus jamais une peur pareille. La prochaine fois que tu te mets dans cet état là, je te jure que tu rentres à la maison AVQP (Aussi vite que possible, ASAP en Anglais), est-ce que tu m'entends ? Promet-moi que tu feras plus attention à toi. » Elle plaça ensuite sa tête au creux de son épaule et le serra dans ses bras aussi fort qu'elle le pouvait. C'était si bon de le tenir contre soi et de savoir qu'il allait bien.
Harry entendit sa voix défaite et remarqua qu'elle le serrait à ce qu'il en perde son souffle. Il devait l'avoir pas mal inquiété pour qu'elle agisse comme ça. Il se rappelait maintenant Rogue, apparaissant sur le belvédère et puis qu'il se réveillait dans son lit. Il leva son menton et l'embrassa doucement. Il dit alors, « Je te promets de faire plus attention à moi et d'essayer de ne pas t'inquiéter. Maintenant, quelqu'un peut me dire ce qu'était cette maladie. Tout mon corps semble avoir été piétiné par un troupeau de dragons. »
Cela sembla satisfaire sa femme. Elle avait retrouvé son calme et elle répondit, « Hé bien, mon cœur, il semble que tu viennes juste de passé par ta deuxième maturation magique. Les médicomages pensent que cela est dû à une overdose de magie et de stress. Nous savons tout les deux ce qui a déclencher cela. »
« Hé bien, c'est certainement une autre bizarrerie dans le vie d'Harry Potter. Je me demande si je ferais jamais quelque chose de normal ? »
Xiana le suivit alors qu'il se rendait au salon, sourit et répondit, « J'ai bien peur que non, Potter, le destin semble vraiment en avoir après toi. Ne t'en fait pas mon amour, cela rend simplement la vie plus intéressante. »
« Ouais, je me sens beaucoup mieux. » Harry fronça les sourcils et suivit sa femme jusqu'au salon.
Une fois qu'ils furent tous les deux assis, Xiana lui expliqua tout ce qui s'était passé pendant qu'il était hors course. Elle lui raconta comment ils l'avaient retrouvé, comment Fleur avait réussi à faire venir son médecin de famille, les opérations qui avaient eu lieu la veille au soir, et les résultats. Xiana ne lui épargna aucun détail et lui raconta tout. Harry sentit qu'il devait partager son étrange rencontre. Il lui parla d sa première et de sa deuxième rencontre avec l'être éthéré du nom de Tiamat. Il lui expliqua ce qu'il avait appris et qu'il ne savait toujours pas si c'était réel ou non. Il lui parla ensuite des pierres benders et où elles devaient se trouver. Il lui expliqua en détail qu'il devait se construire un bâton. Il lui dit qu'il devait aller en Iraq pour trouver la grotte dont Tiamat lui avait parlé.
« Le meilleur moyen pour savoir si ces visions sont réelles ou non est de trouver ces pierres. Si je trouve ces pierres, alors je saurais que ces visions étaient réelles. Je commence à me demander si Tiamat est le pouvoir que le Seigneur des Ténèbres ignore. » Harry tendit son bras pour attraper son verre et prit une gorgée de brandy.
Xiana ne dit rien pendant un moment. Elle le regarda finalement et dit, « Je ne remets pas en cause la véracité de tes visions, mon amour, j'ai simplement peur que Voldemort n'ai trouvé un nouveau moyen de te tourmenter à travers cette maudite cicatrice. »
Harry regarda les flammes dansantes dans la cheminée et se rappela toutes les vérifications qu'il avait fait ces trois dernières heures. Il avait vérifié pour s'assuré qu'il avait conservé le contrôle du lien. Il regarda Xiana et lui fit un petit sourire puis répondit, « Je suis certain que Voldemort n'a rien à voir avec cela. Quand je me suis réveillé, j'ai effectué un diagnostique complet de mes souvenirs et vérifié qu'aucuns d'entre eux n'avaient à voir avec lui. J'ai aussi vérifié mon lien avec face de serpent, et j'ai trouvé ma signature magique intacte. S'il avait tenté de m'attaquer à travers le lien, il y aurait eut des traces résiduels de son énergie magique. En quelque sorte, le lien est intact, et sous mon contrôle. »
« O.K. si tu es sûr, je suis prête à rester ouverte d'esprit à ceci. Fait simplement attention, mon amour. Prends le temps de réfléchir. Tu as toute la journée de demain pour prendre part à ton expédition de chasse. Ne te surmène pas non plus. Tu es toujours convalescent. Nous sommes prêts à botter les fesses toutes ridées de Dumbledore pour t'avoir poussé à faire une overdose de magie. » Xiana lui jeta un regard sévère, et frotta instinctivement son ventre.
Harry s'aperçut du geste et attira soudain son attention puis lui fit un salut militaire en disant, « Oui, m'dame, vos désirs sont des ordres. » Il sourit et s'approcha de sa chaise, mit un genou à terre et embrassa doucement son ventre. Xiana pour sa part fit courir ses mains dans sa masse de cheveux noirs et soyeux et sourit. Comment se faisait-il qu'il sache toujours comment la faire se sentir mieux ?
Plus tôt dans l'après-midi, Xiana avait appelé son père et lui avait demandé ce qu'il pensait d'inviter toute la famille pour une session de stratégie. Elle édulcora sa demande en lui disant que ce soir il saurait s'il allait avoir une petite-fille ou un petit-garçon. Son père finit par amener tout le monde au dîner pour une grande session de stratégie.
Cette nuit-là, tout le monde était vraiment content qu'Harry soit redevenu lui-même. Rémus remarqua que les flammes dans ces yeux brillaient encore plus intensément. Les elfes de maison s'étaient encore une fois surpassés. Ils venaient juste de finir de mettre la touche finale à l'approche qu'ils allaient utiliser sur Dumbledore. Michael passa pas mal de temps avec Harry pour s'assurer qu'il s'était familiarisé avec l'ensemble des protocoles. La mère de Xiana, d'autre part en avait assez de toutes ces stratégies et voulait connaître le sexe de son petit-enfant. Elle alla dire à Madame LaSalle et à Fleur que le moment était venu.
Les médicomages entrèrent dans le salon et tout le monde sourit. Elle dit à Xiana de s'allonger sur son fauteuil et de l'incliner. La médicomage ouvrit alors une partit de ses robes pour que son ventre soit accessible. Elle proposa à Fleur de l'assister. Son apprentie devait apprendre les mouvements de baguette de toute manière. Madame LaSalle commença à jeter une flopée de sorts. Tout le monde put voir Harry suer à grosses gouttes, et Rémus sut réprimer un sourire. A ce moment, Harry était le portrait craché de James, pensa-t-il. Il avait la même gestuelle.
Madame LaSalle se retourna vers la famille anxieuse et sourit, Elle regarda ensuite directement Xiana et dit, « Si je ne m'abuse, les jumeaux sont la norme pour les femmes Zabini ? Mes félicitations, vous allez être la fière maman d'un petit garçon et d'une petite fille. »
La mère de Xiana s'écria et courut vers sa fille pour la serrer dans ses bras et l'embrasser. Brianna fut la seconde. Peu après, toutes les femmes embrassaient Xiana. Michael, pour la première fois depuis longtemps, perdit le contrôle de ses émotions et donna à son gendre une puissante accolade et une franche poignée de main. Rémus suivit l'exemple de Michael et serra Harry à lui en cassé les côtes. Il chuchota à ses oreilles, « James et Lily auraient été tellement fiers de toi. »
Bill, Blaise et Théo en tapèrent simplement cinq à Harry. Brianna et sa belle-mère le serrèrent dans les bras et lui collèrent deux bises sur la joue. Dire qu'il était heureux était largement sous-estimer ce qu'il ressentait. L'amour qu'il ressentait pour Xiana était complet et absolu. C'était l'amour que seuls des âmes-sœurs pouvaient ressentir l'un pour l'autre. Il s'approcha de Xiana, la souleva et lui donna un baiser passionné. Ils se séparèrent et allèrent remercier Madame LaSalle. Xiana était très contente de ses services et lui demanda si elle pouvait être leur médecin de famille. Elle accepta et dit qu'elle reviendrait dans deux mois pour un autre check-up. Elle donna à Xiana une liste de potions vitaminée qu'elle pouvait prendre. Quand elle eut terminé, Fleur l'escorta jusque chez elle.
Il se faisait tard et tout le monda avait besoin de dormir. Cette nuit-là, Harry et Xiana firent l'amour plusieurs fois. Xiana fut la première à trouver le sommeil et Harry se rapprocha d'elle doucement avant de sentir son dos contre sa poitrine. Il enroula son bras droit autour de son ventre et glissa dans un sommeil réparateur. Le lendemain serait une journée chargée.
Tôt le matin du 14 novembre au château Potter.
Harry et Xiana se réveillèrent tôt. Après avoir satisfait à la routine matinale, ils descendirent pour prendre un solide petit déjeuner. Xiana devait voir Rémus et voir tout ce qu'il avait trouvé sur les Horcruxes. Harry se rappelait à quelle profondeur Lucius avait caché cette information dans son esprit. L'information était enfouie si profondément que cela devait avoir de l'importance d'une certaine façon. Peut-être que c'était un coffre secret, où un lieu d'entraînement pour les mangemorts. Bien, il recevrait un rapport assez tôt, pensait-il. Il embrassa Xiana et lui dit qu'il l'appellerait s'il avait n'importe quelle sorte d'ennuis.
Harry retourna à la chambre pour prendre sa tenue de combat. Il s'assura qu'il avait tout et alla dans son bureau et utilisa son ordinateur pour rechercher les coordonnées de la vallée. Il s'avéra qu'il y avait trois vallées. Une au nord, une à l'est et la dernière au sud. Harry pensa qu'il devait transplaner à un demi-kilomètre du chemin de la vallée. Il réfléchit qu'en six mille ans, la géologie de surface devait avoir changé les choses. Il calma son esprit et pensa aux coordonnées. En quelques secondes, Harry se retrouva devant un paysage complètement différent. La première chose qu'il remarqua fut les murs de la haute vallée et la chaleur torride.
Harry jeta immédiatement des sorts de rafraichissement, de désillusion, un ne-me-remarque-pas et fit ressortir sa capacité de lecture des auras. La première chose qu'il remarqua était qu'il était déjà passé à travers un sort de repousse-moldu. Il pouvait en voir l'énergie magique dans l'air. Il commença à se diriger vers le nord. Il prit soins de contourner les rochers. Il jeta quelques sorts révélateurs pour faire bonne mesure mais ne trouva rien. Après environ une heure de marche, Harry décida d'accélérer un peu les choses et enleva son balai de la chaine qu'il portait autour du cou et l'agrandit. Il mont sur le balai et scanna les environs depuis les airs. Après environ une quinzaine de minute de vol à petite vitesse, il remarqua une série de sorts entremêlés donnant sur un surplomb. Il vola jusqu'à ce qu'il se rapproche et se posa tout près du premier sort. Durant son escapade dans les limbes, Tiamat lui avait enseigné deux nouveaux sorts. Ils étaient extrêmement maléfiques, douloureux et mortels. Harry pouvait attester de l'effet fatal de ces sorts par la demi-douzaine de squelettes qui gisaient à l'entrée de ce qu'il croyait être un portail comme celui du quai 9 ¾.
Il analysa rapidement chacun de sorts et jeta les contre sorts comme on le lui avait appris. Ne voulant prendre aucun risque, il métamorphosa un petit cactus en lapin et le jeta à travers le portail. Le lapin passa au travers du portail. Harry souleva simplement un sourcil et marcha lentement vers le portail. Il avança doucement sa main droite et la vit disparaître derrière le mur. Il retira rapidement sa main et avec sa baguette prête à jeter un lumos passa au travers du portail. Au moment où il ressortit de l'autre côté des troches vertes s'allumèrent dans la caverne. Harry prit son temps en examinant le tout. Il remarqua l'énergie magique des torches, et constata que beaucoup de choses dans la cave étaient en état de stase permanant.
Harry marcha vers le fond de la caverne. Il devait avoir parcouru au moins cent pieds quand le fond de la grotte fut soudainement éclairé par une série de torches à flamme bleue. Il y avait des stalactites et des stalagmites qui couvraient tout l'endroit. Harry put entendre des serpents parler dans le fond. Le plus étrange cependant, était les trois hommes-scorpion gelés en stase, chacun tenant une boîte en or. Harry était maintenant convaincu que Tiamat était réelle.
Il devait animer les hommes-scorpion, prendre la bonne boîte et conjurer deux grands scorpions. Il devait prouver qu'il était un disciple de Tiamat, et qu'il était digne de prendre la boîte. Harry traversa une série de flaques d'eau peu profondes et s'arrêta à la statue du scorpion. Il inclina la tête vers la statue et la contourna. Au moment où il arriva derrière la statue, un grand vent tourbillonnant envahit la caverne. La tempête mourut rapidement, et Harry put voir les boucliers de stase se dissoudre. Les trois Hommes-scorpion sortirent de leur stupeur, et regardèrent autour d'eux jusqu'à ce qu'ils aient repérés Harry. Utilisant leurs huit pattes, ils s'approchèrent rapidement de lui.
Un des hommes-scorpion dit, sss « Qui ose braver la colère de la grande Tiamat ? Prouve-nous ta valeur où meurt dans de terribles souffrances. » sss
Harry sortit sa baguette et de suite conjura deux grands scorpions. Il remarqua le sourire approbateur sur leurs visages et Harry répondit en noble fourchelangue, sss « Honorés gardiens, je suis venu pour prendre les légendaires pierres noires afin que la puissante armée de Tiamat puisse renaître de nouveau. » sss
L'homme-scorpion du milieu hocha la tête et dit, sss « Tu as prouvé que tu es un disciple de la grande Tiamat. Maintenant tu dois prouver que tu es un grand sorcier et choisir la bonne boîte. Si tu échoues, tu meurs. » sss
Harry hocha simplement la tête et se dirigea lentement vers eux et se pencha sur le couvercle de chacune des boîtes. Chaque boîte avait exactement les mêmes images de sombres créatures magiques. Le couvercle de chaque boîte avait un dragon représenté dessus. La différence était qu'une des boîtes avait un dragon qui ressemblait à un dragon de la terre mais était de couleur rouge et noire. C'était le dragon dimensionnel, il en était certain. Harry trouva la bonne boîte, qui était entre les pinces du troisième homme-scorpion. Harry sourit et était prêt à transplaner à tout moment s'il s'était trompé. Il pointa la boîte de sa baguette et attendit pour voir ce qui allait se passer.
Le troisième homme-scorpion hocha la tête et libéra la boîte de ses pinces. L'homme-scorpion dit alors, sss « Tu as deviné juste, jeune sorcier. Puisses-tu faire honneur à Tiamat. Il y a une autre petite boîte bleue derrière le petit sanctuaire à ma gauche. Cette boîte contient des gemmes. Prends-les aussi. Tu en auras besoin pour construire tes armes. Adieu, sorcier. » sss
Les hommes-scorpion se mirent soudainement à leur position initiale et un bouclier bleu les entoura et ils furent gelés en stase une fois de plus. Harry prit sa baguette et lança un Accio sur la boîte de gemmes. Il fit ensuite léviter les deux boîtes et sortit de la cave. Une fois dehors, il remit tous les sorts qu'il avait désactivé. Harry décida d'ouvrir les boîtes dehors. Même en stase, il pouvait y avoir des spores, des moisissures ou des champignons à l'intérieur. La dernière chose dont il avait besoin était de ramener une dangereuse contagion au château. Harry se dit que tout devait répondre au noble fourchelangue avec Tiamat et il siffle, sss « Ouvre-toi. » sss
Harry entendit un déclic et ouvrit les couvercles par lévitation. Il jeta alors plusieurs sorts sur les boîtes et s'approcha lentement. Harry regarda en premier dans la boîte contenant les pierres noires. Ce que virent ces yeux était quelque chose qu'il n'avait jamais vu auparavant. La lumière semblait être aspiré et disparaître autour des pierres. Harry remarqua qu'il y avait une vingtaine de pierres rangées par taille. Harry prit sa baguette et toucha une des pierres et sentit un froid brutal.
La pierre était si froide que cela lui avait envoyé un frisson dans le dos. Harry regarda attentivement la pierre et remarqua combien elle était incroyablement lisse. Une autre chose qui l'intriguait était la lumière entre sa main et la surface de la pierre. Il se demanda si sa magie brute réagissait à la pierre. Harry regarda sa montre et remarqua qu'il était seulement midi. N'ayant pas particulièrement faim, il décida de découvrir ce qu'était ce matériau. Il jeta quelques sorts spécialisés de métallurgie pour l'aider à classer ses propriétés. Cependant, plus il jetait des sorts, plus il devenait confus.
Si les sorts étaient corrects, alors, ce matériau défiait toutes les lois de la physique. Chaque pierre qu'il testait faisait la même chose. Elles vibraient toutes sur la même fréquence. C'était comme si chacun des atomes de la pierre agissait comme un seul. Il y avait toujours des pettes variations dans la vibration d'un élément spécifique. Avec ce genre de choses, c'est comme si tous les atomes avaient la propriété physique d'agir comme un seul atome.
Harry devait vraiment faire des recherches à ce sujet. Il lui semblait se souvenir d'un article qui pourrait l'aider dans un de ses livres de physique moldu. Il savait où était ce livre et y jetterait un coup d'œil au moment où il rentrerait à la maison. Il ferma le couvercle de la boite contenant les pierres et ouvrit la boite de gemmes. A l'intérieur de cette boite, il trouva une grande quantité de gemmes d'une très grande pureté. Il y avait des émeraudes, des saphirs, des rubis et des diamants. Ils allaient de la taille d'un pouce à celle d'un œuf de poule. C'était une bonne découverte, pensait-il. La qualité des gemmes était très importante. Elles étaient sans défauts, sans impuretés. Elles seraient parfaites comme pierres focales. Satisfait de ses découvertes, Harry reprit son balai et transplana avec les boites au château Potter.
Harry allait mettre ces boites dans son atelier de travail et tomba sur Xiana alors qu'elle sortait de la bibliothèque. Il remarqua l'air surpris de son visage et attendit qu'elle fasse la connexion. Il n'eut pas à attendre longtemps avant qu'elle ne chuchote, « C'était vrai, n'est-ce pas ? Il y a réellement une entité supérieure qui t'aide ? »
Harry répondit, « J'ai commencé à douté de ma propre santé mentale pendant un temps, mais après avoir trouvé les pierres à l'endroit exact que Tiamat m'avait indiqué, je suis juste content qu'un pouvoir supérieur s'intéresse à mes succès. »
Xiana hocha lentement la tête et regarda la deuxième boite. Elle fronça les sourcils et dit, « Qu'y a-t-il dans l'autre boite ? »
« En bonus, on m'a donné une grande quantité de pierres focales de grande qualité. J'ose dire qu'elles seront très utiles quand je construirai mon bâton. Comment s'est passé ton entretien avec Rémus ? »
Xiana répondit, « C'était très instructif. Nous avons partagé nos découvertes et avons abouti à des révélations très intéressantes. Il faut que je mette tout cela en ordre, je pense. Je serai prête pour un débriefing au moment du dîner. »
« C'est parfait. Je vais travailler au labo tout l'après-midi. Je dois faire des recherches. » Après ceci, Harry embrassa sa femme et s'enferma dans son labo.
A l'heure du déjeuner le 14 novembre à Poudlard.
Dumbledore attendait nonchalamment que les étudiants entrent dans la grande salle. Il avait par ses enseignants fait passer le message que tous les étudiants devaient assister au déjeuner car il y serait fait une annonce spéciale. Il ne fallut pas longtemps pour que tous les étudiants soient assis. Il sortit sa baguette et jeta un puissant sort de fermeture sur les portes. Il se leva et s'adressa aux étudiants. Il regarda vers Miss Granger et lui fit un léger hochement de tête. Il regarda ensuite le corps étudiant et dit, « Chers amis, j'au une annonce spéciale à vous communiquer aujourd'hui. Je me suis arrangé pour que nos amis de Beaux bâton et Durmstrang puisse se joindre à nous cette année pour le bal de Noël. J'espère que cela vous réjouit autant que moi. »
Albus put entendre une grande joie éclater partout dans la grande salle. Il attendit que le brouhaha s'atténue et leva la main pour attirer l'attention des étudiants. Une fois que le calme fut revenu, il dit, « Pour célébrer ces bonnes nouvelles, j'ai demandé aux elfes de maison à la cuisine de préparer un somptueux festin. J'espère que vous l'apprécierez autant que moi. Que le festin commence. »
Albus s'assit et hocha la tête vers les professeurs. Ce que les étudiants ne savaient pas, c'était que les boissons avaient été ''enrichies'' de Véritasérum avec un effet de retardement. Il avait juste à attendre.
Sans que Dumbledore ne le sache, de nombreuses personnes n'avaient pas encore prit de boissons. Neville, qui était assis en bout de table près des portes de la grande salle, avait sentit un sort frapper les portes un peu plus tôt et il savait que quelque chose n'allait pas. Lui et Luna avait prit le temps de mettre au point un langage des signes et ils pouvaient communiquer assez bien grâce à cela. Neville regarda Luna avec insistance dans l'espoir de capter son attention. Il réussit finalement à attirer son attention. S'assurant que personne ne regardait, il la regarda dans les yeux et fit lentement dériver son regard vers sa main gauche.
Il commença alors à former des signes espérant qu'elle pourrait comprendre ce qu'il disait. Il regarda de nouveau ses yeux et remarqua qu'elle hochait lentement la tête. Bien, pensa-t-il, elle avait eu le message fort et clair. Il lui avait dit en gros de jeter des sorts de révélation sur la nourriture, les boissons et sur tout le déjeuner pour s'assurer que rien n'y avait été ajouté. Neville voulait crier à ses compatriotes que quelque chose n'allait pas, mais ne pouvait pas prendre le risque de se faire repérer.
Neville réfléchissait à toute vitesse. Il devait prendre l'offensive, mais comment ? Soudainement, la nourriture et les boissons apparurent et il sortit prudemment sa nouvelle baguette de sa botte droite et commença à jeter des sorts silencieux sur la nourriture et les boissons. Sans surprise il vit une légère lueur bleue entourer son verre lui indiquant qu'il y avait une substance étrangère. Il devait trouver ce que c'était. Il jeta alors une série de sorts de révélation. A son dernier sort, le gobelet brilla d'une lueur verte. Il leva les yeux pour voir qu'Hannah Abbott et Stewart Akerley avaient déjà bu dans leurs verres. Avec un sentiment d'urgence, il regarda vers la table des Serpentards et remarqua que Blaise, Brianna et Théo étaient sur le point de porter un toast. Il savait que les plus anciens combattants étaient des occlumens suffisamment accomplis et pouvaient combattre le Véritasérum, mais les jeunes initiés n'étaient pas assez accomplis en magie de l'esprit et pouvaient se compromettre avec des résultats désastreux.
Avec cela à l'esprit, il se leva soudainement et prit son verre et le jeta contre la porte principale et il s'écria, « Qu'est-ce que signifie ceci, Dumbledore ? »
Chacun se tut immédiatement et arrêta ce qu'il faisait. Ils le regardaient tous. Remarquant que ses compatriotes avaient reposés leurs verres, il continua, « Alors, dites-moi, professeur, quelle est la signification de l'ajout de Véritasérum dans les boissons ? C'est illégal selon la section vingt du paragraphe trente du code d'éthique criminel. Le Véritasérum ne doit jamais être administré à des mineurs sans ordre écrit du ministère. Je vous le dis, ma grand-mère entendra parler ce ceci, je vous l'assure ! Quelle espèce d'école dirigez-vous ici, de toute manière ? Selon moi ça commence plus à ressembler à un cirque qu'à une putain d'école. » Il se tourna vers poil de carotte et le castor et remarqua qu'ils avaient leurs baguettes pointées vers lui. Il put voir la grimace sur leurs visages.
Albus Dumbledore plissa les yeux et soupira intérieurement. Ça ne se passait pas comme il le voulait. Il regarda l'héritier Londubat et répondit en ricanant, « La signification de ceci, Mr Londubat est qu'il a été porté à mon attention qu'il y a des espions ici à Poudlard, qui font leurs rapports directement au nouveau mage noir connu sous le nom du Sorcier Scorpion. Il est directement responsable de la mort d'un de mes enseignants et je veux que justice soit rendue. »
Neville regarda le directeur et éclata soudainement de rire. Il put voir Weasley et Granger grimacer mais ne s'en préoccupa pas. Il réussit finalement à se reprendre et ricana vers Dumbledore, il s'écria, « Parlez de mensonges et de tromperies, directeur. Vous de reconnaîtriez pas la justice même si elle vous mordait les fesses. »
Minerva se leva soudainement et s'exclama, « ça fera deux cent points en moins pour votre insubordination, Londubat. »
« Mais je m'en contrefiche comme de ma première paire de chaussette, espèce de vieille chèvre. » répondit Neville en ricanant.
Neville put voir Mc Gonagall prendre une jolie teinte rouge vif quand elle s'écria, « Et bien, cela fera un mois de retenue et cent autres points en moins. »
Neville prit le temps de regarder chaque table et espéra qu'ils pourraient lire dans ses yeux, préparez-vous pour l'épreuve. Neville entendit le directeur crier et une fois de plus, l'attention revint sur le directeur.
Albus descendit de l'estrade où se trouvait la table des professeurs et se jeta un sonorus, il s'écria, « Ceux qui travaillent pour le Sorcier Scorpion, levez la main droite. »
Ginny avait bu du Véritasérum et luttait maintenant bec et ongles pour ne pas se trahir. De la sueur commençait à se former sur son visage. Elle transférait toute sa magie vers ses boucliers pour combattre les effets du Véritasérum. Elle sentait qu'elle allait l'emporter. Elle regarda autour et vit Hannah Abbott et Stewart Akerley lever leurs mais. Oh, mon dieu, pensa-t-elle, nos nouvelles recrues.
Dumbledore vit deux mains en l'air et jeta immédiatement incarcérus aux espions. Enfin une réussite, pensa-t-il. Il s'approcha d'eux et avec une grimace sur le visage leur dit, « Quelle est l'identité du Sorcier Scorpion ? »
Neville, pour sa plus grande horreur, ne pouvait pas les aider. Il put voir la terreur sur leurs visages et les perles de sueur sur leurs fronts. Ils tentaient de combattre le Véritasérum mais n'étaient tout simplement pas assez fort en magie de l'esprit. Il savait ce qui allait arriver. Il regarda Luna et Ginny et remarqua l'air triste sur leurs visages. Avec de la haine pure dans ses yeux, il se promit que Dumbledore paierait pour cette journée.
Hannah put voir la grimace sur le visage de Dumbledore, mais n'allait pas lui donner satisfaction. Rassemblant tout son courage, et incapable de lutter contre le Véritasérum, elle murmura si doucement que personne ne put entendre sa réponse.
Dumbledore ricana et dit, « Vous allez répéter ce que vous venez de dire, Miss Habbott ! Et cette fois, plus fort. » A la consternation de Dumbledore, il remarqua la légère décoloration de ses yeux et elle tomba sur sa propre chaise. Il reconnut soudain ce qui se passait et se tourna vers le jeune Serdaigle mais il était trop tard. Le jeune Serdaigle finissait de murmurer et, comme Miss Habbott, il retomba mort sur sa chaise. Dumbledore réalisa alors son erreur. Il n'avait pas prit en compte le fait qu'ils aient pu avoir passé un contrat magique. Le bâtard pensait à tout. Bien, tout n'est pas perdu, pensa-t-il, cela fait deux soldats en moins pour lui. Souriant pour lui-même, il se tourna vers cette peste de Londubat.
Neville ne pouvait croire à une telle traitrise de la part du directeur. Il venait juste de transgresser les lois comme si de rien n'était et dans le processus avait tué deux étudiants. Pour couronner le tout, l'enfoiré avait l'audace de sourire. Se sentant bouillir de rage, Neville s'écria au reste de la salle, « Je me demande ce que les sorcières et les sorciers anglais penseront du grand Albus Dumbledore quand ils liront la Gazette du Sorcier demain et apprendront qu'il a tué deux étudiants innocents ce à quoi j'ajouterai qu'il a transgressé les lois par-dessus le marché. Maintenant, si vous m'excusez, j'ai une interview à donner. »
« Restez où vous êtes, Mr Londubat, si vous savez ce qui est bon pour vous. Vous viendrez dans mon bureau pour une petite conversation. J'ai le sentiment que vous savez ce qui est réellement arrivé à mon maître des potions. Je trouverai la vérité d'une façon ou d'une autre. » ricana Dumbledore.
Ron Weasley sans réfléchir dit, « Qui es-tu pour questionner le plus grand sorcier de notre époque. Tu n'es rien, Londubat, tu m'entends. Le plus tôt tu apprendras ta place dans la chaine alimentaire, plus ton espérance de vie sera longue. »
Neville se retourna lentement vers Weasley, et avec du venin dans la voix, dit, « Pourquoi, au nom de Merlin, voudrai-je prendre des conseils d'un lécheur de botte idiot, sans cervelle et plein de préjugés dont le seul but dans la vie est de recevoir des ordres de l'autre cinglé de service ? Merci de tes conseils, poil de carotte, mais assieds-toi avant de surcharger le peu de matière grise qu'il te reste, et laisse parler les adultes. »
Ron utilisa instantanément sa baguette et jeta « Expelli.. » mais ne finit jamais son sort. Neville baissa silencieusement sa baguette et envoya Weasley vers la table principale. Il alla percuter l'assiette de Dumbledore. Neville vit Granger sortir sa baguette et à la couleur du sort, vit que c'était un diffindo qui se dirigeait vers lui. Il se tourna sur le côté mais se prit une partie du sort à son épaule gauche où une profonde plaie apparut. Le sang gicla de la plaie. Sifflant de douleur, Neville était sur le point de lancer un sort à cette garce de castor quand il entendit Luna crier, « Espèce de garce ! Retroago-Frigere-Scipio »
Neville vit Granger faire un mouvement de baguette, mais au lieu qu'un sort ne sort, sa baguette explosa dans sa main.
Elle hurla de douleur, et tomba à genou alors qu'elle regardait sa main ensanglantée. Neville rapprocha immédiatement Luna de lui par un Accio, et commença à dessiner les runes d'un puissant bouclier. Pendant ce temps, les professeurs ainsi que les autres membres de l'ordre du Phénix avaient conjuré plusieurs grandes tables pour se protéger et commencèrent à jeter une série de stupéfix, réducto, diffindo, et plusieurs endoloris de Ronald Weasley et des autres membres de l'AD. Dumbledore se jeta un puissant boucler doré et d'un autre sort sauta haut dans les airs et atterrit derrière la table principale renversée.
Blaise avec l'aide de Théo avait réussit à renverser la table des Serpentards et Brianna, Susan, les jumelles Patil, et Cindy (alias Tonks), réussirent à emmener Neville et Luna à l'abri. Blaise était accroupi avec Théo et remarqua que Chris Mc Ghee, John Hobbit, et Scott Mc Ginnis les avaient rejoins. Les nouvelles recrues étaient des duellistes décents, pensa-t-il. Blaise sentait l'adrénaline et le besoin de plonger dans l'action, et jeta un rapide coup d'œil à la situation et vit un autre endoloris se diriger vers la position de Neville.
Il regarda les autres et s'écria, « Putain de merde. Ils veulent se la jouer hard, et bien, montrons leur ce que c'est quand on s'y met aussi. Chris, John et Scott, restez en défense et utilisez les boucliers. Utilisez ceux de magie noire, ils sont plus puissants. Théo et moi allons mener l'offensive. Tout le monde est prêt ? Go ! »
Pendant ce temps, le reste de la population étudiante paniquait complètement. Plusieurs professeurs se rapprochaient des plus jeunes et jetaient des sorts de bouclier et les guidaient vers une autre salle. Les étudiants plus âgés étaient occupés à transformer des tasses, des assiettes et d'autres ustensiles de cuisine en armes défensives et offensives. Beaucoup commencèrent à suivre leurs professeurs et commencèrent à jeter des sorts aux personnes proches des portes de la grande salle.
Ginny avait prit part à l'action et avait commencé à jeté une grande variété de sorts, de magie blanche et de magie noire. Elle était fatiguée de se cacher. Dieu merci, Neville avait donné l'alerte. Elle luttait toujours contre les derniers vestiges de ce putain de Véritasérum. Elle ressentait une telle haine envers Dumbledore et ce qu'il avait fait à ses amis. Deux de ses compatriotes étaient morts, et pour cela Dumbledore et sa bande de lèche-botte allaient payer. Elle imagina intérieurement la rage que ressentirait Harry une fois qu'il aurait appris la nouvelle. Bien, assez pensé et place au combat, pensa-t-elle.
Ginny se rappelait avoir lu un sort très obscure dans le dernier livre de Necron et jeta Dumosis-Oris-Pavimentum sur le sol près de la table principale renversée. Elle fut récompensée lorsque d'épaisses racine de vignes commencèrent à envelopper la table et commencèrent à l'écraser. Elle put entendre Dumbledore lutter contre les vignes. Elle se retourna pour voire son fiancé se rapprocher de Neville. Sans moyen de repli là où elle était, elle réalisa qu'elle devait abandonner sa position actuelle et les rejoindre. Elle se jeta son plus puissant bouclier corporel et courut vers Neville. Elle fut frapper par un couple de stupefix et un diffindo mais son bouclier faiblit quand elle fut frappée par un endoloris. Ginny tomba à terre et commença à crier.
Blaise vit Ginny être frappée par un endoloris. Avec une grimace sur le visage, il érigea deux autres murs de granite. Le premier mus surgit devant Ginny et mit fin à l'endoloris. Ginny se dépêcha de se mettre sur ses genoux Elle remarqua soudain un mur de granite apparu devant elle. Sans hésitation, elle sauta par-dessus et atterrit à côté de Blaise.
Ave un air inquiet sur son visage, Blaise demanda, « Tu vas bien, bébé ? »
« Ouais, mon dieu, je déteste l'endoloris. Nous devons sortir d'ici. Il ne faudra pas longtemps pour que Dumbledore ne perce nos défenses. »
Blaise embrassa rapidement Ginny et chuchota, « Au passage, bonne idée avec les vignes. Cela nous donne un peu de temps. »
Blaise et Théo réussirent à métamorphoser d'autres ustensiles en murs de granite. Ils les positionnèrent de façon décalée. John, Chris, et Scott avaient prit des positions avancées et lançaient des boucliers pour aider ceux qui en avaient besoin. Blaise put dire qu'ils commençaient à fatiguer. Ils n'avaient pas encore reçu leurs nouvelles baguettes.
Neville avait désormais des murs de protection devant lui et sur les côté. Ils se précipitèrent sur place et prirent position. Blaise regarda Neville et Théo, et compta jusqu'à trois. Il se relevèrent tous et jetèrent une série de sorts, Penetrabilis-Matara/ Diffindo-Caruncula/ Stannum-Ancile/ Inferorum-Animas-Ursus / Caliginosus-Admoveo et des lances aux pointes empoisonnées, des tridents, des ours animés, des sorts de lacération et un brouillard noir s'abattit soudain sur la grande salle. C'était un pandémonium complet. Les personnes de l'autre côté commençaient vraiment à peiner.
Neville regarda les portes de la grande salle et cria, « Lacertosus-Rumpere. » Le puissant sort d'explosion de magie noire traversa les sorts de verrouillage et réduisit la porte en poussière. Neville s'écria, « On dégage. Point de rendez-vous Oméga-1 »
Neville prit la main de Luna et ils sprintèrent vers les portes détruites suivis par les autres soldats scorpions. Une fois qu'ils furent tous sortis, Neville et Blaise jetèrent un puissant sort runique sur les portes. Blaise dit ensuite, « Cela va les occuper un moment. Ils coururent tous aux toilettes de Mimi Geignarde. Une fois qu'ils furent tous présents, ils se rendirent par portoloin au repaire. Ils virent Maugrey et leurs instructeurs courir vers eux.
Maugrey fut le premier à les rejoindre et dit, « Nous avons tout vu par les caméras. Nous étions prêt à venir et à vous sortir de là. Bonne réaction, Londubat. Le coût aurait pu être bien plus élevé si vous n'aviez pas agi de la sorte. Le pire c'est que nous surveillions les caméras mais aucune n'avait donné une idée du plan de Dumbledore. Cet enfoiré est imprévisible. Quelqu'un doit raconter à Potter ce qui s'est passé. »
« J'irai. » répondit Brianna.
Maugrey hocha la tête, et se tourna vers le reste des personnes et dit, « Très bien tout le monde, allez vous reposer et tenez-vous prêt pour un débriefing à 15h00. Nous devons analyser tout ce qui s'est passer là-bas. »
Le 14 novembre à 14h30 au château Potter.
Harry venait juste de finir de comparer les différentes pierres bender. Quelque soit la variation des sorts miniers qu'il utilisait, il obtenait les mêmes résultats. Il essuya la sueur de son front et finit de taper les dernières données sur son ordinateur. Harry entendit un petit bruit et Dobby déclara, « Je a le livre du maître, Dobby pense. »
Souriant de l'hyper activité du petit elfe de maison, Harry prit le livre et dit, « Merci, Dobby. Tu m'as vraiment beaucoup aidé cet après-midi. Je n'aurai jamais pensé que nous aurions fait tant de progrès en ce début s'après-midi. »
Dobby répondit, « Est-ce que le Maître voudrait du thé et des gâteaux ? »
« Cela semble fantastique Dobby, merci. » Après cela, le petit elfe de maison transplana.
Harry regarda l'index de son livre de physique sur les atomes, et trouva un sujet intéressant à la page 127. Selon l'article, en juin 1995, un groupe de recherche à l'Institut Joint du Laboratoire d'Astrophysique (IJLA) à Boulder, Colorado, avait réussi à créer une minuscule mais merveilleuse gouttelette. En refroidissant 2 000 atomes de rudibium à une température inférieur à 100 milliardième de degré en dessous du zéro absolu (100 milliardième de degré Kelvin), les atomes perdent jusqu'à 10 secondes leurs identités individuelles et se comportent comme s'ils étaient un seul super atome. Les propriétés physiques des atomes devenaient identiques à un autre. Ce condensé Bose-Einstein, le premier observé dans un gaz, peut être perçu comme la contrepartie du rayonnement laser, sauf que dans le condensat, ce sont les atomes, au lieu des photons, qui dansent à l'unisson.
Harry était désormais persuadé que là résidait les propriétés particulières des pierres bender, sa densité unique, le comportement atomique qu'il observait et que les moldus appelaient la matière noire. Prenant un autre livre, Harry regarda à l'index et trouva un postulat moldu récent sur l'existence de la matière noire. Harry alla à la page 216 et trouva l'article suivant. En cosmologie, la matière noire fait référence à une hypothétique particule de matière, d'une composition inconnue, qui n'émet et ne reflète pas suffisamment les radiations électromagnétiques pour être détectée directement, mais dont la présence peut interférer avec les effets gravitationnels sur la matière tels que les étoiles et les galaxies.
L'hypothèse de la matière noire avait pour but d'expliquer plusieurs observations astronomiques étranges, comme les anomalies dans les vitesses de rotation des galaxies. L'estimation de de la quantité de matière présente dans les galaxies, basés sur les effets gravitationnels, suggéraient constamment qu'il existait plus de matières qu'il en était directement observable.
L'existence de la matière noire permettrait également de résoudre un certain nombre d'incohérences dans la théorie du Big Bang, et est cruciale pour la formation des structures. Si la matière noire existe, elle est bien plus massive que la partie 'visible' de l'univers. Seulement ¼ de la masse totale de l'univers (selon les effets gravitationnels) peut être directement vu. Le reste, pense-t-on, est composé d'énergie noire, une composante encore plus étrange, répartis de façon diffuse dans l'espace, qui ne peut probablement pas être assimilé à des particules ordinaires. Déterminer la nature de ces masses manquantes est un des plus importants problèmes en cosmologie moderne et en physique.
Harry comprenait maintenant que les ondes gravitationnelles dont parlait Tiamat étaient en réalité composées d'énergie noire produite par de l'énergie magique. C'est pourquoi seul le bâton pouvait transmuter un ensemble spécifique de signatures énergétiques. En d'autres mots, seul une puissante et spécifique signature d'énergie magique permettrait aux pierres bender de convertir l'énergie magie en énergie noire. L'énergie noire en retour ouvrirait des portes inter dimensionnelles. Toutes les autres énergies magiques entraînerait que le bâton agisse comme une grande et puissante baguette magique.
Quel univers étrange que celui-là, pensa-t-il. Peut-être qu'après la guerre, il pourrait anonymement envoyer une de ces pierres à une des prestigieuses universités de recherche moldues. Cela permettrait de faire en sorte qu'ils se rapprochent de leur objectif d'une théorie unifiée. Il savait qu'à un moment donné, les moldus se rendraient compte qu'il manquait une source d'énergie dans leur équation. Pour que leurs équations soient complètes, ils devraient découvrir l'énergie magique à l'état brute. Il savait que le jour venu, le monde sorcier serait de nouveau découvert par les moldus.
Harry fut sorti de ses pensées quand il entendit quelqu'un toquer à sa porte. Harry regarda sa montre et sut qu'il était trop tôt pour que ce soit Xiana. Il cria, « Entrez. »
Brianna ouvrit la porte et trouva Harry à sa table avec un tas de livres et de pierres. Sur quoi au nom de Merlin, travaillait-il maintenant, pensa-t-elle. Secouant la tête, elle s'avança vers lui et déclara très rapidement, « … »
« Brianna, s'il-te-plait, ralenti, je n'ai pas compris un mot de ce que tu as dit. » Brianna prit quelques profondes respirations pour se calmer et essaya de nouveau, « Harry, Dumbledore nous a tendu un piège dans la grande salle pendant le déjeuner. Il a empoisonné les boissons avec du Véritasérum. Il y a eu des pertes de notre côté. Avec l'aide de Neville, nous avons pu organiser la lutter et nous en sortir. Maugrey a prévu un débriefing à 15h00. » Brianna regarda son beau-frère dans les yeux et put déjà voir qu'il était vraiment furieux. Elle pouvait voir les veines tendues dans le cou, et les muscles de sa mâchoire étaient sous tension. Il prit des respirations pour se calmer et se leva. Il prit ensuite sa main et transplana avec elle au repaire.
Harry s'attendait à voir régner le chaos, mais à la place, il trouva chacun s'occupant d'une tâche spécifique. Ses combattants réguliers s'entraînaient au duel. Ses anciens professeurs et Maugrey étaient occupés à passer en revue les enregistrements vidéo. Harry remarqua Neville et Luna et marcha vers eux. Neville se retourna et trouva Harry qui venait vers eux.
Harry s'approcha de Neville et dit, « Vous ne pouvez pas savoir combien je suis heureux de voir que vous allez bien tous les deux. Merci d'avoir prit en charge les troupes camarades. Je viens juste d'apprendre que nous avons perdu Hannah Abbott et Stewart Akerley. Votre vitesse de réaction a sauvé beaucoup de monde aujourd'hui. C'est ma faute ce qui s'est passé, si je n'avais pas insisté pour le contrat magique alors ils seraient encore en vie. »
« Non Harry, le contrat magique EST la bonne chose à faire. Nous ne pouvons nous permettre d'avoir des traitres dans nos rangs. Les contrats garantissent cela. Tu sais aussi bien que moi que, lors de la première guerre, tous les traitres auraient été découverts s'ils avaient passés des contrats magiques. Personne n'aurait put prévoir ce qu'allait faire ce putain d'enfoiré. » répondit Neville.
Harry regarda le visage de Neville et vit la vérité de ses mots se refléter dans ses yeux. Luna mit une main sur son épaule. Harry tourna son regard vers elle et vit une fois de plus sa foi inébranlable en lui et en leur cause. Elle lui fit un de ses sourires rêveurs qui disait que tout allait bien se passer. »
D'une voix émue, Harry dit, « Je veux que vous sachiez que vous êtes plus que des proches amis pour moi. Vous êtes le frère et la sœur que je n'ai jamais eu. Vous avoir à mes côté compte plus pour moi que tout l'or dans mon coffre. Je pense que le chanteur moldu John Lennon le dit mieux. Tout ce dont j'ai besoin est un petit peu d'aide de mes amis, et il avait raison. Bon, assez de philosophie, alors voir ce que donne le débriefing. Il y a encore quelques préparatifs pour le procès de demain. »
Après cela, ils marchèrent jusqu'au centre du repaire et s'assirent autour de la table. Une fois qu'ils furent assis, Maugrey commença l'analyse en visionnant les enregistrements des caméras sur le grand écran LCD. Cela prit deux bonnes heures pour arriver à tout décortiquer. Quand ils eurent terminé, le groupe vota à l'unanimité de passer plus de temps à l'apprentissage du langage des signes moldu.
Après le diner, il avait été convenu que les étudiants ne retournerait pas en classe jusqu'à ce le 'problème' Dumbledore ne soit réglé. Premièrement, ils devaient restreindre les pouvoirs et l'influence de Dumbledore au château. Harry fit en sorte que toutes ses troupes soient installées confortablement dans les malles manoir. Il leur dit que leurs entraînements seraient considérablement renforcés maintenant qu'ils étaient coincés au repère. Après avoir donnés ses instructions de dernière minute, Harry, Xiana et Rémus se rendirent par le réseau de cheminette au château Potter pour une dernière session de stratégie.
Le 14 novembre tard dans la soirée au manoir Jédusor
Voldemort, avec une grande grimace sur le visage de serpent était actuellement penché sur un très vieux livre. Le livre lui-même avait une mince couverture en granite. Les pages étaient faites de fines feuilles d'or. Sur la couverture du livre, il y avait l'image d'un miroir de fumée gravé. Autour du miroir volaient des dragons. Le livre avait été trouvé dans l'ancienne cité de Tula au centre du Mexique.
Son équipe d'expédition, qui avait maintenant presque toute périe, avait commencé initialement cette quête il y a plus de vingt ans. Grâce à un coup de chance, l'équipe d'expédition était finalement tombée sur la tombe de Tezcatlipoca, le dieu guerrier Toltèque. En réalité, il avait été un puissant shaman magique plus de treize cent ans auparavant. Les connaissances contenues dans ce livre expliquaient comment contrôler toutes sortes de créatures magiques. Le livre contenait aussi d'anciens sorts de boucliers runiques. Ce livre était une perle rare, en effet. Ces connaissances magiques depuis longtemps perdues étaient presque impossible à trouver de nos jours.
Il était occupé à traduire les dernières anciennes runes. Il ne pouvait pas attendre pour voir la tête des dresseurs de dragon quand Lord Voldemort commanderait à leurs dragons de faire ses volontés. A son plus grand étonnement, le livre avait des sorts qui lui permettraient de communiquer directement avec les Détraqueurs. Le lui montrait également comment récupérer les âmes qui avaient été embrassées. Contrairement à la croyance populaire, quand un sorcier ou une sorcière était embrassé, son âme ne mourait pas.
Les Détraqueurs se nourrissaient de magie ambiante, qu'ils absorbaient à travers les âmes piégées. Les âmes piégées se nourrissaient d'énergie magique brute ambiante, qu'ils convertissaient en magie d'âme. La magie d'âme était ce qui procurait leur puissance aux Détraqueurs. Plus un Détraqueurs avait d'âmes, plus il était puissant. Quand les Détraqueurs grandissaient, ils choisissaient les âmes les plus noires qu'ils possédaient et à travers un rituel, ils convertissaient ces âmes en un Détraqueur.
Voldemort imaginait qu'il était le sorcier le plus compétant sur la planète en ce qui concernait la magie d'âme. Après tout, n'avait-il pas vaincu la mort ? Dans sa poursuite de ces connaissances, il avait trouvé un moyen d'intégrer une âme à n'importe quoi. Maintenant qu'il savait comment communiquer avec les Détraqueurs, il voulait que lui soit remis une âme très importante. Il devait descendre dans les grottes et leur parler. Peut-être que le Détraqueur qu'il cherchait était là.
Très vite, il aurait une puissante alliance et une pléiade de nouveaux sorciers et sorcières enrôlés dans son armée. Leurs choix étaient simples. Ils le rejoignaient ou ils périssaient sur les rochés désolés d'Azkaban. Il espérait qu'au moins soixante pourcent d'entre eux le rejoindraient. Pour le reste, les Détraqueurs se nourriraient très bien lors de la nuit de l'attaque.
En parlant d'Azkaban où se trouvait cet imbécile sans cerveau de Mulciber. Sans intelligence et plans des étages, il serait impossible de briser les défenses d'Azkaban. Il devrait abattre les sorts de protections pour rentrer et sortir. Les sorts anti-portoloins et anti-transplanage étaient inattaquables. Ils avaient trop de points d'ancrage et de nombreuses pierres d'appuis pour pouvoir passer à travers. Si Mulciber et Bella réussissaient, alors il aurait la liste des sorts de protection et leurs contre-sorts. Lord Voldemort savait que le fait de se procurer ces secrets lui coûterait beaucoup d'argent. En fait, cela épuiserait presque toutes ses réserves. Si son plan fonctionnait, cela n'aurait pas d'importance. Bientôt, il aurait plein de nouvelles recrues pour l'aider à remplir ses coffres.
Un de ses plus grands obstacles était qu'il avait besoin d'un autre moyen pour faire partir ses troupes de l'île. Ils attendraient de lui qu'il les transporte par portoloin ou en volant. Et si au lieu de cela, ils nageaient ? Ils ne s'attendraient jamais à ce qu'ils aillent sous l'eau pour s'échapper, c'était certain. En cette période de l'année, les mers du nord étaient particulièrement froides.
Il y avait plusieurs moyens de se déplacer sous l'eau. L'un était l'auto-métamorphose. C'était là un moyen désagréable au mieux. Contrairement aux croyances populaires, la plupart des sorciers et des sorcières redoutaient l'auto-métamorphose. Il continua à réfléchir à ses options quand il entendit les portes menant à la salle du trône s'ouvrir. Voldemort put voir Mulciber et Bella revenir avec plusieurs livres et de longs parchemins.
« Enfin, qu'est-ce qui vous a prit si longtemps ? »
Mulciber répondit d'une voie peu assurée et dit, « Mon Seigneur, nos contacts étaient en retard. Les agents étaient occupés au conseil supérieur. Apparemment, Potter traine Dumbledore en justice. A coup sûr, cet imbécile de Potter a découvert que Dumbledore l'a manipulé toute sa vie. Nous avons dit à nos agents comment voter pour la proposition de Fudge. Notre dernier agent à se manifester a été retenu dans la salle des enregistrements. Il a du lancer un oubliette le responsable des enregistrements.
Lord Voldemort éclata de rire. Bella et Mulciber sourirent de voir leur seigneur de si bonne humeur. Il réussit finalement à se reprendre et dit, « Quelles bandes d'imbéciles. Laissons les s'attaquer les uns les autres. Il sera beaucoup plus facile pour nous de les prendre par surprise. Vous avez fait du bon travail tous les deux. Allons finaliser nos plans. »
Ils suivirent tous les deux leur maître à la salle de stratégie. Voldemort se retourna et cria, « Le rat ! Devant moi, au centre, maintenant. » Un homme très laid et chauve avec une main en argent passa la porte et tomba aux pieds de son maître.
Voldemort ricana et dit, « Relève-toi pathétique excuse de mangemort. Je veux savoir si tu as un plan pour nous avoir nos baguettes. Nos prisonniers vont avoir besoin de baguettes, Queudver. »
« Ha, ha, oui, oui mon Seigneur. J'ai une opportunité demain. La plupart de la sécurité sera au tribunal. Ollivander devrait être facile à cueillir. J'ai besoin d'un peu de moyens maître. »
« Très bien, prends Irvine et Mulciber avec toi. N'échoue pas Queudver. »
« Jamais, Maître, jamais. »
« Nous verrons, Queudver. Nous verrons. »
Le 15 novembre en début d'après midi au château Potter.
Harry se réveilla tôt pour préparer sa journée. Il alla vérifier sa check liste. Coffre de stockage vérifié, deux bombes magiques vérifiées, potions de soins et énergétiques vérifiées. Il allait porter sa tenue de combat complète aujourd'hui. Vous ne savez jamais dans ces grands rassemblements qui en avaient après votre sang. Après l'incident de la veille, pensa Harry, il ne serait pas très surprenant si Dumbledore embauchait un sorcier mercenaire pour le mettre hors du coup. Harry imagina comment il voulait ses robes et siffla un sort d'illusion en fourchelangue sur ses robes de bataille.
Ses robes de bataille se parèrent d'une lueur bleue pendant un instant et elles ressemblaient maintenant à ce qu'un lord du conseil supérieur devrait porter. Elles semblaient faites en soie noire. Sur le côté gauche de sa robe se trouvait l'emblème de la famille Potter. L'emblème était une licorne noire faisant face à un griffon doré sur un fond bleu roi. Le long des manches de trouvaient des serpents d'argent. Sur le côté droit de sa robe se trouvait l'emblème de la famille Black. L'emblème était un dragon Hybride noir incrusté sur un fond rouge sang avec des éclairs de foudre blanc autour. Il avait laissé ses cheveux noirs de jais libres et ils atteignaient maintenant ses omoplates. Son dernier ajout était une boucle d'oreille avec un scorpion d'émeraude. Il entendit Xiana l'appeler et descendit les escaliers.
Xiana mettait la touche finale à ses robes bleues roi quand elle vit son mari descendre les escaliers. La première chose qu'elle remarqua fut ses cheveux flottants et ses yeux vert émeraude brillants. Les robes qu'il portait étaient surprenantes. Il avait les deux emblèmes des familles Potter et Black dont il était l'héritier. Il était pour le moins impressionnant. Elle pouvait sentir la puissance et la confiance émanant de lui. Ses robes accentuaient sa taille et son physique imposant.
Harry regarda sa femme et vit la lueur d'envie dans ses yeux. Hé bien, il savait qu'il serait occupé cette nuit. Il se rapprocha et dit, « Bébé, à mes yeux, tu es magnifique. » Il leva gentiment son menton et l'embrassa.
« Mon dieu, Potter, tu sais ce que tu me fais là, en ce moment ? » sourit-elle.
« Je sais, mon amour, il suffit de garder ses pensées jusqu'à ce soir. Crois-moi, il me suffit de te regarder et j'en aurai envie pour le reste de la journée. Mais avant allons botter le cul de Dumbledore. »
« Yeeeepppp. » Elle lui fit face. Xiana jeta un dernier coup d'œil à sa robe et fronça les sourcils et dit, « Mon amour, combien de temps est-ce que j'ai pour désillusionner l'emblème des Potter sur mes robes ? Par l'enfer ! Je suis une Potter et je m'en fiche que tout le monde le sache ou non. Je suis fatiguée de cacher qui je suis. Je veux que le monde sache que je suis la femme d'Harry James Potter. »
« Le sais, mon amour. Ça ne durera plus longtemps. J'ai l'impression que le monde va bientôt savoir que le Sorcier Scorpion et Harry Potter sont une seule et même personne. Ce jour-là, nous ne cacherons plus qui nous sommes. » Harry embrassa Xiana et ils se dirigèrent vers la cheminée. Ils se rendirent au manoir Zabini et rencontrèrent le reste de la famille. Ils quittèrent le manoir Zabini et utilisèrent le réseau de cheminette pour se rendre aux bâtiments du ministère. Ils retrouvèrent Rémus, les jumeaux et Maugrey. Les jumeaux voulaient donner une leçon à leur frère cadet car ils ne lui avaient pas pardonné d'avoir jeter un endoloris à leur sœur. Xiana, sa mère, Brianna, Théo, Blaise et Ginny allèrent obtenir une autorisation pour être parmi les spectateurs.
Harry suivit Michael à travers différentes portes. Ils devaient être contrôlés pour pouvoir accéder à l'étage principal. Sur leur chemin, ils croisèrent Dumbledore et ses suiveurs. Ils se regardèrent l'un l'autre et se scrutèrent l'un l'autre. Avant que quiconque n'ait eu une chance de dire quelque chose, Molly Weasley poussa son mari et fonça vers Harry à une vitesse surprenante et sans avertissement, lui donna une claque. La main cependant n'arriva pas sur sa joue. Des années de Quidditch et d'entraînement en duel avaient aiguisé les réflexes d'Harry.
Il prit sa main et l'écrasa. La matriarche Weasley cria de douleur. Arthur Weasley se précipita vers Harry et leva sa baguette contre lui et avec du venin dans la voix il dit, « Tu as trois secondes pour la laisser si tu sais ce qui est bon pour toi, jeune homme. »
Harry jeta sa main loin de lui et tourna lentement son regard vers Arthur et répondit, « Comment diable ai-je jamais pu vous considérer comme de la famille est maintenant complètement au delà de ma compréhension. Vous n'êtes rien d'autre qu'un ramassis de personnes remplies de préjugés suivants un vieil enfoiré. Dite-moi, est-ce qu'il est rentable ? Vous avez déjà perdu la moitié de votre famille parce qu'ils ne croyaient pas au système de status quo que Dumbledore. Votre loyauté aveugle et votre refus d'analyser les faits et de réfléchir par vous-même à précipité le fait que votre famille se soit éclatée. Vous avez certainement montré vos vraies couleurs là ou d'autres créatures magiques sont concernées. Ne vous attendez pas à ce que Bill vous invite à sa maison. »
Molly prit son temps pour s'écrier, « Assez ! Tu es la cause de l'éclatement de ma famille. Dumbledore a raison , tu seras le prochain mage noir. »
Michael décida d'intervenir avant qu'ils n'en viennent aux baguettes. Il n'avait aucun doute que son beau-fils pouvait leur faire mordre la poussière mais il y avait de plus grands intérêts en jeux. Michael coupa court et dit, « Cela suffit, arrêtez de discuter avec mon client. Si vous voulez vous battre, faite-le dans la salle d'audience. Pas ici. »
Harry comprit le message sous-entendu et hocha simplement la tête. Il suivit mon beau-père à la chambre de sécurité. Harry pouvait sentir les sorts de détections sophistiqués autour de lui. Il laissa échapper un soupir de soulagement lorsqu'aucune alarme ne retentit. Il donna à l'Aurore sa vieille baguette en bois de houx. Ses deux autres nouvelles baguettes restaient dissimulées. Les bottes en peau de basilic et la paire d'étuis était dissimulés par des sorts de sa propre invention afin d'être certain que personne ne pourrait les détecter. Harry se sentait aussi en sécurité qu'il ne l'avait jamais été dans ce genre de situations.
Ils traversèrent un ensemble de portes en bronze. La salle d'audience du Magenmagot ressemblait à une réplique exacte du sénat romain sous le règne de Caius Julius Caesar. Son beau-père li avait dit à quoi s'attendre, cependant, le vivre était un peu surréaliste. L'endroit semblait magnifique il n'y avait pas d'autres mots pour le décrire.
Fouillant dans ses souvenirs classés par occlumencie, il trouva une ressemblance avec l'ancienne architecture moldue. La salle d'audience ressemblait beaucoup à l'ancien Panthéon romain. Le bâtiment était circulaire avec un portique en granite à trois rang orné de colonnes Corinthiennes. Il y en avait huit au premier rang, avec deux groupes de quatre derrière le fronton ouvrant sur la rotonde et un dôme de granite avec une ouverture centrale également connue sous le nom de Grand Œil qui ouvrait sur le ciel. Une structure rectangulaire semblait relier le portique à la rotonde. Dans les murs à l'arrière du portique étaient nichées des statues de Merlin, de Morgane la fée, ainsi que quatre autres statues, qui ressemblaient remarquablement aux quatre fondateurs de Poudlard.
De chaque côté de l'étage principal, entre les énormes colonnes de marbre se trouvaient les sièges des spectateurs. L'étage principal semblait séparé en factions. Du nord de l'étage principal, on pouvait voir une série de marches en marbre menant à la partie semi-circulaire réservée au conseil supérieur et inférieur. La partie inférieure, où siégeaient les lords du conseil inférieur, était faite en marbre noir. La partie supérieure, où siégeaient les lords du conseil supérieur, était faite en marbre blanc. Au dessus, il y avait une chaire en marbre blanc avec un ensemble d'échelles d'of flottant dessus. La chaire était supposée être pour le chef du Magenmagot. Puisque Dumbledore occupait cette position et qu'il était maintenant poursuivi en justice, la chaire serait occupée par un des plus haut juge du département de la justice magique du ministère.
Une porte de bronze s'ouvrit à gauche de l'hémicycle et un homme vêtu de robes blanches avec des runes celtiques se dirigea vers la chaire. Il portait un bâton d'ivoire qui se terminait par une boule de cristal reposant sur une tête de dragon en or. L'occupant de la chaire se tourna vers l'auditoire et dit, « Moi, Rufus Scrimgeour j'agirais en tant que chef du Magenmagot et premier juge pour ce procès. »
Il prit le bâton et tapa trois fois sur l'ardoise se granite et Harry put voir les vrilles d'énergie émanant de la partie inférieure du bâton. Scrimgeour s'écria, « Le Pentakrem est maintenant en session ouverte. J'appelle de suite les accusateurs à énoncer leurs charges. »
Harry vit son beau-père se diriger lentement ver le podium pour s'adresser à la chambre des lords. Il portait une belle robe vert émeraude avec des runes celtiques noires brodées sur le revers. Le dos de ses robes était une grande réplique de Stone Henge. Harry sourit, sa belle-mère était une adepte druide. Harry ne pouvait pas lui en vouloir. Les pouvoirs magiques des anciens druides celtiques étaient inégalés.
Michael prit son temps pour monter sur le podium. Les enjeux n'avaient jamais été aussi élevés. Il atteignit le podium et prit le temps de parcourir l'auditoire et la chambre des lords. D'une voix confiante et pleine d'essor, il s'écria, « Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore, vous êtes accusé d'avoir violé certaines de nos lois les plus sacrées. Vous avez violé l'Édit de 1124 comme stipulé par Charlemagne et validé par la Chambre de Lords concernant les testaments et les titres. Votre deuxième violation est l'absence de divulgation d'informations cruciales concernant l'héritage des coffres. Vous avez faillit au décret de 1492, paragraphe six, sous-section E. Mesdames et messieurs de la court, comme l'indiquent ces documents irréfutables. Dumbledore a retenu les informations sur la véritable situation financière de mon client, et a illégalement prélevé de l'argent sur son compte sans l'en avertir. Dumbledore a jugé bon également de se passer de signature pour cette transaction. Finalement, nous en venons à notre troisième accusation. Nous accusons Dumbledore d'avoir tenté de causer des dommages psychologiques et corporels à cette personne durant ses six ans de scolarité à Poudlard. »
Une fois que les charges furent lues les spectateurs explosèrent en cris et en accusations des deux côtés de la salle. Même la Chambre des Lords se regardait les uns les autres avec suspicion. Scrimgeour leva son bâton et tapa l'ardoise de granite en s'écriant, « DU CALME ! Cette cour ne tolèrera pas de dissensions. Les spectateurs tiendront leurs langues où je serai contraint de poursuivre la séance à huis-clos. »
Scrimgeour se tourna ensuite vers Dumbledore et demanda, « Que plaidez-vous ? Vous pouvez faire votre déclaration au podium. »
D'une démarche prudente en raison de son âge, Dumbledore se dirigez vers le podium. Intérieurement cependant, il bouillonnait de rage. Pour la centième fois, il se demandait comment diable avait-il réussi ce tour de force. Tout allait si bien jusqu'à ce que cet imbécile ne développe un cerveau. Il atteignit finalement le podium et s'adressa à la Chambre des Lords en disant, « Pour les deux premiers chefs d'accusation, je plaide coupable. Pour le dernier, je plaide non-coupable. Je sais que certains d'entre vous sont choqués, mais s'il-vous-plait laissez-moi essayer d'expliquer le contexte dans lequel j'ai pris ces décisions. »
Scrimgeour se tourna vers la Chambre des Lords et dit, « Les preuves relatives aux deux premières violations sont irréfutables. Albus Dumbledore a demandé la permission de s'adresser à la cour pour lui permettre de s'expliquer sur ses décisions. Ceux qui sont pour, lancez un lumos. »
Scrimgeour compta les votes et dit, « La cour permet à Dumbledore de s'exprimer. »
Avec ses mains derrière le dos, Dumbledore regarda la foule et tourna lentement son regard vers le Chambre des Lords et dit, « Vous devez comprendre que les décisions que j'ai prises ont toujours été pour le bien du plus grand nombre. Vous voyez, pour comprendre les décisions qui ont été prises, nous devons revenir à cette terrible nuit d'Halloween de 1981. Quelques années avant cette nuit-là, une voyante du nom de Sybille Trelawney a fait une prédiction concernant un enfant qui aurait le pouvoir de vaincre Voldemort et que le Seigneur des Ténèbres le marquerait comme son égal. Cette nuit-là, Voldemort, pour quelque raison, a décidé que l'enfant Potter causerait sa chute. Nous savons tous ce qui s'est passé après cela. Ce que vous devez vous rappeler, c'est que ses supporters étaient encore là et qu'ils n'auraient reculer devant rien pour finir le travail de leur maître. Cette nuit-là, des décisions rapides durent être prises. L'enfant devait être gardé en sécurité jusqu'à ce qu'il soit prêt à faire face à son destin… »
Dumbledore leur donna des explications complètes sur le pourquoi il avait négligé ces lois. Dumbledore finit en disant, « Donc, vous voyez, jusqu'à récemment, je persistais à croire que l'enfant à la cicatrice était le seul moyen de vaincre Voldemort. Je ne ferai pas d'excuses pour avoir essayé de prendre les bonnes décisions en vue de vaincre Voldemort. »
Pendant ce temps, Ron Weasley était assis parmi les spectateurs et s'ennuyait complètement et avait faim. Il regarda son ancien meilleur ami et ricana. Il chuchota à Hermione, « J'espère que ce procès se retournera contre le garçon-qui-ne-veux-pas-mourir. Je vais chercher quelque chose à manger, tu veux quelque chose ? »
Hermione regarda son petit-ami et répondit, « J'aimerai bien une pâtisserie, si ça ne t'ennuie pas. »
Pendant ce temps, deux autres visages, de l'autre côté des spectateurs regardaient Ronald Weasley très attentivement. Au moment où il s'en alla, deux personnes quittèrent leurs sièges. Ils avaient un rendez-vous à honorer.
Ron hocha simplement la tête et s'en alla. Il sortit silencieusement de la salle d'audience et s'approcha du snack-bar. Il acheta quelques pâtisseries à la citrouille, et une tranche de pain à la cannelle et deux pâtisseries fourrées à la framboise. George fut le premier à le repérer. Lui et Fred se positionnèrent derrière une des statues et se jetèrent un sort de désillusion. Les jumeaux attendirent qu'il ait dépassé la statue et synchronisèrent tous les deux leurs sorts. Fred jeta silencio, petrificus-totalus. George jeta un accio à Ron.
Ron fut assez désorienté. Une minute, il marchait avec des pâtisseries dans les bras et le moment d'après, il faisait face aux jumeaux de l'enfer. Ron était sur le point de crier à l'aide mais ne put émettre un son. La question suivante qui lui vint à l'esprit fit, pourquoi diable avaient-ils encore leurs baguettes ?
Fred fut le premier à chuchoter, « Salut, petit con. Nous avons entendu parlé de la bataille qui a eu lieu dans la grande salle hier. »
« Nous savons aussi qui tu as lancé un endoloris sur notre petite Gin. Maintenant, ce n'est pas très agréable, n'est-ce pas ? » ricana George.
George sortit une petite boite de sa poche et dit, « Tu vois ce petit flacon. Cela, cher frère, nous a prit plus d'un mois de travail acharné. C'est une des potions qui compose notre boîte CPD. Au passage, CPD, c'est pour Coupures Pestilence et Douleurs. » Fred rassembla toute sa nourriture et vida le flacon sur plusieurs denrées alimentaires. »
Avec un sourire démoniaque sur le visage, George jeta Olbivate-Momerati. Cette forme modifiée du sort d'oubli agissait comme sort à retardement. Le petit Ronichou se rappellerait de tout dans environ trois heures. Les jumeaux retournèrent à leurs places parmi les spectateurs.
Michael remonta sur le podium et regardant les Lords et s'écria, « Albus Dumbledore, qui vous a fait roi de Grande Bretagne ? Comment osez-vous insinuez que vos décisions sont pour le bien du plus grand nombre ? Votre théorie sur le lien et la prophétie s'est révélée fausse et au passage de vos caprices, un garçon a enduré des abus psychologiques et physiques aux mains des pires moldus qui soient. Vous nous avez dit combien il était impératif pour Harry James Potter d'être mis à l'abris des mangemorts et de Voldemort lui-même. Par conséquent, vous avez abandonné un bébé innocent chez des moldus qui haïssent tout ce qui a un rapport à la magie et par conséquent détestent tout ce qui se rapporte à Harry Potter. Vous l'avez condamné à treize ans d'enfer sur terre.
Michael étudia la foule et prit une gorgé de jus de citrouille glacé. Il se tourna subitement vers Dumbledore et continua sa diatribe, « Vous prétendez n'avoir jamais su qu'il était maltraité, mais vous aviez une certaine Arabella Figg de votre Ordre du Phénix pour vous informer sur le jeune Harry. Prenons les lettres d'inscription de Poudlard. En tant que directeur, vous devez approuver chacune d'entre elles. Celle d'Harry Potter a été envoyée à l'adresse suivante. N°4 Privet Drive, Little Whining, Surrey, le placard sous les escaliers. »
Se tournant vers le Chambre des Lords, Michael continua, « Maintenant, je demande à chaque Lord de cette cour qui a ou prend soin d'enfants, selon vous, est-ce que c'est normal qu'un enfant vive dans un placard ? Maintenant, pour couronner le tout, la raison pour laquelle Harry Potter a du vivre cet enfer est parce que l'une de nos lois les plus sacrées a été violée. Il y a une raison pour que les testaments et les décisions de succession telles que prises par les parents ne DOIVENT JAMAIS être brisées. De terribles conséquences peuvent arriver à ce qui rompent ce lien magique particulier. Maintenant, je voudrai faire appel à Harry James Potter pour qu'il nous explique sa logique concernant la troisième violation. »
Harry regarda la foule assemblée autour et les spectateurs. Il s'arrêta à un endroit particulier à un coin reculé où il repéra un bouclier vampirique. Il sourit à l'être, et tourna lentement son regard vers la chambre des Lords. Il sourit à la ronde et monta vers le podium avec grâce et puissance.
Ce jour-là, de nombreuses personnes de la cour se souviendraient de nombreuses choses en regardant le garçon-qui-a-survécu. Certains se rappelleraient son incroyable physique. Plusieurs sorcières restèrent sur leur faim se jour-là. D'autres se rappelleraient ses yeux. Les deux océans verts émeraude qui ressemblaient étrangement à la teinte de l'Avada Kedavra. Une chose sur laquelle tout le monde serait d'accord ce jour-là était la puissance de son aura magique et la force de sa personnalité.
Pendant ce temps, sans qu'aucune personne de la cour ne le sache, un très vieux vampire prêtait très attention à une personne en particulier. Mathusalem Nicadimus de la Camarilla avait été très occupé la semaine dernière. Il avait lu l'ancien texte, et passé en revu tout ce qu'il savait de la prophétie de Gehenne Black Raven. Un enfant né de l'ancien sang, il portera la marque de l'élément jeté par magie noire. Il souffrira grandement sous le faux prophète. Il renaîtra des cendres de la négligence et de la trahison. Le pouvoir ancien se réveillera de nouveau. Les scorpions se lèveront pour combattre. Le phénix noir renaîtra pour faire jaillir la justice de l'obscurité. Des cendres de l'Armagédon, un nouveau monde renaîtra. Etosha renaîtra de nouveau.
Ça avait été un coup de chance, pensa Nicadimus d'être présent parmi les spectateurs. Il se rappelait avoir lu la Gazette du Sorcier, au salon d'accueil il y a une semaine. Il avait peut-être lu ce maudit papier deux fois au court des six derniers siècles. Nicadimus ne perdait pas beaucoup de temps sur les affaires de sorciers et des sorcières. Habituellement, s'il y avait quelque chose d'important, ses exécutants s'assuraient qu'il le sache.
La première page ce jour-là avait retenu son attention. Elle montrait une image d'un très vieux sorcier et d'un jeune garçon. Après avoir cherché dans ses souvenirs, Il reconnut le jeune garçon comme le garçon-qui-a-survécu. Pour quelque raison, il avait remarqué la cicatrice en forme d'éclair et soudainement un vers de la prophétie lui revint en mémoire. Il avait passé les dernières semaines sur l'antique prophétie. Là, une semaine plus tard, il était assis parmi les spectateurs et tentait de mettre ensemble les pièces du puzzle.
Nicadimus fut sorti de ses pensées quand il sentit une sonde magique glisser doucement sur sa personne. Sans paniquer, Nicadimus commença à en rechercher l'origine, quand il remarqua le garçon-qui-a-survécu qui le regardait. Nicadimus ne pouvait pas croire ce qu'il voyait. Les sorts d'illusion vampiriques étaient nettement meilleurs que ceux des sorciers, et pourtant ce garçon savait où le trouver et il le vit sourire dans sa direction. Nicadimus ne pouvait que regarder fixement ce garçon et sourit en retour. Oui, pensa-t-il, ce jeune homme correspond par bien des aspects à l'ancienne prophétie. Il devait avoir plus d'informations sur le garçon-qui-a-survécu.
Harry commença son discours, « Je suis sûr que beaucoup d'entre vous se demande pourquoi je mets en cause le grand et puissant Albus Dumbledore. La simple vérité est que je veux que la justice soit rendue pour les torts que cet homme a perpétré sur mes parents et moi-même. Il m'a fallu longtemps pour réaliser qui Albus Dumbledore était vraiment. Cet homme dont vous pensez qu'il est le champion de la lumière est en fait un loup dans la bergerie. Une fois que j'ai réussi à me défaire de son attitude de bon grand-père, j'ai finalement réalisé qu'il m'avait manipulé depuis qu'il avait eu connaissance de la prophétie. J'ai commencé à analyser toutes les épreuves et tribulations, qui me tombaient dessus années après années depuis que j'avais commencé mon éducation magique à Poudlard. Il devenait évident qu'il m'utilisait, moi et ma célébrité indésirée comme une icône pour rallier les personnes sous sa bannière. Il essayait de me faire croire que je devait sauver tout le monde. Il essayait de faire de moi le héro que je n'ai jamais voulu être. »
Harry fit une pause pour regarder les spectateurs et la Chambre des Lords puis, satisfait des regards choqués sur leurs visages, continua, « Dès le début, le maître des marionnettes m'a jeté dans les ennuis. Il m'a donné les moyens d'affronter Voldemort pour la Pierre Philosophale au lieu de la protéger lui-même. Pouvez-vous vraiment croire qu'un sorcier aussi puissant que lui, qu'un homme qui prétend avoir combattu les forces du mal depuis plus d'un siècle n'ait pas détecté l'essence de Voldemort dans son professeur de DCFM ? Dumbledore a contrôlé ma première année de sort que c'était moi, et pas un autre, qui ait à faire face au Seigneur des Ténèbres et doive déjouer ses plans en obtenant la Pierre Philosophale de Nicholas Flamel. »
Harry fit une pause et prit une gorgée d'eau. Il regarda autour pour voir de nombreuses personnes chuchoter. Harry continua, « Durant ma deuxième année, Fumseck son phénix aurait pu emporter Ginny hors de la Chambre des Secrets à tout moment, pourtant il m'a laissé faire face à un Basilic adulte à douze ans avec seulement une épée. Tout le long, il n'a rien fait. Durant ma troisième année, j'ai découvert que mon parrain Sirius Black était innocent de tout ce qui lui était reproché. Comme c'est étrange que la personne qui aurait dû prendre soin de moi selon les vœux de mes parents ait été emprisonné pendant treize ans sans un procès. Comment, nom de Dieu, quelqu'un a-t-il pu être envoyé à Azkaban sans procès ? Encore cette année-là, ma vie fut mise en danger. J'ai du repousser des Détraqueurs, un loup-garou et un animagus rat non enregistré au ministère du nom de Peter Pettigrew. Il était le gardien des secrets de mes parents sur la suggestion de Dumbledore. Maintenant, le complot s'épaissit. »
Harry fit une nouvelle pause pour rassembler ses pensées et continua, « Avec tous ces évènements, mon année la plus difficile était encore à venir. L'année du Tournoi des Trois Sorciers a été un signal d'alarme pour moi. Tout cela aurait pu être annulé s'ils m'avaient donné une dose de Véritasérum et trouvé que je n'avais jamais mis mon nom dans la Coupe de Feu. Il y avait une raison pour laquelle vous deviez avoir dix-sept ans pour pouvoir participer. En tant qu'organisateur du tournoi, et juge, et directeur de Poudlard, Dumbledore aurait pu empêcher ma participation au tournoi à tout moment. Cette année-là, j'ai été forcé de combattre des dragons, des acromentulas, des crabes géants, des sphinx et non des moindre, Voldemort lui-même lors de sa cérémonie de renaissance. Cette année-là, j'ai dû regarder un ami recevoir un Avada devant moi de Peter Pettigrew. Pour couronner le tout, j'ai été renvoyé chez mes moldus abusifs et tenu complètement isolé. Sur ordre de Dumbledore, bien sur. »
A ce moment, Harry entendit un bruit dégoûtant. Il se retourna pour voir un Ronald Weasley blanc péter un nuage de gaz jaune/violet et se chier dessus. Il entendit le castor réprimander Weasley pour son comportement révoltant. Alors qu'elle se penchait pour l'aider, ses robes voletèrent et un autre bruit dégoûtant se fit entendre dans l'auditoire. Elle se chia dessus et devint rouge de honte. Harry put voir des personnes s'évanouir dans leur voisinage. Il entendit soudainement le sifflement inimitable des jumeaux de l'autre côté de la salle. Harry se mordait maintenant les lèvres pour ne pas éclater de rire et se rouler par terre.
Scrimgeour fit claquer son bâton sur le sol et s'écria, « Aurors, évacuez ces personnes de la salle d'audience. Ils sont interdits de toute audience jusqu'à ce qu'ils aient appris l'étiquette de la cour. »
Harry étouffa son rire et attendit pour que l'agitation se calme. Lorsque l'ordre fut restauré, Harry s'adressa à la cour une dernière fois et dit, « C'est lors de ma cinquième année à Poudlard que j'ai commencé à me poser des questions. J'ai commencé à réalisé que j'avais été tenu dans l'ignorance de notre monde pour une raison. J'ai commencé à réalisé que j'avais été contrôlé depuis le moment où mes parents étaient morts. J'ai été tenu dans l'ignorance de mon statut de Lord, ignorant des comptes de ma famille, ignorant de nos lois. J'étais forcé de suivre un homme sans avoir le choix. Finalement, la partie Serpentard en moi s'est réveillée et a demandée des réponses. Une fois que les réponses commencèrent à affluer, j'ai réalisé que ma vie entière n'était qu'une illusion. Je n'étais rien qu'un pion, une arme à sacrifiée quand le moment serait venu. Je suis ici pour vous dire que je ne suis plus le pion de personne. Je déciderai quand me battre. JE SUIS LE MAÎTRE DE MON DESTIN. »
Harry regarda la salle d'audience et continua, « Une fois de plus, combien d'entre vous ont lu la Gazette du Sorcier ce matin ? Le directeur a une fois de plus transgressé les lois pour le bien du plus grand nombre en utilisant du Véritasérum dur des sorciers et sorcières mineurs et en droguant leurs boissons. Au passage, il a tué deux étudiants. Est-ce que ce sont les normes standards en Grande Bretagne de devoir accepter des criminels comme professeurs et directeurs ? Tout ce que je vous demande, c'est que justice soit rendue. Merci pour votre temps. » Après cela, Harry s'inclina vers les Lords et alla s'asseoir.
Michael se pencha vers lui et murmura, « C'était très bien, Harry. Les Lords n'en ont pas perdu un mot. »
Rufus Scrimgeour se leva et dit, « Est-ce que la défense souhaite ajouter quelque chose ? »
Dumbledore se leva les yeux scintillants et avec un air de confiance répondit, « Non. »
« Très bien. Lords, vous avez vu les preuves, entendu les témoignages. Les deux conseils vont se retirer pour émettre un jugement. Vous délibérerez pendant trente minutes, après cela, vous reviendrez et vous nous donnerez votre verdict. »
Harry et Michael parlèrent de maisons et de rénovations. Les trente minutes s'écoulèrent assez rapidement et la Chambre des Lords fut de retour. Le Lord le plus âgé s'avança et donna un parchemin à Scrimgeour. Il prit son bâton et le frappa sur le sol en même temps il s'écria, « Silence. »
« L'accusation et la Défense se lèvent. » ils firent ce qu'on leur disait.
Scrimgeour s'éclaircit la gorge et dit, « Albus Wulfric Brian Dumbledore, vous avez été reconnu coupable es trois accusations. Pour vos actes criminels, vous serez destitués du siège du chef du Magenmagot. Vous serez aussi exclu de la Confédération Magique Internationale. Vous ne serez plus jamais autorisé à exercer une forme quelconque d'influence sur le Magenmagot. En raison de vos contributions passées à la lutte contre le mage noir nommé Grindelwald, nous vous autorisons à rester le directeur de l'école de sorcellerie de Poudlard. Cependant, vous devrez partager cette position avec un éducateur nommé par le Ministère. Toutes les règles scolaires, les bals et les changements éducatifs devront être approuvés par cet éducateur et approuvés par le conseil d'administration. Il est clair que vous avez abusé du pouvoir et des privilèges de votre position. Vous avez le reste de la journée pour mettre votre bureau en ordre. »
Harry jeta un coup d'œil au directeur et remarqua que toutes les couleurs de son visage avaient disparues. C'était comme si le vieil enfoiré ne s'était jamais attendu à cela, pensa-t-il. C'était une des nombreuses choses que le directeur partageait avec Voldemort. Harry put voir les émotions du directeur lutter. Il put voir le choc, la déception, la résignation et finalement la colère. Le directeur tourna sa tête dans notre direction et nous jeta un regard de pure haine. Harry sourit simplement, ce qui sembla le faire enrager encore plus. Harry entendit Scrimgeour taper son bâton une fois de plus.
« Comme vous le savez, nous sommes en guerre. Voldemort est de retour et le Magenmagot ne peut fonctionner sans un chef. En vertu de la charte chypriote, article 3, sous-paragraphe D, la chambre des Lords votera pour élire un nouveau chef. Le Conseil Inférieur nommera les candidats qui seront jugés dignes de ce poste de chef du Magenmagot. Ces deux finalistes seront donnés au Conseil supérieur pour le vote final. Le conseil inférieur va maintenant passer dans l'antichambre pour procéder au vote. »
Harry regarda son beau-père et lui fit un petit signe de tête. Si Scrimgeour savait seulement combien de Lords du Conseil Supérieur étaient dans les petits papiers du Scorpion. Il serait intéressant de voir combien de temps prendrait face de serpent pour pulvériser ses marionnettes quand il se rendrait compte qu'il avait été doublé. Il est bien plus facile de rester dans la béatitude de l'impérium que d'en combattre les effets. La plupart de ces Lords n'étaient que de faibles brebis de toute façon, pensa-t-il. Ils n'avaient pas une once de la volonté nécessaire pour surmonter ses effets.
Le Conseil Inférieur revint après une heure de délibération, et transmit les résultats au Conseil Supérieur avec une copie à Scrimgeour. Scrimgeour frappa le sol de son bâton une nouvelle fois. Harry en avait assez de cet idiot qui n'arrêtait pas de taper le sol de son bâton. Scrimgeour s'écria, « Nos deux candidats finaux pour la position de chef du Magenmagot sont Michael Zabini et Terrence Mc Clain. Le Conseil Supérieur va maintenant délibérer dans l'antichambre pour désigner le nouveau chef du Magenmagot. »
Comme prévu, le Conseil Supérieur parvint à une décision bien plus vite et furent revenus au bout de trente minutes. Le plus âgé des membres du Conseil supérieur tendit un parchemin à Scrimgeour et alla s'asseoir. Scrimgeour frappa de nouveau le sol avec son bâton, ce qui fit grimacer Harry. Une fois que la salle d'audience fut silencieuse, il annonça, « Le poste de chef du Magenmagot sera maintenant occupé par Michael Zabini. » Plusieurs personnes parmi les spectateurs criaient des acclamations et applaudissaient. Harry sourit, car il avait une idée de la provenance des acclamations. Il remarqua que son beau-père le regardait et lui faisait un clin d'œil. Harry lui fit lui aussi un clin d'œil et se leva pour serrer la main de Michael. Il fut assez prêt pour lui chuchoter, « Excellentes nouvelles, si je puis dire, père. »
Michael chuchota, « C'est une grande victoire, Harry. Maintenant, nous pouvons passer à la dernière étape de la journée. Je te verrai plus tard à la maison. » Harry sourit et lui serra amicalement l'épaule.
Harry retournait maintenant vers le poste de sécurité. Il avançait lentement car de nombreuses personnes venaient vers lui pour le féliciter. Il souhaitait pouvoir être avec sa femme et le reste de la famille pour célébrer leur victoire, mais avec Dumbledore et ses acolytes pas loin, c'était bien trop dangereux de jouer ces cartes maintenant. La dernière chose qu'il voulait était qu'ils découvrent Xiana et ses véritables liens avec la famille Zabini.
En fin d'après-midi le 15 novembre au château Potter
Harry transplana au château Potter et alla prendre son coffre de stockage et ses bombes magiques. Il enleva finalement le sort en fourchelangue sur ses robes. Harry adorait l'apparence naturelle de ses robes de bataille en peau de Basilic. Après un rapide coup d'œil dans le miroir, il s'assura qu'il avait toutes ses armes. Il regarda sa montre et décida de descendre les escaliers pour converser avec son familier.
Harry trouva son familier se réchauffant nonchalamment sur son fauteuil. Harry siffla, « Anubiss, que dirais-tu d'un peu d'acttion ? »
« Ccela ssemble exccellent, maître, j'ai vécu la belle vie trop longtemps, j'ai besoin d'exerccicce. Allons-nous nous battre ? »
Harry ne put s'empêcher de sourire à l'enthousiasme de son familier pour la bataille. Harry siffla, « Cc'est pluss une misssion de recherche et de desstructtion. Rappelles-toi, quand donc les misssions sse ssont déjà passsées exactement comme prévues ? En toute honnêteté, je ne ssais pas ssi nous allons nous battre. Il y a ccependant de fortes chancces. »
« Le changement de décor fera du bien. »
Harry ouvrit se robe et laissa Anubis s'enrouler dans une position confortable. Sa tête reposait sur le dessus de son épaule gauche. Une fois qu'ils furent prêts, Harry sortit sa cape d'invisibilité. Il était préférable de ne pas être découvert jusqu'à ce qu'il soit sûr que toutes les menaces potentielles aient été neutralisées.
Harry se concentra et se plongea profondément dans ses souvenirs. Il recherchait des images spécifiques du manoir Dumbledore qu'il avait prit dans l'esprit du vieux fois il y avait un certain temps. Le truc était qu'il devait dire un mot de passe tout en décrivant où il voulait transplaner. De l'aperçu qu'il avait eut dans l'esprit de Dumbledore, le manoir était sous un sort de fidélitas modifié. Apparemment, le gardien n'était pas une personne mais un objet. Harry n'avait jamais entendu parlé d'une telle chose. Bien sûr, ce vieil enfoiré était là depuis un certain temps et qui sait quel genre de connaissances il gardait pour lui-même.
Après une minute, il trouva plusieurs images et le mot de passe. Une image ressemblait à un parloir, et l'autre était une immense bibliothèque. Harry se décida pour la bibliothèque. Harry avait développé une passion pour les livres et il était certain que Dumbledore avait des livres, et d'anciens manuscrits qu'il ne possédait pas. Maintenant qu'il y pensait, il n'était pas nécessaire de vider la bibliothèque de Dumbledore. Il voulait seulement les livres qu'il n'avait pas et quant au reste, il pouvait bien brûler.
« Dobby ? »
Avec un petit bruit, Dobby apparut en face de lui sautillant, « Vous a besoin de quelque chose, maître ? »
« Oui, Dobby. Je vais effectuer une mission. L'endroit où je vais a aussi une grande bibliothèque. Cependant, il n'est pas nécessaire de ramener les livres dont j'ai déjà une copie. Serait-il possible pour toi d'apporter le livre index de la bibliothèque Potter et de comparer notre liste de livres avec les livres, les parchemins et les manuscrits contenus dans l'autre bibliothèque ? »
Dobby réfléchit et claqua des doigts puis répondit, « je sait comment faire cela, maître. Dobby va simplement mettre un sort qui va désigner les livres que nous n'a pas. Winky peut-elle assister Dobby, maître ? ça durera moins longtemps avec l'aide de Winky. »
« Bien sûr Dobby, mais vous devrez attendre jusqu'à ce que je vous appelle. De nombreux sorts devront surement être neutralisés avant que vous ne puissiez me rejoindre. Avant que j'oublie, quand j'appellerai, vous devrez penser au mot Errigal. C'est le seul moyen de passer à travers le sort de fidélitas modifié. » Harry n'avait aucune idée de ce que voulait dire Errigal, mais il savait que c'était important.
Maintenant, il espérait juste qu'il avait le bon mot de passe ou il allait se retrouver en Antarctique ou pire à cinq mille pieds dans l'Océan Indien. Harry sortit sa baguette de son étui et mit sa cape d'invisibilité. Harry se concentra sur l'image de la bibliothèque et pensa au mot Errigal et il transplana au manoir Dumbledore.
Harry se retrouva soudain dans la bibliothèque. Il utilisa rapidement sa capacité de lecture des auras et scanna la totalité de la pièce. Comme prévu, il y avait un bon nombre de sorts reliés les uns aux autres. Harry leva les yeux et vit un plafond enchanté. Cela donnait à la pièce une atmosphère étrange. Harry trouva plusieurs peintures animées et jeta Immobilus-Tempest. Toutes les peintures furent immobilisées. La dernière chose dont il avait besoin était qu'un de ses ancêtres n'alerte Dumbledore.
Harry sortit une carte et prit son téléphone cellulaire. Il voulait une lecture GPS pour savoir où il était en Angleterre. Son téléphone bipa et Harry lut les coordonnées. Il les relia à la carte de l'Atlas d'Angleterre et triangula les coordonnées. Merde, pensa-t-il, selon ces coordonnées, il était en Irlande du Nord sur l'Île d'Aran. En cherchant un peu au nord, il remarqua une montagne nommée Errigal.
Harry fixa la carte au moment où il réalisa la signification de cela. Le vieil enfoiré, pensa-t-il. Tout le long, il aurait pu mettre ses parents sous un fidélitas modifié, qui ne se fondait pas sur une personne. La haine qu'il avait pour Dumbledore était au-delà de l'imaginable. Le seul inconvénient de la modification réalisait-il était qui si une personne était seule et mourait, le fidélitas lié à un si grand objet se briserait une fois que l'objet serait détruit. Dans le cas d'une montagne, hé bien, les chances de trouver l'endroit étaient presque nulles. Il avait utilisé un fidélitas de magie noire, qui autorisait le lanceur à être son propre gardien du secret. Il pourrait également être utile de jeter cette forme de fidélitas sur sa propriété. Cette forme de fidélius permettrait une bonne retraite en cas de coup dur pour ses troupes. De cette manière s'il mourrait accidentellement, ses troupes et sa famille seraient toujours protégées.
Harry commençait à travailler quand il se sentit gelé. Qu'est-ce qui se passe, bordel, pensa-t-il. Soudainement, il entendit un rire caquetant et s'aperçut de la présence d'un elfe de maison. Harry regarda sa main droite et fut capable d'identifier le sort de l'elfe comme un sort pétrifiant de grande puissance. Ne paniquant pas, Harry se concentra sur sa magie corporelle et essaya de passer par-dessus les effets du sort. C'était inutile, pensa-t-il, sans sa baguette, il ne pouvait pas contrer le sort de pétrification. Il aurait du lancer un sort d'alerte de proximité. Harry était furieux contre lui-même d'avoir été si négligent. Harry sentit Anubis se déplacer de ses épaules. Avec un sourire sur le visage, il attendit de voir ce qui allait se passer.
L'elfe de maison fit le tour pour avoir une bonne vue de l'intrus. Tout ce qu'il remarqua ce furent ces yeux verts brillant à l'intérieur de la capuche. L'elfe de maison essaya plusieurs sorts de révélation mais ils n'eurent aucun effet. L'elfe dit finalement, « Que faite-vous dans la maison de mon maître ? Le maître va être ravi de trouver un intrus dans sa maison. Le maître manque d'ingrédients spéciaux pour ses potions. Le maître aime jouer. J'ai vas aller prévenir le maître maintenant. »
Harry ne pouvait le laisser ruiner ses plans. Harry s'écria, « Attend ! Pourquoi ne pouvons-nous pas parler un peu. Je veux en savoir plus sur toi. Je voudrais savoir ton nom. Es-tu le seul elfe de maison dans ce manoir ? Comment te traite Dumbledore ? »
L'elfe de maison jeta un regard bizarre à Harry comme s'il voulait dire, pourquoi ce sorcier me parle, mais lui répondit, « Mon nom est Grindelwald. Mon maître va être très heureux d'avoir trouvé un intrus dans sa maison. Je vais aller chercher le maître maintenant. »
« Attend ! Je voudrai parler à l'elfe de maison le plus âgé. »
A sa surprise, le petit elfe devint assez agité. D'une voix enragée, l'elfe de maison dit, « Grindelwald est le seul elfe de maison au manoir Dumbee. Je suis le seul protecteur. »
Harry sut comment se sortir de la situation. Harry savait qu'il prenait un gros risque. Les elfes étaient capables de faire de la magie puissante et destructrice quand ils étaient furieux. Il envoya un message télépathique à Anubis et d'une voix moqueuse répondit, « Je suis désolé, mais tu ne ressembles pas beaucoup à un protecteur. En fait, j'ai l'impression que tu ne peux pas faire grand-chose. »
L'elfe de maison perdit son calme et avec un regard féroce sur le visage, s'approcha de lui. Il porta sa main gauche vers son visage et pointa un doigt entre ses yeux et siffla, « Peut-être est-il temps pour Grindelwald d'apprendre au petit sorcier une leçon de magie. »
L'elfe de maison passa son doigt à l'intérieur de la capuche et repéra deux yeux verts brillants. L'elfe enleva immédiatement sa main droite mais il était trop tard. Anubis frappa à la vitesse de l'éclair et mordit l'elfe de maison au niveau de la tête. En quelques secondes, l'elfe tomba au sol. Harry put voir la couleur de sa peau changer. Après une dernière respiration, l'elfe avait le dos voûté, les mains serrant son visage. L'elfe était aussi desséché qu'une momie. Au moment où l'elfe de maison mourut, son sort de pétrification de dissipa.
Harry siffla, « Mercci, mon grand. Je m'asssurerai que tu ais une grande boîte de tes friandisses préférées. »
Anubis répondit, « Cc'était un plaissir, maître. Ssa magie avait un bon goût. Si nouss en trouvons d'autres, puis-je less avoir ? »
Harry siffla, « Ssi nouss en trouvons d'autres, ils ssont à toi, mon grand. » Harry se rappela un vers, 'Quelque part dehors, il y a la bête et elle a faim ce soir'. Il pensa que ce vers était assez adapté à Anubis.
Pourquoi le vieux fou a-t-il nommé son elfe de maison Grindelwald ? Probablement pour se sentir supérieur à chaque fois qu'il voit son elfe, pensa-t-il. Harry regarda l'elfe, et bannit ses restes à l'extérieur.
Harry regarda sa montre, et retourna au travail. Il commença à jeter tous les sorts de révélation de son arsenal. A sa surprise, l'endroit n'avait que très peu de pièges. Le vieux fou pensait sûrement que cette forme de fidélitas modifié était tout ce qu'il lui fallait comme protection. Il avait une leçon à apprendre sur l'excès de confiance. Harry utilisait sa capacité de lecture des auras à son maximum. Il ne voulait rien manquer. Il finit par lever plus d'une douzaine de sorts vicieux et un sort d'illusion autour de la section nord de la bibliothèque. Quand il fut convaincu que la bibliothèque était sûre, il appela ses elfes de maison.
Grâce à leur lien, Harry appela Dobby et Winky. En moins d'une minute, ils se tenaient devant lui. Harry se pencha vers eux et dit, « Très bien, j'ai fini de supprimer tous les sorts que j'ai pu trouver. Cependant, sentez-vous libre d'utiliser votre magie pour vous assurer que je n'ai rien laissé passé. Maintenant, je vais explorer les étages supérieurs. Utilisez le coffre de stockage pour transférer les livres que vous collecterez. Ne vous aventurez pas loin de la bibliothèque. Quand j'aurai fini là-haut, je viendrai vous retrouver ici. » Les deux elfes de maison hochèrent la tête et commencèrent leur travail.
Harry scanna les escaliers pour s'assurer qu'il était sûr. Il mit sa cape d'invisibilité, et commença à monter au second étage. Le deuxième étage avait au moins douze chambres et une suite principale d'après ce qu'il pouvait voir. Il y avait des chevaliers, et d'autres statues entre chaque porte. Harry immobilisa tous les portraits et était sur le point de chercher dans la première chambre quad son scan lui révéla quelque chose de bizarre sur les chevaliers et les statues. De plus près, il trouva qu'ils étaient enchantés pour attaquer quiconque voulait entrer dans la chambre gardée et qui n'était pas enregistré.
Harry travailla à enlever le sort. La dernière chose dont il avait besoin c'était une autre attaque surprise. Harry sortit son épée et commença à inspecter chaque chambre. Les cinq premières n'avaient rien de particulier. Dans une des chambres, il trouva les photos animées de sorcières nues. Les sourcils d'Harry atteignirent presque ses cheveux à cette révélation. Qui aurait pu penser que le grand sorcier de la lumière de ce siècle était un fétiche des sorcières nues ? Harry secoua la tête et continua à explorer les chambres.
Il parvint finalement à la chambre principale et l'ouvrit prudemment. Il trouva un large lit à baldaquin en chêne rouge. Il y avait une salle de bain adjacente et un bureau privé. Harry s'approcha du bureau mais ne trouva rien. Il fit ressortir sa capacité de lecture des auras et scanna toutes des pièces adjacentes mais ne trouva rien. Il allait quitter la chambre principale quand il regarda le grand miroir au dessus de la commode. Il remarqua des lignes de magie noire émanant de derrière le miroir. Il tira la commode et le miroir et put maintenant voir clairement les sorts sur le mur.
Il reconnut rapidement le sort de sang gardant un sort d'illusion. Quoi qu'il y ait derrière ce sort de sang, ce devait être précieux, et Harry le voulait. Le problème le plus pressant était de savoir comment traiter avec le sort de sang. Il n'avait certainement pas de sang de Dumbledore en sa possession. L'elfe de maison avait mentionné quelque chose au sujet d'un kit de potion avec lequel jouait Dumbledore. Peut être pourrait-il trouver un peu de son sang dans le labo de potion. Assurément, un manoir tel que celui-là devait avoir un labo de potion.
Harry regarda sa montre et s'injuria. Quel imbécile il était. Au moment où il était venu ici, il aurait dû activer sa montre pour avoir un plan de l'endroit et où se trouvaient les ennemis. Il pressa les cristaux et fit un tour à 360°. Soudainement, une carte apparut qui lui montra l'emplacement du labo de potion. On va dans les cachots, pensa-t-il. Après une demi-heure, Harry revint à la chambre principale avec un petit flacon de sang. Il espérait que c'était celui de Dumbledore. Qui aurait cru que le grand sorcier de la lumière de ce temps utilise des sorts de magie noire pour protéger sa maison ? Harry dessina une série de six runes autour du sort. Il versa alors une goutte de sang sur chaque rune et attendit. Il ne fut pas déçu. Les runes brillèrent d'une lueur bleue, rouge puis finalement noire. La dernière rune disparut et le sort fut sans protection. Harry enleva le sort d'illusion et remarqua un coffre de type moldu. Harry travailla rapidement sur la porte du coffre et ce qui se passa ensuite resterait gravé dans son esprit pour très longtemps. Devant lui se trouvaient deux pierres philosophales. Les deux pierres se trouvaient sur de vieux livres et journaux.
Harry fixait les pierres et ouvrait et fermait la bouche. Il reconnut immédiatement une des pierres comme celle de sa première année. La deuxième pierre était légèrement plus grosse et avait presque la forme d'un cœur. Derrière il y avait un autre livre qui semblait ancien. De nouveau Harry fut choqué. C'était une copie du livre d'Azuli et de celui de Ma'Ati aussi connu comme le livre des morts. Il y avait aussi quelques autres livres qui semblaient intéressants. Harry revint à la pierre philosophale et ne put s'empêcher d'éprouver de la tristesse pour le grand alchimiste Nicholas Flamel. Les Flamel étaient décédés et la rédaction avait publié un hommage au célèbre magicien.
Harry ne pouvait comprendre pourquoi il y avait une deuxième pierre. Il espérait que les livres donneraient des explications. Il y avait une raison évidente pour laquelle Dumbledore voulait la pierre. Il ne pouvait s'empêcher de se rappeler la citation préférée du directeur, 'la mort n'est que le début de la prochaine aventure'. C'était certainement comme si le directeur craignait la mort comme tout le monde. Une autre citation débile du maître marionnettiste, pensait-il. Ne perdant pas plus de temps, Harry nettoya le coffre et redescendit les escaliers pour voir où en étaient Dobby et Winky.
Harry retourna dans la bibliothèque et repéra Dobby, « Dobby ! Comment ça avance ? »
Dobby leva les yeux du coffre de stockage avec ses yeux en forme de balles de tennis et répondit, « Dobby et Winky auront finis dans cinq minutes, maître. »
Harry hocha la tête et alla dans le coffre de stockage. Il alla dans la quatrième salle et mit les pierres et les livres dans un coffre sécurisé. Il le protégea avec des sorts et alla dans le cinquième compartiment pour prendre ses bombes magiques. Il sortit du coffre au moment où Winky revenait avec le dernier chargement de livres. Quand elle eut terminée, Harry scella et réduisit le coffre. Il protégea le coffre de la taille d'un livre de poche et le mit dans une poche de ses robes de bataille et dit aux elfes de maison de retourner au château Potter. Quand ils eurent terminés, Harry grimpa les escaliers et plaça une de ses bombes avec un retardement de vingt minutes. Harry alla dans chaque salle et conjura un nuage de propane ; Il retourna à la bibliothèque et enclencha une autre de ses bombes au naquadah. Il conjura ensuite un nuage de propane dans tout le premier étage. Quand il eut terminé, il transplana à un kilomètre du manoir et attendit.
Harry regarda sa montre et se mit à plat par terre en se bouchant les oreilles. Soudainement, il entendit et sentit l'énorme explosion qui ébranla les fondations et causa une vague de pression qui envoya voler des débris dans tous les sens. Harry attendit une minute avant de se remettre sur ses pieds et remarqua pour la deuxième fois une immense colonne de feu bleu électrique. Le feu bleu consumait tout ce qu'il touchait. Les fondations du manoir étaient réduites en poussières. Harry prit sa baguette et regardant le lieu où s'était trouvé le manoir siffla, « Ahak-Nakeb. » Un grand scorpion apparut au dessus du manoir avec son dard se balançant d'avant en arrière.
Avec un reflet malicieux dans ses yeux, Harry chuchota, « C'est pour toutes les personnes auxquelles vous avez nuit, Dumbledore. Aujourd'hui, j'ai pris votre prestige et votre maison. Bientôt, je prendrai votre vie. Voyons voir comment vous allez gérer cette perte. » Après cela, Harry transplana au château Potter.
Pendant ce temps au ministère de la magie, Dumbledore était toujours en colère. Il avait ces imbéciles dans sa poche, comment osaient-ils se détourner de lui après tout ce qu'il avait fait pour eux ? Il était temps de prendre des gants et de leur montrer leurs erreurs. C'était un grand coup porté à ses plans. Cela lui avait prit des décennies pour cultiver et mettre en place des gens qui agissaient selon ses volontés. Il mettait un de ses derniers objets dans son coffre quand il sentit un grand froid dans sa colonne vertébrale. La seconde chose qu'il sentit était un poids ôté de son noyau magique. Son visage perdit soudain des couleurs alors qu'il reconnaissait les implications de ses signes. Comment cela ce peut-il, pensa-t-il, c'est impossible. Il abandonna ce qu'il était en train de faire et courut vers le point de transplanage le plus proche. En quelques minutes, il avait transplané à sa maison à l'extérieur des sorts de protection désormais inexistants.
Dumbledore ne pouvait pas croire à ce qui se passait. L'ancestral manoir Dumbledore n'était plus que poussières. Il leva les yeux vers le ciel et remarqua un grand scorpion. Regardant ce putain de scorpion, il perdit le contrôle de son aura et avec un pur venin jeta Relegatio. Un tir de pâle lumière bleue partit de sa baguette et frappa le scorpion. Les deux lumières disparurent en même temps dans la nuit.
La réalisation de ce que signifiait qu'il ait perdu sa maison le frappa soudainement comme un bélier à la tête. Il ne faisait pas réellement attention à l'argent. Les livres qu'il possédait avaient tous une copie dans son coffre à Gringotts. La plus grande perte était les pierres. Il avait besoin des pierres pour créer un nouveau corps. La plus grande question qu'il avait été COMMENT ? Comment l'enfoiré de mage noir avait-il appris où se trouvait sa maison ? Il gardait cette information derrières ses plus puissants boucliers d'Occlumencie. Il ne s'était jamais senti aussi frustré. Est-ce que c'était sa vengeance pour la mort de ces insignifiants soldats ? Merlin soit loué il avait encore d'autres propriétés où il pourrait s'installer. Vous ne viviez pas 154 ans sans acquérir des actifs. Il devait se replier et analyser la situation.
La seule chose qu'il gardait était qu'il avait besoin des ressources de l'école pour ses plans à long terme. Grâce à l'école, il était capable d'avoir les ingrédients rares dont il avait besoin pour ses recherches. Perdre les pierres l'avait ramené au moins une décennie ou deux en arrière. Il avait assez d'élixir caché dans son coffre pour voir venir. Il avait été si près de parvenir à faire la troisième pierre. Si jamais il trouvait qui était ce Sorcier Scorpion, il lui ferait manger ses propres intestins. Avec ces pensées en tête, il transplana au ministère de la magie.
Le 15 novembre à 9h30 au château Potter.
Harry transplana à sa bibliothèque, et sortit le coffre de stockage. Il appela ses deux autres elfes de maison Dez et Rico.
Les deux elfes de maisons apparurent argumentant les résultats des scanners de certains minéraux. Dez regarda Harry et dit, « De quoi avez-vous besoin, Maître Harry Potter, monsieur ? »
« J'ai des livres dans le coffre de stockage qui doivent être catalogués dans le livre d'index, et rangés dans la bibliothèque. Nous devrions avoir assez d'étagères, mais sinon étendez la bibliothèque comme bon vous semble. »
Dez et Rico s'inclinèrent, et s'en allèrent à leur nouvelle affectation. Harry retourna dans le coffre et ramassa les journaux, et les pierres et transplana dans la chambre principale. Il se rendit à son bureau et ouvrit la porte inférieure gauche qui contenait un coffre sécurisé. Il y rangea les livres et les pierres et posa plusieurs sorts de protection.
Avec toutes les nouvelles informations que Tiamat lui avait donné, et la découvertes des pierres philosophales, et le fait qu'il devait construire un bâton, enregistrer ses nouvelles connaissances et se préparer à rencontrer les autres races magiques, il devait utiliser l'œil d'Odin. Sa prochaine rencontre était le 20 novembre avec les clans Vampires. Quatre mois sous l'œil d'Odin devraient être suffisants. Cela lui donnerait aussi l'occasion de former d'avantage son second lot de recrues. Harry pouvait entendre la réunion de famille en bas, il rangea donc ses robes de bataille, se doucha et s'habilla élégamment. S'assurant qu'il avait l'air bien, il descendit les escaliers pour célébrer leur victoire.
Harry passa le reste de la nuit à célébrer avec sa famille et ses troupes. Il dit à sa famille proche que le raid sur le manoir Dumbledore avait été un succès. Deux coups durs en une journée pour notre cher directeur. Michael était extatique. Xiana, et les autres filles passèrent la nuit à discuter du journal, des jumeaux et de la décoration des pièces. Harry réussit à voir Rémus seul, et lui parla de tous les nouveaux livres qui appartenaient maintenant à la bibliothèque Potter.
Il lui expliqua aussi qu'il avait trouvé la pierre philosophale dans le manoir Dumbledore. Rémus était sidéré, il ne s'était jamais attendu à une telle découverte. Harry demanda à Rémus de l'aider à rechercher ce que Dumbledore prévoyait et pourquoi il y avait maintenant deux pierres.
Harry dit aussi à Rémus et Xiana qu'il devait utiliser l'œil d'Odin pour rechercher, construire et s'entraîner. Rémus lui fit savoir que lui et Tonks avaient réfléchit à plus d'entraînement. Après une courte session de stratégie, Harry décida d'emmener toute son équipe d'invention sous l'œil d'Odin pour qu'ils finissent leurs projets. Xiana n'était pas trop enthousiaste qu'il s'en aille mais elle en comprit la nécessité.
Vers la fin de la soirée, Harry prit Neville et Luna à part et leur parla d'aller sous l'œil d'Odin pour travailler sur leur projet et préparer les protocoles pour quand ils rencontreraient les Vampires. Ils acquiescèrent tous les deux, ils ne retourneraient pas à Poudlard de toute manière. Ils avaient des choses plus urgentes à faire que de s'inquiéter de Dumbledore droguant leur nourriture.
Le 15 novembre, au Chemin de Traverse.
Trois personnes se dirigeaient vers la boutique d'Ollivander sous des sorts de désillusion. Le leader aussi connu sous le nom de Queudver était un homme gras chauve avec de mauvaises dents et une mauvaise haleine. Il était toujours nerveux et semblait parler d'une voix aigue. Ce soir, cependant, il semblait encore plus nerveux.. Il s'arrêta en face de la boutique et demanda à ses collègues de vérifier les sorts. Évidemment, il y avait une série de sorts protégeant le vieil établissement.
Ils chuchotèrent entre eux sur le type de sorts qui avaient été jetés. Après avoir passer en revue toute la liste, Queudver sortit une série de sorts qu'il avait vu dans la bibliothèque de son maître et jeta ceux qu'il pensait être les meilleurs pour le travail à accomplir. Queudver était connu pour ses talents pour s'échapper, et obtenir des informations. Sa forme de rat lui donnait d'énormes avantages. Cependant, Queudver n'avait jamais été connu pour ses vastes connaissances magiques. Il avait tendance à oublier les plus petits détails qui comptaient. Cette nuit-là entre toute n'était pas différente.
Le trio réussit à désactiver les sorts, mais aucun d'entre eux ne pensa à scanner une seconde fois quand ils arrivèrent devant les portes. Queudver fut le premier à franchir le seuil de la porte. Il scanna l'endroit pour s'assurer que personne n'était présent. Il jeta un sort d'illusion pour s'assurer que personne ne pouvait les voir depuis la baie vitrée. Il proposa à son escorte de le suivre.
Ollivander avait toujours été un léger dormeur. C'est pourquoi, il avait finit de modifier le livre de commerce de la famille une heure auparavant et s'était simplement assoupi dans son fauteuil. Le picotement sur son bras gauche le réveilla soudainement. Quelqu'un était dans sa boutique. Il se jeta un sort de désillusion et sentit une sensation de froid balayer son corps. Il jeta alors un sort de silence et descendit prudemment les escaliers. Il était maintenant dans sa boutique et se dirigea vers son local de stockage. Il y était presque quand il entendit trois voix chuchoter. Ollivander s'aplatit contre le mur et attendit de voir qui avait envahit sa boutique. Cela ne prit pas longtemps pour qu'il repère les mangemorts avec leurs masques sur leurs visages. Ils avaient agrandit un coffre et commençait à embarquer des baguettes.
Ollivander calcula ses chances de gagner et en vint à la conclusion qu'il ne pourrait pas les avoir tous les trois. Il ne savait pas s'ils étaient de nouvelles recrues ou des membres du cercle intérieur de Voldemort. Ce qui était important maintenant était de sauver son coffre d'acajou. C'était là qu'il stockait ses baguettes les plus puissantes. La stratégie était de semer le chaos dans leurs rangs. Avec ces pensées, il prit pour cible celui le plus proche de la porte. De cette manière, ils pourraient pensées que l'attaque venait de la rue. Il chuchota, « Aquilo-Bipennifer ». §§Ne s'attendant pas à une attaque de derrière, le mangemort fut décapité sur le champ. Le corps était coupé en deux, avec les intestins et le foie gisant sur le plancher. Le sang jaillissait de partout. Le résultat n'était pas ce qu'il attendait. Il prit sa bague portoloin, et courut. §§
Queudver fut le premier à le repérer. Il était encore sous le choc quand il lança son Avada-Kedavra, qui manqua de peu Ollivander. Queudver cria, « Attrapez-le avant qu'il ne s'échappe, imbéciles. » Ils prirent tous les deux un côté différent de la boutique dans l'espoir de cerner Ollivander.
Ollivander courut à l'arrière de sa boutique et enleva rapidement le sort autour de son coffre. Il toucha une rune, qui brilla d'une lueur jaune, et le coffre fut transporté en sécurité par portoloin. Il activa alors sa bague portoloin et disparut juste au moment où deux Avada-Kedavra heurtaient le mur où s'était tenu Ollivander.
Queudver qui était maintenant très agité , dit à ses partenaires de porter le coffre et de charger autant de baguettes que possible. Queudver regarda sa montre et confirma qu'ils n'avaient que dix minutes.
Le 16 novembre, à 00h30 au château Potter
Harry était dans la chambre principale se préparant à se coucher quand son téléphone cellulaire sonna. Il le récupéra et se trouva parler à Akima. Harry dit, « Va-t-il bien ? » Peu après il dit, « Très bien, je le verrai demain. Faites attention. »
Il raccrocha le téléphone et le mit sur la table. Xiana remarqua ses sourcils froncés et dit, « Qu'est-ce que c'était, mon amour ? »
Harry se retourna et répondit, « Ollivander a été attaqué cette nuit. Il a réussi à s'échapper. Trois mangemorts ont fait irruption dans sa boutique. Il semblerait que Voldemort se prépare à faire un mouvement. Pourquoi voudrait-il des baguettes si ce n'est pour armer une foule de gens qui n'en ont pas ? Je le jure, si je rencontre Fudge sur le champ de bataille, il est cuit. »
Xiana traça des cercles dans son dos et put l'entendre soupirer. Harry se déshabilla et rejoignit sa femme sous les couvertures. Ils s'embrassèrent et se serrèrent l'un contre l'autre. Ils tombèrent tous les deux dans un sommeil reposant où leur amour l'un pour l'autre tenait les démons à l'écart.
La Banshee est un être légendaire issu du folklore irlandais et écossais, ses hurlements annonceraient une mort prochaine.
Je remercie tous ceux qui lisent ma trad et encore plus ceux qui me laissent une ch'tite review. J'embrasse donc voldemort xxx, Elmisten27, aelwing, (merci beaucoup, c'est sympa.), adenoide (comme tu le vois les ennuis de Dumbledore ne font que commencer !), zaika, julius-magyar, Angi (merci, à la prochaine), morphyre, onarluca, nakajima, loulou (merci et pas de problème du courage, j'en ai à revendre !), 666naku, Demenciae, Misrel, titmo, NEPHERIA (merci bcp), Lady Morgane Slytherin, Isatis, Servin, gidro, Sscomplexe, ocealune (merci, c'est très sympa de ta part), Flore Jade, grispoils, Sahada et Dray Potter 42 qui a posté la 200 ième review pour cette fict, il a donc pu lire environ la moitié du chap en avance.
Je lance un petit sondage, comme le prochain chap est le dernier de la fict en anglais pour le moment (ne vous en faites pas je continuerai à traduire quand ça sera poster) je voudrai savoir quelle histoire vous ferait plaisir un Harry ninja, un Harry en apprentie mage noir, un Harry et les Fondateurs ou un Harry merlin ?
