Titre: Crossroads of Love

Disclamer: Les personnages appartiennent à Madame Meyer je ne fais que les utiliser.

Note: Allez les vilains ! Commentez !


Chapitre 2

Ok, la vie avait définitivement un problème avec moi. Comment je le savais ? Et bien le gars que j'avais renvoyé sans pitié il y a de cela un an se tenait devant moi un sourire radieux sur les lèvres.

Il me détaille de la tête au pied. Je raffermis ma prise sur mon mateau tentant de camoufler mon "uniforme" de travail. Sérieusement si il découvrait quoique ce soit sur moi de compromettant je me tirerai une balle. J'avais vraiment pas envie qu'il aie l'occasion de se foutre de ma gueule. Je préférais encore épouser Newton.

- Isabella Swan, qu'est que ton cul de luxe vient foutre dans les quartiers malfamés ? ricane-t-il.

Allez Swanny sors lui un truc qu'il le mettra à genou. Tu peux y arriver !

- Je suis venue te voir lécher le cul des pauvres pour te faire assez d'argent pour t'acheter la tonne de gel bon marché que tu étales sur le crâne répliquai-je.

Attends, c'est moi qui léchait le cul des pauvres, littéralement. Oh putain, j'ai envie de vomir ! Les fesses de Newton viennent polluer mon esprit. Des millions de fesses dans ma tête, vraiment pas le moment.

- Et bien on ne change pas une garce en none fait-il à part ça quoi de neuf pour toi depuis que tu m'a mis à la porte ?

Et bien l'entreprise avait coulé, je me suis retrouvé à la rue et maintenant je vends mon vagin pour un peu d'argent mais sinon tout roule.

- Je me suis retiré avec tout mon blé sur une île paradisiaque rempli de jeunes gars et leur super sarbacane et toi ?

- Hum, je lèche des culs pauvres pour me faire de l'argent fait-il avec un sourire moqueur.

Il se foutait de moi. Le peu de dignité que j'avais su conservé semblait vouloir s'enfuir à toute vitesse devant lui.

Je ne savais pas trop si c'était lui qui était plus beau ou mes critères qui avait baissé. Sûrement mes critères.

- Tu veux boire un café fais-je.

Il me regarde soupçonneux avant d'accepter. Nous marchons en silence vers le café le plus miteux du coin. Nous commandons deux cafés noirs et nous asseyons à une table.

- Qui l'eût cru Isabella Swan dans un café pour pauvre se moque-t-il.

Ouais bah le café pour pauvre coûte quand même 3$50 et franchement j'avais pas 3$50 a gaspillé. Mon bon dieu faites que ce connard ait une once galanterie en lui, ou du moins suffisamment pour me payer ce café.

- Et bien il m'arrive de me mêler à la populasse de temps en temps. Je sais même que les aides sociales existent, tu sais.

Il sourit.

Evidemment que je savais que les aides sociales existaient, j'en vivais !

Emmett vient nous apporter nos café.

- Hey Bell's quoi de neuf ?

Et...MERDE ! Comment j'allais expliquer que je le connaissais ?

- Super et toi ?

- Bah Rosalie continue de faire ces trucs sexuels qui me foute la petoche mais sinon sa va.

J'éclate de rire. Son regard croise celui que Jasper.

- Comment s'appelle boucle d'or ? Et comment vous connaissez-vous ?

J'allais répondre quand "boucle d'or" réponds à ma place.

- Je m'appelle Jasper et je la connais parce qu'elle m'a viré.

- Je savais pas que James te laissait viré des gens et encore moins que tu virais des hommes.

J'en étais sûre Em' finirait par me grillé. Jasper lui lance un regard interrogateur.

- Qui est James et pourquoi ne virerait-elle pas d'homme ?

Em' allait dire quelque chose quand je lui donna un coup dans le tibia.

- C'est parce que je ne garde que les employés dont je peux abuser.

- Ouais j'ai été un de ces employés pendant un petit moment, et je vous assure que cette fille abuse ces employés à longueurs de temps renchérit Em rentrant dans mon jeu.

- D'accord mais qui est James ?

Bon sang pourquoi ne lâchait-il pas le morceau, comme un putain de gars bien élévé ? Tu m'étonnes que j'ai pas essayé de te violer !

- Mon petit ami il est du genre macho, style toi femme toi juste écarter jambe pendant que moi te pénétrer avec grosse sarbacane toi pas virer gens.

Je ne savais pas si James avait une grosse sarbacane mais des fois sa démarche me laisser penser qu'il y avait du potentiel dans son jeans. Le téléphone de boucle d'or sonne, il ne prends même pas la peine de répondre.

- Je dois y aller j'espère bientôt te revoir.

C'est ça, ne revient plus ici. Ou du moins pas tant que je serai plus pauvre que toi.