Hello population humaine et terrienne. Alors, pour le prologue, au début j'ai oublier d'écrire plusieurs choses.
Commençons par le disclamair, il me semble évident que Naruto et tout ses personnages ne m'appartiennent pas mais au Dieu, au Maître: Masashi Kishimoto.
Ensuite, vous l'aurez sûrement compris, je suis nouvelle ici et ceci est ma première fic. J'espère que pour ceux qui ont aimés le prologue, la suite continuera à vous plaire.
Enfin, je tiens à vous annoncé que malheureusement je ne pourrais poster mes fics régulièrement, mais que j'essaierai tout de même de ne pas laisser de trop grosses périodes de blanc.
Allez, bonne suite. Bisous.
Chapitre 1
Gaara, lycée de Konoha, Tokyo, Novembre 2004 :
Le 17 Février 2005 fut le jour de notre rencontre. D'aussi loin que je le connais, je n'ai jamais oublié cette date. En même temps les circonstances ont fait que même si je le voulais, je ne pourrais oublier. Trop dramatique. J'avais quinze ans et j'avais mis fin à une vie. De sang froid. Mais ce n'était pas prémédité.
On m'a toujours considéré comme une personne froide, distante, associable et surtout sans sentiments. C'était pas faux . Avant que je le rencontre. C'est lui qui m'a offert le désir de vivre et de m'intéresser aux autres. Oui, j'étais un paria, mais je ne l'avais pas choisi, moi, d'être comme ça. Je ne l'ai pas non plus refusé alors j'imagine que la faute est partagée.
Mon enfance a été différente de celle des autres gamins. Je ne dis pas qu'elle fut pire; il y a toujours des maux plus importants que d'autres; mais juste différente. Mon père, mort à mes dix ans, mafieux à plein temps, m'a gentiment appris à me méfier de tout le monde. Il avait dans l'idée que je reprenne les affaires. Mon frère et ma soeur n'ayant pas été à la hauteur de ses exigences. J'ai donc eu droit à une éducation " à la dure". D'abord, il fallait que je sache me battre, non pas me défendre, mais vraiment m'imposer auprès des autres. J'ai donc appris la boxe, le kendo et le karaté. Puis à tirer. Cela fait plus de six ans que j'ai de la poudre sur les mains. Je sais maintenant manier n'importe quelle arme: du Magnum, mon préféré, au Smith et Wesson local. Ceci au niveau des revolvers. Je sais aussi me servir des armes à feu plus longues. J'ai d'ailleurs une grande admiration pour le Remington 700, très précise. Malheureusement je n'ai pas trop l'occasion de l'utiliser, trop indiscrète. Vous avez déjà vu quelqu'un cacher un fusil sous sa veste? Non? Alors vous comprenez mon problème.
Il m'a ensuite enseigné comment se comporter en société "mafieuse". Et c'est complètement différent de la société "normale". Tout d'abord: les bonnes manières. Inexistantes. Bon ok, il nous arrivait de nous saluer mais généralement ça donnait "oh! tu le bouge ton cul enfoiré, ou tu veux que je m'en occupe?" Question politesse, on repassera. Sinon, on se parlait pas (à la mort de mon paternel, ma soeur et mon frère ont essayé de me réinculquer le don de la parole. Il semblerait que cela ai échoué. Je n'aime pas gaspiller ma salive pour un rien).
Après, la vie en communauté. De vrais sauvages. Chacun prenait ce qu'il voulait et le pouvait, à grand renfort de coups si nécessaire. Même une seule bouchée de pain provoquait la querelle du siècle. Pire que des bêtes. Je n'y prenais pas part, je ne suis pas comme ces imbéciles, de plus mon défunt père m'avait assuré une réputation que je n'avais pas démenti. J'avais aussi peaufiné mon célèbre regard noir... Dès lors, plus personne n'osait m'approcher. Je me suffisais seul et ne vivais que pour moi même. Mon père en rayonnait de fierté. Pourtant, lui aussi je l'ignorais. Je subsistais sans morale ni conscience. Tel une simple poupée de chiffon qui se contente de faire peur et d'obéir aux ordres. J'en avais d'ailleurs le teint pâle.
J'allais toujours à l'école, à mon plus grand désespoir. Non pas que mes notes étaient nulles, bien au contraire. Seulement, je n'aimais pas le contact, la promiscuité avec les autres enfants. Ah, l'éducation de mon géniteur avait été efficace, pas un seul gosse ne pouvait m'approcher sans courir le risque de finir à l'hôpital. J'étais devenu trop méfiant et personne ne possédait la capacité de m'approcher. Pas même mon frère et ma soeur. A leur plus grand dam.
Ces deux êtres étaient l'exact opposé de moi. Autant on me caractérisait comme dérangé, associable, voire psychopathe... bref vous comprenez quoi. Autant eux se définissaient en tant qu' excentriques, bruyants, très expressifs et... pervers. Ne me demandez pas pourquoi, moi non plus je ne voyais, et ne vois, pas le rapport. Nos différences se retrouvaient aussi au niveau de nos physiques.
D'abord ma soeur; (parait que pour être galant- ce mot existe, j'ai vérifié- on fait passer les filles en premier. Sois fière Onessan). Cette personne est blonde mais aussi étrange soit-il, elle est intelligente. Elle adore particulièrement relever ses cheveux en quatre couettes. Son coté punk. Moi je trouve que ça fait gamine...Sa principale fonction à mon égard était de me fournir du mascara. En échange j'étais obligé d'assurer sa sécurité vis à vis des mecs qui voulaient se la faire. Il parait qu'elle était, et l'est toujours, "trop bonne". Non, j'ai beau chercher, je vois pas ce qu'ils lui trouvaient. Blonde à forte poitrine, taille fine, hanches voluptueuses, bouche sensuelle rouge comme plongée dans du sang, yeux de biche aux prunelles d'un vert aussi profond que la chartreuse... non, vraiment... Enfin, elle m'achetait mon eye liner et mon khôl. C'est tout ce qui comptait. Oui je sais! Le maquillage est un truc de fille mais essayez de me le dire en face...
Maintenant, mon grand frère: Kankuro, "homme" majeur, il avait redoublé. Il a beau avoir une sale tête, il est très populaire, autant auprès de la gente féminine que masculine. Depuis ses 8ans, il a la lubie de se peindre le visage, d'après lui ça fait plus mystérieux... plus con oui. Mais c'est ce qu'il est. Et ce qui lui a valut sa célébrité. Qui a inondé le gymnase afin d'échapper à la boxe? Bon ok, il devait affronter Néji. Raison suffisante en soi. Surtout que quelques jours avant, Kankuro l'avait ridiculisé devant l'ensemble du lycée. Au final, ils ont finis ensembles mais ça c'est une autre histoire. Eh oui, mon frère est gay. C'est d'ailleurs le seul point commun que nous possédons. Contrairement à moi, il aimait entrer en contact avec les autres. C'est pourquoi, il vivait entouré d'une horde d'amis pour lesquelles il était près à s'investir sans réfléchir. Une conception que je ne comprenais pas. Qu'ils se démerdent les gens...
C'est peut-être cet état d'esprit, le fait que j'ignorais tout le monde et défonçais quiconque osait me toucher; qui m'ont valu des ennuis... hum, possible. Ou alors, c'est parce que j'ai littéralement détruit cet abruti d'Hidan, qui se trouvait être le chef d'une bande de petites frappes. Oui sûrement, vu que ce sont ses stupides chiens qui m'ont coincés dans une ruelle, avec pour seule intention de me faire payer au centuple ce que j'avais fait à leur boss. Mais pourquoi avoir fait ça? Je veux dire, il l'avait bien cherché. Pas ma faute si il n'était et ne sera jamais mon genre. Il m'a dragué, je l'ai envoyé baladé. Simple phénomène de cause à effet.
Brutalement, certes, mais il me provoquait:
Peu de temps après mon arrivée dans le lycée de Suna, un type vint à mon encontre. Grand, pas trop musclé mais avec les pectoraux finement dessinés sous sa veste – nous portions tous un uniformes scolaires qui se composait d'un pantalon sombre et une veste assorti ainsi qu'un tee-shirt blanc- blond pâle avec des yeux sombres et des pommettes très marqués lui donnant l'allure d'un mannequin. Bien fait de sa personne. Il aurait pu me plaire si il ne dégageait pas cette aura dérangeante. Je me sentais presque mal à l'aise à son approche.
Il était tard, tout le monde était déjà repartit chez lui. Je pensais être le seul à partir du bâtiment aussi tard, le prof m'ayant retenu pour parler de mon adaptation dans le milieux scolaire, et j'attendais patiemment que mon frère vienne me chercher avec sa nouvelle voiture. J'allais quand même pas rentrer à pied.
Bref, le blond sortit peu après moi, se dirigea vers moi, m'offrit une cigarette et me l'alluma. Je n'ai aspiré qu'une bouffée, le goût me donnait la nausée, la fumée me transperçait la gorge comme des milliers d'aiguilles. Des Lucky Strike. Je les déteste. Je la laissais se consumer, admirant le voile de fumée qui s'en échappait. L'autre n'y prêta aucune attention. Il me glissa un mot à l'oreille que je ne pus distinguer et dont je me foutais complètement. Et sans que je puisse réagir il colla son bassin au mien, un regard lubrique éclairant son visage. Aussitôt il m'embrassa. Un baiser exigeant et audacieux. Trop. Aussi sec, je le repoussais. Et lui revenait à la charge. Ce petit manège dura encore. Je commençais à fulminer. Quel pot de colle. Après plusieurs râteaux, une personne normale aurait abandonné... Ben pas lui. Je décidai de m'éloigner, tant pis pour Kankuro. Cependant l'effronté me rattrapa par le poignet et me fit me retourner. « mais t'enfuis pas le rouquin » dit-il avec un sourire pernicieux. Si il y a bien un truc qui m'horripile c'est que les gens que je ne connaîs pas me donnent des surnoms. Et aussi peu originaux.
Dès lors, on pouvait dire que je perdais complètement mon sang froid, tout calme en moi se changeait en lave effervescente. Si il continuait, je ne répondrais plus de rien.
Mon aura aurait pu se discerner tellement elle était sombre. Aussi sinistre et noire que les nuits sans lune. Cette noirceur atteignit mes yeux, contrastant avec la clarté de mes iris. Sans douceur je lui dis cet unique mot « dégage ».
Je vis le rouge affluer à son visage, non pas de honte mais de colère. Comme le certifiait la brutalité de son regard et ses poings serrés. Il assura sa prise sur mon bras et me conseilla de ne pas interférer dans ses plans. Que si il me voulait, et bien il m'aurait. Il rêvait. Et devrait penser à se réveiller. Je lui avait dit le fond de ma pensée, tentant encore de maîtriser l'orage qui grondait en moi.
Brusquement je sentis quelque chose entrer en contact avec ma joue. Moi qui avais horreur de la proximité, j'étais servi. La force de mon adversaire et l'effet de surprise me firent basculer sur le côté et je m'étalai au sol . Mes dents s'entrechoquèrent et un mince filet de sang perla à la commissure de mes lèvres, laissant tomber des gouttes d'un rouge carmin intense sur le goudron. Je secouai la tête et essayai de reprendre contenance. Déjà il plongeait sur moi afin de me donner un coup de pied dans les côtes. Je roulai sur moi même et me relevai quand un crochet me refit embrasser la surface dure. Merde, il savait réagir vite lui. Je venais de me faire rétamer en moins de cinq minutes... pas très glorieux.
Mais je n'allais pas me laisser faire. Pas sans me défendre. Pas sans le voir à terre. Il était tout simplement impossible qu'il me batte.
J'allais lui accorder un plaisir intense, il allait la sentir, sa douleur... il ne pourrait plus jamais s'asseoir, marcher, dormir, manger- tous gestes de la vie quotidienne- sans qu'une puissante décharge de douleur lui parcoure chaque fibre de son corps. Dès qu'il bougerait un seul muscle, un spasme le traverserait et il se roulerait par terre tel un chien, en position foetale, atténuant vainement le supplice...
A cette idée, un mince sourire sadique s'afficha sur mon visage. Oh oui, il allait morfler pour avoir fait couler ce liquide. Rouge et chaud. Du sang. Mon sang.
Je goûtai l'essence de vie qui évoluait dans ma bouche. Le fluide épais et poisseux emplissait ma gorge d'une chaleur moite. Je me redressai rapidement. Les réjouissances commencèrent. Je me ruai sur ce blond aux cheveux décolorés, tel de l'or blanc. J'entrai dans la danse avec un coup de pied circulaire qui lui brisa le côté gauche de la mâchoire. Ne lui laissant même pas le temps de s'affaler sur les gravillons. J'enchaînai avec un yama tsuki, double coup de poing simultané au visage et dans le corps, lui explosant ce qui lui restait de mâchoire et l'estomac. Il tenta de riposter avec un direct, que je parai avec une facilité insolente. Ah, je m'étais bien repris. Je poursuivai avec un coup de genou dans son bas-ventre. Lâche mais efficace. Il se plia en deux, le souffle coupé. Deux choix s'offraient à moi: je pouvais le laisser dans cet état ou continuer.
Je choisis la deuxième option, ça lui apprendrait. Toujours courbé, je l'aidai gentiment à se relever grâce à un uppercut au menton. Il semblait mal en point. Il peinait à refermer sa bouche, du sang en coulait, une tâche marbrait son oeil droit.
Finalement, je me lassais de ce petit jeu. Je décidai de l'achever avec un direct à la tempe. Il bascula dans l'ombre de son subconscient. Son corps eut quelques soubresauts, peut-être dû au nerfs, mais au cas où, je lui fis don de coups supplémentaires... on savait jamais.
Comme par hasard, mon frère arriva à cet instant et décida d'amener le « malheureux », c'était ses propres mots, à l'hôpital. Proclamant qu'on ne pouvait pas le laisser là, croupissant dans son sang. Je regrettai d'avoir demandé à Kankuro de venir me récupérer à la sortie.
Le lendemain, j'appris que j'étais renvoyé pour une semaine. Une semaine de repos, plutôt cool. Mais un renvoi aussi court pour avoir mis un élève sous respiration artificielle paraissait un peu étrange. Ça aurait du me mettre la puce à l'oreille... je n'avais vraiment rien vu venir.
J'étais nouveau et j'allais payer le prix de ma naïveté.
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Alors, c'est quoi déjà la formule d'usage ici ? La coutume commune à toutes fics ? Ah oui, reviews please. A la prochaine.
