Mon deuxième chapitre est plus long que le premier, c'est déjà quelque chose, désolé pour le retard

Tous appartient à Rowling et Meyer

Chapitre 2 : Poudlard?

Elle se releva du canapé où elle s'était effondrée des minutes avant, et se dirigea vers son miroir, ses yeux ne reflétait rien de ce qui lui avait arrivé. Consciente du fait que le Maître n'était pas quelqu'un de patient, elle dépêcha de s'habiller, se maquiller et de préparer un porte-loin vers son lieu de rendez-vous.

Soudain, elle entendit des pas se rapprocher, une odeur envoutante d'une humaine qu'elle ne connaissait que très bien lui chatouilla le nez, elle ouvrit avant même que sa visiteuse ne toqua la porte et murmura d'un ton froid, distant et autoritaire :

« Combien de fois dois-je dire que je déteste être dérangée ?

- Je suis vraiment désolé, miss, je n'ai point voulu vous déranger mais le maître m'a demandé de vous transmettre un message.

- Parlez.

- IL vous demande de ne pas le rejoindre comme prévue, puisque ce n'est point nécessaire.

- Point nécessaire ? Es-tu entrain de jouer avec moi ? Tu sais bien que tu perdras.

- Ce n'est point le cas, miss, je vous le jure, miss, ce ne sont que les ordres du Maître.

- C'est bien vrai Bella, une vois s'éleva du loin. »

La dénommé « Bella » et l'humaine se retournèrent vers la nouvelle addition à leur conversation, Bella sourit d'un sourire amer et froid avant de répliquer :

« Ah vraiment Drago ?

- Je ne suis pas un menteur et tu le sais bien.

- Sois poli, s'écria l'humaine à l'adresse de Drago.

- Ne t'en fais pas Narcissa, Drago est un grand ami, alors à quoi rime ce changement ?

- Vous ne devinerais jamais Bella, répondit le « grand ami », le Maître a l'intention de vous envoyer à Poudlard.

- QUOI ?

- Il a vu que vous serais une grande aide là-bas, il marqua une pose avant d'ajouter, comme espionne.

- Au fait, il vous donnera la permission de voir votre fille si jamais vous lui apporterez des informations utiles, précisa Narcissa. »

La fille resta longtemps sans rien dire, Poudlard était une école assez forte avec comme directeur un mage qui pourra la détruire d'un coup de baguette, elle n'était pas encore prête à mourir puisque elle n'avait pas encore pris sa vengeance, subitement elle parla sans s'en rendre compte.

« Mais cela ne justifie pas le fait que le maître a annulé notre rendez-vous. »

Drago fut pris d'un fou rire, et sa mère sourit timidement, Bella les regarda perplexe avant de rire de sa propre parole.

[…]

Le jeune homme entra dans la maison d'une démarche féline, personne n'était là, il monta les escaliers à la vitesse de la lumière et ouvrit la porte au fond du couloir, elle grinça doucement, des pauvres oreilles d'humain n'auraient rien entendu, mais les siennes n'étaient pas.

La chambre était comme il l'avait laissé des mois auparavant, il flaira l'air autour de lui, et déduisit que personne à part lui n'était entré dans cette chambre depuis sa dernière visite, "Visite", il rigola un moment avant qu'un sanglot ne s'étouffa dans sa gorge quand il repensa à la raison auquel il ne restait jamais plus que quelques jours et il poussa un cri, à la fois enragé et plein d'un sentiment au-delà de la tristesse et du chagrin, un sentiment qui brise les plus forts, et qui fait renaitre la pitié dans le cœur des plus méchants.

A quelques miles de là, une femme arrêta sa course folle à travers la forêt à l'entente de ce cri déchirant, à la fois étranger et familier, ce cri qui la hantait depuis des années sans savoir sa cause, elle se retourna et dévêla le chemin vers la maison dans quelques minutes, elle n'arrêta sa course que devant l'homme qu'elle adorait. Il était assis parterre, ses bras autour de ses genoux et son visage enfouis sous ses cheveux, elle s'approcha de lui et tendit sa main pour le toucher avant de se raviser se souvenant de toute les fois où il l'avait repoussé, alors elle s'assit tout simplement devant lui.

« Edward, salut, ça-va ? » pas de réponses « j'en ai marre, tu sais, tu viens à chaque fois plus brisé qu'avant, alors je veux savoir pourquoi ? Tu me dois bien des explications, quand tu m'as sauvé, j'ai pensé que tu as fait ça par amour, mais apparemment tu l'as fait par haine…enfin regarde Rosalie et Emette, c'est le même cas que nous, mais eux semble vivre l'amour parfait...

- Arrête, ils n'ont rien avoir avec nous, c'est différent.

- AH wé, alors pourquoi tu m'as changé ?

- Simple, tu me plais et je n'ai pas voulu te voir mourir.

- Si c'est le cas, alors pourquoi tu ne veux pas sortir avec moi ?

-Simple, je ne sens rien pour toi qui me poussera à sortir avec toi.

- Alors pourquoi tu me dis que je te plais ?

- Simple, j'ai aimé l'idée d'avoir une autre sœur qui ne vas pas me donner mal à la tête avec toutes ses visions ou me crier dessus dés que je fais quelque chose, tu vois c'est simple, tu n'es qu'une sœur pour moi, comme j'ai dit simple.

- ARRETE DE TES « SIMPLE » NON CE N'EST PAS SIMPLE DU TOUT, TU TE FOUS DE MOI ? »

Edward ne répondit rien, la tirade de la femme continue mentalement et il prit le soin de bloquer ses pensées d'entrer dans sa tête, et entreprit à ranger sa chambre, Aurore n'arrêta pas à l'insulter avec tous les langues qu'elle connaissait.

A cet instant, sa famille était déjà toute rentrée, il passa devant Aurore, l'embrassa sur la joue et lui murmura à l'oreille : « arrête sœurette, tu sais ça fait mal aux oreilles toute ces cris et au fait, cette fois j'ai décidé de rester ».

Bree se jeta dans ses bras à la seconde même qu'il franchit la porte du salon, il lui baisa la joue et la mit parterre avant d'enlacer toute sa famille et leur annoncer sa décision de rester pour plus longtemps.

J'ai tout à fait changé l'intrigue, j'au eu de nouvelles idées j'espère que mes lecteurs ne s'enfuit pas.

Au fait, j'aimerai avoir une BETA-READER, pour me corriger, si quelqu'un veut ce job, il n'a qu'a m'envoyé un message

Vous savez, ce bouton bleu, si on le presse on gagne l'amour de quelqu'un