La promise...
Chapitre 7
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Côté Charlotte:
"Alors là l'offres devenait intéressante"
Les jambes encore bloquées, Georges me regardait d'un air satisfait. Il m'avait offert de ne pas divulguer l'information qu'il détenait à propos de Lupin et en prime, il m'avait offert l'utilisation complète de son corps d'Adonis. Je n'en revenais tout simplement pas... Mais qu'elle aubaine!
- Ah ouais? Et pourquoi me ferais-tu ce si, comment dirais-je, beau cadeau?
- Je te fais ce "cadeau" parce que en se moment tu en as plus qu'envie... Grogna-t-il.
*Plus qu'envie ah oui? Mmmm réfléchi-ci Charlotte, une offre en or... Surtout que ces baisers sont à en mourir... De tout façon Rémus, c'est perdu d'avance... Ah Rémus... Non non NON! Maintenant centre toi sur le corps de Georges... Juste le corps, sa passera le temps! *
Je ne me risquai pas deux seconde à le lâcher des yeux. Mes yeux glissèrent le long de son corps à la peau laiteuse.
- C'est dommage, tu m'offres quelque chose que je ne peux pas toucher, dis-je tout en essayant de bouger, les pieds et les jambes encore collés.
- "Finite incantatem", murmura-t-il.
Il n'existait plus aucune barrière entre nos deux corps qui puisse nous séparer. Le premier pas fut le plus rapide. Georges s'était levé et en un millième de secondes, nos corps étaient si proche que les battements de son coeur fusionnait au mien. Je soulevai mes bras et je les entrecroisai sur sa nuque. Nos lèvres étaient si proche, mais ni un ni l'autre ne voulait briser ce moment. Un moment lourd de désir qui a tout moment allait se fracasser. Je voulais goûter ses lèvres, sentir sa douce langue danser avec la mienne. Je désirais qu'il me prenne. Là, tout de suite.
Ses mains posée sur mon dos serrait tellement le tissu de mon chandail qu'il allait bientôt déchirer. Nos lèvres se touchèrent enfin. Un baiser sauvage et incontrôlé en suivit. Nous nous laissâmes tomber sur le lit. Sans attendre un instant et sans briser le contacte avec ses lèvres, j'enjambai son corps et je me retrouvai assise sur lui. Nos lèvres se séparèrent un bref moment et George ne pu s'empêcher de se redresser pour venir les chercher à nouveau.
- Enlève... Ça... Dis-je en soulevant le bas de son t-shirt noir.
D'un mouvement fluide, il croisa ses mains tenant la bordure de son chandail et le passa par dessus sa tête découvrant une peau à en faire damner un saint. Il le laissa tomber nonchalamment à côté du lit et souleva le mien. Je levai les bras le plus près du ciel et nous nous retrouvâmes à nouveau presque nus. Il détacha mon soutien gorge noir et le laissa tomber au sol. À ce moment-là, je vis un visage qui resterait imprimé sur ma rétine pour le restant de mes jours. Il s'était reculé et il m'observait avec délice.
Je rougis avec une telle force que sans y penser, mes mains vinrent se poser sur ma poitrine nu afin de la cacher.
- Non... non... Tu es si belle, ne te cache pas, dit-il en passant une main sur ma joue cramoisie.
Il écarta mes mains et déposa sur mes seins lourds plusieurs baisers. Sa bouche était chaude sur ma peau. Les frissons n'arrêtaient pas de parcourir mon corps à demi nu. Il était d'une douceur!
Il me retourna sur le dos et il me domina de sa carrure imposante. Ses baiser devinrent des succions se qui me rendit folle. Je ne pouvais m'empêcher de soupirer.
Je pris me baguette et je dis en un soupir:
"Assurdiato"
Il descendit sans que je m'en rende compte et déboutonna mon jean avant de me le retirer. Ma petite culotte ne resta pas longtemps en place. Il embrassa avec douceur mon intimité. Je me senti faiblir et je m'abandonnai totalement à sa bouche. Sa langue glissa en moi et elle me fit monter au paradis. Le sortilège d'assourdissement ayant été jeté sur la chambre, je laissai libre cour a mon plaisir.
Il remonta vers mon visage, les lèvres encore mouillée par mon désir. Il voulu l'essuyer rapidement du revers de la main, mais je le pris de court et je l'embrassai. Me goûtant et le goûtant en même temps. C'était si indécent de ma part, mais je ne pouvais pas m'en empêcher.
Appuyant le poids de son corps sur l'un de ses avant-bras, il retira désespérément son pantalon. Je le regardai. Il avait les yeux et la bouche entre-ouverts.
Il déposa son corps sur le mien, son membre dur contre mon ventre. Ma main se posa sur son érection et il ferma les yeux. Il haleta en déposant son front chaud contre le mien. Quand ma paume glissa et remonta sur son phallus, il ne pu s'empêcher de mordre sa lèvre inférieure. Il aimait vraiment mes caresses.
Brusquement, il remonta ma main et la posa sur l'une de ses fesses rebondies. Il était sur le point d'entrer en moi, mais il tenait à que se soit moi qui le pousse à l'intérieure. Sa bouche vint rencontrer mes lèvres lorsque mes jambes se nouèrent au dessus de ses fesses le poussant à entrer. Il me remplit complètement. Son bassin, lentement, se mit à bouger. C'était si bon! C'était à en mourir. Ses mouvements tantôt était maintenant rapide, me faisant crier de bonheur. Ses yeux ne me quittait pas. Il ne voulait pas perdre un instant de mon plaisir. Tout d'un coup, le plaisir monta en pic et je me resserrai autour de lui. De léger spasmes me parcoururent et il me dit entre deux respirations:
- Charlotte, je... Je...
Il déversa son plaisir en moi. Il tomba sur moi et nos deux corps essoufflés restèrent ainsi. Je passai mes doigts dans ses cheveux et nous nous assoupîmes.
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Côté Jade:
Je me tournai d'un côté et de l'autre du lit. Je ne pouvais me rendormir. Il n'était pourtant que 7 heures le matin. Bon, il était peut-être mieux que j'aille prendre une douche et que je descende déjeuner.
Après mettre regardée longuement dans le miroir, j'ouvris la douche et je me glissai dedans. Le jet d'eau tiède qui arriva sur dos fut si fort que j'eus peur de me retrouver sans peau.
* Ok... D'accord... Je vais devoir supporter cette douche pour le restant de mon foutu mariage... Ah... Je vais peut-être en glisser un mots au majordome... Ou tout simplement appuyer tout mon poids dessus et dire qu'il s'est brisée tout seule... Pourquoi pas... He he he!* pensais-je en terminant de me savonner.
J'agrippai la pomme de douche fermement entre mes deux mains et je soulevai les jambes afin que mes pieds ne touchent pas le sol de la baignoire.
CRAKK
Et hop, le tour est joué! La pomme de douche arrachée entre les doigts, j'écartai le rideau et je ramassai ma serviette afin de me sécher. Tout en séchant mes cheveux, je me dirigeai vers l'une des armoire et je l'ouvris.
Se que je vus me laissa bouche ouvert.
*Oh mon... Ohh... Mais... *
Les vêtements s'y trouvant n'était pas les miens... En fait, si ils l'étaient, mais pas avant mon mariage! J'avançai la main vers les vêtements suspendu et je touchai leurs toiles fraiches. Mais qu'elle douceur!
Je sortie l'un des cintres. J'adorai tout ce qui était vêtement... J'avoue avoir profité du statue de mes parents pour acheter se que je voulais, mais cette robe était... Époustouflante! Il s'agissait d'une robe vintage à volants de dentelle. La dentelle superposée était agrémentée de petite perles noires. C'était une robe à porter lors cocktail ou tout simplement lors d'une soirée, mais je n'y pensai même pas quand je l'enfilai. Elle n'avait pas de manches et un col en "v". Elle était splendide!
*Tant pis, je la mets! *
D'un coup de baguette, mes cheveux devinrent secs et soyeux. Maintenant que l'image que je reflétais dans le miroir me plaisait, je n'avais qu'à me maquiller légèrement et le tour était joué. Un trait noir au dessus de ma paupière et du mascara sur mes cils recourbés. Descendant les longues marches menant au salon, je croisai Pascal qui était assis sur l'un des divans à lire la Gazette du Sorcier. Le malaise se fit rapidement sentir. Je rejoins rapidement la cuisine me sentant pressée par ses yeux bruns, me suivant dans ma quête de nourriture matinale. Quand j'entrai dans la cuisine, je fus surprise de retrouver Pascal, appuyé sur le comptoir, à me regarder, le sourire malveillant. Comment avait-il fait pour se déplacer là aussi vite?
* Ok... Fait comme si de rien était... Tu ne le connais pas. Il n'est que le petit fils de ton maris... Juste ça... Tout est en contrôle... Oui... Oui...* pensais-je pour me rassurer.
La salle à manger était à quelques pas de là. Je m'assis à la table qui faisait au moins 4 mètres de longs et je murmurai:
- Un café au lait s'il vous plaît...
Même pas deux secondes après que ma demande fut formulée, un café à la mousse blanche et opaque apparut devant moi. J'en but une gorgée et je sentis toute mon angoisse disparaitre. J'expirai quand j'entendis quelqu'un s'en venir de la cuisine. Malheureusement, il ne pouvait être nul autre que Pascal...
- Alors, pas de foulard aujourd'hui, Mademoiselle...? Demanda-t-il.
Je levai le yeux de ma tasse de café et l'air soudain me manqua... Ma respiration fut douloureuse... Il se rappelait de notre rencontre lors de mon escapade...
Je n'avais le goût que de me fondre dans ma tasse de café et disparaître. Il tira une chaise et s'assit à côté de moi. Il s'appuya sur l'une de ses mains et me regarda.
- Ne me dit pas que tu as perdu ta langue... Tom te l'aurait-il couper hier soir...? Dit-il en rigolant.
- Écoute... Je...
- Non, ma grande, toi écoute, tonna-t-il fortement.
Je levais les yeux vers lui et ils ne purent pas s'en détacher. Il me dit sèchement:
- Tu es bien foutue et ton air de biche perdu l'autre soir dans la rue m'a eu, je te l'avoue, mais si tu me parles qu'une autre seule fois de la même façon dont tu m'as parler hier dans ta chambre devant Tom, je n'hésiterai pas une seule seconde à t'abattre, compris?
Le ton un peu trop calme d'Adelson me fit trembler de terreur. Oserait-il assassiner la femme de son grand-père? Son grand-père étant le seigneur des ténèbres...
- Je n'ai aucun problème à te tuer. N'oublie pas que je n'ai avec toi aucune liaison sentimentale ou magique que se soit.
Il se leva et sans un bruit quitta la chambre, me laissant moite de terreur et tremblante...
* Première menace de mort, tcheck!* dis-je en avalant nerveusement la peur qui me tenaillait l'estomac.
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Côté Charlotte:
Quand je me réveillai, la chambre où je m'étais endormi plus tôt dans la journée était obscure. Il devait être au moins 6 heures le soir. D'un coup de baguette, la lumière de la chambre monta et je pu l'apercevoir. Il était couché sur le dos, le torse et une jambe à l'extérieur des draps. Les tâches de rousseurs qui parsemaient son torse le rendait encore plus que désirable qu'il ne l'était déjà à mes yeux.
Je me levai et je m'habillai avant de sortir de la chambre. Mon estomac était vide et je ne pouvais supporter une minute de plus sans un plats de nourriture chaud. Les marches descendues, une délicieuse odeur flotta vers moi. Les casseroles tintamarrèrent et j'entendis Molly crier:
- Assoyez-vous ou sortez de la cuisine maintenant! Je ne peux pas cuisiner avec un groupe de personnes qui discutent debout ne me laissant même pas un mètre carré de la cuisine!
Elle s'époumonait. La cuisine de Molly était vraiment délicieuse. Mon cerveau pris un billet directe vers l'estomac et je rentrai en salivant à la cuisine. Quand j'aperçus la troupe de gens qui y était installé, là, salivant tout autant que moi, je fus complètement abasourdie. Tout l'ordre y était presque. Il manquait Fletcher, Dumbledore, Hagrid, McGonnagall et bien sûre Rogue qui ne restait jamais manger. Il y avait sûrement eu une réunion importante.
- Ah! Charlotte, marmonna Molly Weasley tout en tournant une longue cuillère de bois dans un chaudron où bouillonnait un liquide assez consistant à l'odeur délicieuse. Assis toi, nous allons manger...
Fred était assis à côté de Ron et Hermione. Ils rigolaient. Harry était engagé dans une conversation qui avait l'air assez sérieuse avec Kingsley, Emmeline et Arthur. À côté d'eux, Podmore et Maugrey était face a face et il ne se parlait pas. Pas étonnant de la part de Alastor puisqu'il possédait un caractère de cerbère. Pour finir, Lupin était assis encore une fois avec Tonks qui stupidement essayait de d'attirer son regard avec quelques changements corporels. Je la trouvais pathétique. Comment Remus Lupin pouvait-il avoir un quelconque intérêt pour cette métamorphomage?
* Comment pourrait-il avoir un jour une quelconque intérêt pour toi, chérie...?* Pensais-je tristement.
Qu'importait tout cela, surtout quand Molly cuisinait. Devenant aveugle devant cette situation utopique, je m'assis à côté de Lupin. Tonks qui parlait à Lupin s'interrompit soudainement et me toisa quelques instant. Ces yeux étaient aujourd'hui roses et ces cheveux étaient gris coupés courts. On aurait dit une poupée venue du futur. Il ne lui manquait plus que le l'accoutrement de Leeloo dans le film Le cinquième élément. Je décidai de l'ignorer totalement. Il ne faut surtout pas perdre son temps avec de stupides choses... Des stupides choses... Oui...
- Tu n'aurais pas pu t'asseoir à la chaise du fond? Cracha-t-elle.
- Écoute, ma "belle"... Dis-je en déposant mon regard sur elle tout en la détaillant.
Je ne pu pas empêcher une grimace de se tracer sur mon visage à la vue de son apparence.
- Je m'assoie où je veux quand je le,veux "comprende"? Crachai-je en retour à cette chipie. Toi par contre, que fais-tu dans MA cuisine?
Elle me regarda longuement avant de me répondre:
- Cette maison t'a été léguée par ton père, que tu ne connaissais pas à ce que je sache. Elle est le lieux secret de rencontre de l'Ordre et tu n'as pas de mots à dire la dessus. Tu n'es qu'une petite prétentieuse qui a profité de l'opportunité de sa mort pour venir te loger ici... Personne ne te connaissait avant. Qui es-tu au juste? Ah! Oui, un orpheline...
Ayant attirée l'attention de tous, même de Georges qui venait tout juste d'entrer à la cuisine en se frottant la tête, le silence se fit. Ne me contrôlant plus du tout, je me levai et Tonks reçut ma main en pleine figure. Cette gifle lui avait laissée une vive rougeur à la joue. Ses yeux rose se fermèrent et une fine larme coula d'en dessous de sa paupière. Sa bouche qui s'était légèrement ouvert dû au contacte se referma et elle se mordit la lèvre inférieure.
Personne ne bougeait.
- Oh, mais qu'avez-vous fait Charlotte? Frapper quelqu'un n'avance à rien du tout! Se préoccupa Mme Weasley tout en s'approchant de Tonks.
Ayant pour la première fois de ma vie honte de cette manière, je baissai ma tête et mes cheveux cachèrent mon visage. Je ne pleurais presque jamais. Je ne pleurais que dans de rares occasions. Maintenant était l'une de ces occasions, mais personne ne vit mes larmes déborder de mes yeux auburns. Je ne voulais pas non plus qu'ils le remarquent.
Avant même que quelqu'un d'autre me dise si ce que j'avais fait avait été horrible ou bien placé, je sortie de la cuisine en courant. Je ne m'était jamais plains. Jamais je ne m'avait confiée sur mon passé, sauf bien sûr à Jade. Comment avait-elle su? Mais qu'avais-je été bête! Dumbledore en avait glissé en mot à tout le monde avant même que je vienne m'installer cette année. Une malheureuse bâtarde orpheline à Sirius Black était sur le point de débarquée au 12 Square Grimmaurd.
Je montai les marcher par deux et je claquai la porte. Je m'embarrai à l'aide de la serrure que la porte possédait et par un Collaporta. Je ne voulais pas que personne ne vienne m'embêter. J'étais sur le point de jeter un sortilège de mutisme sur la porte quand j'entendis:
- Charlotte... Laisse-moi entrer... Ok?
Ce n'était qu'un bref murmure, mais j'aurais pu reconnaître,cette voix parmi mille autres.
*Remus...*
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Côté Jade:
Que faire dans un manoir aussi grand... Que faire?
Rien à faire...
Le manoir était loin de toute sorte d'activité, il était loin de mes amis et il était loin de la ville. Il était déjà 3 heure de l'après midi et je n'avais fait que me promener à l'intérieur du manoir à la découvert de mon nouveau chez moi. Pascal s'était enfermé au sous-sol et je ne l'avais pas vu depuis. Quel soulagement.
- Miss Williams...
Je me retournai vers la source de la voix et je fus surprise d'y voir ce que je vus. Bien qu'il fut la main droite de Voldemort, mon mari, je ne comprenais pas vraiment ce qu'il faisait ici. Jamais je ne m'étais autant attardée à son apparence et à sa personne. Ces cheveux était si gras qu'il collait son visage.
* Sincèrement, j'ai juste le goût de le pousser dans un bain plein de savon et de lui laver les cheveux... Mais qu'il est laid! J'imagine la femme qui lui passera un jour les doigts dans la cheveux... Non, vaut mieux ne pas y penser... Beurk...*
- Que puis-je pour vous professeur? Demandai-je tout en m'approchant de lui. Mon mari n'est pas la pour le moment, mais le savez sûrement... N'est-ce pas?
- Je suis là parce qu'il m'a envoyé ici... N'ayant pas été à votre mariage, je lui ai offert de vous accompagné sur le chemin de traverse...
Il n'avait pas l'air d'apprécier le service qu'il rendait à son Seigneur.
- Je n'ai pas besoin d'une nounous! Dis-je indignée.
- Qui vous dit que je le serai, dit-il sèchement, insulté. Je ne suis là qu'à fin de chaperon. Je vous accompagne, c'est tout. Soyez reconnaissante du fait qu'il vous laisse finir votre année à Poudlard et taisez-vous! Maintenant, préparez- vous, nous partons, siffla-t-il.
Il se retourna et en un mouvement sec et un bruit de froissement, sa robe noire de sorcier flotta dernière lui. Pourquoi devait-il faire toujours faire cela avec sa robe?
* Pour maintenir un mystère... Poouuhhahaha un mystère! Hahaha, ok ok du calme.*
Je mis ma cape grise et je plaçai à mon cou la clé du compte m'appartenant à Gringott's au cas où il me venait l'envie d'acheter une folie. Je descendis les deux paliers de marches que j'avais monté lors de ma promenade dans le manoir et je vis Rogue m'attendant un livre à la main, assis sur l'un des divans. Il posa son livre et se leva pour se diriger vers le contenant de poudre de cheminette. Il prit une poignée et me fit signe de faire de même. Il me dit tout en avançant vers l'âtre de la cheminée:
- Vous êtes mieux de me suivre Miss, à moins que vous aimiez être punie, dit-il un petit sourire naissant au coins de ses minces lèvres pâles. Chemin de traverse, Londres! Affirma-t-il haut et fort pour ne pas être envoyé ailleurs dans la réseau des cheminées.
* Est-ce moi ou son sourire était à la limite pervers? D'accord, ton professeur de potion à l'école s'habille qu'en noire. Ça va. Il a le teint cireux d'une personne addicte ou qui ne va jamais au soleil. Ça passe encore. Pour finir, il a les cheveux d'un gras extrême. Tout ça ce peut. Ce n'est pas troublant. Par contre, le fait qu'il te regarde tout en te souriant d'une manière perverse n'est PAS CORECTE. Ce n'est pas possible... pas vrai...?Yark...?*
Il disparu aussitôt avalé par les habituelles flammes vertes. J'étais retissante à l'idée de me promener à côté de cet homme au habitudes d'hygiènes compromettantes sur le Chemin de traverse... Bon, à quoi bon... Je pris une poignée de la poudre.
J'entrai dans l'âtre tout en penchant et je pris une grande respiration. Je dis haut et fort:
- Le chemin de traverse, Londres!
J'ouvris les doigts et je libérai la poudre qui s'y trouvait. Les flammes vertes m'entourèrent et m'éblouirent. Je ne pu m'empêcher de fermer automatiquement les yeux.
L'atterrissage fut si vite que j'en perdis pied. Je frappai un mur et tombai face contre terre. Le plancher était tiède et mou. Je maintenais les yeux fermés.
* Je ne vais pas renier le fait que je suis super confortable sur ce tapis! Il faut que je leur demande comment ils font pour le maintenir chaud comme ça. Ça doit être trop génial l'hivers pour les pieds! Et en plus il a un rythme! Bouboummm bouboumm... Attend ça ressemble étrangement à...*
- Me prenez-vous pour un matelas, miss Jedusor? Allez dégager, vous m'étouffez. Votre lourdeur est impossible!
J'ouvris enfin les yeux pour tomber face à face avec Rogue. Je voulu me relever, mais je ne savais pas ou prendre appui. Je tombai à nouveau sur lui. C'est à ce moment que je remarquai, à travers son apparence hideuse, deux yeux qui ne l'était pas...
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