Bon. Je sais pas ce que ça vaux mais j'ai bien aimé l'écrire.
Rousse
Décidément, se dit Scopius, sont père avait toujours raison. Les Potter et les Weasley avaient de sérieux problèmes quand il s'agissait de faire des enfants physiquement et mentalement viables. Prenez la dernière Potter tiens, cette Lily Luna. Franchement, Ginny Weasley aurait dû repasser derrière son mari avant de valider la confection d'une telle gamine. Ridicule.
Minuscule. Pas de hanches, pas de fesses, même pas de seins. Avec des membres allongés et des muscles durs qui roulaient sous la peau. Et des cheveux, Merlin des cheveux ! Aussi épais et ébouriffés que ceux de sont père et aussi roux que ceux de sa mère. Si au moins elle les gardait cours ou bien noués en une large tresse comme sa cousine Rose. Mais non, pensez vous ! Et allez que je laisse ma tignasse prendre toute la place que mon corps ne remplit pas ! Et allez que je la laisse libre et voltiger autour de moi, et que je noie tous mes camarades Serpentard dans l'odeur de mon shampooing à la pêche pendant les cours de potions ! Et aller que j'en tresse quelques mèches et que parce une magie incompréhensible, ils gagnent encore en volume. Cette fille était composée d'au moins 80% de cheveux ! Et puis bon sang, ce roux c'est épuisant ! S'il n'y avait que les cheveux, mais même sa peau est rousse ! rousse d'après midi à la plage, rousse d'être a peine couverte par son maillot de bain, rousse de tâches, rousse, rousse, rousse !
Elle aurait pu avoir la décence d'avoir les yeux verts mais ses yeux étaient d'un curieux brun rouge, comme si elle avait fait exprès de prendre toutes les couleurs de monde et de laisser les Malfoy et les vélanes aussi fadasse un paquet de farine !
Le pire dans tout ça n'était pas ses cheveux ni ses yeux. Ni son sourire carnassier, ni ses petites mains si puissantes qu'elle pouvait broyer des noix dans une seule d'entre elles. Ni son inexistante poitrine qui faute de soutient gorge, pointait sous sa chemise et empêchait Scorpius de découper proprement ses ingrédients. Ni les affolants grains de beauté de ses cuisses, mal cachés par sa jupe trop courte.
Le pire, c'était ces regards troublés de désir qu'elle posait sur Elisabeth Smith en troisième année de Serdaigle.
