Auteur : Cheza-chan
Bêta (traduction) : Ekaterin XD
Nouveau chapitre en espérant que vus ne m'en veuillez pas trop...^^ mySM
.
.
La nouvelle se répandit comme de la poudre de feu dans tout Las Noches...
Ichigo fut approché par les clubs de kendo et de lutte en l'espace de deux jours, ainsi que par le club d'athlétisme qui vint à sa rencontre juste après avoir été témoin de la fuite du gérant du club de lutte : Yammi Riyalgo, avait malheureusement pour lui, trop forcé la main au rouquin.
C'est en tentant de fuir ses harceleurs que ce dernier se dirigea au premier étage pour finir sa course dans la salle de laboratoire scientifique dans l'espoir de déjeuner tranquillement avant de faire une petite sieste. Juste au moment où il réussissait enfin à se détendre, la porte coulissa dans un grincement. Ichigo se détourna du bruit en fronçant ses sourcils, persuadé qu'il s'agissait encore d'un de ses traqueurs.
_ Ceci est mon domaine, Kurosaki-kun, dit une voix à la fois douce et traînante. Souhaites-tu rejoindre le club de science ? Le désires-tu ?
En entendant la manière dont la dernière phrase fut prononcée, Ichigo leva la tête.
Szayel Aporro se tenait à gauche du bureau où était assis le jeune homme.
_ Non ?
L'adolescent aux cheveux roses sourit.
_ C'est très bien comme ça, de toute façon. Je préfère utiliser ton corps à des fins d'expérimentation…
Ichigo fit mine de se lever, mais Szayel, qui jusqu'à maintenant se tenait près du bureau en granit, lui saisit fermement le poignet avec une rapidité à laquelle lui-même n'aurait pas cru.
_ Il se passe quelque de chose de différent avec ton organisme. Combien de personnes l'ont dit, ici, que tu dégageais plus de phéromones que la normale ! Pourquoi es-tu venu ici ?
Szayel Aporro s'enorgueillissait d'être de sang-froid, mais il devait admettre que là, il l'avait perdu.
Ichigo ne répondit pas. Il dégagea violemment sa main de la prise du jeune homme, puis il quitta la salle avec un rire sardonique.
Les terminaux de Las Noches étaient en pleine période d'examens, car la fin du cycle approchait, et les enseignants durent faire une réunion, une sorte de récapitulatif de ce qu'avaient fait les étudiants pour cette première moitié de semestre. De plus, les étudiants furent obligés d'élire une classe qui les représenterait pendant cette réunion, ce qui était nouveau pour Ichigo.
Celui-ci se dirigeait vers sa seconde épreuve - qui était « les arts du théâtre », selon la feuille qu'il chiffonnait entre ses mains – et, malheureusement pour lui, il fut immédiatement choisi.
_ Niño ! cria Dordonii Alessandro Del Socacchio, le professeur de théâtre, de sa voix si particulière, tout en applaudissant avec enthousiasme. Tu seras ma Juliet !
_ De quoi diable est-ce que vous me parlez ? s'écria Ichigo en repoussant le porte-habits qu'on déroulait devant lui.
Le reste de la classe arriva et se mit à observer la dispute et les cris qui en résultaient...
_ Juliet ! Maintenant, Niño !
_ Ne me gueulez pas dessus... dit Ichigo qui partait contre son gré vers la scène.
On lui présenta une perruque mais c'était sans compter sur le regard furieux qu'Ichigo fit au pauvre garçon qui le lui tendit. Celui-ci sourit timidement tout en pressant les boucles d'or contre sa poitrine.
_ Elle n'était pas blonde, marmonna le rouquin, mais on va en pas en faire une montagne...
Il monta donc les escaliers en bois en mettant la perruque. Une fois sur scène, il remarqua le grand lit qui se trouvait à l'opposé, et il s'y rendit en traversant la scène avec une main sur sa tête pour empêcher l'accessoire de tomber. Puis, il héla l'homme qui parlait toujours avec frénésie.
_ Hé ! Macaronis !
_ Dordonii !
_ C'est la même chose ! On joue quelle scène ?
Dordonii se retourna très lentement, révélant un sourire mauvais à l'adolescent terrible, tout en croisant ses bras au niveau des coudes.
_ Les scènes que vous étiez censés lire pour cette semaine !
Une étincelle vrilla ses yeux plissés, signe de malheur à celui à qui il était destiné.
_ Joue moi la scène de la mort des deux amants maudits ! lui scanda t-il.
Il eût un silence atrocement long pendant lequel tout le monde aurait entendu la plus petite des épingles tomber au sol. Ichigo inspira profondément, le temps de se calmer et de bien remettre sa perruque.
_ Qui est mon Roméo ? Je… commença-t-il d'une voix tendue à travers ses dents serrées.
_ Où est mon prince dramatique ? le coupa Dordonii.
Il courut afin de traverser la scène pour finir par tourner autour d'Ichigo.
_ Juste ici, dit une voix empreinte de neutralité que le rouquin ne connaissait à présent que trop bien.
Ichigo brossa de sa main la frange qui le gênait, avant d'éclater de rire en voyant le président du Conseil des Étudiants monter sur scène.
_ Ah ? M. Stoïque ?
_ Au contraire c'est un très bon acteur ! Très talentueux ! loua Dordonii en contredisant Ichigo.
Celui-ci, une fois que son fou rire se fut calmé, se mit à grogner. Il observait à présent le visage d'Ulquiorra, toujours autant sans expressions.
_ Assurez-vous juste de m'éviter le personnage de Don Quichotte.
_ Je ne poursuis pas les moulins à vent, niño !
_ Mais vous pouvez aussi en être un... dit Ichigo qui s'effondra sur le lit en s'y positionnant de manière droite et verticale sur le dos, les mains jointes au-dessus de son abdomen. Et toi, tu devrais sourire un peu plus, soupira-t-il en désignant Ulquiorra du menton.
_ Il n'y a rien dont je sois supposé sourire, rétorqua Ulquiorra.
Le beau brun vint vers « Juliet » et fit courir ses doigts sur le front froissé d'Ichigo.
_ Tu devrais te détendre davantage et prendre l'apparence de la mort... Tes sourcils se froncent encore plus maintenant...
_ Ta voix me dérange, siffla Ichigo comme un reproche.
_ Désespérant, remarqua Ulquiorra en fixant Ichigo pendant que celui-ci fermait les yeux.
Ichigo inhala une goulée d'air, puis il expira profondément en essayant de rentrer dans un état de relaxation. Il réalisa à quel point il était détendu lorsqu'il fut tiré à la réalité par des mots récités au dessus de lui.
_ Ô, vrai Apothicaire. Ta drogue est rapide... Ainsi avec un baiser, je meurs.
Ichigo senti de douces lèvres presser les siennes, puis disparaître comme elles étaient apparues.
Le reste de la classe, ainsi que les quelques élèves qui se tenaient aux portes de l'amphithéâtre en regardant la scène en silence depuis tout à l'heure, étaient impressionnés. Dordonii quand à lui, les mains sur ses hanches, arborait un fier sourire.
Puis vint au tour du moine Laurence d'entrer en scène, et le rouquin s'agita...
« Je suppose que c'est mon tour... » pensa-t-il.
Ses yeux s'ouvrirent et ses mains retombèrent sur le lit. Lentement, il s'assit, ses longs faux cheveux blonds tombant en cascade sur le dos de sa veste d'école blanche qu'il portait encore. Jetant un regard vers le garçon qui jouait le moine, il récita son texte comme il était censé le faire tout en rajoutant deux ou trois gestes théâtraux.
Mais alors qu'il était au milieu de sa réplique, Ichigo glissa sur le plancher et fut rattrapé in extremis par Ulquiorra, tandis que le moine Laurence disparaissait derrière les rideaux après sa brève apparition. Ichigo tendit sa main au brun et reprit :
_ Qu'est-ce que ceci ? Une tasse refermant notre véritable amour ? Du poison ? Il n'y en a plus une seule goutte... Tu ne m'en as pas laissé pour venir te rejoindre... Je vais te donner un baiser, en espérant que du poison s'attarde sur tes lèvres...
Et c'est en joignant le geste à la parole qu'Ichigo se pencha doucement vers le brun à la recherche d'un peu de poison.
Il imprima une simple pression sur les lèvres de son partenaire, et il dut garder une apparence très calme de l'extérieur lorsque qu'Ulquiorra répondit subtilement à son baiser.
Et c'est en espérant qu'Ulquiorra ne sente pas son cœur s'affoler qu'Ichigo retira sa main de la sienne.
_ Tes lèvre sont si chaudes... chuchota Ichigo.
Il se tourna brusquement en entendant un bruit venant de derrière la scène, une véritable appréhension brillant dans ses yeux, puis revint vers le brun.
_ Oui, le bruit ? Alors je vais être bref. Ô heureux poignard !
Ichigo libéra son autre main et effleura du bout des doigts le manche du poignard idéalement caché derrière la ceinture du pantalon d'Ulquiorra.
_ Voici ton fourreau...
Puis, de ses deux mains, il tint le fourreau du poignard contre lui et enfouit l'accessoire rétractable dans son ventre.
« Quoi du sang? Idiot de Dordonii ! » pensa-t-il encore.
Une tache pourpre s'étendit lentement sur le devant de son uniforme.
_ Ainsi, je me meurs...
Et Ichigo s'effondra, dos au public, aux côtés de son « Roméo ».
_ Incroyable ! Parfait ! s'égosilla Dordonii en levant les bras tout en esquivant le faux poignard qu'on lui lança à la tête. Niños, vous avez été incroyables ! Chacun obtient une note de passage aujourd'hui !
Ichigo râlait à cause des taches rouges sur ses mains et son uniforme lorsqu'il fut coupé par Ulquiorra :
_ Ne crois pas que j'ai voulu te faire passer un quelconque message avec ce baiser, dit-il tout en se passant les mains dans les cheveux. J'ai juste essayé de rendre la scène plus crédible, c'est tout.
La voix de Dordonii coupa Ichigo avant qu'il ait eu le temps de répondre au brun :
_ Ceux qui ont joué des personnages aujourd'hui, remettez moi la scène dans son état normal, j'informerai vos professeur du pourquoi vous êtes en retard. Quant aux autres... Ouste !
Ichigo était en train de nettoyer son uniforme. Il se raidit en regardant le visage d'Ulquiorra qui l'observait, depuis l'extérieur de la fenêtre sur laquelle il était assis. Le brun avait insisté pour l'accompagner - de toute façon s'était aussi son rôle selon lui.
_ Je suis le gérant du club de théâtre, dit-il d'une voix monotone. Tu ne devrais pas rejoindre les clubs qui te poursuivent si tu n'en a pas envie.
Les mots « autres clubs » rappelèrent à Ichigo le problème qu'il avait eu plus tôt dans la matinée, et il serra les dents.
_ Szayel Aporro m'a dit ce qu'il a commis. Et puisqu'il ne l'a pas fait, je m'excuse en son nom. Je suis conscient, par manque d'un meilleur terme, de ta « condition ».
Le rouquin serra les rebords de la fenêtre, se forçant à ne pas regarder le brun. Celui-ci continua :
_ Compte tu décliner ?
_ Il peut me faire chassé de l'école, cracha Ichigo. Et je sais comment travaillent mes phéromones...
_ C'est juste... C'est même un cas assez grave, dit Ulquiorra en baissant la tête avant de lâcher un soupire. Comme il n'y a rien de plus que je puisse faire, je ne peux que garder ton secret.
« Ku-ro-sa-ki ! »
Les yeux d'Ichigo s'ouvrirent brusquement cherchant à savoir qui l'appelait ainsi. C'était Di Roy, qui se trouvait en bas sur la pelouse et agitait ses bras. Ulquiorra s'appuya sur le bras d'Ichigo afin de mieux se pencher par dessus la fenêtre :
_ Tu ne devrais pas être en classe ? dit-il en levant à peine la voix.
Mais la réaction de Di Roy lui fit comprendre qu'il avait bien entendu bien, même s'il n'avait pas parlé fort. Le blondinet sourit timidement avant de grimacer d'un air penaud et s'éclipsa comme une flèche. Le contact d'Ulquiorra disparut tandis qu'Ichigo descendait à la rencontre du première année...
Di Roy n'avait pas fait de réapparition, et à la fin de la journée Ichigo se rendit au village. Il lui restait à peu prés un mois d'approvisionnements, qui s'épuisait à vue d'œil. Traversant une rue de sable, il entendit soudain un cri et repéra immédiatement la source qui n'était autre qu'une femme aux cheveux verts, avec sur ses talons un assez grand doberman.
En un instant, Ichigo fut pourchassé par le chien de la femme aux cheveux verts. Il se mit à courir mais finit par s'épuiser, et il dut s'arrêter, en tendant instinctivement son bras pour protéger son visage. Et c'est là qu'une réaction en chaîne se produisit : Ichigo roula dans le sable, ses bras enroulés autour de sa tête dans l'espoir de se protéger des canines de chien. Il s'était préparé à servir de festin, mais au lieu de ça, c'est la langue rugueuse et granuleuse du canidé qu'il sentit sur son visage.
Lorsque la séance de léchage se termina enfin, Ichigo réussit finalement à ouvrit un œil. Alors qu'il s'asseyait, le doberman vint docilement s'asseoir sur ses genoux, haletant, la langue pendante.
_ Bawabawa !
Les deux yeux d'Ichigo étaient enfin ouverts, et il sentit un poids disparaître tandis que « Bawabawa » courait dans les bras ouverts de la femme qu'il avait vu un peu plus tôt.
Presque sans effort, elle souleva le gros canidé et vint vers Ichigo, une expression perplexe sur son visage. Aussitôt, le doberman sauta à terre et revint s'asseoir sur les genoux d'Ichigo. Elle lui sourit et s'agenouilla à ses côtés.
_ Bawabawa vous aime.
_ Quoi, c'est votre chien ?
_ Hu ! fit-elle alors que ses lèvres s'élargissaient d'un sourire. Mes tuteurs gardent la boutique, j'ai donc décidé de prendre Bawabawa avec moi et de partir en promenade.
_ Mais vous étiez en train de... crier.
La femme éclata de rire et donna une grande claque sur le dos d'Ichigo. Le coup se répercuta à travers tout son corps.
_ On m'a dit de ne pas le dire à haute voix...
_ De dire quoi ? Si vos tuteurs vous ont dit de ne pas le dire à haute voix, s'il vous plaît... non !
Les yeux d'Ichigo s'élargirent tandis que la femme pressait suggestivement sa poitrine sur son bras et qu'elle se penchait sur lui, elle lui chuchota langoureusement à l'oreille le reste de sa phrase :
_ Je suis une masochiste, c'est pour ça que c'est plus amusant pour moi quand je crie...
_ Quoi ? s'écria Ichigo.
_ Dondochakka et Pesche. Oh! Je suis Neliel TuOdelschwanck.
Le rouquin pouvait sentir toutes les veines de son front exploser...
_ Kurosaki Ichigo se présenta t-il après une brève absence.
_ Tu peux m'appeler Nell, dit-elle en riant. Que tu es drôle… et puis tu sent une odeur agréable.
Elle renifla le garçon, qui semblait traumatisé, et reprit :
_ Peut-être que c'est pour ça que Bawabawa t'aime ! ».
Le doberman, qui s'était éloigné dans la foulée, aboya sa réponse.
Le commentaire de Nell raviva de vieux souvenirs au rouquin... « Elles ont toutes de gros seins... », marmonna-t-il pour lui même.
Il faisait référence à un professeur adjoint de Shinou, qui l'agaçait encore plus que les autres. Matsumoto Rangiku. Non seulement elle était son superviseur, mais en plus elle ne faisait que le tourmenter à chaque fois qu'il la trouvait sur son chemin. Un jour, même, Ichigo s'était retrouvé il ne savait comment la tête la première enfouie dans sa poitrine, alors qu'il marchait tranquillement...
« Taichou, vous devriez mettre le même gel douche ou déodorant qu'Ichigo utilise. Il a odeur une rafraîchissante ! », avait déclaré ce jour Rangiku.
Nell agita la main, le ramenant à la réalité.
_ Alors comme ça tu te rends au Village ?
_ Ouais, j'allais faire quelques courses.
_ Yeah ! Bawabawa !
Le doberman accourut dans les bras ouverts de sa maîtresse et lui lécha le visage
_ On vient avec toi !
Ichigo sourit.
_ D'accord...
_ Quand tu disais « faire des courses »...
Le duo – ou plutôt trio, puisque qu'il fallait compter Bawabawa – s'était retrouvé devant l'arcade que Di Roy avait mentionné la dernière fois et où Ichigo avait insisté pour se rendre. Sur l'enseigne lumineuse, on pouvait lire « Hueco Mundo ».
_ Est-ce tu sais pourquoi est-ce qu'il a été fermé pendant plusieurs années ?
_ Hmm ? Oh. J'étais dans le coma ! Donc... lui répondit Nell en se frottant le dos et en riant nerveusement.
_ Ah. Je ne savais pas... Désolé... répondit Ichigo négligemment. J'ferais mieux de faire ces courses maintenant...
_ Bon, moi aussi je dois y aller. À la prochaine fois, Ichigo ! Je te donnerais quelques jetons gratuits si tu veux !
Et pendant qu'elle s'en allait, qu'Ichigo regarda par dessus son épaule et remarqua enfin une cicatrice qui partait du milieu de son front, à l'arête de son nez, cicatrice partiellement caché par sa frange. Finalement, le jeune homme fini par agiter sa main énergiquement en signe d'au-revoir avant de se retourner et de continuer sa route les mains dans les poches.
Son frigo bien réapprovisionné, Ichigo se fit enfin un repas décent ce soir-là plutôt que la chaleur d'un bol de ramen instantané.
.
.
[To be continued...]
REPONSES AUX AVIS ANONYME : ( Hum... Bien que normalement je n'ai pas le droit de le faire ici.)
~Ayu : J'espère que cette suite t'ai plut ! A la prochaine...:p
A Dixy01 : A non ce n'est parce que tu est blonde ! Moi aussi en lisant la vers. originale je n'ai rien compris à la mort de Luppi ^^' même que parfois ça se dégrader... Mais bon, si l'on part du fait qu'a un moment -la fin- tu comprend sa va... Non ? Merci de ton compliment !
Bye bye ! Ta review été drôle aussi...
~A trinity07 : Effectivement, c'est bien l'amour fou entre Ichi et Grimmy ! Quel genre de combat tu insinue là pour eux... ? Héhéhé... Et oui la mort de Luppi fut incompréhensible, et si tu comprend pas pour le moment et bien c'est fait exprès... ^^' Et oui faire de la traduc. c'est pas facile mais c'est l'envie d'faire partager ça aux autres qui m'encourage aussi (surtout en langue, j'suis presque incollable à présent !)
~A Anahlie18 : Gosh ! Ta review m'a bien fait rigolé parce que c'est ex-ac-te-ment à Lost que j'ai pensé aussi en lisant la fic originale hahahah ! ( Plus t'avance, plus tu en pige rien ! C'est bien pour ça que j'ai laissé tomber cette « série »!) Ta bien raison on comprend RIEN au début et j'ai bien peur que ça n'empire... mhouahaha
En ce qui concerne cette histoire de parution je préfère finalement faire tout ça à ma sauce... Pour tout te dire j'ai préférée traduire « Le Berceau de Sang » avant celui-ci ! ^^' En fait je croyais que pratiquement tout le monde fessait aussi ces histoire de vote... Lorsque je serai plus posée p'téte que je m'y re-mettrai... Pour les fautes j'y veille au grain, le truc c'est que maintenant j'ai deux bêta qui m'aide, yes ! Il faut que tu sache que le chap.2 que tu a lu n'était pas encore corrigé et que c'est pour ça qu'il y avait des fautes, mais merci de ton conseil en ce qui concerne les dicos. sur le net ect...
Byye !
~A [anonyme] : Yes it's a translation ! But don't worry, I certify at the beginning and at the end that it's create by Cheza-chan ! The pleasure of re-have news of you...;p
trad.: Oui c'est bien une traduction ! Mais ne t'inquiète pas, je le certifie au début comme à la fin qu'elle est de Cheza-chan ! Au plaisir de ré-avoir de tes nouvelles...;p
Aux plaisir de ré-avoir de vos nouvelle à vous toutes/s même ! Je pense que Cheza-chan tenais à ce qu'on s'insinue dans la vie d'Ichigo, et donc que c'est ce qui explique que l'on ne comprend pas totalement tout au début !;)
mySM
