Voilà le dernier chap publié pour l'instant en anglais, le dernier en anglais a été publié par vorlon666 le 4 septembre 2007. Je continuerai toujours à surveiller après la suite.

Ma prochaine trad sera la reprise de la trad de la fict « Harry Potter et le Pouvoir du Temps. » plusieurs d'entre vous m'ont proposé de continuer la trad et comme l'histoire me plaisait, j'ai accepté. Je ne reprendrai pas systématiquement de suite de trad, la prochaine fois, ce sera une histoire depuis le début !

Chapitre 17 : Alliances et état de guerre.

Le 16 novembre à 6h30 au château Potter.

Harry se réveilla et trouva Xiana profondément endormie. Ne voulant pas la dérangée, il sortit doucement du lit et se dirigea vers la douche. Il avait une très longue journée devant lui et devait commencer tôt. Après sa douche, il s'habilla avec ses robes de bataille et descendit les escaliers pour un copieux petit déjeuner. Dobby et Winky s'étaient levés encore plus tôt et ils avaient déjà préparés un somptueux petit déjeuner pour lui. Harry ne put s'empêcher de penser combien il était chanceux d'avoir ces deux elfes de maisons-là dans le clan Potter. Il se dirigea vers la cuisine et s'assit à la table.

Dobby était occupé à finir de préparer une autre pile de gaufres aux myrtilles quand il remarqua son maître assis à table. Il s'approcha de son maître et dit, « Maître Harry Potter monsieur, que peut faire Dobby pour vous ce matin ? »

« Pourquoi pas des œufs brouillés, du bacon, des gaufres et quelques tasses de ton meilleur café ? »

« Vous avez oublié le jus de citrouille spécial sorcier, monsieur. »

« Le jus de citrouille spécial ? »

« Oui, maître, c'est une création spéciale de Dobby et Winky. »

Harry n'avait pas la moindre idée de ce dont parlait Dobby et dit, « Hé bien, en quoi est-il spécial ? »

« Cela donne au maître beaucoup d'énergie, et permet à son énergie magique de se reconstituer bien plus rapidement. Winky dit aussi que le maître en aura besoin. Dobby sait que Winky aimerait prendre soin d'une grande famille. »

Le visage d'Harry devait rouge pivoine au dernier commentaire. Bon, pensa-t-il, s'ils avaient prit le temps de le créer, il pourrait tout aussi bien l'essayer. Il regarda Dobby, haussa les épaules et dit, « Allons-y donc pour le jus de citrouille spécial. »

Dobby sourit et repartit à la cuisine pour chercher son petit déjeuner tandis qu'il passait mentalement en revu sa liste de choses à faire.

Harry termina son petit déjeuner et retourna à son bureau pour prendre les livres et les pierres philosophales. Il savait que son subconscient avait sur cette énigme. Pourquoi Dumbledore voudrait-il faire une autre pierre philosophale ? Cela expliquerait certainement son niveau d'énergie à presque 160 ans. Pourquoi avait-il le livre d'Azuli ? Il y avait tellement de questions, et pas de réponses. Il espérait que son temps sous l'œil d'Odin répondrait à certaines de ces questions. Harry soupira et mit les pierres et les livres dans son sac.

Harry entendit la porte s'ouvrir et vit Xiana en peignoir de bain s'approcher de lui. Il sourit et attendit qu'elle le rejoigne. Quand elle fut assez près, il l'attrapa et l'embrassa avec autant de passion qu'il pouvait en montrer. Il savait qu'il serait absent pendant les trente prochains jours et il trouvait le temps loin d'elle très difficile. Il l'entendit gémir. Quand ils n'eurent tous les deux presque plus d'oxygène, ils se séparèrent.

Xiana répondit, « Voilà ce que j'appelle un baiser. »

« Que puis-je dire, tu fais ressortir le meilleur en moi. »

« J'aimerai avoir plus de temps, mari de mon cœur, je me sens d'humeur assez passionnée. Ils disent que les femmes enceintes sont assez insatiables. » Elle lui sourit.

Harry gémit, « Tu n'as pas honte ? »

« Bien sûr que non, je sus une Zabini d'origine après tout. »

Harry leva les mains et dit, « Bien, je sais quand j'ai perdu. Je me rends. »

Harry devint soudainement mortellement sérieux et regarda dans les yeux bleus profonds de se femme et dit, « Aujourd'hui va être difficile pour toi. Rappelle-toi juste, ne montre aucune pitié. Ces enfoirés sont responsables de la mort de plus d'innocents que je ne peux en compter. Ils traitent avec le diable et maintenant il faut leur faire payer l'addition.

Harry remarqua un feu bleu apparaître dans ses yeux et se sentit presque désolé pour eux. Une justice depuis longtemps en attente allait être rendue ce jour, pensa-t-il. Il était temps pour leurs proches d'avoir réparation. Rien d'autre n'avait besoin d'être dit. Ils joignirent leurs mains et descendirent ensemble les escaliers. Une fois qu'ils furent arrivés dans le parloir, ils se séparèrent. Harry se rendit à la bibliothèque et Xiana s'en alla prendre son petit déjeuner.

Harry se dirigea vers le coffre sécurisé et retira les sorts de protection puis prit les pierres précieuses et les pierres noires qu'il avait acquis dans la grotte. Il appela alors Dobby et lui dit de prendre cinquante livres de naquadria et vingt livres de rhénium. Il devait construire son bâton dans le but de maîtriser la plus puissante magie noire.

Il fit une rapide vérification pour s'assurer qu'il avait tout et se rendit à la malle manoir au vivarium d'Anubis. Une fois qu'il atteignit le vivarium, il repéra Anubis et siffla, « Mon grand, je vais partir les deux prochains jours, je compte ssur toi pour veiller ssur ma famille. »

« Ssoyez en paix, maître, je ne permettrai pas que l'on fassse du mal à ma famille. »

Harry hocha la tête et fit disparaître la vitre du vivarium d'Anubis pour qu'il puisse circuler à volonté. Il fit le tour de sa maison pour avoir une bonne image mentale. Une fois qu'il eut terminé, il transplana au repaire du scorpion pour rencontrer Ollivander. Harry se dirigea lentement vers le centre de commandement et remarqua que pas mal de gens étaient déjà debout. Il se dirigea vers les tables de petit déjeuner et remarqua qu'Ollivander était levé et mangeait déjà.

Harry s'approcha du vieux fabricant de baguettes quand il leva et les yeux et le remarqua. Il se leva immédiatement et dit, « Merci de m'héberger en ces temps difficiles Mr Potter. »

Harry inclina la tête vers le vieux sorcier et dit, « Le plaisir est pour moi, monsieur. J'espère rendre votre séjour profitable pour chacun d'entre nous. »

Le vieux mage inclina la tête et répondit, « Le plaisir et pour moi, Mr Potter, ou devrai-je dire Sorcier Scorpion ? »

« S'il vous plait, appelez-moi simplement Harry. »

Le vieux mage sourit simplement et dit, « Comme vous voudrez. Il est évident d'après nos travaux ensemble précédents que vous construisez une armée. J'ai lu la Gazette du Sorcier. Bien qu'un tas de chiffon sans valeur concernant le journalisme, on peut toujours extrapoler assez d'informations de ce torchon pour réaliser que votre présence est au cœur du chaos qui s'est abattu sur notre monde. Je dois dire, nous sommes plus qu'en retard pour un changement de direction. »

« Mr Ollivander, la révolution de l'histoire a servi de catalyseur au changement. Quand un organisme cesse d'évoluer et reste stagnant, il meurt. Notre monde a atteint un croisement. Soit nous brûlons notre vieil extérieur et renaissons de nos cendres comme le Phénix ou nous mourons Je suis simplement le catalyseur du renouveau. Espérons que lorsque nous sortirons du creuset, les races magiques seront unies. La force se trouve dans l'union. L'union des races est la clé de notre salut mutuel. Depuis trop longtemps, les races magiques vivent sur leurs îles et isolées. Nous devons construire des ponts qui seront à l'épreuve du temps. La force collective nous rendra plus fort et créera les outils nécessaires pour faire face au prochain millénaire. »

« Ce sont de très grandes idées, Mr Potter. Qu'est-ce qui vous fait penser que vous avez ce qu'il faut pour unifier le monde magique ? »

« Je ne sais pas. Cependant, je ne vois personne d'autre pour le faire. D'une part, nous avons le ministère, qui est tellement absorbé par des idéaux de pouvoir et d'intérêts personnels qu'ils ne pensent qu'à eux-mêmes. L'ensemble des employés ne pense à se planter des couteaux dans le dos les uns les autres dans l'espoir de gagner quelques petites faveurs de leurs maîtres. Pendant ce temps, les idéaux d'un bon gouvernement sont balayés par la corruption rampante. Aussi n'oublions pas Albus Dumbledore, l'auto proclamé leader de la lumière. Le bâtard est responsable de tant de crimes contre l'humanité que les lignes démarquant le bien de mal en sont devenues floues. Finalement nous avons Voldemort, l'auto proclamé Seigneur des Ténèbres qui est tellement éloigné de l'humanité que l'appeler un psychopathe lunatique est bien trop généreux. »

S'arrêtant pour rassembler ses pensées, il regarda Ollivander directement dans les yeux et dit, « Face à ces choix, que reste-t-il ? »

« Croyez-moi, Mr Potter, j'ai cherché après une alternative depuis longtemps. Je savais depuis un certain temps que des changements étaient à venir. J'ai du sang de voyant dans les veines, voyez-vous, j'ai prévu certains évènements qui restent encore à venir. Nous sommes arrivés à un carrefour important de notre histoire. Je sais qu'une guerre terrible est sur le point de commencer. Les voyants sont capables de voir à travers le temps grâce à des visions. Les visions sont le moyen par lequel les êtres magiques peuvent recueillir des éléments d'information sur ce qui va arriver. Aucune personne magique ne peut jamais voir un tableau d'ensemble des évènements futurs. Tant de variables sont en jeu dans un court laps de temps que presque toutes les permutations ou variables peuvent créer un résultat final impossible à prédire. »

« Hé bien, nous avons notre rôle à jouer, et un destin à accomplir. Maintenant sur d'autres sujets, j'ai rassemblé un ensemble de pierres qui ont des propriétés métallurgiques particulièrement exceptionnelles qui peuvent facilement égaler le naquadah et le naquadria. La magie que j'apprends et invente nécessite de générer de grandes densités magiques, qui seraient impossible de maîtriser pour une baguette magique. Les baguettes de naquadria sont de puissants amplificateurs et concentrateurs magiques. Le problème est que le flux d'énergie et la densité qu'elles peuvent canaliser est limité par leur taille. »

Harry vit qu'il avait captivé Ollivander et continua ses explications, « Vous voyez, la taille du noyau de naquadria limite la densité magique qui peut être exploitée. Je pense que c'est comme un conduit. Plus le conduit est large, plus il peut acheminer d'énergie et moins il y a de perte de pression. C'est pourquoi j'aimerai construire un bâton. Le bâton sera capable de canaliser une plus grande densité de flux magique. Les sorts sur lesquels je travaille exigent des flux magiques qui ne peuvent pas être canalisés par une baguette magique. Je voudrai que vous veniez et vous entrainiez avec nous. J'aimerai aussi votre aide pour les recherches des propriétés des pierres et que nous travaillions ensemble à la construction d'un bâton. Il y a peut-être un moyen de passer outre la phase de la lune pour le rituel, mais j'aurai besoin de votre aide pour modifier les runes. Acceptez-vous ? »

Ollivander était quasiment extatique et répondit, « Mr Potter, j'ai le sentiment que le bâton sera mon plus grand challenge et ma plus grande création à ce jour. Votre savoir scientifique en matière de science sera très précieux dans cette entreprise. Ne perdons pas une minute, nous avons des découvertes à faire. »

Harry rigola à la ferveur enthousiaste de l'homme et répondit, « Comme vous voulez. Nous avons des amis qui viendront avec nous. Ils travailleront sur d'autres projets. Vous n'aurez besoin de rien. Les chambres, la nourriture, le divertissement, les livres et les matériaux seront fournis. »

Après cela, Harry revérifia qu'il avait tout ce dont il aurait besoin. Quand il eut terminé, il retourna au centre de commandement et trouva Neville et Luna qui l'attendaient.

Harry s'écria, « Salut, vous deux. Est-ce que vous avez tout ce qu'il vous faut ? »

« 'lut Harry. Ouais, je pense qu'on a tout. Luna a fait une liste la nuit dernière et nous avons pensé à tout. »

Luna avait un sourire angélique sur son visage regarda Harry et dit, « Désolé d'être en retard, Harold, mais Neville était en train de me faire avoir un orgasme et nous avons dû attendre que je redescende sur terre. »

Les sourcils d'Harry touchèrent presque ses cheveux à ce commentaire. Il regarda autour pour trouver la plupart des personnes retenant leurs rires. Le pauvre Neville était aussi rouge qu'une tomate. Vous ne pouviez pas enlevez cela à Luna, elle était d'une honnêteté brutale. Harry regarda Neville dans les yeux et dit en rigolant, « Bien joué, camarade. »

Tonks et Rémus éclatèrent de rire, avec le reste de l'équipe.

Harry dit à son groupe de se rassembler et dit, « Comme vous le savez, ce sont quatre mois intenses. Heureusement, nous allons faire quelques percées. » Harry se retourna pour prendre son carnet de note quand il entendit parler les jumeaux.

Harry leva les yeux et les jumeaux étaient presque à côté de lui., Harry sourit et dit, « Salut les gars. Vous êtes tous les deux prêts pour quelques sérieuses expérimentations ? »

Les jumeaux se regardèrent l'un l'autre avec un sourire démoniaque sur leurs visages et Fred dit, « Ne t'inquiète pas, vieux. Nous avons tout ce qu'il faut. » Après cela, chacun de deux sortit une boîte de la taille d'une boîte d'allumette et l'agrandit à la taille d'un coffre à compartiment multiple.

George ajouta, « Quand nous aurons terminé, personne ne voudra subir nos foudres. »

Harry hocha simplement la tête et dit au gang de le suivre. Ils se dirigèrent tous vers la malle manoir près du lac de Poudlard. Une fois qu'ils furent tous installés, Harry alla dans la salle du cristal et activa l'œil d'Odin. Une fois de plus, Harry ferait de nombreuses découvertes sur la magie qui auraient des conséquences à long terme pour la guerre.

Tôt le matin en Irlande du Nord sur l'Ile d'Aran.

Un bruit de transplanage retentit dans l'air glacial près de la base aérienne de la Montagne Errigal en Irlande du Nord mais personne n'était là pour l'entendre. Habillé de robes bleues nuit se tenait le vénérable visage d'Albus Dumbledore. Semblant très fatigué et échevelé, il se rapprocha lentement d'un petit rocher situé au Nord Est. Albus se sentait fatigué, il prit son temps pour avancé le long du chemin, il n'était pas pressé. Il avait besoin de temps pour réfléchir proprement à son prochain coup. Il avait jeté un coup d'œil dans un miroir tôt dans la matinée et il avait été choqué de son air décharné.

Bien sûr, la semaine dernière avait beaucoup à voir avec la situation actuelle dans laquelle il se trouvait. Les cinq derniers jours en particulier avaient vu l'effondrement de plus de cinq décennies de travail. Quand il pensait à cet enfoiré de Scorpion, il ressentait de la rage. Bien sûr, ce n'était pas la première fois que le monde sorcier se retournait contre lui. Il leva les yeux et s'approchait maintenant d'un gros rocher de granite. Il agita sa baguette en formant une étoile. Le rocher scintilla et fut ensuite recouvert d'anciennes runes. Il toucha trois runes disposées en triangle équilatérale. Les runes étaient Thuriaz, Amsuz, et Raido.

Soudainement, l'air s'agrandit devant lui et une large section cachée avec une porte en marbre verdâtre apparut. Il toucha une nouvelle série de runes disposées en cercle et la porte en marbre s'ouvrit. Albus toucha alors trois autres runes. Il toucha Laguz, Sowulo et Pertho. Albus prit alors un couteau en argent avec une tête de dragon et s'entailla rapidement la main. Il colla alors sa main contre la rune Isa. Un dôme coloré brilla soudainement puis disparut. Albus regarda autour de lui pour s'assurer que personne ne le regardait et se hâta de franchir la porte de marbre. Une fois qu'il eut franchi le seuil des portes, le rocher de granite, les portes et le chemin disparurent sous un puissant sort de désillusion et il activa un ensemble de sorts de sang.

Albus devait atteindre son refuge. Personne ne connaissait cette maison située profondément à l'intérieur de la montagne qu'il avait lui-même creusé il y a plus de cinquante ans. Il n'avait épargné aucune dépense. Après tout, rien n'était trop bon pour sa bien-aimée Maya. Simplement penser à sa bien-aimée le fit soupirer. Il se dirigea lentement vers l'intérieur. Il dut faire une pause à mi-chemin. Maudit soit ce vieux corps inutile, pensait-il. L'élixir gardait son corps en vie et sa magie forte. L'élixir agissait dix ans à partir de l'âge auquel on avait commencé à en boire. Il avait complété sa première pierre quatre ans auparavant. Peu après que l'imbécile de Potter ait si gracieusement sorti la pierre du miroir de Rised. Contrairement à ce qu'il avait dit à Potter, Flamel était celui qui était à l'origine de la dernière protection de sa pierre philosophale. Il avait essayé de nombreuses fois d'obtenir la pierre de Nicolas Flamel, mais il n'avait réussi que lors de la première année de Potter.

Bien sûr, il avait découvert par la même occasion ce qu'était la protection. Il était amusant qu'un homme de plus de six cent ans puisse-t-être aussi naïf. Les sorts d'écoute avaient toujours été une partie de plaisir pour lui. Albus se leva et repris sa marche le long du chemin. Des torches vertes prirent vie alors qu'il arrivait près d'elles. Il aimait cette couleur, cela donnait à l'endroit une atmosphère étrange. Albus sourit. Il souhaitait presque que quelqu'un puisse trouver sa maison dans la montagne. Il avait entrelacé tant de sorts de magie noire pour protéger l'endroit que quiconque voulait assiéger sa maison ferait l'expérience d'un monde de douleur.

Finalement, il atteignit une grande porte en chêne garnie de larges bandes de fer forgé. Il sortit sa baguette et neutralisa ses sorts. Un des sorts causait la castration. Quand il eut terminé, il franchir la porte ouverte et pénétra dans un parloir menant à la salle à manger. Tournant son regard vers le milieu de la pièce, il vit le grand coffre en chêne rouge poli qui se tenait à environ quatre pieds du sol. En haut du coffre, se trouvaient quatre gravures, aux angles de quarante-cinq degré et se regardant les unes les autres. Chacune avait des runes dorées et argentées incrustées dessus, représentant la terre, l'eau, le feu et l'air. Chacune était connectée à une bague en or soutenant un bol en platine. Le bol lui-même contenait un bol en cristal pur avec une étrange lueur bleuâtre émanant de l'intérieur.

Dumbledore s'approcha du bol et lança un accio à un des fauteuils en cuir près de la cheminée. Il s'assit dans le fauteuil et se massa les tempes. Il tourna la tête vers la grande cuisine, et regardant le casier à vin près du garde manger, il décida qu'il avait besoin d'un verre ou bien de dix. Il lança un accio sur un Merlot rouge de sa collection plutôt vaste, et s'empara d'un de ses verres allemand en cristal fait main. Il regarda l'étiquette du vin et déboucha la bouteille. Il amena la bouteille près du feu pour avoir une meilleure vue du liquide rouge profond et se servit une généreuse portion.

Il porta le verre à ses lèvres et but avidement le liquide rouge sang. Il sentit le liquide brûler dans son estomac. Il se versa un deuxième verre et remarqua qu'il passa mieux. Il sentit finalement son corps se relaxer. Albus regarda la lueur bleuté de l'âme de sa femme et sentit soudain ses yeux devenir lourds. Il permit à son esprit de se souvenir des évènements de ces derniers mois. Il trouva son esprit incapable de se concentrer. Il continuait de voir l'Horcruxe de son épouse et les évènements qui l'avaient mise dans cet état.

Sans qu'Albus ne s'en aperçoive, son corps sombra lentement dans un profond sommeil. Alors qu'il s'endormait profondément, sa main se desserra du verre à vin. Le verre tomba de sa main et se pulvérisa conte les dalles de granite éclaboussant de vin rouge le piédestal en chêne.

Dans un sommeil profond, le subconscient d'Albus leva le brouillard des souvenirs qu'il avait enterré profondément dans son âme il y avait longtemps.

Flashback du 29 avril 1945 à Berlin en Allemagne

Albus était assis avec sa femme depuis deux ans, Maya Toitovna Bogdanovitch. Ils s'étaient trouvés l'un l'autre quatre ans plus tôt à l'Université magique de Lacédémone en Grèce. L'Université était située au sud du Péloponnèse, qui fut fondé à l'origine après les invasions Dorian plus de trois mille ans auparavant. Il avait terminé son apprentissage et peu après son diplôme, grâce à ses compétences dans l'art de la métamorphose, on lui avait offert un poste de professeur associé avec maître Tyrrimas.

Au cours des deux décennies suivantes, il avait écrit de nombreux articles sur la transmutation fractale. Il était concentré à déterminer les seuils d'activation de l'énergie magique et la quantité d'énergie magique nécessaire à ce que les moldus appellent la constante de Plank. La recherche permit de décrire comment métamorphoser un objet de façon permanente. Peu de temps après sa thèse de doctorat, il avait préparé ses valises et quitté l'école pour voyager. Durant les trente années suivantes, il voyagea de part et d'autre dans le monde pour étudier la magie de quiconque était prêt à partager ses connaissances. Il voyagea en Afrique où il recueillit de nombreux livres de magie noire, en particulier en Égypte. Il voyagea aussi en Amérique, en Asie et fit finalement une pause en Russie. Sa destination finale fut St Petersbourg. A ce moment-là, il avait presque épuisé son héritage familial. Décidant qu'il avait besoin de fonds, il s'était retrouvé professeur assistant à l'école de magie d'Odessa. Il apprit rapidement qu'il serait le nouvel assistant de la nouvelle maîtresse des potions Maya Toitovna Bogdanovitch.

Peu de temps après qu'ils se soient rencontrés, ils se rendirent rapidement comptes que leurs esprits étaient semblables. Albus trouva quelqu'un qui était son égal intellectuellement et à son étonnement magiquement. Ils avaient tous les deux prit leur temps pour se connaître l'un l'autre. Aucun des deux ne ressentait de pression à précipiter quoi que ce soit. Au cours des deux années qui suivirent, ils tombèrent amoureux l'un de l'autre. Ils se marièrent la troisième année. Albus en vint à réaliser qu'il avait trouvé son âme sœur. Certains pourraient appeler cela l'amour de sa vie. Ils fondèrent ensemble une maison et furent très heureux. Pendant sa septième année à Odessa, il reçut une invitation de son ancienne Université pour devenir le prochain maître de Métamorphose. Utilisant ses contacts et son influence, il put obtenir un emploi pour Maya en tant que maîtresse des potions. L'année suivante, ils allèrent à l'Université de Lacédémone en Grèce.

Cependant, les forces d'invasions d'Atilla Octavius Grindelwald allaient bientôt faire basculer sa vie tranquille. En 1939, les forces de Grindelwald avaient balayées le faible gouvernement magique grec. Le seul endroit qui avait stoppé la progression des forces de Grindelwald, avait été l'Université. Albus et sa femme avaient organisés un mouvement de résistance. Ils avaient convoqués les plus puissants sorciers natifs de Grèce et d'autres êtres magiques pour lutter à leurs côtés. Ses études sur les arcanes de la magie noire lui vinrent en aide.

La bataille avait été brutale. Quand les forces de Grindelwald avaient battu en retraite, plus de 1 300 Sorciers, Sorcières, Loups Garous, Vampires, Centaures et Veelas avaient péris. Leur victoire à Lacédémone avait forcé Grindelwald à consolider ses forces. Dans un délai de six mois, il avait fait revenir toutes ses forces en Allemagne. Leur victoire en Grèce avait été de courte durée. Au cours des quatre années suivantes, les pays du bassin latin, l'Italie, le France, l'Espagne ainsi que la Grande Bretagne sentirent de nouveau le poids de ses forces. Albus, voyant l'invasion de sa bien-aimée patrie, s'était enrôlé dans la ligue de défense sombre. Après de nombreuses discussions, sa femme s'était jointe à lui. Au cours des quatre années suivantes, ils allaient se mesurer de nombreuses fois aux forces de Grindelwald. En raison de leur intelligence et de leur puissance magique, lui et sa femme avaient tous les deux rapidement progressés parmi les rangs de la ligue de défense et des Aurors locaux. Ils furent finalement nommés au rang de sorciers de première classe.

Peu après leur promotion, ils revinrent en Angleterre et établirent leur base d'opération à Pré au Lard. Pendant ce temps, lui et Maya combattaient toujours. Ils avaient été largement reconnus comme la meilleure équipe d'attaque sorcière en Europe.

Ils avaient envoyés de nombreuses équipes effectuer des raids sur le continent principal, mais il semblait que peu importe ce qu'ils faisaient, ils perdaient peu à peu du terrain face aux forces de Grindelwald. Le vent tourna finalement quand les moldus lancèrent l'opération Overlord. L'opération Overlord était la plus grande invasion maritime et aérienne moldue de tous les temps. Le 6 juin 1944, trois millions de moldus envahirent les plages normandes d'Omaha, Utah et Juno. Sans que le moldus ne le sachent, les sorciers et les sorcières du monde libre s'étaient assemblés en équipes qui se greffèrent aux forces d'invasion moldues. On estimait que cette grande force d'attaque moldue créerait un tel chaos que cela aiderait à cacher leur assaut magique. L'autre avantage était que cela déstabiliserait Hitler et ses liens avec les forces de Grindelwald. Il était bien connus que ces deux-là étaient des alliés, et que Grindelwald utiliserait ses forces pour renforcer le contrôle sur la partie moldue.

A la surprise des ministères magiques européens et de leurs représentants, les Nord-Américains, les Indous et les Australiens avaient de nombreux natifs Indous et Aborigènes dans leurs rangs d'attaquants. Ils n'intervenaient généralement jamais dans ce qu'ils appelaient les conflits des hommes blancs. Les tribus incluaient les Djabugandji australiens, les Binigura et les Iningai. Ces peuples anciens apportaient avec eux des arcanes magiques inconnus ou perdues pour les nations européennes. Cela incluait la magie des rêves, la magie élémentale, la transmutation et la magie de contrôle des bêtes.

On leur demanda pourquoi ils avaient changé d'avis en les aidant à éliminer le mage noir et ils répondirent que s'ils ne tuaient pas l'Atahsaia, ou le démon cannibale, alors il viendrait s'en prendre à eux sur leurs terres sacrées. Mieux valait le tuer maintenant que plus tard, au risque qu'il ne soit trop tard. Quelles qu'en soient les raisons, les européens furent très heureux de les avoir avec eux.

Au cours des neufs mois suivants, lui et sa femme s'étaient montrés comme les plus puissants sorciers européens. Les peuples natifs n'étaient pas inclus dans cette évaluation. Albus avait sciemment prit la décision de s'immerger dans la magie noire. Il avait collecté de nombreux livres et parchemins de valeur sur le sujet au long de ses voyages, mais n'avait jamais vraiment prit le temps de les étudier. Trois ans auparavant, il s'était immergé dans la magie noire, au grand déplaisir de son épouse. Après plusieurs années de combat, même elle ne pouvait nier sa puissance en combat magique. Leurs succès ne passa pas inaperçu du ministère de la magie anglais, spécialement du ministre de la magie qui à l'époque était Markus Alexander Hastings.

Les Hastings étaient une ancienne famille de sorciers écossais des basses terres (donc des Lowlands, les basses terres, pas des Highlands, les hautes terres ; NDT). On disait qu'ils étaient des descendants des anciens celtes. C'étaient tous des sangs purs aristocratiques qui étaient imbus d'eux-mêmes, pensait Albus. Hastings essayait de se faire passer pour un brillant stratège. Il apparut clairement dès le début que l'homme était un parfait imbécile et un novice dans l'art de la guerre. De 1941 à 1943, Albus et Maya Dumbledore avaient passé outre lui et son administration. Albus avait entendu de nombreuses rumeurs ces trois dernières années comme quoi Hastings voulait le faire descendre de son piédestal, mais Albus n'avait jamais prit l'homme au sérieux. Cette erreur de jugement allait lui couter très cher.

La veille du jour de l'invasion moldue, le chef de la division des Aurors anglais, Horatio Antares Mc Phee vint le voir et lui dit que, pour une plus grande efficacité, lui et son épouse seraient dans des équipes séparées. Albus protesta énergiquement contre cette stratégie. Lui et sa femme avait toujours été ensemble. Ils se complétaient l'un l'autre et surveillaient les arrières de l'autre. Les séparer maintenant à la veille de leur plus grande bataille était de la folie. La haine d'Albus du ministère commença ce jour-là. Autant qu'il réfléchisse à l'idée d'être séparé de sa femme, il avait peu de pouvoir pour passer outre cet ordre. Il s'assura de passer en revue les sorts les plus importants et les plus puissants avec Maya et revérifia leur paquetage de guerre et la stratégie. A cause de ses soupçons, Albus demanda à passer en revue les dossiers des personnes de l'équipe d'attaque de Maya. Il ne put trouver personne de suspect. Ils s'assurèrent que leurs sacs étaient remplis de potions et de pierres runiques et d'une baguette de rechange. Maya essaya de le rassurer que tout ce passerait bien, mais il ne pouvait s'empêcher de ressentir un sentiment d'effroi.

Albus et sa femme se dirigèrent vers leur équipe et se préparèrent à prendre l'ancienne ville gauloise de Lugdunum (Lyon). La ville était un ancien conclave druide et l'ancienne capitale de la Gaule. On disait que cette région de France contenait d'anciens manuscrits magiques celtiques. La plupart des personnes croyaient que les connaissances des Druides étaient uniquement transmises de bouche à oreille. Ce n'était pas tout à fait vrai. Avant leurs morts, les Druides auraient inscrit leurs connaissances en utilisant des runes. Les runes auraient été gravées sur de très fines feuilles de cuivre. Les feuilles gravées auraient ensuite été frottées avec de la sève d'arbre. Après cela, les feuilles auraient été recouvertes d'une fine couche d'ambre pour les empêcher de s'oxyder. Grindelwald ainsi que la plupart des érudits magiques connaissait cela et avait effectué de nombreuses recherches sur le site des anciens dolmens des Druides. S'il y avait des documents à trouver, c'est là qu'ils auraient été enterrés. Pas un mince exploit car les dolmens étaient protégés par de l'ancienne magie. De nombreux chercheurs furent perdus en tentant de percer ce mystère.

L'invasion moldue eut lieu et toutes les équipes magiques les suivirent. Ils se dirigèrent rapidement vers Lyon via un portoloin de masse. Peu après leur arrivée, ils furent sous le feu de nombreux sorts. Albus examina la situation et réalisa que les forces de Grindelwald n'étaient que légèrement diminuées. Albus vit des loups garous, des Gobelins, des Centaures et de nombreux sorcières et sorciers maléfiques. Il se retrouva rapidement bombardé par des sorts et se replia rapidement. Albus réalisa qu'ils avaient été pris en embuscade. Soit il y avait un espion, soit leur propre ministère les avait envoyé au feu. Albus ne pensait pas que c'était à cause d'un espion. Leurs unités étaient composées de petites cellules qui étaient continuellement contrôlées avec du Véritasérum. La pensée qu'il avait été envoyé à la mort par son propre ministère l'aveugla de rage.

S'il voulait s'en sortir, il devait se battre à fond. Il libéra sa colère sous forme de soif de sang et il commença à tuer sans pitié. Il libéra ce qu'il avait sur le cœur et le transforma en énergie pour la magie noire. Il ressentit un sentiment d'euphorie comme il n'en avait jamais ressent. Il divisa son équipe en trois groupes. Il prit en charge d'assaut du centre et dit à ses deux équipes aux flancs de battre en retraite, et de faire leur chemin derrière les lignes ennemies. Une fois qu'ils seraient en position, il leur dit d'attendre qu'une grande boule de feu n'éclaire le ciel. Une fois qu'ils verraient la boule, ils devraient attaquer les flancs avec tout ce qu'ils avaient. Personne ne devait être épargné. Ses troupes étaient concentrées à la perspective de la bataille et obéirent rapidement. La lutte dura environ quatre heures. Vers la fin, il avait perdu environ quatre-vingt dix pourcent de ses forces mais ils étaient victorieux.

Albus laissa deux Aurors prendre en charge le champ de bataille et se dirigea immédiatement à l'autre bout de la ville pour aller aider sa femme. Après avoir atteint 'La Pierre du Cheval', Albus vit un Auror agonisant s'avancer dans la rue, et il courut pour l'intercepter. L'homme avait de profondes entailles au visage et saignait abondamment du côté droit. Il semblait être en état de choc.

Albus dit, « Où puis-je trouver votre chef de peloton ? »

L'homme le regarda comme s'il ne le reconnaissait pas.

Albus n'avait pas de temps à perdre avec l'homme et l'attrapa par les épaules et le secoua violemment pour capter son attention et répéta, « Avez-vous vu ma femme, Maya Dumbledore ! »

L'homme frissonna et répondit, « ssii, sssiii, sssiii fffrrroooiiiddd. »

Albus agrippa l'homme encore plus fort et dit, « Que voulez vous dire, si froid ? »

L'homme sembla finalement sortir de son état de choc et regarda Dumbledore dans les yeux. Albus avait toujours été un homme patient mais l'angoisse pour sa femme, la perte de si nombreux camarades dans ses récents combats le rendait impatient. Il sortit finalement sa baguette et lança Légilimens. Albus entra dans les souvenirs de l'homme comme un poids de plomb qui tombe dans de l'eau. Il trouva que sa femme et le restant de ses troupes étaient retenus à l'ancienne abbaye bénédictine, l'ancienne église abbatiale de St Martin.

Il courut vers l'église et faillit être atteint par un AK. Il plongea au sol et resta derrière une fontaine. Il se désillusionna rapidement et rampa derrière une ancienne jardinière de fleur. Lorsqu'il atteignit le bout, il tourna à l'angle et ne put rien voir. Il jeta un sort de signature thermique sur ses lunettes et regarda de nouveau. Il vit un groupe de ce qu'il supposa être les forces de Grindelwald. Il laissa la crainte pour sa femme contrôler ses émotions et laissa échapper Bombarda-Magnus. Le sort était de courte portée et s'écrasa sur le groupe en quelques secondes. Une partie de la rue et le mur derrière lequel ils étaient cachés avait été complètement anéanti. Albus jeta un autre coup d'œil mais personne n'était debout. Il put entendre des gémissements de douleur de ceux qui pourraient bientôt voir l'au-delà.

Albus continua sa progression vers l'église. Plus il se rapprochait de l'église, plus il ressentait le froid. Il s'arrêta un moment pour analyser ce qu'il ressentait et vit des formes sombres volants à distance. Il réalisa qu'il regardait des Détraqueurs. Cela expliquait certainement la paranoïa de l'homme. Il décida de se diriger vers l'est pour éviter ces maudites bêtes. Il arriva à une entrée latérale et décida de poursuivre à l'intérieur. Il s'étonna qu'il y ait très peu de résistance. Soit Maya s'occupait de forces autre part soit l'ennemi effectuait une retraite stratégique. Pour quelque raison, il sentit un iceberg élire domicile dans son estomac. Il avança prudemment. Il prit son temps pour analyser l'endroit. Il y avait de nombreuses vitres et artefacts en pierre dispersés. Il dépassa un cabinet remplit de feuilles de cuivre. Ses yeux s'écarquillèrent devant le trésor qu'il avait sous les yeux. Le savant en lui voulait prend les précieux artéfacts, mais il était sur une mission plus importante. Il dépassa d'autres cabinets et vit une porte au sud de la salle. Il se dirigea vers la porte et jeta un certain nombre de sorts de magie noire. Ne trouvant pas de signatures magiques, il franchit le seuil et trouva un homme avec l'équipe de Maya scellant une porte.

Il se dirigea vers l'homme et dit, « Qui êtes-vous, et que faites-vous ? »

L'Auror surpris se retourna et fut sur le point de lui jeter un sort. Albus avait anticipé le mouvement et désarma l'homme. L'homme sembla surpris de le voir. Albus pouvait dire que l'homme reconnut qui il était, et était nerveux pour quelque raison. Albus plissa les yeux et dit, « Je repose ma question, qui êtes-vous et pourquoi scellez-vous la porte ? »

« Je suis l'Auror de troisième classe Angus Mc Phee. Mon escouade toute entière a été prise dans une embuscade dans cette putain d'église par des Détraqueurs. J'ai réussi à m'échapper. Il y en avait beaucoup. J'ai à peine réussi à leur échapper. C'est à combat désespéré à l'intérieur. »

Albus fronça les sourcils, « Un combat désespéré ? Dois-je comprendre que la plupart de vos camarades sont-là à lutter pour leurs vies et que vous les abandonnez ? LÂCHE ! »

Albus prit sa baguette et était sur le point de desceller la porte quand l'homme attrapa sa baguette et lui arracha. L'homme ricana et répondit, « Regardez Dumbledore, il n'y a rien que vous puissiez faire. Si vous descellez cette porte, vous nous condamnez tous les deux. Je ne vous laisserai pas me tuer, vous m'entendez. »

Albus sentit que quelque chose était faux. Il regarda directement dans les yeux de l'Auro et, utilisant ses capacités de Légilimens, il attaqua immédiatement les souvenirs de l'Auror. En quelques secondes, il fouilla dans ses souvenirs. Il trouva rapidement les scènes de bataille. A ce moment, Mc Phee avait remarqué l'intrusion et tenta de le repousser.

Albus sentit l'Auror résister. Ses compétences d'Occlumencie étaient bonnes, mais les pouvoirs mentaux d'Albus étaient biens plus grands. Il fut capable d'écraser ses pathétiques essais de protection. Il trouva rapidement d'autres souvenirs de la principale scène de bataille. Il trouva à son désarroi que l'homme était un agent spécial du ministre lui-même. Il avait travaillé sous couverture depuis huit ans. Son seul objectif était d'éliminer tout risque d'opposition au ministre. Il trouva que le ministre lui-même avec l'aide du directeur du DMLE avait prévu de faire en sorte que lui et sa femme tombent dans cette embuscade. Le directeur du DMLE qui était un proche ami d'enfance du ministre avait été celui qui avait informé les forces de Grindelwald. Albus trouva finalement que la raison de cette trahison était la pathétique excuse de ministre pensait que lui et sa femme en avaient après son travail.

Une profonde peur soudaine s'empara de lui. Il força son esprit de retour à la scène de bataille. Ce qu'il trouva le fit pleurer de colère. Il vit clairement Maya et son escouade lutter contre un assaut frontal. Les gens des deux côtés criaient, hurlaient, lançaient toutes sortes de sorts. Chaque membre de son escouade était si concentré sur le combat que personne ne regarda Mc Phee quitter sa position et se placer lentement derrière Maya. Albus vit Mc Phee attaquer sa femme par derrière. Il l'avait pétrifié, et jeté un Incendio sur ses robes. Il vit sa Maya crier, alors qu'elle était en train de brûler vivante.

Il avait ensuite lancé un sort de réducto au côté sud de l'Abbaye, et dynamita la porte. Les Détraqueurs avaient attendus en embuscade et commencèrent à attaquer les Aurors restants. Cela avait eut lieu dix minutes auparavant. Il sortit rapidement de la tête de MC Phee et lui donna un coup de pieds dans les bijoux de famille. Mc Phee relâcha sa prise sur la baguette et Albus jeta un Avada Kedavra. L'homme tomba à terre, avec ses yeux contre le plancher.

§§Dans un accès de rage, il frappa l'homme et lui envoya un réducto à bout portant à la tête. Le crâne de l'homme explosa dans une brume de sang et de matière grise. Un morceau du cerveau de l'homme se colla à sa joue. §§

Albus était au-delà de la compassion, il courut vers la porte et la pulvérisa avec un autre Reducto-Magnus. La porte et une partie du mur fut réduis en poudre. Il repensa rapidement aux bons souvenirs de Maya et jeta Expecto-Patronum. Une image très lumineuse et puissante d'un aigle sortit de sa baguette et attaqua les Détraqueurs.

Il avait lui-même dégagé le chemin et s'était rendu auprès de sa femme. Il sentit que son cœur allait éclater dans sa poitrine tellement il était inquiet. Il se pencha vers elle mais put voir qu'il était trop tard. L'âme de sa femme avait été arrachée du corps de son épouse mais restait en vol stationnaire au dessus de son visage. Le Détraqueur était en train de baisser sa capuche pour s'emparer de l'âme. S'il chassait le Détraqueur, il perdrait son âme. Il fit la seule chose qu'il put, il fouilla dans ses connaissances et se rappela un passage sur les Horcruxes dans le livre d'Azuli. Il devait agir rapidement, il avait besoin d'un réceptacle pour conserver l'âme. Il regarda une des étagères le long du mur et reconnut une boule de cristal vénitien du quinzième siècle. Il bannit la boule de cristal près de la tête de Maya et ayant commis un meurtre de sang froid, il avait déjà rempli le premier critère pour faire un Horcruxe. Il jeta immédiatement plusieurs sorts pour empêcher que l'âme ne s'échappe de la boule de cristal. Il commença à incanter dans un ancien dialecte utilisant la phonétique. Tewet-Ka-Kheperu-Maat-Heru-Khuti-Mââ-Xerou.

Au début, il ne se passa rien, mais doucement, la lueur bleue qui était l'âme de Maya commença à se diriger vers le boule de cristal. Le Détraqueur commença à crisser, comme s'il avait mal ou qu'il était en colère. Albus ne s'en préoccupa pas, il devait sauver l'âme de son épouse. Il continua à incanter jusqu'à ce que l'âme se soit infiltrée dans la boule de cristal. Une fois que son âme fut encapsulée, il jeta son patronus en forme d'aigle vers le Détraqueur et réussi à le repousser loin du corps de sa femme. Il courut vers elle et prit l'Horcruxe et attrapa le corps sans vie et brûlé de sa femme puis il sortit un de ses portoloins secrets et les emmena au manoir Dumbledore.

Une fois qu'il atteignit le manoir, il mit rapidement le corps de sa femme dans un champ de stase et mit son plus puissant sort de protection sur son Horcruxe. En regardant le corps et l'âme de sa femme, une part de sa propre âme était morte ce jour-là. En tant qu'époux, il avait échoué à la protéger. Il avait été négligent et avait sous-estimé certaines personnes et cela lui avait coûté tout ce qui signifiait quelque chose pour lui. Sa belle Maya était morte, et son âme prise au piège. Des larmes coulaient le long de ses joues. Ils allaient fonder une famille après la guerre. Ils avaient été tous les deux d'accord pour vivre en Angleterre et avaient accepté les emplois de professeurs offerts par Armando Dippet. Il bassa les yeux vers sa baguette et une profonde colère le submergea. Son visage était devenu de pierre. Il jura sur l'âme noire de Morgane que les responsables allaient payer.

Albus maudit le sort et sut qu'il ne reculerait devant rien pour la faire revenir. Il réalisa qu'il ne pourrait jamais être de nouveau heureux avant que lui et Maya ne soient de nouveau ensemble. Ce jour-là, il réalisa qu'il devait être le seul responsable. Il devait être le maître d'échec. Il avait de nombreuses recherches à faire, et le meilleur endroit pour les faire était Poudlard avec toutes ses ressources. Il devait contrôler le Ministère et le Magenmagot. Pour ce faire, il devait gagner du prestige. Grâce au prestige viendrait l'influence et le pouvoir. Il serait celui qui dicterait les termes. Il devait se façonner un personnage ou un alter-égo derrière lequel il cacherait sa véritable personnalité.

Soudainement Albus se réveilla de son sommeil et leva les yeux pour voir la pulsation de lueur bleue de l'Horcruxe de sa femme et se rappela son rêve. Il avait de nouveau revécu les évènements de son passé. Il se pencha en arrière dans son fauteuil et commença à élaborer un plan pour sauver une partie de son prestige. Le seul moyen pour qu'il retrouve un peu de son pouvoir était de prendre en charge le ministère et de poster des membres de son Ordre du Phénix à des positons clés.

Il devait lâcher son poste de directeur de Poudlard et prendre les fonctions de ministre de la magie. De là, il utiliserait les vastes ressources du ministère pour finir ses recherches. Il allait détruire le Magenmagot. Ils allaient payer pour leur trahison. Il utiliserait alors les services du ministère pour contrôler cet imbécile de Potter et détruire ce Sorcier Scorpion. Il avait déjà tué un mage noir et estimait qu'il pouvait le faire de nouveau. L'homme façonne son propre destin pensa-t-il. Dans son esprit, il n'y avait rien du genre entité suprême qui dicterait le destin d'un homme.

Le grand Albus Dumbledore était tombé dans le même piège que bien d'autres grands hommes avant lui. Avec leur pouvoir, ils pensaient qu'ils étaient intouchables. La grande erreur dans leur éducation était qu'ils ne prenaient pas la peine de chercher à comprendre les questions relatives à la destinée humaine. L'homme suppose qu'il dirige sa vie et gouverne ses actions, alors que son existence est irrémédiablement sous le contrôle du destin. A la fin, comme Voldemort, Dumbledore apprendra que l'on ne peut pas tricher avec le destin.

Fin du Flashback

Matinée du 16 novembre au sud de l'Angleterre.

Xiana regardait sa montre, pour la cinquième fois depuis qu'elle était arrivée à l'Abbaye Mc Allister. Elle avait sa tenue complète de combat et était sous un sort de désillusion. Il était encore tôt dans la matinée, et elle savait d'après ses dossiers que Matthew Mc Allister venait toujours le matin faire un tour sur le chemin de ses écuries, pour rencontrer sa maîtresse. Sans qu'il ne le sache, sa maîtresse était stupéfixée et serait incapable de répondre à ses besoins jusqu'à la fin des temps. La pensée que ce bâtard obèse touche une femme lui faisait hérisser les poils. Il était responsable d'avoir utiliser son influence à Gringotts ce qui autorisa Dumbledore à passer outre les volontés de la famille Potter. Il était aussi responsable que les Gallions des coffres des familles exterminées durant la première guerre contre Voldemort aillent dans le coffre de Dumbledore. Il avait aussi été l'instrument de la loi de discrimination des Loups Garous et des Vampires avec la bénédiction de Dumbledore. L'enfoiré de salaud était un bigot de première classe.

Elle fut sortit de ses pensées quand elle entendit quelqu'un siffloter sur le chemin. Elle était cachée derrière un des gros chênes rouges bordant l'allée. Elle regarda l'homme s'approcher dans ses ridicules robes rouges. Elle ricana et sortit sa baguette. Elle activa sa montre et fit un balayage complet des environs. Elle regarda la carte tridimensionnelle qui lui montra que l'homme était seul. Ne prenant aucun risque, elle se jeta un sort ne-me-remarque-pas, un sort de silence et un sort d'alerte de proximité. La dernière chose dont elle avait besoin était qu'on la surprenne en pleine action.

Elle attendit jusqu'à ce qu'il dépasse sa position et jeta silencieusement un Pétrificus Totallus. Le tas de lard tomba au sol. La vue du visage de l'homme était assez amusante. Elle sauta par-dessus l'idiot et annula son sort de désillusion. Elle agita sa baguette et dégela la tête de l'homme.

L'homme s'exclama, « Qui êtes-vous pour me faire ça ? Avez-vous une idée de qui je suis ? Relâchez-moi maintenant et je serai indulgent. Je suis un membre du Magenmagot, un Lord du Conseil Supérieur. Maintenant, relâchez-moi ! »

Xiana ricana et baissa lentement sa capuche puis agita sa baguette. L'homme cria alors que la peau de sa main qui tenait sa baguette commençait à brûler. L'épiderme commença à bouillonner et la peau commença à se détacher. Les tissus et les chairs commencèrent à carboniser. Le porc hurlait à tue-tête.

L'homme commença à lui proférer des obscénités. Il lui dit qu'elle était tout juste bonne à être une esclave sexuelle pour Azkaban.

« Est-ce donc là une manière de parler à une Lady ? » répondit-elle.

§§Elle agita de nouveau sa baguette et une petite sphère de plasma sortit de sa baguette et fila dans l'œil droit de l'homme. La sphère de plasma pénétra le cristallin de l'œil et l'œil se mit à bouillir et éclata, répandant du liquide vitreux et de la cornée autour. Le porc cria jusqu'à ce que sa voix se brise.§§

Il s'arrêta finalement de crier et réussit à retrouver assez de contrôle pour la regarder avec son œil valide. Il grinça, « Je me souviens de vous. Vous étiez au bal de Noël il y a deux ans avec votre jumeau. Vous êtes une Zabini. Pourquoi faite-vous cela ? »

Quand il réalisa qu'elle ne disait rien, il dit, « S'il vous plait, je ne sais pas ce que vous voulez, mais je peux vous rendre plus riche que dans vos rêves les plus fous. Je peux vous rendre puissante. S'il-vous-plait, dite-moi ce que vous voulez. »

« Vous avez tort. »

Le bâtard fronça les sourcils et répondit, « Tort à propos de quoi ? »

« Mon nom de famille. Il y a deux ans, j'étais une Zabini, maintenant, mon nom de famille est Potter. » Avec tout l'entraînement sous l'œil d'Odin, elle pensait que cela faisait deux ans.

Elle regarda avec plaisir l'idiot commencer à transpirer à grosses gouttes. Elle savait que lui et ses semblables avaient été prêts à persécuter Harry sous les ordres d'Ombrage et de Fudge. « Je vois que vous vous rappelez d'Harry Potter. Hé bien, c'est normal après tout, vous avez essayez de vous débarrasser de lui, n'est-ce pas ? Bien, vous savez ce qu'on dit ? On paye toujours les actions que l'on fait. »

Elle sentit son œil regarder ses formes et remarqua son visage se faire ricanant. Il déglutit et réussit à dire, « Je vois que ce demi-bâtard n'a pas perdu de temps pour vous mettre en cloque. Dite-moi, combien de temps cela prendra-t-il avant que votre père ne vous déshérite ? Un tel gaspillage, comment la fille d'une telle famille de sang-pur en vient-elle à baiser avec un sorcier aussi pathétique que Potter. Il n'est rien qu'un petit con sans importance. »

Avec un regard de dégoût sur son visage, elle continua, « Vous ne savez rien de ma famille, espèce de dégoûtant personnage. Vous dite que mon mari est pathétique. Il est un millier de fois le sorcier que vous ne pourrez jamais espérer être. Vous n'êtes pas digne de prononcer son nom. Et quant à ce que je veux, je veux votre tête sur un plateau d'argent. Mon mari et ses associés savent tout de vos arrangements passés et de vos relations cordiales avec Dumbledore. Nous savons tout de vos arrangements avec Dumbledore et Lucius Malfoy. »

Elle regardait avec satisfaction son visage montrant une surprise complète, il commença à transpirer et à plaider de nouveau pour sa vie. Elle pointa sa baguette vers son cou. L'homme commença à crier et, prenant une profonde respiration elle chuchota, « Aquilo-Bipennifer. »

§§Elle regarda sa tête être décapitée et tombait de ses épaules. Elle attendit jusqu'à ce qu'il termine ses derniers spasmes. Elle lévita sa tête vers son corps et lui mit un portoloin. §§

Elle attendit que le portoloin s'active et pointa sa baguette au dessus du chalet et chuchota « Morsmordre ». Elle leva les yeux vers le crâne vert et le serpent qui apparurent et ricana. Elle lança ensuite un accio à son balai raptor caché derrière un chêne, s'assura de son sort de désillusion et décolla. Alors qu'elle volait près du crâne, elle pensa à ce bâtard de face de serpent et chuchota, « Bienvenue dans la révolution Dumbledore. Voyons voir comment vous répondez aux attaques de Jédusor. »

Pendant ce temps, dans un petit quartier magique dans la ville de Hythe, Blaise était assis dans un petit bar appelé le Hope Inn sur la rue du Stade. Il regardait sa proie qui en était à son sixième verre de Hobgoblin. Bien entendu, le dossier sur le Lord du Conseil Supérieur Gurney Eric Wychwood avait beaucoup à dire sur l'impressionnant appétit de l'homme pour les boissons alcoolisées.

Les Mason étaient un ancienne famille sang-pure. Leur famille avait inventée certains sorts de soin. Ils avaient aidé à arrêter une variante de la peste noire durant l'âge des Ténèbres qui avait décimé une partie des villes magiques de l'est. La famille avait fait très peu, d'ailleurs les trois derniers siècles. Comme beaucoup de familles sang-purs qui ne se mariaient jamais avec des sorciers et des sorciers nés de moldus, leurs talents magiques s'étaient lentement érodés en raison de la consanguinité. Selon le dossier, lui et Dumbledore étaient en relation bien avant la guerre avec Grindelwald. Il avait utilisé les relations de sa famille pour aider à élire Dumbledore en tant que Chef du Magenmagot. Même si Mason était un sorcier médiocre, Dumbledore l'avait gardé au pouvoir, et en échange, Mason avait approuvé chaque proposition du soit disant champion de la lumière. Quiconque avait à faire avec la politique du Magenmagot savait que Mason était le laquais de Dumbledore.

Il était assis à la table près de la cheminée du mur ouest. Il portait un sort de Glamour et prétendait lire un journal, qui avait été ensorcelé pour être transparent. Il regarda sa montre et se demanda si Théo avait fini sa mission. Regardant autour, Blaise fut heureux de voir que le bar n'avait pas beaucoup de personne aux environs. C'était une matinée typique où les gens locaux se réveillaient tout juste et se préparaient à aller travailler. Ils étaient trop occupés à prendre leur petit déjeuner pour prêter attention à leur environnement. Il leva les yeux et trouva Mason marcher jusqu'au bar pour payer son addition. Au travail, pensa-t-il.

Blaise avait déjà payé sa note un moment auparavant, et marcha simplement hors du bar en utilisant la petite porte arrière dans la ruelle. Il y avait les habituelles caisses et poubelles que l'on pouvait s'attendre à trouver derrière un bar. Il prit une série de tonneaux empilés les uns sur les autres et utilisa sa montre pour scanner les environs. Sa carte montra quelques moldus de l'autre côté du mur magique. Il n'y avait aucuns sorcières ou sorciers aux environs. Il jeta un ne-me-remarquez-pas, un sort d'insonorisation et un sort d'alerte de proximité. Il pointa sa baguette vers sa tête et se désillusionna. Il n'eu pas à attendre longtemps avant que l'idiot stupide, ne franchisse la porte arrière. L'homme semblait complètement inconscient de son environnement.

Blaise sortit de derrière les barils et se plaça en face de l'homme. Mason se heurta à lui, trébucha et tomba au sol. Il leva les yeux vers Blaise et hurla, « Regardez où vous allez ! »

Gurney réussit à s'asseoir et regarda l'homme en face de lui, soudainement un frisson glacé lui remonta la colonne vertébrale. L'homme portait des robes vert sombre et sa capuche cachait complètement son visage. Il était grand et sa voix était froide et impersonnelle. Il fut sortit de ses pensées quand l'homme prit la parole.

« Je sais exactement où je vais et ce que je fais. Et vous ? »

« Vous devez savoir que je suis un Lord du conseil supérieur du Magenmagot, en étroite relation avec le chef du Magenmagot. Je suggère que vous vous enfuyiez, avant que vous ne preniez un billet aller-simple pour Azkaban. »

De nouveau, Gurney sentit ses os trembler quand l'homme chuchota, « Au cas où vous n'en auriez pas entendu parler, l'ex-chef du Magenmagot. »

« Pas pour longtemps ! Vous verrez, il reviendra au pouvoir avant que vous ne vous en soyez aperçu. L'enfoiré de Potter ne saura même pas ce qui le frappera. Je m'en assurerai. »

Blaise baissa sa capuche et vit l'homme déglutir. L'imbécile sortit soudainement sa baguette et tenta de lui envoyer un sort. Blaise vit l'idiot venir à un mille de distance et agita simplement sa baguette. La baguette de l'idiot fut projetée dans le port. L'homme semblait sur le point de se chier dessus.

Blaise pointa sa baguette et siffla, « C'est là où vous faite erreur. Conflo-Corculum. »

La dernière image que Gurney Éric Mason vit de sa vie fut un regard bleu glacé et un petit scorpion noir tatoué sur la joue gauche de l'homme. Il réalisait maintenant qu'il regardait un des soldats du Sorcier Scorpion.

§§Il vit une lueur bleue le frapper à la poitrine et ressentit une douleur extrême pendant quelques secondes et du sang jaillit soudain de sa bouche et il ne sut plus rien. Le sort avait causé l'explosion du cœur de l'homme. La mort survenait en quelques secondes. §§

Blaise regarda le défunt Lord du conseil supérieur et chuchota, « Bienvenue dans la révolution. » Il prit sa baguette et la pointa vers la cheminée et jeta Morsmordre. Blaise ricana à la vue du crâne vert et du serpent illuminant le ciel. Une partie du plan était de laisser à Voldemort le blâme de toutes ces morts. Son travail achevé, il toucha sa bague avec sa baguette et retourna au repère par portoloin.

Ce matin-là, la marque noire fut repérée dans toute l'Angleterre. L'armée du scorpion était en mouvement. Lentement, ils infiltraient les plus hauts niveaux du pouvoir.

Tôt dans la matinée au manoir Jédusor.

L'armée du Scorpion ne fut pas la seule occupée ce matin-là. Voldemort était assis sur son trône et repensait à son prochain mouvement. Il perfectionnait ses plans pour envahir Azkaban. Ses premières tâches étaient de régler leurs comptes à ces partisans traitres du Magenmagot. Il avait ordonné à Bellatrix, Mulciber, Valéria et Véturius de lui amener ces traitres et de récupérer un mangemort très particulier à Ste Mangouste. Ils venaient juste de revenir avec ces petits vers de terre. Il n'avait aucun scrupule à les éliminer. Ils avaient été découverts et ne lui étaient plus utiles. Cependant, il allait s'assurer que ses mangemorts apprennent le prix de la traitrise. Il leva les yeux de son parchemin et fit une dernière modification à la séquence de runes. Ses connaissances en Horcruxe avaient été inestimables pour cette recherche.

Il marcha de sa salle du trône à sa salle de stratégie. Quand il arriva, il trouva les lords ligotés et attachés à leurs chaises. Avec une grimace de dégoût sur son visage, il regarda chacun d'entre eux et fut heureux de voir des lueurs de peur sur leurs visages. Il était si ravi de sentir l'odeur de la peur en ce début de matinée. Il regarda derrière où ses serviteurs étaient agenouillés et trouva Barty Croupton Jr. debout derrière Bella avec un air absent sur le visage. Cet air absent changerait si son plan fonctionnait. Premièrement, il devait attiser l'égo de ses mangemorts. Il était temps pour la carotte pensa-t-il.

D'une douce voix sifflante il dit, « Bella, toi et ton groupe avez fait du très bon travail aujourd'hui. Je suis très satisfait de vos efforts. Il y a quelques moldus et des parchemins avec lesquels toi et ton groupe pouvez vous amuser. Faite attention avec les parchemins, la magie noire est assez puissante. Vous recevrez aussi chacun 500 Gallions. »

Il sourit quand il vit la lueur de folie dans les yeux de Bella. Les autres étaient ravis de l'os qu'il leur avait jeté. C'était une bonne matinée, vraiment. Il cria, « Queudver, amène ta carcasse inutile ici, maintenant ! »

Il entendit le rat pathétique venir en tremblant de la cuisine. Après un coup d'œil vers lui, il siffla, « Ta préparation est-elle complète, Queudver ? Je serai très mécontent si elle ne l'était pas. »

« Mmmoonnn SSeiiggnneeuuurrr, les Détraqueurs sont prêts. Le tableau et les runes ont été dessinés exactement selon votre spécification, mon Seigneur. »

Fixant ses yeux écarlate sur Queudver, il siffla, « Prie pour qu'ils le soient, Queudver. Je ne tolèrerais pas d'échec. Amène les Détraqueurs. »

Queudver et Mulciber sortirent de l'antichambre. Ils prirent tous les deux un collier de perles de cristal et convoquèrent les Détraqueurs. Ils leur ordonnèrent de les suivre. Ils revinrent avec les démons noirs glissant derrière eux. Chacun dans la pièce commença à ressentir les effets de leur présent excepté le Seigneur des Ténèbres.

Voldemort glissa vers les traitres et dit, « Pensiez-vous réellement que vous pouviez tromper Lord Voldemort ? Vous m'appartenez, misérables vers de terre ! »

L'un d'entre eux sembla retrouver sa voix et bégaya, « Mon Seigneur, nous n'avons jamais voulu vous trahir. Un puissant sorcier nous a tous placé sous Impérium. S'il-vous-plait, mon Seigneur, pitié. »

Voldemort agita sa baguette et siffla, « Endoloris. » L'imbécile pathétique tomba sur le dos et commença à convulser sur le sol tout en hurlant. Après environ deux minutes sous le sort, il se chia dessus.

Irvine avait toujours était faible pensa-t-il. Avec un air dégoûté sur le visage, il leva le sort. Il regarda autour pour s'assurer que tous les mangemorts regardaient et cria, « Que ceci vous serve de leçon à tous. Vous êtes responsable de vos actions. Si vous réussissez vos tâches, vous serez récompensés. Si vous échouez dans vos tâches, vous serez punis. Si vous devenez un traître, hé bien, vous allez voir ce qui arrive aux traîtres. »

Il agita sa baguette et les Lords furent pétrifiés sauf leurs têtes. Chacun dans la pièce qui n'avait pas de collier ressentit les effets de la puissance des Détraqueurs. Il siffla dans l'ancien langage celtique et les Détraqueurs glissèrent vers leurs proies et baissèrent leurs capuches. Avec de la joie dans ses yeux, il regarda ses mangemorts s'agiter à la vue de ce qui allait se passer. Les anciens démons attrapèrent leurs proies et ouvrirent leurs bouches vers leurs proies qui criaient et commencèrent à leur arracher leurs âmes. Les lueurs bleues flottèrent au dessus de leurs victimes et une par une furent absorbées par les anciens démons.

Lord Voldemort savoura la crainte de ses mangemorts. Non seulement il avait payé le prix pour son prochain rituel, mais il avait envoyé un puissant message à ses troupes restantes. Il agita sa baguette et dégela les Lords. Il put voir leur expression absente. La seule preuve qu'ils étaient vivants était le son du rythme de leurs respirations. Sans soins corporels constants, ils mourraient en l'espace de quelques semaines. Avec un ricanement sur le visage, il agita sa baguette et soudainement les Lords embrassés prirent feu. Dans leurs corps sans conscience, ils ne crièrent même pas alors que les flammes bleues consumaient leurs corps. Une fois qu'ils furent réduits en cendre, il bannit leurs restes.

Alors qu'il était prêt à se rendre dans la salle des rituels, un de ses mangemorts arriva par la cheminée et se dirigea droit sur lui. Il remarqua que c'était Amicus, il plissa les yeux et siffla, « Que veux-tu ? »

« Mon Seigneur, nous avons des nouvelles comme quoi la marque des Ténèbres a été aperçue dans tous le sud de l'Angleterre Je me demandais pourquoi je n'avais pas été convoquée pour l'attaque. Vous aurais-je déplu, mon Seigneur ? »

Que s'est-il passé, au nom du chat poilu de Morgane, pensa-t-il. « Que dis-tu que la marque des Ténèbres a été vue partout dans le sud de l'Angleterre ? Je n'ai pas autorisé d'attaques. Es-tu certain de ça ? »

« Oui, mon Seigneur, je reviens juste de la ville de Hyte, et j'ai vu la marque des Ténèbres flottant au dessus d'un bar. »

« Sais-tu qui a été tué ? »

« Non, mon Seigneur, je pensais que je le saurais avec vous en premier pourquoi je ne faisais pas partie de la bataille. »

Voldemort regarda son serviteur et trouva qu'il n'avait aucun désir de le punir. L'homme voulait simplement savoir pourquoi il n'avait pas servi son Seigneur. Il plissa les yeux et dit, « Ton dévouement est admirable, Amicus. Je dois dire que ces nouvelles me dérangent beaucoup. Je peux seulement en conclure que quelqu'un a fait croire que c'est nous qui avons fait les attaques. » Il commença à regarder le sol de marbre perdu dans ses pensées. Quelqu'un voulait vraiment le rendre responsable de quelque chose, mas quoi ? Il avait besoin de plus d'informations.

Il se retourna et dit, « Je veux trois équipes pour aller enquêter sur les lieux où ma marque a été aperçue, et pour découvrir tout ce que vous pouvez. Amicus, tu prends l'ouest, Bella, tu prends le sud et Mulciber tu prends l'est de l'Angleterre. Maintenant, partez-tous, sauf toi Queudver. Barty à la salle des rituels. »

Voldemort s'était rendu compte il y a longtemps que ses capacités en Nécromancie et en magie de l'âme avaient été fortement réduites quand il avait crée ses propre Horcruxes. S'il avait connu le prix à ce moment, il aurait surement cherché une autre option pour atteindre l'immortalité. Il méprisait la faiblesse magique de quelque sorte que ce soit. La Nécromancie était une puissante magie et il avait à son propre insu diminué sa propre capacité à la manipuler. D'où son besoin du rat pathétique, comme il détestait dépendre de quelqu'un.

Voldemort alla à sa cabinet privé pour prendre un livre, sa lame Maya et un calice en Onyx. Il revint à la salle des rituels et dit à Queudver d'amener Barty à la table. Il remarqua le Détraqueur flottant au con nord de sa salle. Utilisant ses pouvoirs de Légilimens, il se connecta au Détraqueur et envoya au démon les information sur comment le rituel allait avoir lieu. Le seul signe de reconnaissance fut un léger hochement de tête. Ne perdant pas plus de temps, il se dévêtit et commença à graver des runes complexes sur son corps. Il grava Ansuz au dessus de son cœur pour la puissance divine, puis il grava la rune Nauthiz sur la paume de sa main droite pour en appeler au destin. La troisième rune était Pertho gravée sur son front pour en appeler à la naissance du renouveau. Il demanda à Queudver de mettre de la puissance dans les runes avec son énergie magique brute. Il prit alors sa baguette dans sa main droite et jeta Caeerulem-Cremare sur le gobelet d'Onyx. Un feu bleu foncé surgit autour et dans le gobelet. Il prit alors son couteau rituel et se coupa à la main gauche. Il laissa son sang couler dans le gobelet. Il ajouta Chanca- Piedra, de la poudre de racine de mandragore et des ailes de fée broyées dans le gobelet.

Ayant fini ses préparations initiales, il regarda de Détraqueur et lui envoya l'image de s'approcher de la table. Il dit au Détraqueur de pencher sa tête près de celle de Barty. Il prit la tête de son serviteur et versa un peu du contenu du gobelet dans sa bouche. Il ignora le feu bleu léchant doucement sa main. Il tint le gobelet dans sa main gauche et prit sa baguette et commença à incanter dans l'ancien Maya du Yucatan. Il siffla, « Ch-uhul- Ch'am- Ya-k'a- U-B'a-Ke-le-B'alam-Ma –Matan. » Queudver suivit les instructions de son maître et avec lui répéta l'incantation plusieurs fois. Après chaque incantation, Queudver versait un peu du contenu du gobelet dans la bouche de Barty. Une profonde aura mauve et noire entouraient le Détraqueur et Barty. L'aura commença à pulser et changea de couleurs pour devenir rouge sang et peu après un bleu céruléen. Le Détraqueur étendit ses bras et ouvrît ce qui lui servait de bouche. Une petite orbe bleue émergea de sa bouche et dériva lentement vers la bouche de Barty. La sphère bleue oscilla au dessus de son visage pendant quelques secondes puis fut instantanément absorbée par la corps.

Voldemort voyant l'âme disparaître dans le corps de Barty cessa ses incantations et attendit. Il n'avait pas réalisé combien d'énergie magique serait nécessaire à ce rituel. Son âme endommagée avait été sévèrement amoindrie. S'il n'avait pas été aussi puissant, ce rituel aurait pu lui coûter la vie. Voldemort leva les yeux et vit le corps de Barty convulser comme s'il était sous un Endoloris. Après une minute, il arrêta de convulser et prit une grande bouffée d'air comme si c'était la première fois qu'il avait jamais respiré.

Point de vue de Barty

L'âme qui avait autrefois été Barty Croupton sentit comme si elle nageait dans un vide sans fin. Elle n'était pas consciente de son environnement. Elle se sentit ancrée à une certaine forme d'énergie. Elle se sentait constamment faible. C'était comme si elle saignait lentement. Elle se rappelait avoir été connue sous le nom de Barty. Mon dieu, comme ça avait été douloureux. Elle ne voulait jamais revivre cela. Maintenant qu'elle y pensait, elle aurait mieux fait de mourir. Tout aurait été mieux que cette existence fantomatique. Elle se sentit soudain tirée et ne sut rien de plus.

Il prit une profonde respiration et ouvrit les yeux. La dernière chose qu'il se rappelait était le visage du Détraqueur alors qu'il était sur le point de l'embrasser. Il était désorienté et malade. Il se sentait comme s'il s'était réveillé d'un profond cauchemar. Il tourna la tête et remarqua un homme assez gros et chauve et il reconnut Queudver. Toujours désorienté, il regarda dans le coin opposé de la pièce et remarqua un Détraqueur en vol stationnaire ne faisant rien. Il ricana et cracha vers le démon. Mon dieu, il détestait ces putains de créatures de l'enfer. Il porta sa main à sa tête et l'examina. Il regarda alors son corps et réalisa qu'il pouvait de nouveau le sentir. Finalement, il réalisa qu'il était de retour dans son corps. Avec un air de joie pure sur son visage, il s'assit rapidement à table et leva la tête et remarqua son Seigneur qui souriait.

« Mon Seigneur, je ne sais pas comment vous avez réussi cet exploit, mais vous être vraiment le plus grand sorcier vivant. Je suis sous vos ordres, mon Seigneur, comme toujours. « Barty sauta de la table et s'inclina devant son Seigneur.

Souriant de son succès et d'avoir le membre de son cercle intérieur le plus fidèle de nouveau, il dit, « Lève-toi, Barty, tiens toi de nouveau à mes côtés. Contrairement aux autres, tu ne m'as jamais fait défaut. Lord Voldemort récompense toujours les fidèles serviteurs. »

Ils marchèrent tous les deux hors de la salle des rituels pour voir les membres survivants de son cercle intérieur passer des plans en revue. Il mit Barty au courant des évènements qui avaient eu lieu depuis qu'il avait été embrassé. La première qui les remarqua fut Bella. Voldemort fut heureux de voir ses yeux aussi larges que des soucoupes et sa bouche grande ouverte. Il pouvait dire sa confusion alors qu'elle se demandait comment Barty pouvait être de nouveau animé.

Il ne fallut pas longtemps pour qu'elle ne se remette de son choc et dise, « Mon Seigneur, comment est-ce possible qu'il marche comme s'il était de nouveau lui-même ? »

Il la regarda et plissa les yeux puis dit, « Sachez-juste que je viens de découvrir une magie perdue et qui m'a mené à ce résultat. » Le ton de sa voix rendait évident qu'elle devait arrêter ses questions.

« Comme vous voulez, mon Seigneur. »

Elle vit son Seigneur regarder Barty avec un sourire et siffler, « Maintenant que Barty est de retour parmi nous, nous allons enfin réussir dans nos efforts de recrutement. Je veux que chacun d'entre vous me rapporte les données qu'il a sur les Vampires, les Loups Garous, les Géants, les Trolls, les Banshees, les Veelas. Je veux des nombres, des emplacements, les alliances actuelles, les ennemis, et les protections magiques. Barty passera en revue nos plans actuels et nous nous réunirons de nouveau dans quatre jours. Cela donnera assez de temps à Barty pour faire des commentaires sur nos plans et récupérer. »

Il était sur le point de les renvoyer quand Alecto entra en courant hors d'haleine avec une tablette dans une main et un journal dans l'autre.

« Qu'est-ce que tu as pour moi, Alecto ? »

« Mon Seigneur, il semblerait que certains Lords du conseil supérieur fidèles à Dumbledore aient été exécutés. Il semblerait qu'on veuille nous attribuer ces meurtres. Je reviens de trois sites différents et les réponses sont les mêmes, personne ne se rappelle quelque chose. Je les ai testé pour le sort d'oubliette, les poisons, et l'Impérium mais ils étaient tous clean. »

Voldemort grimaça et siffla, « Il n'y a qu'une seule explication à cela. Qui d'autre serait assez stupide pour se jouer de moi, excepté ce Sorcier Scorpion ? Le petit enfoiré commence réellement à me porter sur les nerfs. Bien, si on nous fait porté le chapeau pour ces meurtres alors nous allons leur donner d'autres raisons de nous craindre. Je veux planifier un raid contre le Chemin de Traverse très bientôt. Je veux que vous identifiez quelques cibles potentielles, il est temps de s'amuser un peu. »

Voldemort jeta un coup d'œil au journal que tenait Alecto et remarqua que ce n'était pas la Gazette du Sorcier ou ce chiffon de Chicaneur. Ce ne pouvait être que ce nouveau journal, encore. Si jamais il trouvait ce Ténébrae Noctulica (La face cachée de la Lune), il prendrait au moins un mois sur ses plans pour torturer personnellement ce petit bâtard. Ce maudit journal lui avait causé plus de problèmes pour ses plans de recrutement qu'il ne voulait bien l'admettre. Il avait déjà envoyé deux équipes pour essayer de trouver l'endroit où était publié ce torchon. Ils étaient revenus les mains vides à son grand déplaisir. Il leur avait fait savoir combien il était mécontent de leurs constants échecs.