Bonjour tout le monde! Nous sommes dimanche donc je poste mon nouveau chapitre! Je vous remercie tout d'abord pour toutes vos reviews et vos lectures, ça me fait énormément plaisir!
Je suis désolée d'avance, dans ce chapitre des insultes sont présentes... Je ne voyais pas comment écrire ce chapitre sans utiliser ce vocabulaire. J'espère que cela ne va pas trop vous gêner, sinon dites-le moi!
Je voulais aussi vous dire que je pars en voyage samedi prochain, je vais passer mes vacances au soleil, aussi je ne sais pas si j'aurais l'opportunité de poster le chapitre suivant. J'essayerais de le mettre le samedi ou le vendredi pour ne pas vous faire attendre trop longtemps.
En tout cas, bonne lecture et dites-moi ce que vous en pensez! :D
Bisous!
La maison était sombre, Maura ne se souvenait pas avoir éteint la lumière en quittant la pièce. Elle avança prudemment, sans prendre la peine de mettre ses mains en protection, ce salon, elle le connaissait par cœur. L'interrupteur n'était plus qu'à quelques centimètres de ses doigts, elle le pressa, faisant la lumière sur la pièce. Son regard parcouru la totalité du séjour. Rien, elle ne voyait rien. Son rythme cardiaque ralentit peu à peu, elle se trouvait ridicule. Effrayée par un simple bruit. Elle s'approcha du bar et chercha une bouteille de vin à déboucher. La blonde repéra un cru qu'elle voulait essayer et se baissa pour l'attraper. Le sort s'abattit alors sur elle comme la foudre sur un arbre. Une violente douleur la prit à la tête. Désorientée, elle cherchait l'origine de son mal et ne vit qu'une masse sombre et floue. Elle sentit qu'une entrave apparaissait autour de ses mains, elle se débattit de toutes ses forces, ne comprenant pas ce qu'il lui arrivait. Elle entendit un homme rire. Peu à peu, sa vue redevint claire et elle comprit qu'elle se faisait ligoter.
"Arrêtez!"
Elle se mît à crier à l'aide bien qu'elle sache pertinemment que personne ne pourrait l'entendre. Angela n'était pas chez elle et aucun de ses voisins ne pourrait ne serait-ce que deviner ce qu'il se passait. En quelques minutes, à bout de souffle, elle ne pouvait plus bouger. Ses mains étaient liées et ses pieds également. L'homme l'obligea à s'assoir sur une chaise en s'assurant de toujours bien dissimuler son visage. Ses liens furent renforcés. Attachés à la chaise et poignets et chevilles prisonniers les uns des autres, aucun mouvement n'était envisageable. L'homme s'approcha d'elle et lui fit face. Sa capuche cachait une grande partie de son visage et Maura ne parvenait pas distinguer ses yeux ni son nez.
"Qui êtes-vous?" cracha-t-elle.
"Je crois qu'on se connait... Vous pensez qu'on peut repousser quelqu'un d'aussi dévoué que moi avec autant de facilité?"
Les mots frappèrent la légiste.
"James!
-Bonjour Docteur Isles."
Il baissa sa capuche et arbora un sourire vainqueur.
"Qu'est-ce que vous faites là?
-Quand vous m'avez repoussé, je me suis senti fou! Quelqu'un d'autre dans votre vie? Je n'y croyais pas... Je vous observais... Je pensais bien que le... Détective Rizzoli était importante pour vous, mais quand vous l'avez embrassé à l'hôpital! J'ai cru que j'allais vomir!"
Le feu monta aux joues de la blonde et la colère explosa.
"Je vous interdis de parler comme ça de Jane! Elle vaut cent fois mieux que vous!"
James se prit la tête entre les mains et s'arracha des mèches de cheveux. La rage qui montait en lui était une menace pour la scientifique qui commençait à craindre pour sa vie.
"Jamais! Jamais une sous-merde de fliquette vaudra mieux que moi t'entends! Je suis bien mieux qu'elle! Cette pauvre lesbienne de merde! Sont tous des connards ces flics, ils me piquent mes gonzesses! J'vais les buter!"
La brutalité des mots laissa Maura silencieuse. La peur remuait ses entrailles et l'empêchait de réfléchir ou même de parler. Elle savait dorénavant ce qu'était James... Un homme atteint de trouble de la personnalité narcissique. Elle en avait entendu parler lors d'une conférence, seul un pour-cent de la population... "Et il a fallu que je tombe sur un homme atteint..." pensa-t-elle.
"Qu'est-ce que tu veux?
-Tu sais très bien ce que je veux! Je suis brillant et beau, tout le monde m'admire. Tout le monde, mais pas toi Maura Isles. Non, toi tu es trop intelligente pour moi, je ne te mérite pas! Tu m'ignore presque quand je viens à la morgue et tu crois que je vais rester là sans rien faire!"
Il parlait fort, à la limite de crier. Les larmes de la légiste étaient de plus en plus dures à retenir. La peur qui la submergeait menaçait de la faire paraitre faible auprès de James.
"Tu es devenu mon défi personnel Maura. T'avoir dans mes trophées de chasse aurait été le signe de ma grandeur.
-Pas de chance, quelques années plutôt j'aurais accepté avec plaisir, mais maintenant j'ai..."
Sa voix tremblante fut coupée par le rire dément de l'homme.
"Jane Rizzoli! Jane Rizzoli! Jane Rizzoli!"
Sa crise était de plus en plus forte, la confrontation avec Maura ne le rendait que plus hostile et dangereux.
"Je vous ait vues! Vous embrassez comme deux échevelés, deux courtisanes... Deux putes!
-Arrête James! Tu ne peux pas dire ça!
-C'est James maintenant? Tiens, c'est amusant ça!"
Il s'approcha d'elle et saisit sa chevelure d'une poigne de fer.
"Écoute-moi bien..."
Il chuchotait près de l'oreillette Maura comme pour être sure qu'elle comprenne que c'était pour elle.
"J'ai kidnappé la fliquette et je suis venue te voir, j'étais ton héros! Et toi tu m'as repoussé! Ce qui se passe est entièrement de ta faute! Alors je vais te faire souffrir! À tel point que tu me supplieras de te tuer!"
Il s'éloigna et partit dans la chambre, laissant Maura seule au milieu du salon. Les larmes coulaient librement le long de ses joues. La peur lui tiraillait les entrailles et l'empêchait de réfléchir... Pourtant, elle devait s'en sortir. C'était de sa faute si Jane avait été enlevée. Maintenant qu'elle était libre, elle devait être aussi forte qu'elle. La blonde ravala ses larmes et regarda autour d'elle. Qu'y-avait-il autour d'elle? De quoi pouvait-elle se servir pour se libérer? Les pieds de la chaises étaient attachés aux siens... Comment faire pour bouger sans faire de bruit? Tout ustensile tranchant était rangé, comme tout dans sa maison. Le seul moyen restait encore la bouteille de vin qu'elle s'apprêtait à sortir... Impossible à atteindre silencieusement. Elle devait essayer. Dans le silence pesant de la pièce, la légiste décala sa chaise. De seulement quelques millimètres. Elle attendit... Personne. Alors elle continua. Toujours prudemment, pour ne surtout pas de faire entendre de James. La moitié du chemin était faite, elle était fatiguée. Ses jambes tremblaient sous l'épuisement.
"Allez Maura! Tu peux le faire... Ça fait vingt minutes seulement, tu peux y arriver!"
Ces pensées sonnaient creux mais redonnaient du courage à la blonde. Ses petits sauts reprirent, elle fit taire sa fatigue et continua. Elle devait y arriver, Jane avait survécu à pire, dans un grenier miteux, elle pouvait s'en sortir dans sa propre maison. Il ne lui restait plus que quelques centimètres pour se saisir de la bouteille.
Sa main sentit le verre froid et se referma dessus. Tout en s'assurant que sa prise était solide, la légiste attrapa le torchon qui se situait à côté. Elle l'enveloppa le mieux qu'elle pût et chercha un moyen efficace de la casser. Elle n'aurait probablement qu'une seule chance. Elle opta pour le coin du meuble en chêne massif. Avec encore une fois beaucoup de difficulté elle s'approcha de sa commode et avec les forces qu'il lui restait frappa. Un grand fracas résonna dans la maison. Elle se demanda s'il était possible que le criminel ne l'ait pas entendu. Pourtant aucun son ne se fit entendre. Elle imagina un instant ce qu'il pouvait être en train de faire... Dans sa chambre... L'endroit le plus privé de sa maison, la pièce ou s'était exprimé tant de fois son amour pour Jane, où elle se sentait le plus en sécurité. Pourrait-elle ne serait-ce qu'une fois y dormir sans repenser à cette nuit? Toutefois si elle s'en sortait.
"Pense à autre chose Maura, ce n'est pas le moment!"
Il restait dans sa main le haut de la bouteille. Elle avait réussi à la casser au-dessus de l'étiquette d'après le poids. Elle commença alors à couper les liens qui la retenaient prisonnière. Cela faisait plus d'une heure qu'elle était seule, elle craignait qu'il ne revienne et ne rende vain tous ses efforts. Alors elle coupa, le plus vite et fort possible. Elle sentait les cordes céder les unes après les autres, mais lentement. Trop lentement. Elle sentit la pression contre sa main gauche diminuer. Elle parvint à la glisser hors des liens. La sensation de liberté qui se diffusait dans sa main fit monter l'adrénaline dans son corps. Avec plus de conviction elle secouait la bouteille de haut en bas. Il ne restait que trois tours de cordes avant d'avoir les mains libres. La sueur perlait sur son front. Ses bras étaient las de ces efforts, pourtant elle continuait. Pour survivre, pour revoir Jane, pour ne pas le laisser gagner.
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"Tu sais quoi Frost, je le sens pas ce mec...
-James Petter?
-Ouais, j'avais déjà regardé son dossier rapidement après la déclaration du docteur Isles, mais là...
-Qu'est-ce que tu as trouvé?
-Il semblerait que quand il était gosse il ait tabassé plusieurs filles parce qu'elles ne voulaient pas sortir avec lui... Il est même allé jusqu'à en mettre une dans le coma...
-Elle s'est réveillée?
-Oui, après deux mois de sommeil...
-La vache! Il l'a cogné vachement fort!
-Il est allé en centre de redressement pour mineur et il s'était apparemment rangé...
-Ça ne l'a pas empêché de faire un bleu au docteur Isles!
-J'avais pas cherché plus loin avant. Bon écoute, il est presque minuit, on rentre et demain on choppe cet enfoiré pour l'interroger!
-D'accord, j'appelle l'hôpital pour savoir comment va Jane et je vais me coucher.
-À demain, et réveille Francki, ça fait deux jours qu'il dort au poste! Il va finir comme sa sœur si il continue."
Il lui fit un sourire et le salua de la main. Après s'être assuré que sa coéquipière allait mieux, il ramena le jeune Rizzoli chez lui et alla se coucher pour une nuit de sommeil bien méritée.
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Son regard était bloqué sur le rayon de lune qui éclairait un pan du mur. La clarté de la lumière rendait sa couleur pure et douce. Elle jeta un regard vers l'horloge, minuit. Le sommeil ne venait pas. Seule dans sa chambre d'hôpital, Jane ne pouvait se résoudre à fermer les yeux. Le noir lui faisait peur. Retourner là-bas, c'était une chose qu'elle ne voulait pas. Ses rêves étaient pleins de violence, de coups, d'insultes et de peur. Cet homme l'avait rendue faible et vulnérable, tout comme Hoyt avant lui. Ses paumes la faisaient souffrir, comme à chaque fois qu'un danger la menaçait. Ressassant la conversation qu'elle avait eu avec Maura quelques heures plus tôt, elle ne pouvait se résoudre à le laisser gagner. Elle savait très bien que tant qu'il ne serait pas arrêter, elle ne connaitrait pas de repos. Quatre jours seulement qu'elle était sortie et déjà elle allait sortir, retrouver la liberté, mais aussi être exposée aux regards et aux criminels. Ses seuls instants de repos étaient auprès des gens à qui elle tenait, sa mère, ses frères, des amis... Et Maura. Il suffisait qu'elle passe la nuit, ensuite tout serait plus simple. Elle sentirait le souffle chaud de la blonde près d'elle, verrait ses yeux émeraudes se poser sur elle au réveil et sentirait cette douce odeur qu'est celle de la blonde. Elle se répéta à voix basse pour se donner du courage:
"Juste quelques heures... Quelques heures..."
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Les deux mains de la légiste étaient libres, seuls ses pieds étaient désormais entravés. Sa respiration s'était accélérée face à l'anticipation de la liberté. Ses mains étaient meurtries et saignaient à cause des morceaux de verre. Elle n'y faisait pas attention, elle ne pouvait pas. L'instinct de survie était le plus fort. Mais alors qu'elle s'apprêtait à libérer sa première jambe, des bruits de pas s'entendaient dans le couloir. Il revenait. Un pic d'adrénaline la traversa et elle augmenta la vitesse de coupe. Si elle pouvait libérer ses pieds, la porte n'était qu'à quelques pas. Son souffle était saccadé, elle avait peur. Elle vit la porte du salon d'ouvrir lentement. Le silence s'installa. Maura ne respirait plus, elle regardait avec désespoir son bourreau revenir. Il alluma la lumière et en quelques secondes évalua la situation. La colère l'envahit, il courut vers la légiste et leva sa main pour la frapper. Les bras frêles de la blonde n'étaient d'aucun secours face au coup de poing qu'il venait de lui asséner. Elle sentit sa mâchoire se briser et avala des éclats de dents. Des larmes de douleur coulaient sur le sol où elle était allongée. Elle ne bougeait plus, à l'exception de ses hoquets dus à la douleur et aux larmes. Du sang vint rapidement se mêler à la flaque salée. Elle avait mal et ne cherchait même pas à le cacher. Elle n'attendait qu'une chose, que ça de termine. Elle entendit James parler tout seul mais ne chercha pas à comprendre, lorsqu'il s'approcha d'elle, elle ferma les yeux.
"On va attendre ta salope et je vous tuerais toutes les deux!"
Il donna un violent coup de pied dans le ventre de la jeune femme qui ne résista pas et sombra dans l'évanouissement.
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L'infirmière entra dans la chambre en faisant le moins de bruit possible. Il n'était que sept heures du matin et elle ne voulait pas réveiller la patiente.
"Vous pouvez y aller, je ne dors pas."
La jeune femme sursauta et se tourna vers la détective. Elle détailla son visage et vit les cernes et les poches sous ses yeux. Elle prit un air grave.
"Vous avez dormi?
-Non, je ne crois pas."
Elle s'approcha d'elle et regarda sa feuille de température.
"Pourquoi ne pas avoir appelé, on vous aurait donné de quoi vous reposer...
-Je n'avais pas envie de dormir. Mais ne vous inquiétez pas, je rattraperais tout ça chez moi."
Son sourire était celui d'une petite fille qui attend de rentrer chez elle pour y trouver son cadeau d'anniversaire.
"Je dois dire au médecin que vous n'avez pas dormi...
-Dites-lui de venir me voir s'il-vous-plaît, je voudrais lui parler.
-Je reviens."
La nuit était toujours là, l'étouffant comme un serpent avec sa proie. Elle ne voulait pas fermer les yeux, pas encore. Elle devait rentrer chez elle. Le médecin arriva quelques minutes plus tard. Il l'ausculta rapidement.
"Vous vouliez me parler?
-Oui. Je voudrais sortir tout de suite Docteur."
Il semblait stupéfait par la demande.
"Mademoiselle Rizzoli, je sais que l'hôpital n'est pas très convivial mais Maura vient vous chercher d'ici quelques heures... C'est déjà une chose extraordinaire que je vous laisse sortir si tôt...
-Je sais Docteur, mais... Je n'ai pas dormi cette nuit et je ne dormirai pas plus tant que je serais ici. J'ai besoin d'être chez moi... Enfin regardez ma tête quoi!"
Il sembla lutter contre lui-même et réfléchissait à la requête de la brune.
"Vous signez un décharge, et je vous ramène chez vous en personne. Je crois que Maura ne me le pardonnerait pas s'il vous arrivait quelque chose...
-C'est très aimable à vous docteur."
Il ressentit la pointe d'ironie dans sa voix. Jane ne supportait pas d'être maternée. Il lui apporta les papiers qu'elle signa avec empressement. Une fois habillée, elle s'assit dans le fauteuil roulant que lui avait apporté l'infirmière. Elle lui répétait de bien faire attention et de se reposer. Pourquoi tout le monde est si doux avec elle? Elle avait juste une jambe cassée, le visage tuméfié et quelques cotes en miettes... Rien de bien méchant.
"Vous m'écouter madame Rizzoli?
-Oui, ne vous inquiétez pas, je vais vivre avec un médecin. Je ne risque rien.
-Prenez soin de vous!"
Le docteur la prit en charge et l'installa dans l'ambulance qui la ramènerait chez elle.
"Je suis désolée, j'ai un empêchement. Greg va vous ramener, c'est un bon garçon. Passez le bonjour à Maura de ma part et appelez-moi quand vous serez arrivée.
-Oui docteur. Ne vous en faites pas!"
Ils se sourirent. Il regarda l'ambulance partir et retourna à son travail, les malades n'attendent pas.
Le trajet fut silencieux, la brune était plongée dans ses pensées et le jeune homme ne semblait pas vouloir m'en sortir. Il était timide et encore novice dans ce monde. Dès que la détective lui jetait un regard, il rougissait et se concentrait sur la route. Bien que cela la fasse sourire, elle se demandait ce qu'elle avait de si intimidant... La voiture de gara devant l'allée parfaitement dégagée. La neige était entassée sur le côté. Appuyée sur ses béquilles, la jeune femme veillait à ne pas tomber, surtout devant un interne de l'hôpital. Elle arriva tant bien que mal à la porte d'entrée.
"Je vous remercie, j'appelle le docteur Flitch dans quelques minutes.
-Bon rétablissement!"
Il remonta dans l'ambulance et disparut au bout de l'allée. Elle vérifia plusieurs fois que personne ne l'observait et entra dans la maison. Le silence était maître des lieux, il cohabitait avec l'obscurité. Le bruit des béquilles sur le sol résonnait dans le vaste salon de la légiste. Jane avança dans le noir comme à son habitude, elle ne voulait surtout pas réveiller la propriétaire. Du bout des mains elle pressa le bouton de la lampe posée près du canapé, elle connaissait cette maison par cœur. La lumière s'éleva dans la maison et il fallut quelques secondes pour que la brune retrouve ses repères. Le sourire aux lèvres, elle se retourna pour attraper le téléphone. Son visage se figea lorsqu'elle vit ce qui trônait au centre de la pièce.
Et voilà! J'espère que ça vous a plu. J'essaierais de vous poster le prochain chapitre avant de partir!
Bisous bisous! :D
