CHAPITRE 2 : Expériences.

« Il se trouve, mon ami, qu'il y a de cela cinq mois, j'ai été invité à appartenir à un club secret qui propose du sexe et qui regroupe des personnes de notre niveau social et oh mon dieu, c'est le paradis ! Alors, connaissant ton palmarès, tu es le candidat idéal pour faire parti de ce cercle. » s'est expliqué James.

« Mais comment as-tu pu m'impliquer là-dedans sans me consulter avant ? »

« Allons Edward, tu ne vas pas faire ton cul-bénit avec moi. Je te connais bien... N'as-tu pas aimé l'expérience d'hier soir ? Tu m'as dit toi-même que la fille était canon donc ne fais pas l'offensé. »

« C'est juste que tu aurais dû m'avertir avant, vieux. Enfin, maintenant je comprends mieux certaines choses... Et c'est quoi cette histoire de règles ? »

« Ah, en fait le club respecte trois règles qu'il ne faut absolument pas enfreindre. En gros, il s'agit simplement de garder le secret. Tu n'as pas idée de l'identité de ceux qui font parti de ce groupe mais c'est pour cette raison que c'est si génial ! Les règles sont simples, la première : pas de noms, la deuxième : pas de questions personnelles et la troisième : pas de sentiments. Donc, comme tu peux le voir, il s'agit uniquement de passer du bon temps sans engagement ce qui nous convient parfaitement à tous les deux. »

« Du sexe entre inconnus, c'est bien ça ? »

« Oui et c'est d'autant plus excitant, mon ami. Bien qu'il soit possible que tu tombes sur une femme célèbre mais tu peux prétendre ne pas la connaître. C'est le jeu, après tout. Moi, j'ai ma propre règle, pas plus de trois parties de jambes en l'air avec la même fille, ça crée des liens et ça serait contraire à l'une des règles. Tu vas t'amuser, tu vas voir. »

« Et toi, qui t'a invité ? »

« Un ami. J'ai failli oublier, il existe une quatrième règle : ne pas partager les numéros de téléphone avec n'importe qui et surtout pas avec des inconnues. Je te l'ai dit, c'est très sélectif. Tu peux demander d'autres numéros ou en fournir, comme je l'ai fait dans ton cas mais il faut toujours qu'il s'agisse de personnes de notre niveau social et qui soient extrêmement discrètes. »

« Et si je ne veux pas en faire parti ? »

« Oh, je t'en prie, Edward ! Premièrement, tu en fais déjà parti et deuxièmement, je sais très bien que tu ne pourras pas résister. Donc, souviens-toi bien des règles et si pour une quelconque raison, tu rencontres une des filles dans la rue, tu ne la connais pas et évite de la recontacter, le principe étant que tu ne saches rien de sa vie personnelle. »

« Je retourne à Seattle aujourd'hui. »

« Ce n'est pas un problème ! Je vais te donner le numéro d'une fille superbe qui vit là-bas. Le club est national donc qu'importe l'endroit où tu es, tu pourras toujours trouver quelqu'un. Aller, amuse-toi bien mon pote. »

« D'accord vieux. Je dois te laisser, les déménageurs sont là. »

« Okay, on reste en contact, bye. »

Deux minutes après avoir raccroché, je recevais un message avec le numéro de téléphone de la fille, le code et les règles mais je n'étais pas encore certain de vouloir participer à ce jeu.

Tous mes cartons furent emmenés. J'ai pris ma valise et j'ai regardé pour la dernière fois cette chambre qui avait été bien plus que ça. Elle avait été mon repère, mon refuge, elle savait tout de mes projets, mes rêves et de mes aventures d'un soir. J'ai emprunté les escaliers, saluant quelques camarades sur le chemin et je suis monté dans le taxi qui m'attendait pour m'emmener à l'aéroport.

À mon arrivée à Seattle m'attendaient mes parents et Jennifer qui soutenait une grande pancarte sur laquelle était écrit ''Bienvenue à la maison, jeune diplômé Cullen''. J'ai souri et je suis allé à leur rencontre. Tout d'abord, j'ai serré dans mes bras ma mère qui était plus qu'heureuse de me revoir. Je l'ai soulevée et l'ai fait tourner dans les airs avant d'embrasser ses joues et elle m'a souri chaleureusement. Ensuite, j'ai enlacé mon père qui m'a rendu une vigoureuse accolade accompagnée d'une petite tape sur la joue et finalement, j'ai étreint Jennifer.

« Et Emmett ? » ai-je demandé, ne le voyant pas.

« Il a un entrainement, mon grand. Comment s'est déroulé ton vol ? » a répondu ma mère, me serrant dans ses bras.

« C'était tranquille m'man, j'ai dormi durant presque tout le trajet. »

« Quel bonheur de t'avoir à la maison. »

« Moi aussi, je suis heureux de rentrer. »

Nous nous sommes frayés un chemin jusqu'au parking et nous sommes tous montés dans la voiture de mon père. Je leur ai fait part de mon projet et du fait que je comptais m'associer à deux de mes camarades pour le mener à bien. Mon père m'a raconté comment se portait la fondation qu'il dirigeait et ma mère m'a confié qu'elle était très émue, une exposition de ses œuvres étant prévues à New York la semaine suivante. Jennifer m'a annoncé, heureuse, qu'elle avait décroché un travail. Au bout de quelques minutes, nous sommes arrivés à la maison et j'ai sorti ma valise du coffre avant d'entrer, mes parents et Jennifer à ma suite. Un immense sourire a fendu mon visage quand des exclamations de surprise se sont faites entendre et que j'ai vu mon frère, ma sœur, des amis ainsi que le reste de ma famille présents dans le salon.

Immédiatement, mon lutin de petite sœur s'est jetée sur moi, ses bras s'enroulant autour de mon cou et je l'ai serré dans mes bras avec force, la faisant tournoyer. Puis, j'ai étreint Emmett, le jeune marié, revenu de lune de miel il y a à peine deux mois. J'ai également enlacé Rosalie et ensuite, son petit frère, Jasper. J'ai continué de saluer les personnes présentes dont faisaient, entre autres, partis mes trois oncles.

« Quel plaisir de te voir Edward, quel grand garçon tu es devenu ! Je suis heureux que tu aies obtenu ton diplôme ! » a dit mon oncle Aro après une brève accolade.

« Je suis, moi aussi, très content de te voir oncle Aro. Merci d'être venu. »

« Tu n'as pas à me remercier, je ne pouvais manquer ton retour. Cette nuit, nous allons faire la fête ! Un ami vient d'ouvrir un bar de ''table-dance'' et les filles sont somptueuses. Nous y emmènerons ton frère, le fait qu'il soit marié ne l'empêche nullement de voir le menu et au passage, le petit fiancé de ta sœur. »

« Si Alice l'apprend, elle va te tuer. »

« Nous ne lui dirons pas, tout est réglé et ton père va même nous accompagner. Ce sera une nuit entre hommes tout à fait mémorable. »

« Je peux te voler mon frère, mon oncle ? » s'est exclamée Alice, accrochée à mon bras.

« Bien sûr, ma petite. » a-t-il répondu et il a rejoint ses frères.

« Je te croyais en France, sœurette. » ai-je dit, pinçant affectueusement son nez.

« Aujourd'hui est un jour férié et nous avons donc droit à un long week-end. Je suis arrivée très tôt ce matin et je repars dimanche midi. »

« Je suis heureux que tu sois là même si de toute façon, je planifiais d'aller te rendre visite. »

« Super, je pourrais te faire découvrir quelques endroits merveilleux et très romantiques où tu pourras emmener ta petite-amie. »

« Tu sais que ce n'est pas pour moi. »

« Mais l'amour est merveilleux Edward, je pensais que tu avais surmonté... » Elle a gardé le silence, ne voulant certainement pas me blesser avec ce sujet. « Je suis si heureuse avec Jazz, nous nous aimons tellement... Lui aussi viendra me voir, il restera une dizaine de jours. »

« C'est génial, je vais tout de suite lui demander quand il prévoit de partir pour programmer mon voyage à la même date. »

« Ne sois pas jaloux ni possessif, frangin, je sais prendre soin de moi, okay ? Je vis seule de l'autre côté de l'océan. »

« C'était une plaisanterie, je sais que je peux avoir confiance en toi et je ne vais pas te défendre de faire les choses, je sais très bien que ton fiancé n'a pas besoin de voyager pour que tu te conduises mal... Seulement, prends soin de toi et pense toujours aux possibles conséquences. »

« Je sais tout ça, en ayant un père médecin, il ne peut en être autrement. Tu te souviens... »

« Prévention ! » avons-nous crié en même temps, avant de nous esclaffer.

« Vous partagez la plaisanterie ? » a dit Emmett, s'approchant de nous.

« Quelle est la phrase préférée de papa ? » a demandé Alice, amusée.

« La médecine doit être préventive et non curative, donc avant tout, pré-ven-tion ! » a-t-il répondu sur un ton cérémonieux et nous sommes partis d'un grand éclat de rire. « Au fait, frangin, j'ai un cadeau pour toi, il est dans ta chambre, allons-y. »

« Eh ! Je veux voir ce que c'est ! » s'est exclamée Alice.

« C'est une histoire d'hommes, tu ne peux pas venir. »

« Pfff, je déteste quand vous faites ça. Je vais voir Jazz ! »

Immédiatement, j'ai pensé au cadeau offert par James mais malgré le fait que mon frère soit un peu cinglé, je ne le croyais pas capable de m'offrir une femme. Un rire m'a échappé à cette pensée et s'en rendant compte, Emmet m'a regardé avec interrogation mais j'ai simplement secoué la tête en signe de négation lui faisant comprendre que ce n'était pas important.

Nous avons emprunté les escaliers et nous avons marché en direction de ma chambre, celle au bout du couloir, comme toujours. Nous sommes entrés et sur le lit, une boîte était déposée. J'ai regardé mon frère et il m'a invité à ouvrir le carton ce que j'ai fait et je me suis retrouvé face à ce qui devait être une dotation de préservatifs.

« Je viens de signer un contrat pour être l'image de cette marque pendant cinq ans, ils m'ont donc fourni ce matériel mais je n'en ai pas besoin et te connaissant, je sais qu'il t'en faudra. »

« Merci Emmett, je ne m'attendais pas à ça. »

« Et n'oublie jamais... Prévention ! »

À nouveau, nous avons pouffé puis nous avons regagné le rez de chaussée où la fête continuait. Nous avons dîner et ensuite, j'ai rejoint Jennifer pour discuter un peu avec elle.

« Alors, ton travail ? »

« Je suis heureuse, j'ai décroché une place de professeur dans l'école la plus prestigieuse du New Jersey. »

« Tu as demandé ta mutation pour le New Jersey ? » ai-je demandé, surpris.

« Oui, tu peux le croire ? Je dois commencer dans un mois. »

« Félicitations. » me suis-je exclamé et je l'ai serré dans mes bras.

Vers vingt-deux heures, mon oncle Aro a commencé à réunir les hommes. Emmett n'était pas très motivé pour nous accompagner mais il a finalement cédé et Jasper, quant à lui, était nerveux parce qu'il venait de fêter sa majorité et que ce serait la première fois qu'il se rendrait dans un lieu de ce genre. Nous sommes arrivés au bar et nous nous sommes installés à une table proche de la piste. La première fille qui est apparue était brune, jolie et avec des formes plutôt avantageuses, la seconde était une impressionnante blonde et quand la troisième s'est présentée, nous avions tous déjà quelques verres à notre actif. Alors, la brune s'est approchée de notre table et m'a pris par la main. Elle m'a emmené dans une salle privée et m'a offert une danse exotique, très lascive, l'unique condition étant de ne pas la toucher. Qu'étais-je supposé faire si elle m'excitait ?

Il était quatre heures du matin quand nous sommes rentrés à la maison. J'étais trop fatigué entre le voyage, la fête et l'alcool donc à peine ma tête a touché l'oreiller que je me suis profondément endormi. Quand je me suis réveillé vers midi, j'avais une érection. La brune avait fait du bon travail puisque je n'avais cessé de faire des rêves plus qu'érotiques. J'ai été dans l'obligation de me caresser pour me calmer un peu et bien que ce ne soit pas la même chose que de le faire avec une fille, cela eut au moins l'avantage de calmer mes ardeurs.

Dans l'après-midi, mes affaires sont arrivées et j'ai commencé à les déballer. Quand j'ai eu fini, j'ai reçu un message de James sur mon cellulaire dans lequel il me prévenait qu'il m'accompagnait à Paris et je me suis alors souvenu de son fameux club ou société secrète. Étant donnés les évènements de la nuit dernière, regarder danser des femmes nues super canons sans pouvoir les toucher, j'étais plutôt en manque et j'ai donc recherché le numéro que mon ami m'avait donné avant de le composer. Une belle et sensuelle voix m'a répondu.

« Tu es libre cette nuit ? » ai-je moi aussi demandé sur un ton sensuel.

« Oui, où nous retrouvons-nous ? »

« Tu restes près de l'hôtel Saint Régis ? »

« Oui, je te retrouve dans une demi-heure au bar. Je porte une robe noire ouverte sur le côté. »

« Entendu, dans une demi-heure. »

J'ai plongé la main dans le carton et je me suis saisi de plusieurs préservatifs avant de les fourrer dans mes poches. J'ai attrapé les clefs de ma Volvo et j'ai descendu les escaliers en courant. Ma famille regardait la télévision, je les ai prévenus que je reviendrai tard et je suis sorti en toute hâte. Compte tenu de la vitesse à laquelle j'ai roulé, je suis arrivé au lieu de rendez-vous en moins de vingt minutes. J'ai loué une chambre pour une nuit et la carte d'accès dans la poche, j'ai rejoint le bar. Ne voyant aucune fille habillée de la façon décrite plus tôt, j'ai commandé une vodka pour patienter. Dix minutes plus tard, une impressionnante jeune femme s'est assise à mes côtés au bar, jambes croisées et j'ai tout de suite su que c'était elle. Je l'ai gratifié d'un clin d'œil et elle m'a souri en retour. J'ai payé ma consommation avant de me lever et elle en a fait de même.

Nous avons pris la direction du septième étage. La voir vêtue de sa robe courte agrémenté d'un profond décolleté m'excitait plus que je ne l'étais déjà. Ainsi, quand nous nous sommes retrouvés dans la chambre, je l'ai embrassé avec avidité tandis qu'elle me retirait ma veste. Nous avons atteint le centre de la pièce et là, j'ai noté la présence d'une table. Je l'ai fait se pencher sur cette dernière, son visage contre la surface. De manière désespérée, j'ai remonté son vêtement et je n'ai pu retenir un sourire en voyant qu'elle portait un string, ceci me faisant économiser quelques précieuses secondes. Avec le même désespoir, j'ai ouvert mon pantalon et j'ai déroulé le préservatif sur mon sexe érigé. Je dois reconnaître que je me suis conduis en véritable égoïste parce qu'il ne m'importait même pas de savoir si elle était prête pour moi, je voulais seulement assouvir mes besoins. Alors, tirant son string sur le côté, je suis entré en elle avec force. Elle a poussé un cri et je pouvais sentir qu'elle n'était pas très mouillée mais j'ai continué à m'enfoncer en elle tandis qu'elle haletait. Peu à peu, elle s'est faite à ma présence puisque j'ai commencé à entendre ses gémissements de plaisir et j'ai alors augmenté le rythme de mes pénétrations, serrant ses fesses qui se sont immédiatement couvertes de marques rouges, contrastant avec sa peau blanche. Je n'ai pas tardé à atteindre l'orgasme et mon cri fut presque bestial. Après en avoir complètement fini, je suis sorti d'elle et j'ai enlevé le préservatif.

« Alors, ça te plait de jouer durement ? » s'est-elle exclamée.

« Désolé, je n'ai pas pour habitude d'être ainsi. » ai-je répondu et elle a lâché un rire.

« J'aime la brutalité, tu sais ? Tu es juste ce dont j'avais besoin pour me divertir cette nuit. »

« Vraiment, tu aimes la brutalité ? Alors, que penses-tu faire de moi maintenant ? »

Un sourire machiavélique sur le visage, elle s'est dirigée vers les rideaux pour s'emparer des cordons avec lesquels ces derniers étaient attachés puis elle s'est approchée de moi, me regardant, vicieuse et j'ai souri, amusé. De toutes ses forces, elle m'a fait basculé sur le lit, s'installant sur moi et elle m'a embrassé. Elle a attrapé une de mes mains, l'attachant à la tête de lit et nous avons de nouveau échangé un baiser pendant qu'elle attachait mon autre main. Prenant place à califourchon sur moi, elle a violemment tiré sur mon tee-shirt, me l'arrachant et j'ai fini de le déchirer tandis qu'elle m'embrassait et me léchait le cou. Alors, sans pitié, elle a mordu mes tétons, me faisant crier. Elle s'est mise à explorer mon abdomen avant de venir dévorer d'une manière impressionnante mon membre, stoppant néanmoins avant que je n'atteigne ma libération.

Après être descendue du lit et s'être déshabillée, elle a repris sa place sur moi, a fouillé mes poches et en a sorti un autre préservatif. Elle a fini de m'ôter mon pantalon et mon boxer et m'a lentement enfilé le condom. N'ayant jamais connu telle situation auparavant, celle d'être dans l'incapacité d'interagir avec ma partenaire, je n'étais pas loin d'exploser. À nouveau, elle m'a lancé un sourire malveillant puis elle s'est assise sur moi, absorbant la totalité de mon membre en elle et elle a commencé à se mouvoir à son rythme. S'appliquant maintenant à atteindre son paroxysme, elle pinçait ses mamelons tout en se déplaçant rapidement, sa lèvre inférieure emprisonnée entre ses dents. Elle s'est ensuite penchée vers moi, effleurant mes lèvres de sa langue, m'empêchant toutefois de l'embrasser. Soudain, j'ai senti que j'explosais et je lui ai fait savoir.

« Je n'ai pas encore fini ''mon amour'', il vaut donc mieux pour toi que tu résistes. » m'a-t-elle menacé et elle a commencé à se mouvoir sauvagement sur moi jusqu'à ce que, quelques instants plus tard, la jouissance l'emporte, me laissant avec le pénis endolori.

Et c'est ainsi qu'ont commencé mes aventures dans ce club que j'ai préféré nommé société secrète ou encore secte compte tenu des règles, règles que j'ai finalement appris à maîtriser jusqu'à devenir un expert. Et oui, il m'est arrivé de tomber sur quelques mannequins célèbres et une artiste de télévision m'a même appelé à une occasion. Je suis devenu peu à peu plus froid lors des rencontres. Multiples et variées sont les femmes que j'ai testé, réalisant bon nombre de leurs fantasmes et j'ai en conséquence appris et perfectionné différentes techniques dans l'art du sexe.

En ce qui concerne ma vie familiale, mon père m'a demandé de devenir son associé dans la direction de sa fondation et j'ai immédiatement accepté. À trois reprises, je me suis rendue à Paris pour voir Alice et deux de ces visites se sont faites en compagnie de Jasper. À ces occasions, je m'assurais qu'il dormait bien dans sa chambre d'hôtel bien qu'ils arrivaient à tromper ma vigilance quelques fois, enfin c'est ce que je leur faisais croire. J'étais conscient qu'ils avaient besoin d'intimité et je savais qu'ils s'aimaient vraiment. De plus, Jasper était un garçon sérieux qui étudiait la musique et qui aurait été prêt à mourir pour ma sœur, j'étais donc certain que jamais il n'aurait fait quelque chose pour la blesser.

J'ai également accompagné Jennifer lors de son déménagement dans le New Jersey. Là-bas, j'ai eu vent de la liquidation d'un vieil hôtel, l'ancien propriétaire avait réalisé une mauvaise affaire ce qui lui avait valu de faire faillite. J'ai donc sollicité un prêt et une fois ma demande acceptée, je l'ai rénové. Ce fut mon premier grand investissement. Avec les bénéfices, j'ai fait l'achat d'un appartement dans cette même ville ce qui a immensément fait plaisir à Jennifer puisqu'elle était seule bien que peu de temps après, elle a commencé à sortir avec un type qu'elle a connu dans le métro et ils n'ont pas tardé à vivre ensemble.

J'ai poursuivi mes investissements, rachetant de vieux hôtels pour les rénover. J'ai aussi fait l'acquisition d'un appartement près de la maison de mes parents à Seattle et avec le temps, d'une petite maison à Las Vegas, aimant aller au casino de temps en temps. Et la vie a continué son cours jusqu'à ce jour où quelque chose d'inespéré est arrivé et où ma vie a fait un virage à cent-quatre vingt degrés.

Un grand merci à vous lectrices pour votre fidélité et pour m'avoir laissé une trace de votre passage !

Le premier chapitre semble vous avoir plu et j'espère que ce sera également le cas pour celui-ci !

Je vous souhaite à toutes une bonne fin de semaine ! Gros bisous ! :D