Bonjour bonjour, tout le monde ! Merci, une fois encore, à tous ceux qui me lisent, à tous ceux qui me laissent des reviews, me follow, moi ou cette fiction, et enfin l'apprécient. J'espère que ce nouveau chapitre vous plaira. Enfin, en tout cas, il y aura une grande amélioration… Mais je n'en dis pas plus ! Découvrez !

Je tiens par ailleurs à m'excuser pour cet inacceptable retard.


Meleth nîn : Mon amour
Mellon nîn : Mon ami


Chapitre 10 : Une nouvelle aventure.

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« La Soleil se couchait, dardant pour la dernière fois Arda de ses rayons, du moins jusqu'à la prochaine journée. Les étoiles commençaient à briller, illuminant tout. Le Lune éphémère pointa le bout de son nez, et un papillon de nuit voleta autour du Prince, fugace à l'image de l'unique larme qui roula sur sa joue droite. »

– « Estel !
– Oui, mellon nîn ? Que puis-je faire pour vous ?
– Je voulais juste vous prévenir que je m'en irai, en compagnie de Lymia, demain à la première heure.
– Vous nous quittez déjà, Legolas ? Ne voulez-vous pas rester encore un peu ?
– Votre demande me touche, Estel, mais je ne reviens pas sur ma décision. La damoiselle Lymia et moi-même souhaitons voyager vers d'autres contrées.
– Comme vous le souhaitez ! Néanmoins, n'hésitez pas à revenir. Vous serez toujours le bienvenu ici.
– Je le sais, mellon nîn, et vous en remercie. »

Legolas soupira. Il était resté sept jours à Minas Tirith, et ce délai lui avait semblé si court qu'il regrettait de devoir déjà partir. Mais, il avait promis à sa camarade un voyage dans la Terre du Milieu, et rester ici plus longtemps ne ferait que retarder la visite des prochaines contrées. La veille, au terme d'une conversation anodine, ils avaient décidés d'un commun accord que leur prochaine destination serait le Rohan. La jeune femme semblait enchantée à l'idée de revoir son pays natal, le lieu où elle avait grandi, même si la perspective que son père ne soit pas là pour l'accueillir entachait réellement son bonheur. Elle était consciente qu'elle ne pourrait pas entrer à Meduseld, à moins que son cousin, Eomer, ne se souvienne de cette jeune Rohirrim qu'on apercevait quelques fois dans le château, et à laquelle son oncle avait offert l'asile. Mais c'était peine perdue. Toutes ces années où ils avaient vécus sous le même toit, jamais ils ne s'étaient adressé la parole. Encore un point qui attristait notre jeune Semi-Elfe. Mais, elle ne voulait surtout pas que le Prince de la Forêt Noire prenne ceci pour une faiblesse, et elle ne montra donc pas son embarras.

L'Elfe, quant à lui, se demandait comment il allait être reçu, une fois aux portes d'Edoras. L'accueillerait-on en héros, comme à Minas Tirith ? Ou au contraire, en assassin froid et sans-cœur, comme Lymia lors de leur première rencontre ? Une pointe d'appréhension naissait dans son estomac, mais il ne pouvait se défiler. Une promesse était une promesse, et il devait se résoudre à accompagner sa camarade où elle irait.

Nos deux héros profitèrent de leur dernière journée à Minas Tirith comme jamais. Legolas resta des heures entières aux côtés d'Aragorn, à se promener dans la cité en discutant et riant, comme les deux meilleurs amis qu'ils étaient. Quant à Lymia, elle opta pour une petite promenade solitaire dans les jardins, où elle croisa Arwen. Elles restèrent ensembles, et une certaine complicité féminine se lia entre elles. Arwen s'avérait être une Elfe charmante, du point de vue de l'humaine, et très avenante. Elle ne posa aucune question sur le passé de la jeune femme, ayant compris depuis longtemps que c'était un sujet à éviter. Et puis, le soir vint, et ce fut l'heure de se diriger vers la salle du banquet.

Aragorn, s'assit à sa place en bout de table et adressa un sourire charmeur à sa femme.

– « Avez-vous passé une bonne journée, meleth nîn ?
– Une excellente journée, meleth nîn ! J'ai discuté toute l'après-midi avec cette charmante Lymia. »

La susnommée Lymia sourit. Elle prit à son tour la parole.

– « Et vous, Seigneur Aragorn ?
– De même, merci. Le Prince Legolas et moi-même avons passé la journée à errer dans les rues de Minas Tirith. »

Le Roi du Gondor se retourna vers son ami.

– « D'ailleurs, mellon nîn, concernant votre départ à l'aube, demain, je me suis permis de vous faire préparer des victuailles que vous pourrez emporter. Ah, et j'ai ajouté quelques lembas… » Il lui fit un clin d'œil.
– « Je vous remercie du fond du cœur, Estel. Croyez-moi, il m'en coûte de vous quitter si tôt, mais l'aventure m'appelle. Nous nous rendons à Edoras.
– J'espère que votre périple se passera bien, dans ce cas. Passez mes amitiés à Eomer.
– Ce sera fait. »

Ils finirent leur souper en riant et en discutant, puis Aragorn proposa de se retrouver dans la salle des fêtes afin que la dernière soirée de ses invités soit mémorable. Il envoya chercher des musiciens, danseurs, et invita son peuple à s'y rendre. En raison de cette décision « de dernière minute », peu de Gondoriens furent présents. Ils passèrent néanmoins un très bon moment.

Legolas était debout près d'Aragorn, et il discutait joyeusement avec celui-ci tout en profitant de la musique chaleureuse qui réchauffait l'atmosphère. Il jetait souvent des coups d'œil discrets du côté des deux femmes, Lymia et Arwen, qui, elles aussi, semblaient très proches. Quelques membres du peuple s'adressaient parfois à nos deux amis pour leur présenter leurs hommages, et les femmes pas encore mariées ne se gênaient pas pour lorgner ouvertement l'Elfe, qui se sentait d'ailleurs gêné. Mais il constata vite que nombre d'hommes agissaient de la même manière avec sa camarade, Lymia. Il en ressenti une pointe de jalouse.

– « Allez la voir, mellon nîn. »

Le Prince sursauta, pris en flagrant délit d'observation.

– « De quoi parlez-vous ?
– Vous m'avez bien compris, Legolas. Allez la voir.
– Je ne vous suis pas…
– Faut-il vraiment que je sois toujours derrière vous, mellon nîn ? Allez inviter l'élue de votre cœur à danser !
– Je n'oserais pas…
– Il le faut pourtant. Courage ! »

Le blond s'éloigna de son ami d'une démarche mal-assurée, mais se reprit vite lorsqu'il arriva à proximité de la belle humaine. Il lui tendit la main droite en inclinant légèrement la tête, s'efforçant de calmer les battements de son cœur.

– « Damoiselle, voulez-vous bien m'accorder cette danse ? »

La jeune femme rougit, puis après une brève hésitation, sourit franchement à la demande de l'Elfe.

– « Avec plaisir, Prince Legolas. »

Elle glissa sa main dans la sienne, et il l'entraina sans plus attendre au milieu des danseurs. Il la prit par la taille, timidement, fixant ses yeux dans les siens, et ne dit plus rien. Quant à elle, elle passa ses bras derrière sa nuque et se noya dans l'océan bleu qui la dardait de son regard.

Le temps sembla s'écouler lentement, alors que les deux compagnons virevoltaient en oubliant complètement le monde autour d'eux. Au bout d'un moment, ils furent seuls sur la piste, les autres danseurs s'étant écartés pour pouvoir les observer. Ils étaient magnifiques à voir.

Aragorn et Arwen se tenaient la main en les observant, le même sourire ravi sur les lèvres. Ils leur rappelaient tellement eux-mêmes, lors de leurs premières rencontres...

Ce ne fut qu'une heure plus tard que Legolas et Lymia stoppèrent leur danse. Ils commençaient à fatiguer. Le Prince ôta lentement ses mains de la taille de sa cavalière, laquelle fit de même. Leur regard resta fixé encore quelques instants, avant qu'ils ne se rendent compte que tout le monde les regardait, en attente d'une suite possible. Aragorn, remarquant le malaise de ses invités, applaudit.

– « Nous n'avions plus vu pareille danse depuis un temps très long ! »

Les deux compagnons sourirent, arrachant leurs yeux de ceux des autres. Legolas retourna près de son ami, suivi de près par l'humaine.

– « C'était un ballet magnifique. » Souffla Arwen, encore toute émue.

Son amie lui fit un sourire.

– « Merci, Altesse. »

Legolas, de son côté, adressa un regard profond au Roi, regard qui valait mieux que mille mots. Un regard qui voulait dire « merci ».

La fête prit fin, et chaque Gondorien retourna dans sa maison, accompagné pour certains de leur famille. Aragorn souhaita une bonne nuit à ses invités et rejoignit finalement sa chambre, accompagné de sa femme.

Legolas et Lymia marchaient côte à côte, dans un silence complet, chacun revivant cette soirée enchanteresse. Le Prince avait pris une décision. Il avait ouvert les yeux. Il ne pouvait continuer à ignorer son amour de la sorte, il devait agir avant qu'un des nombreux hommes qui lorgnaient sa belle camarade ne se décide à faire sa déclaration. Ils s'arrêtèrent près de la porte de la chambre de l'humaine.

– « Lymia, je… »
– « Chut. » Le coupa-t-elle.

Elle posa un doigt long et fin sur la bouche de l'Elfe, et approcha son visage du sien. Le blond était tétanisé. Il ne savait comment réagir. Alors, il décida tout simplement de laisser faire l'humaine, dont les lèvres se rapprochaient toujours plus…

Leurs nez se frôlèrent. Elle retira son doigt du visage du Prince, lequel fut vite remplacé par ses lèvres. Elle déposa un baiser sur sa bouche. Un baiser chaste, un baiser qui ne dura qu'une fraction de secondes. Mais un baiser si pur, si simple et si sincère que Legolas en fut électrifié. Il ne réagit qu'après coup, alors que la femme s'était déjà reculée, le teint rougi et le menton tremblant.

– « Excusez-moi, je ne sais pas ce qui m'a pris…
– Je vous aime.
– Comment ?

Elle eut l'air choqué, troublé.

– « Je vous aime. » Répéta le Prince. « Je vous aime depuis le premier jour, depuis la première seconde où j'ai vu votre visage. Je sais, c'est insensé, mais je n'y peux rien. Je ne sais lutter contre ce sentiment. »

L'humaine souriait, à présent. Le plus beau sourire que son visage n'ai jamais porté.

– « Je vous aime aussi, Legolas. »

Elle approcha une dernière fois ses lèvres de celles du Prince Elfique, dans un baiser plus long que le précédent, puis caressa sa joue du bout des doigts et ouvrit la porte de sa chambre. Après un dernier sourire, elle la referma.

Il était encore tôt, la soleil venait à peine de se lever, réchauffant les rues claires de Minas Tirith de ses pâles rayons. On pouvait déjà discerner quelques habitants se rendant à leur lieu de travail : la forge, les champs, le château... Legolas salua une dernière fois Aragorn d'une étreinte amicale, fit un baise main à Arwen et monta sur le dos d'Arod, son fidèle destrier.

Lymia effectua le même manège, avec quelques variantes. Elle fit une révérence devant Aragorn, et prit affectueusement sa femme Elfe dans ses bras. Puis, à son tour, elle enfourcha sa monture, un sourire paisible toujours gravé sur les traits.

Le Prince Elfique lui adressa un sourire, puis un léger signe de tête, et lança son cheval au trot, elle sur les talons.

Le vent frais du matin fouettait leur visage et leurs cheveux alors qu'ils galopaient tous deux côte à côte. Le bruit des sabots de leur chevaux sur le sol les empêchaient de pouvoir tenir une conversation, mais les quelques regards qu'ils se jetaient à la dérobée en disaient long. A chaque fois que leurs yeux se croisaient, ils osaient un sourire timide, et leur visage s'illuminaient de la flamme de l'amour. Au bout de quelques heures, enfin, ils décidèrent de faire une pause. La soleil était à son zénith, et chacun commençait à ressentir la morsure de la faim.

– « Vous êtes ravissante », murmura Legolas en tendant un fruit à sa compagne.

Cette dernière lui sourit en rougissant et saisit le fruit qu'elle croqua à pleines dents.

Le Prince ne se lassait pas de la détailler. Il ne croyait pas à la chance qu'il avait : rencontrer une femme magnifique et réussir à se faire aimer. Partager les mêmes sentiments. Alors même si aucun projet d'avenir n'était formé, même s'ils étaient tous deux incertains de l'avenir, ils étaient heureux. Tout simplement heureux.

Ils se sustentèrent en se souriant régulièrement. A la fin de leur repas improvisé, ils se levèrent d'un même mouvement. Lymia tendit une main vers l'encolure de sa jument, voulant s'y accrocher afin de monter sur son dos, mais Legolas la retint en lui attrapant le bras. Elle tourna la tête vers lui, mais avant d'avoir pu prononcer le moindre mot les lèvres du Prince s'emparèrent des siennes. Ils s'oublièrent et s'égarèrent hors de la pensée et du temps (réplique de Gandalf, yeaaah !)

La jeune femme entrouvrit sa bouche, donnant accès au Prince. Leurs langues entamèrent une joyeuse danse, romantique et sensuelle. Quand ils furent tous deux à bout de souffle, ils se séparèrent à contrecœur.

L'Elfe prit la main de sa compagne et y déposa un baiser. Elle se jeta contre lui, blottissant son nez sur son épaule et fermant les yeux.

– « Je vous aime. » Dit-elle.

Le Prince resserra son étreinte un peu plus fort.

– « Je vous aime aussi. Plus que toute autre chose. »
– « Legolas, jure le moi. »

Il sursauta. Jamais personne ne l'avait tutoyé. Pas même Aragorn. C'était un Elfe, c'était un Prince. On ne pouvait se permettre ce genre de familiarités. Et pourtant, elle, n'avait même pas cillé lorsqu'elle avait prononcé sa phrase – le plus naturellement possible. Il resserra son étreinte.

– « Je te le jure. »

Et de même, il n'avait jamais tutoyé personne. C'était une grande première. La femme blottie dans ses bras sourit de contentement et approcha ses lèvres des siennes. Il la souleva dans ses bras et déposa un simple baiser sur sa bouche. Elle rit.

– « Nous y allons ? » Demanda-t-elle.
– « Oui » approuva-t-il en souriant.

Ils remontèrent sur leurs chevaux et les lancèrent au galop.

Ils firent route pendant encore quelques jours, et arrivèrent aux portes d'Edoras alors qu'une fine pluie commençait à tomber. Lymia resserra sa cape autour de ses épaules, geste qui n'échappa pas à l'Elfe qui s'empressa de couvrir la jeune femme de la sienne. Elle le remercia d'un grand sourire.

Les rares passants qui restaient dans les rues de la capitale du Rohan se pressaient vers leurs demeures respectives et ne prêtèrent pas attention aux deux touristes. Ils ne s'en plaignaient pas, bien au contraire, cela leur permettait de faire leur petit bonhomme de chemin tranquillement.

Aux portes de Meduseld, le cœur de Lymia se serra, et celui de Legolas s'emballa. Il sauta du dos d'Arod et avança vers le garde.

– « Je suis le Prince Legolas, et voici Lymia, ma camarade de route. Nous aimerions avoir audience avec Eomer, votre roi. »

Le garde acquiesça, héla un maître d'écurie pour qu'il s'occupe de leurs montures, et sans un mot les invita à entrer. S'il avait reconnu le Prince Elfique, il n'en laissa rien paraître. Ce n'est qu'une fois aux portes de la salle du trône qu'il se permit une parole.

– « Merci pour ce que vous avez fait pour nous, Prince Legolas. Les Rohirrims vous seront éternellement reconnaissants, à vous et aux autres membres de la Communauté. »

L'Elfe resta sans voix. Il se contenta d'hocher la tête, alors que l'homme tapait contre la lourde porte de bois. La voix d'Eomer tonna un « entrez », et il l'ouvrit.

Le roi Rohirrim sembla heureux de voir Legolas. Il s'approcha de lui et le serra dans ses bras.

– « Que me vaut l'honneur de votre visite, Legolas ? » Demanda-t-il.

L'Elfe prit le bras de Lymia, qui était restée légèrement en retrait et la présenta.

– « Nous avons décidés, la damoiselle Lymia et moi, de faire un voyage dans la Terre du Milieu. Et comme nous passions près d'ici, j'en ai profité pour lui proposer de vous rendre une petite visite. »

Eomer dévisagea la jeune femme, visiblement elle lui rappelait quelque chose. Seulement, il n'arrivait pas à mettre le doigt sur ce quelque chose en question. Il se contenta d'hausser les épaules et de lui faire un baisemain.

– « Soyez la bienvenue, gente dame. »

Elle lui murmura un merci et détourna la tête. Legolas, voyant son malaise, rebondit sur un autre sujet.

– « Vous avez le bonjour du roi Aragorn, Eomer.
– Cela fait si longtemps que je ne l'ai pas vu ! Depuis son mariage avec la belle Arwen, en vérité. Je lui enverrai une lettre plus tard pour le remercier. Souhaitez-vous rester dîner ?
– Avec grand plaisir ! Toute cette route est exténuante. »

Legolas, Lymia et Eomer se dirigèrent vers la salle à manger alors que sonnaient les huit coups de vingt heures. La pluie à l'extérieur était maintenant torrentielle.

– « Je vais vous faire préparer une chambre pour ce soir, dit Eomer. Vous n'irez pas loin avec toute cette pluie.
– Je vous remercie, répondit Legolas. Nous partirons dans ce cas demain, aux premières lueurs de l'aube. »

Ils soupèrent dans une ambiance bonne-enfant, Eomer questionnant toujours plus l'Elfe sur sa forêt natale envahie par l'Ombre. Ce dernier lui avoua qu'il n'y avait plus mis les pieds depuis un bon moment, mais qu'à son départ, la purification de le Forêt était déjà bien entamée. Ensuite, le nouveau roi du Gondor les conduisit à leur chambre respective.

Le Prince Elfique ne dormait pas. Il n'avait pas sommeil, et cette pièce n'arrangeait pas les choses. Il aurait de loin préféré s'allonger en pleine nature, au pied d'un gros chêne, et regarder les étoiles. Finalement, après avoir retraversé sa chambre en long et en large, il décida d'aller faire une petite balade nocturne. Quelle ne fut pas sa surprise en croisant la belle Lymia dans un couloir.

– « Vous ne dormez pas ? demanda-t-il.
– Non, je n'arrive pas à trouver le sommeil. Mais je pourrais vous poser la même question ? »

Il rit, et donna la même raison qu'elle. Puis, il lui proposa de l'accompagner dans sa promenade, chose qu'elle accepta. Ils marchèrent un moment en silence, puis Legolas prit la parole.

– « Le ciel est magnifique, cette nuit. »

Elle hocha la tête, et timidement, fit glisser sa main dans celle du Prince. Ce dernier pivota vers elle et caressa sa joue.

– « Il est à votre image. »

La jeune femme rougit, mais avant qu'elle n'ait pu répliquer quoique ce soit, l'Elfe se pencha vers elle et déposa un baiser sur ses lèvres roses. Elle se laissa aller, passant ses bras derrière son cou et s'agrippant à lui de toutes ses forces, pressant son corps contre le sien. Elle le sentit sourire alors qu'il l'embrassait, encore et encore. Et enfin, ils se séparèrent, les yeux brillants, et bien trop tôt au goût de la jeune femme.

– « Promettez-moi que vous ne m'abandonnerez jamais. » lui souffla-t-elle.

Legolas garda le silence, son cerveau fonctionnant à plein régime. C'était exactement ce qu'il craignait. Devoir faire une promesse qu'il n'était même pas sûr de pouvoir tenir. Il baissa les yeux sur le visage de sa compagne, plongeant ses yeux dans les siens. Mais il ne dit mot.

– « Legolas... Promets-le. » le pressa-t-elle.

Il sortit de sa torpeur. Il ne pouvait en être ainsi. Il avait compris, compris qu'elle était toute sa vie, et qu'il ne pourrait plus vivre sans elle. Alors il prit sa décision. Et ce tutoiement qu'elle avait utilisé ne l'avait que conforté dans cette idée. Ils devaient devenir plus que ça. Plus que de simples aventuriers amoureux l'un de l'autre sans jamais oser se déclarer.

– « Je te le promets. »


La suite très vite ! (et c'est une promesse, j'ai presque terminé le prochain chapitre.)

A vos reviews !

Lyllooh.