J'ai vraiment eu du mal, pour ce chapitre. Grosse panne d'inspiration, sans compter toutes les révisions pour le bac… J'ai peur, les amis ! Je crains l'épreuve de philo plus que tout. Bref, j'arrête de vous raconter ma (certes, passionnante) vie, et je vous présente le… :
CHAPITRE 9, Partie 1 :
Minas Tirith
« Et enfin, ils arrivèrent devant une cité blanche, construite en hauteur sur le flanc d'une montagne. Ils mirent pied à terre, et pénétrèrent dans ce lieu où le cœur de Legolas avait si ardemment désiré retourner… Minas Tirith. »
Ebloui par les reflets du soleil qui se reflétaient sur la haute cité blanche taillée dans le marbre, Legolas porta une main à son front, et scruta l'horizon. Devant lui, s'élevait les hautes demeures et tours de Minas Tirith, dont une d'elles surplombaient toutes les autres. Il sentit une vague de souvenirs le submerger. Evitant soigneusement de laisser son esprit se tourner vers l'ex-Mordor, qui se trouvait tout près de là, il prit une grande inspiration, et tenta de calmer les battements de son cœur, quia allait bientôt exploser. Il devait se concentrer. Inspirer, expirer. Inspirer, expirer. Ouf, ça y est, il était prêt. Prêt à refaire face à Aragorn, à Estel. Face au maintenant Roi du Gondor. D'ailleurs, ce dernier avait déjà entamé les rénovations de sa cité. Des constructeurs, architectes, maçons se pressaient ça-et-là des murailles extérieures de la ville, accompagnés même de certains habitants volontaires désireux de donner un coup de main. Legolas sourit face à cette entente cordiale. Oui, c'était certain, Aragorn serait un bien meilleur dirigeant que ce Denethor. Pour commencer, il savait animer ses sujets.
Une certaine appréhension mêlée d'impatience prenait maintenant place dans le ventre de notre cher Elfe. Il avait conscience d'être un peu trop enthousiaste, et de s'extasier avec un peu trop d'empressement devant le tableau qui s'offrait à ses yeux ébahis, mais, à vrai dire, il ne savait comment il pourrait paraitre plus calme, alors que la joie de revoir son meilleur ami lui empêchait tout acte censé. Il remarqua à peine le regard amusé que lui offrait la belle Lymia.
Le blond saisit son cheval par la bride, bientôt suivi de la femme aux cheveux de jais, et s'avança lentement vers les portes de Minas Tirith, qui s'ouvrirent à son passage, tirées par deux gardes armés. Les deux hommes lui firent un salut respectueux – ainsi donc, ils n'avaient pas oublié qui il était. L'Elfe, tenant fermement le licou d'Arod, avançait à pas lents, diplomatiques et protocolaires – à mourir d'ennui, mais il n'avait pas le choix –, tandis que certains habitants s'inclinaient sur son passage. Il avait besoin de toute sa concentration pour se retenir de courir en direction du château. Mais, une jeune femme était présente avec lui, et il se devait de paraitre correct et éduqué. C'est donc non sans déception qu'il abandonna l'idée de se précipiter comme un dératé vers la grande tour.
Enfin, enfin, enfin. Après avoir traversé toute la ville à pas de limace malade, nos deux compagnons arrivèrent devant les portes du château d'Aragorn. Un soldat était placé là, dans une position militaire droite et figée. Legolas s'éclaircit la gorge.
- « Cette jeune femme », il désigna Lymia, « et moi-même, souhaiterons une audience avec votre Roi, Aragorn fils d'Arathorn, et ceci au plus vite, car nous avons fait longue route et sommes impatients de rencontrer enfin ce si célèbre monarque. »
- « Très bien, monseigneur. Vous avez une chance inouïe, très peu de voyageurs viennent s'aventurer par ici ces derniers temps, et le euh… Planning de notre bien-aimé Roi en est donc allégé. Qui dois-je annoncer, je vous prie ? » Il prit un air sérieux, tout en restant bien droit.
- « Dites simplement au Roi qu'une vieille connaissance n'attend que de le rencontrer. »
Face à la suspicion du soldat, le blond ajouta : « Legolas, de Mirkwood. »
Le garde, surprit, s'excusa de sa méfiance (« c'est le protocole, mon Prince »), et s'en fut à toute hâte livrer le message à son Souverain. Il revint quelques minutes plus tard, essoufflé.
- « Le Roi me presse de vous dire d'entrer. La Dame Mawaë se chargera de vous préparer une chambre, et vous conduira jusqu'à la Salle du Trône quand vous aurez revêtu des vêtements plus propres et plus dignes de vous.
- « Deux. » Interrompit Lymia.
- « Je vous demande pardon ? » s'enquit le garde.
- « Deux chambres. Pas UNE chambre. Deux. »
- « Oh, euh… Et bien, c'est d'accord… »
Nos deux compagnons furent conduits dans un large couloir illuminé par la lumière qui filtrait d'à travers les grandes fenêtres décorées d'ornements sur le bois. Là, la jeune femme, Mawaë, leur désigna deux portes voisines.
Legolas avait choisi, dans la gigantesque garde-robe qui occupait la moitié d'un mur, une tenue simple et élégante, aux couleurs claires. Il avait tressé ses cheveux comme du temps de la Communauté, et s'était ensuite posté devant la grande fenêtre d'où il avait une vue imprenable de la ville.
Lymia, quant à elle, hésitait encore après de longues minutes de recherche. Même sa garde-robe personnelle, à Edoras, n'était pas aussi garnie. Finalement, elle avait troqué son pantalon de voyageuse marron et sa chemise blanche en lin contre une belle et longue robe beige, où étaient finement tissés au fil d'or des enjolivures diverses. Elle avait, elle-aussi, arrangée sa coiffure du mieux qu'elle le pouvait, laissant ses cheveux noirs pendre dans son dos de manière ordonnée.
Et puis, la servante était venue les trouver, leur apprenant que le Seigneur Aragorn était plus qu'impatient de revoir son ami de longue date, et sa nouvelle camarade. Elle les conduisit dans de longs couloirs, à travers de grandes salles, pour enfin s'arrêter devant une haute porte de bois, et frapper trois coups timides.
Un raclement de gorge se fit entendre, puis un « Entrez » lancé d'une voix forte, et qui se voulait sans doute assurée.
Legolas pénétra en premier dans la salle, suivi bientôt de la belle Lymia. A l'autre bout de la pièce, assis sur son trône de pierre, le Roi Aragorn avait bien du mal à rester immobile, le teint impassible et à éliminer toutes formes d'émotions de son visage. Le Prince put néanmoins percevoir l'ombre d'un sourire naître sur ses lèvres, et ses yeux pétiller de contentement. Cette indifférence peinte ne se retrouvait pas sur le faciès de la jeune femme assise à ses côtés. La belle Arwen Undomiel, épouse d'Estel, avait depuis longtemps abandonné l'idée de recevoir le Prince de manière diplomatique, et accueillit son vieil ami de La Forêt Noire d'un grand sourire illuminé. Aragorn fit un signe de main aux différents soldats, servantes et compagnie qui se trouvaient dans la pièce, signifiant qu'ils pouvaient disposer. Quand la salle fut vidée, il se leva d'un bond, et se précipita vers son ami, les bras grands ouverts.
- « Mae Govannen, Legolas ! Comme votre venue me comble de joie ! » S'écria-t-il.
- « Il en est de même pour moi, Estel. Cela faisait un moment que je pensais venir vous voir. »
- « Mon cher ami, pardonnez-moi pour toute cette diplomatie éhontée que je vous ai imposée… » Il fit un geste de la main dans le vague. « Le protocole, tout ça… Vous savez certainement de quoi je parle. »
Les deux amis rirent, retrouvant toute leur complicité d'antan. Puis, Arwen s'approcha du Prince et le serra amicalement dans ses bras en lui disant comme elle était heureuse de le voir.
Legolas se tourna enfin vers Lymia, lui tendit la main, et l'entraîna vers ses compagnons.
- « C'est avec un immense plaisir que je vous présente Lymia, une toute nouvelle connaissance. Lymia, voici le Roi Aragorn, et son épouse, la belle Arwen. » L'Elfe brune sourit au compliment.
- « Enchantée d'enfin avoir la joie de vous rencontrer, Vos Altesses. » Lymia effectua une petite révérence, faisant tomber ses cheveux souples autour de ses épaules, et arrachant un frisson à Legolas à la vue de tant de grâce.
Le Prince ne laissa néanmoins rien paraître, et, à la demande d'Aragorn, entreprit de lui raconter son périple jusqu'à la Cité Blanche.
- « Oh, il ne s'est vraiment rien passé de notable, mellon nîn. Lymia et moi-même avons voyagés à notre propre rythme, admirant les merveilles de la nature. »
- « S'il y a bien une chose qui n'ai pas changé depuis notre dernière rencontre, Legolas, c'est votre amour pour tout ce qui touche de près ou de loin à cette fameuse nature. Vous êtes bien un Elfe ! »
- « Hannon le. Je prends cela comme un compliment ! »
Nos deux amis rirent, une nouvelle fois, et décidèrent de laisser les femmes entre elles pour profiter chacun de la présence de l'autre. Ils passèrent le reste de la journée à se promener dans la cité de Minas Tirith en échangeant les dernières nouvelles et en riant, encore tout heureux de se retrouver. Legolas faisait de son mieux pour confier les dernières années de sa vie à son ami – en omettant bien-sûr les passages Lymia-, sans paraitre trop préoccupé. Mais la jeune femme hantait son esprit.
Soudain, le Roi s'arrêta, obligeant le Prince de Mirkwood à se retourner pour lui faire de nouveau face.
- « Mellon nîn, vous savez que nous pouvons tout nous dire, n'est-ce pas ? »
Legolas parut surprit, presque choqué.
- « Bien sûr, Mellon nîn ! Pourquoi cette question ? »
- « Je ne comprends pas, vous avouerais-je. Je sens que votre joie que nous nous retrouvons n'est pas feinte, mais je ne peux m'empêcher de ressentir chez vous une certaine… Angoisse, timidité, ou encore incertitude. C'est pour cette raison que je vous pose cette question. » Il ajouta, d'une voix douce. « Vous savez, Legolas, si quelque chose vous tracasse, je suis prêt à vous écouter, et je vous assure que je ne vous jugerai pas. Vous êtes mon ami, je vous le répète. Et les amis servent à cela. »
Le blond soupira.
- « Aaaah, Mellon nîn ! Comme je suis désolé ! Pardonnez-moi de ne pas avoir eu confiance en vous. »
- « Ú-moe edaved, Legolas. Racontez-moi. »
- « C'est Lymia, Estel. Je crains n'être tombé amoureux d'elle. »
- « C'est une très bonne chose ! C'est une vraie beauté, surtout pour une simple humaine. »
- « Hélas, si tout était si simple. Voyez-vous, notre première rencontre n'était pas des plus enchanteresses, c'est le cas de le dire. J'étais à Fondcombe, où j'humais le doux parfum des fleurs en une soirée fraîche, quand soudain, j'entendis comme un bruissement venant de la cime d'un arbre. Je bandai alors mon arc, et intimai à l'inconnu de descendre. Elle était vêtue d'une cape qui recouvrait entièrement sa tête et son corps, de sorte que je ne pouvais savoir si c'était un homme, ou bien une femme. Mais, avant que ne je puisse poser la question, elle a fondu sur moi avec un poignard. J'ai immédiatement contré l'attaque, et abaissé son capuchon. Et là… J'ai vu que c'était une femme, et, Eru le sait bien, une très belle femme. Je me suis excusé, mais elle s'est contentée de me jeter un regard noir et s'enfuir, me laissant avec mes sombres pensées comme seule compagnie. »
- « Et ensuite, mon ami ? Qu'avez-vous fait ? »
Legolas finit de raconter son histoire à Aragorn, ne lui épargnant aucun détail. Quand il eut fini, ce dernier le regardait avec un drôle d'air, le front plissé par une unique ride.
- « Ainsi, elle nous tient responsable de la mort de Théoden… Quelle étrange affaire que celle-ci ! »
- « Oui, mais elle m'a assuré avoir compris que nous n'étions pas fautifs durant notre trajet jusque ici. »
- « Mais quand même, je vous avoue que cela m'inquiète ! Nous devrions avoir une conversation avec elle. Et ceci, très rapidement, avant que les choses ne s'aggravent. »
Sur ces bonnes paroles, nos deux amis reprirent le chemin du château, et s'engouffrèrent dans la salle où le dîner allait être servi. La Soleil se couchait déjà, et quelques étoiles éclairaient la Terre du Milieu de leur faible éclat.
La jeune Lymia, ainsi qu'Arwen et autres membres de la Cour étaient déjà assis, et tous se levèrent à l'entrée des deux amis afin de les saluer. Le Roi prit place en bout de table, et, à sa droite, se plaça Legolas. Arwen était en face de lui, et la belle humaine à côté. Il se sentait revivre.
Il se servit un verre de vin.
- « Et comment se porte votre père, le Roi Thranduil ? » demanda Arwen, s'apercevant que plus personne ne parlait.
Le Prince lui répondit, tout en proposant poliment la cruche de boisson à sa voisine.
- « Il va bien, même si je dois avouer que mon départ de Mirkwood l'ai affligé. »
- « La dernière fois qu'il m'a été donné de le voir – il y a très très longtemps –, il était encore si triste de la mort de son épouse, votre bien-aimée mère… »
- « Il se remet peu à peu de cette blessure, comme tout le monde, je suppose. »
Le blond se coupa maintenant un bout de pain, puis fit passer le plat de pommes de terre à Lymia. Arwen continua sur sa lancée.
- « Et vous, Lymia ? Comment se porte votre famille ? Je n'ai d'ailleurs aucun souvenir que vous n'ayez évoqué votre parenté avec nous… »
Le visage de l'humaine se décolora, et elle garda le silence. L'Elfe de Vertbois interrompit sa camarade aux oreilles pointues.
- « Je ne pense pas que Lymia n'ai l'envie de nous parler de sa famille maintenant. Elle n'a pas notre résistance physique, et doit être fatiguée. Je me propose donc de l'accompagner jusqu'à sa chambre. »
La belle acquiesça, trop heureuse d'avoir trouvé une échappatoire. Elle se leva, s'excusa, et quitta la pièce, tenant le bras de Legolas.
Ils arrivèrent devant la porte de sa chambre. L'humaine lâcha le bras de l'Elfe, le teint légèrement coloré.
- « Merci », chuchota-t-elle.
Elle n'avait pas besoin de parler fort pour que son compagnon l'entende, et elle ne l'ignorait d'ailleurs pas.
- « Ne me remerciez pas pour si peu. Ce fut un plaisir d'avoir pu vous aider, d'une manière comme d'une autre. »
La femme aux cheveux noirs opina du chef. Puis, elle reprit la parole, doucement, pesant chacun de ses mots. Elle s'apprêtait à faire quelque chose de très risqué, et craignait les conséquences.
- « Legolas », dit-elle en haussant un peu la voix, et en plongeant son regard dans le sien, « Je suis désolée de tout ce que j'ai pu vous dire de mal jusqu'à présent. Sachez que je me suis trompée quand j'affirmais que vous n'étiez qu'un assassin sans-cœur. Vous en avez au contraire beaucoup plus que tous les hommes que j'ai pu connaitre jusqu'ici. Vous êtes quelqu'un de bien. Vraiment. J'ai pour vous une dette infinie : vous m'avez ouvert les yeux sur le monde, vous m'avez appris à passer outre la vengeance pour simplement admirer ce que les Valars ont fait de plus beau. »
Le Prince rougit, et ouvrit la bouche.
- « Chut, ne parlez pas. » le coupa-t-elle. « Nous nous verrons demain. Passez une bonne nuit. »
Puis, non sans lui jeter un dernier regard, elle entra dans sa chambre, et ferma la porte. Demain serait une rude journée, assurément.
Legolas était resté planté là, droit comme une jeune pousse, quand la belle Lymia lui avait annoncé d'une voix si attendrie qu'elle lui était reconnaissante. Ah, c'est le cas de le dire, il ne s'attendait pas du tout à cela ! Il avait tenté de trouver quelque chose à répondre, mais elle l'avait coupée, et s'était ensuite enfermée dans sa chambre. Piteux, et sachant qu'il ne trouverait pas le sommeil, il décida d'aller dans la grande cour du Palais, là où l'Arbre des Rois était en fleur, et ce pendant toute l'année. Il s'arrêta, et s'assit sur un banc de pierre. Alors là, il prit sa tête entre ses mains, et réfléchit. Il réfléchit à tout ce qu'il avait fait avec Lymia, à tous les progrès qu'ils avaient fait dans leur relation si difficile. Il réfléchit à ses sentiments pour elle, qui ne disparaissaient pas avec le temps, bien au contraire. Mais elle ? L'aimait-elle ? Cette question lui taraudait l'esprit.
- « Et bien, Legolas. Je pensais que vous seriez retourné dans votre chambre. »
Le Prince Sindar sursauta. Il n'avait même pas entendu le nouveau venu arriver, chose étonnante.
- « On dirait que j'ai finalement réussi à vous prendre par surprise ! » continua Aragorn, en riant.
- « Ce n'est pas loyal, mellon nîn. J'étais en pleine méditation. »
- « Ne cherchez pas d'excuses ! »
Le blond sourit, bientôt imité par le brun, qui reprit vite la parole.
- « Et à quoi réfléchissiez-vous, si ce n'est pas indiscret ? »
- « A elle », articula-t-il.
Le temps passa à une vitesse fulgurante aux côtés du Roi du Gondor, et ce n'est qu'à une heure avancée de la nuit que les deux amis se séparèrent. L'homme raccompagna son camarade jusqu'à sa chambre. Avant de le congédier, Legolas parla.
- « Je n'ai pas l'intention de vous importuner longtemps, vous et la Dame Arwen. Je m'en irai dans quelques jours. »
- « Enfin, Mellon nîn ! Je pensais, qu'avec le temps, vous auriez compris que vous n'êtes absolument pas un poids pour moi, pour nous. Vous êtes, et restez le bienvenu ici, et ceci le temps que vous le voudrez. »
- « Je vous remercie, Estel. Passez une bonne nuit, et puisse la lumière d'Undomiel veiller sur vous. »
- « Je vous remercie, Legolas. Vous de même. »
Et nos deux compagnons se quittèrent, chacun regagnant sa chambre respective, et, dans le cas d'Aragorn, sa femme. La Soleil n'allait pas tarder à illuminer la Terre du Milieu de ses chauds rayons, et alors la Nature s'éveillerait, les fleurs s'ouvriraient. Mais, en attendant, en cette nuit profonde, un air de mélancolie régnait dans l'atmosphère.
Et voilà ! Je vous avoue que j'avais envie d'écrire ce chapitre depuis longtemps, depuis que j'ai établi le plan de ma fic, en fait. Enfin bref, j'espère qu'il vous aura plu, et je vous donne rendez-vous très bientôt pour la deuxième partie de « Minas Tirith » !
