Narratrice : Bonjour les amis ! Me revoilà !

Haymitch : Tant que ce n'est pas pour un autre conte ! Ha ha ha !

Narratrice : Haha, oui, ha ha ha... *part en courant* Bon, avant de commencer ce nouveau conte, je tiens à remercier toutes les gentilles personnes qui m'ont laissé une review ! Voilà, donc merci beaucoup, ça m'a fait vraiment très plaisir, je suis touchée...

Haymitch : *grommelle dans sa barbe* Allons bon, v'là qu'elle devient sentimentale !

Narratrice : Bien ! Ces chers personnages vont affectueusement, et avec un grand enthousiasme *regard vers Haymitch* vous jouer "Le serpent blanc", de Grimm ! Malheureusement, pour des raisons très mystérieuses, le conte sera quelque peu modifié !

Narratrice : Comme pour la fois précédente, nous allons distribuer les rôles. Le rôle du serviteur qui ne sera plus un serviteur sera tenu par Finnick !

Finnick : ... *soupir* J'ai échappé au pire, non ?

Narratrice : Parfaitement ! Maintenant, pour préserver la trépidante vie sociale du serviteur-plus-serviteur/Finnick, les animaux seront joués... Par des animaux !

Finnick : *regard blasé*

Narratrice : Mis à part le cheval, qui, bien entendu...

Gale : Je vais te tueeer !

Narratrice : *pleure* Pourquoi tant de cruauté ?

La première idée mettant en scène Cato pour le rôle de la princesse ayant été rejetée, ce rôle va à Annie !

Cato : *remercie le ciel*

Narratrice : Il ne nous reste plus que le Roi, le père de la princesse ! Haymitch ayant déjà bien assez souffert lors du dernier conte, nous allons donner ce rôle à notre bien-aimé Président Snow !

Président Snow : ...

Narratrice : Bien, comme je le disais précédemment, nous pouvons commencer avec affection et un grand enthousiasme ! C'est partit !


Narratrice : Il était une fois un serviteur qui n'était pas serviteur, qui parcourait le pays avec son cheval. Un jour, il trouva un petit serpent blanc, et décida de le manger.

Finnick : Hum, un serpent blanc ! Et si je le mangeais ? *à voix basse* Mais a-t-on idée d'être aussi bête ?

Narratrice : Il mangea alors un bout de la queue de l'animal, puis entendit tout à coup une voix près de lui. Il sursauta, et, alors qu'il cherchait l'origine de cette voix, il la trouva. C'était le cheval.

Gale : Du foin... Pitié, je veux du foin...

Narratrice : Le serviteur comprit alors qu'il pouvait comprendre les animaux. Tout heureux de sa découverte, il donna du foin au cheval qui le remercia chaleureusement.

Gale : Ouais, pas si chaleureusement que ça quand même...

Narratrice : Mais chut ! Je ne vous l'ai pas assez fait remarqué dans le dernier conte ? Arrêtez de m'interrompre ! *reprend sa voix de conteuse* Le serviteur et son destrier reprirent leur route, quand soudain ils entendirent des gémissements. Le serviteur s'approcha et découvrit alors un poisson empêtré dans de la paille. Il semblait suffoquer, alors Finnick s'interrogea quelques instants.

Finnick : Je me demande bien pourquoi ce poisson hors de l'eau suffoque... Peut-être est-ce à cause de la chaleur ? Mais pourtant, il ne fait pas si chaud ici ! Hum... Ça doit être le cheval.

Narratrice : Et, à la suite de son raisonnement très logique, il se dit qu'il devrait peut-être éloigner son compagnon afin que le poisson puisse à nouveau respirer. Malheureusement, rien ne se produisit.

Gale : *sarcastique* Non ? C'est vrai ?

Narratrice : Vous m'interrompez encore une fois et je vous coltine aux rôles les plus horribles lors du prochain conte !

Gale : *gloups* Huu.

Narratrice : Le serviteur, ne pouvant rien faire de plus pour aider le poisson, décida de le manger. Il sortit une marmite, la remplie d'eau, et mit le poisson à l'intérieur. Alors qu'il était en train d'allumer le feu pour faire bouillir l'eau, il entendit une voix s'échapper de l'ustensile.

Le poisson : Tu m'a sauvé et je m'en souviendrai. Je te récompenserai.

Narratrice : Le serviteur, tout content, laissa le poisson dans son eau et reprit la route. Mais, alors qu'il marchait sur un chemin, il entendit des minuscules voix provenir du sol. En se concentrant, il réussit à les comprendre.

Les fourmis : Mais arrêtez de nous marcher dessus avec vos sabots, bon sang !

Narratrice : Le serviteur regarda ses pieds dépourvus de sabots et comprit alors que les fourmis s'adressaient au cheval. Malgré ce manque évident de politesse envers lui, il décida de les aider.

Finnick : Je vais vous aider.

Narratrice : Il prit alors son cheval sur ses épaules. Malgré le lourd poids que cela représentait, il traversa le chemin, non sans peine.

Gale : Moi ça me plaisait bien !

Narratrice : Grrrrrrrrrr ! Les minuscules voix s'écrièrent alors toutes en même temps :

Les fourmis : Tu nous as sauvées et nous nous en souviendrons. Nous te récompenserons.

Narratrice : Le serviteur reprit alors son chemin, tout guilleret, en chantant une chanson qui lui semblait étrange mais qui lui plaisait bien.

Finnick : Viens au pays d'Finnick, tout est merveilleux ! Viens au pays d'Finnick, cet homme est courageux !

Narratrice : Eh ! Mais c'était pas dans le script, ça ! FINNICK !

Finnick : Oui ?

Narratrice : C'est quoi ça ?!

Finnick : Bah, vu que tu nous entraine dans quelque chose de très stupide et vraiment affreux *pleure*, je pensais pouvoir rajouter quelques petits éléments pour souligner ma grandiose odyssée ! *grand sourire*

Narratrice : *soupir empli de tout le désespoir du monde* Finalement, ce n'était peut-être pas une bonne idée de vous engager... *sourire sadique* Mais il y a des lecteurs qui aiment ça, alors on continue !

Le serviteur reprit donc son chemin. Alors qu'il se trouvait dans un coin perdu avec rien d'autre qu'un arbre à l'horizon, il entendit une voix.

Gale : On va finir par t'appeler Jeanne d'Arc ! HA HA HA !

Narratrice : Gale ! Qu'est-ce qu'on avait dit ?

Gale : M'en fou, j'ai déjà le rôle du cheval, je crains plus rien !

Narratrice : *air menaçant et sombre* Il existe des rôles bien pires que celui du cheval, crois moi... *reprenant une voix normale* Les deux vagabonds se dirigèrent donc à l'endroit d'où provenaient la voix. Ils découvrirent alors un petit corbeau affalé sur le sol.

Buttercup *pitoyablement déguisé en corbeau* : Aide moi, je t'en supplie, j'ai faim et je n'ai rien à manger !

Finnick : Gné ?

Narratrice : *à voix basse* Oui, on avait pas de corbeau à disposition alors on a dû faire avec ce qu'on avait sous la main... *à voix haute* Le serviteur lui proposa alors de sacrifier son cheval pour qu'il puisse le manger.

Gale : HEIN ?

Narratrice : Désolée, Gale, c'est dans le conte original... Quoique... *recommence sa contée* Le serviteur lui proposa alors un peu du foin de son cheval pour qu'il puisse en manger. Le petit corbeau accepta de bon cœur et lui dit :

Buttercup : Tu m'a sauvé et je m'en souviendrai. Je te récompenserai.

Narratrice : Le serviteur reparti alors avec son cheval, qui lui était bien content de ne pas avoir finit dans le ventre d'un piaf incapable de se nourrir tout seul. Ils arrivèrent finalement dans une ville, où ils virent une bannière sur laquelle il était inscrit "Venez affronter notre belle princesse dans des épreuves où vous risquez de perdre la vie !" Attiré par cette annonce, Finnick décida de se présenter. Il fut aussitôt ébloui par la beauté de la princesse Annie.

Snow : Ainsi donc, vous venez vous présenter !

Narratrice : Le serviteur, qui ne se doutait en rien de la dangerosité de l'épreuve, hocha la tête, et on le conduisit près d'une piscine. Aussitôt, la princesse Annie retira une bague de son doigt et la balança dans l'eau en poussant en rire machiavélique.

Finnick : Décidément, cette femme est bien attirante !

Snow : Pour réussir cette épreuve, il vous faudra plonger et rapporter sa bague à la princesse. Si vous échouez, vous serez mangé.

Narratrice : Le serviteur avala difficilement sa salive et plongea dans l'eau. Il parcouru plusieurs fois la piscine de long en large. Il apercevait bien l'anneau, mais, mystérieusement, il ne pouvait pas l'atteindre. C'était comme si une force mystérieuse le poussait vers le haut à chaque fois qu'il cherchait à aller sous l'eau. Il tripota machinalement les brassards qu'il avait préalablement enfilés, tout en se demandant comment faire. Il eut tout à coup une illumination...

Finnick : Je vais me servir de mon copain le poisson ! Aller, viens !

Narratrice : Aussitôt, le petit poisson de tout à l'heure apparut, et Finnick lui exposa sa requête. Son ami alla repêcher l'anneau, et le lui donna. Le serviteur le tendit alors à la princesse.

Snow : Maintenant, tu vas devoir rapporter des graines du jardin !

Narratrice : On laissa au serviteur quelques heures pour trouver ces graines tant convoitées. Il chercha partout, mais ne trouva rien. Il eut alors la brillante idée de contacter les fourmis.

Finnick : Venez, mes copines, s'il vous plait !

Narratrice : Elle apparurent alors, et lui apportèrent les graines.

Finnick : Comment avez vous fait ? C'est un miracle !

Les fourmis : La princesse les avaient enterrées profondément dans le sol !

Narratrice : Le serviteur, heureux, les apporta à Annie.

Snow : Je vais enfin pourvoir faire pousser ces tomates ! *avec une expression consternée* Non mais c'est quoi cette réplique ?

Narratrice : Ah bah, euh... *sifflote* Mais il restait encore une épreuve à passer pour le brave Finnick.

Annie : Pour cette épreuve, tu devras aller me chercher une pomme d'un noir d'encre !

Finnick : Mais, ça n'existe pas !

Annie : Bien entendu !

Narratrice : La mort dans l'âme, Finnick appela son ami le corbeau, tout en se demandant comme celui-ci pourrait l'aider. Buttercup arriva pitoyablement déguisé avec une pomme dans sa gueule. Mais cette dernière était d'une rouge sang.

Finnick : Tu ne m'aides pas vraiment, là !

Gale : Je t'avais bien dit que ce corbeau était un incapable !

Buttercup : Oui, mais j'ai une idée ! Vous allez prélever des plumes de mon déguis... de ma peau, pour les planter dans la pomme ! Comme ça, elle sera noire !

Narratrice : Ils trouvèrent cette idée très bonne et s'exécutèrent. Lorsqu'enfin ils eurent terminé, Finnick leva la pomme d'une geste victorieux.

Gale : Ça ne ressemble à rien. *grommelle*

Narratrice : Mais le serviteur l'ignora, et l'apporta à la princesse, qui tomba immédiatement folle amoureuse du serviteur. Ils finirent par se marier, mais n'eurent qu'un seul enfant.

FIN


Si vous en avez envie, vous pouvez me soumettre vos idées de contes !