Bonjour tout le monde! Comme prévu je reprends un rythme normal! J'ai eu peur de ne pas pouvoir poster le chapitre 10, mon ordinateur fait des siennes! Je profite donc des quelques minutes de répit qu'il me laisse et publie ce nouveau chapitre (un peu plus tôt que prévu)!
Yaya Gefibu: C'est vrai que c'est toujours Jane qui est blessée, même si dans cette fiction c'est un "ennemi" de Maura. J'essaierais d'envoyer notre légiste préférée à l'hopital dans une prochaine fiction! :D Promis!
Elyseb: Si tu veux savoir, il suffit de lire! Bonne lecture! :-)
Bon, il me semble qu'il est un peu plus court que les précédents mais je me rattraperais sur les prochains!
Je vous souhaite une bonne lecture!
"L'échéance est arrivée. Et mon hélicoptère n'est pas là.
-Donnez-leur plus de temps! C'est impossible d'obtenir un hélico en si peu de temps!"
L'homme tournait en rond, pourtant, il ne paraissait pas inquiet. Tout semblait calculé au détail près, comme l'imaginait Jane. La mort était son objectif après tout.
"Vous allez-mourir en même temps que nous! À quoi cela vous sert-il?"
Il s'arrêta et se tourna vers l'italienne qui le fixait avec un air de défi.
"Je n'ai pas prévu de mourir, du moins pas tout de suite. Je vais m'enfuir avant même qu'ils comprennent ce qu'il se passe. Mais vous, vous allez mourir dans une explosion grandiose."
Maura ne disait rien. Elle regardait sa compagne tenter de trouver une solution. Impuissante, elle se trouvait bête et inutile. Sa vue était brouillée par les larmes et elle peinait à distinguer les yeux sombre de la brune. Pendant quelques secondes, son regard croisa celui de la détective. Aucun mot ne fut échangé. Elle lui demandait de rester forte, que tout allait s'arranger. Mais où trouver la force de continuer à se battre quand la mort se tient devant vous. Comment faire?
Flash-back:
La chambre était sombre. Le soleil était couché depuis des heures, la lune avait repris possession du ciel. Le vent automnal caressait les volets de l'appartement avec force et caractère. Dans le lit, Jane traçait du bout des doigts des petits cercles sur le bras de la blonde. Les deux femmes étaient allongées, enlacées. La tête de Maura était lovée dans le coup de la détective. Ses bras musclés l'entouraient d'une bulle protectrice.
"Dis-moi Jane...
-Oui?"
Elle posa son menton sur la chevelure blonde et attendit la question.
"Comment est-ce que tu fais?
-Pour?
-Ne pas avoir peur quand tu es sur le terrain. Ne pas perdre confiance en toi quand tu perds un innocent... Trouver la force de continuer malgré tout ce que tu vois au quotidien...
-Tu vois les mêmes choses que moi je te signale."
Elle posa sur elle son regard émeraude avec une intensité qui n'apparaissait pas souvent dans ses yeux.
"Réponds à la question s'il-te-plaît."
L'italienne souffla gentiment et sourit avant d'enfouir sa tête dans les cheveux de Maura.
"Je ne suis pas inhumaine Maur'. Quand je suis sur le terrain et qu'une balle m'effleure, j'ai peur. Il faudrait être suicidaire pour ne pas avoir peur. Mais c'est ce qui te permet d'avancer, au fond ça te rappelle que tu tiens à la vie et que c'est trop tôt pour abandonner. La peur est une force insondable et qui ne se mesure pas. Et quand je perds quelqu'un, ou quand je tue quelqu'un... Que ce soit une victime ou un criminel, je me sens toujours mal. Ôter la vie ou ne pas pouvoir en sauver une, en fait c'est la même chose pour moi. Je sais que j'ai mal fait mon job, ça me rend malade. Tout est enfermé, au plus profond de moi, là où je suis sûre que personne ne le trouvera. Je me voile la face, je fais la femme forte. Je ne suis rien de plus qu'un être humain. Alors quand je rentre chez moi ces soirs-là, je m'assois sur mon lit, je sors la boîte qui est dans ma table de chevet et j'ajoute un petit caillou..."
Elle leva les yeux au ciel.
"Tu vas trouver ça stupide mais... J'ai l'impression de les laisser partir en faisant cela. Pour chaque personne que j'ai perdu il y a un caillou..."
La légiste buvait ses paroles, elle s'était légèrement relevée pour pouvoir guetter les réactions de son amante.
"Je ne l'avais jamais dit à personne avant. C'est fou ce que je me sens bien avec toi. Je viens de te révéler mon secret le plus humiliant que je garde au fond de moi, ma plus grande preuve de faiblesse juste parce que tu m'as posé la question.
-Jane..."
Pour toute réponse, des lèvres vinrent de coller contre les siennes.
"Est-ce que...
-Regarde, elle est sous le lit."
La blonde se leva et attrapa la petite boîte noire qui dormait sous le lit. Elle la posa sur ses genoux et attendit une dernière fois la confirmation de Jane.
"Vas-y, ouvre la."
Elle lui sourit et souleva le couvercle délicatement. Une centaine de points se dessina sous ses yeux. Dans l'obscurité, elle ne mesura pas tout de suite la quantité de pierre, mais au fur et à mesure elle comprit.
"Il y en a des centaines..."
La détective hocha la tête.
"N'oublies jamais ça Maura. La peur est humaine, et tant qu'elle le sera, elle sera notre plus grande force. C'est là que tout se réunit. Je mets des cailloux pour chaque personne perdue en espérant que jamais je ne mette de caillou pour une personne que j'aime parce que j'ai peur. Au quotidien. Elle est une part de nos vies qui ne se maîtrise pas, on vit avec c'est tout."
La blonde ferma la boîte et la rangea à sa place avant de se mettre sur les genoux de Jane, lui faisant face. Un long baiser s'entama, exprimant tout l'amour qu'elles se donnaient.
Fin du Flash-Back.
La condition humaine, le propre de l'homme, les émotions. Tout cela faisait partie des choses dont Maura ne connaissait rien. Cela avait toujours été un point faible dont elle s'était cachée, notamment en choisissant la branche de la médecine légale: peu de contact avec les vivants mais une sensation d'utilité et de justice. Maura ne s'était jamais voilée la face: Jane était bien meilleure qu'elle sur ce point-là. Dès qu'elle lui parlait de sa façon de voir l'être humain, la légiste l'écoutait avec la plus grande attention, s'abreuvant de ce savoir qui ne s'apprend pas dans les livres. Encore une fois, l'italienne lui avait appris ce qu'était la peur. Rester forte car elle fait partie de la vie, s'accroche car elle est la preuve que ça en vaut la peine. Ça en vaut la peine. Elle se redressa légèrement, retrouvant un peu de prestance et de grandeur. Une expression de défi vint de plaquer sur son visage, accompagnant celle de sa compagne.
"Ils ne peuvent pas m'avoir un hélicoptère, alors je vais tout faire péter. Mais avant, je veux savourer la mort, ta mort."
Son regard se porta sur Maura. Il sourit avant de continuer.
"Je vais te tuer, laissant le spectacle de ton cadavre à ta fliquette.
-Non!"
L'homme sortit un couteau de sa poche arrière et le plaça sous la gorge blanche de Maura. Son sourire s'étira, laissant voir ses dents blanches. Jane, qui avait réussi depuis déjà plusieurs minutes à saisir le hachoir à salade. Une chance que l'étagère du meuble soit une simple planche de bois. Les cordages étaient affaiblis mais elle ne pouvait s'en défaire complètement, le temps lui manquait. La lame posée sur le coup de Maura fit monter l'adrénaline dans l'organisme de Jane. Chaque parcelle de son corps était remplie de rage et de peur, décuplant ses forces pour sauver celle qu'elle aimait. Pleine de cette force nouvelle, elle tira sur ses liens à s'en faire saigner les poignets. Il inclina le couteau, prêt à trancher, alors, dans un ultime cri et mouvement, la détective rompit la corde et bascula en avant. James, surpris, baissa son bras quelques secondes. Saisissant l'occasion, la brune se lança vers l'avant, atteignant le mollet de l'homme avec le hachoir. Un cri de douleur retentit. Il donna un coup de pied dans le vide qui fut esquivé, ne pouvant se relever, l'italienne chercha à atteindre un point sensible. Elle ne parvint qu'à trancher la chair musclée du second mollet. Il avait sorti son arme, pointant Jane. Abandonner ne servait à rien, le seul "si" vrai à ce moment-là était simple: si elle ne faisait rien, elle mourrait. Ne laissant aucune chance de tirer à son agresseur, elle s'accrocha de son bras droit à la jambe de James et balança d'un coup fort le hachoir dans le poignet de son ravisseur. Sous le coup de la douleur, il laissa tomber l'arme au sol sur laquelle se précipita la brune. Reprenant ses réflexes de flic, elle pointa l'arme vers le thorax de l'homme et lui dit de ne plus bouger. Malgré tout, il ne voulait pas abandonner. Il tenta de se jeter sur la blessée. Trois bruits de tir sifflèrent dans l'air. La première en plein cœur, les deux autres dans le poumon et le sternum. Le silence résonna. Seul le corps lourd et sans vie de James sur le sol émit un bruit sourd. La chute parut lente, très lente. Marquant la fin d'un cauchemar...
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Les cris de Jane avaient transpercés le silence. Les lieutenants qui attendaient devant la maison s'étaient stoppés, aucun d'eux ne parlaient. Trop occupés à imaginer l'horreur de ce qu'il se passait à l'intérieur. Korsak composa le numéro du téléphone de Maura, espérant qu'aucune des deux femmes ne soit morte. Le téléphone sonna, mais personne ne répondit.
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Jane contemplait le corps raide qui se vidait de son sang devant elle. L'arme encore brandie, son bras tremblait. Elle s'approcha de l'homme sous le regard apeuré de sa compagne. Aucun doute sur l'état de ravisseur: mort. Maura hésita quelques secondes avant de parler.
"Il est... Mort?"
La brune hocha la tête lentement avant de se trainer jusqu'à la chaise de la blonde. À l'aide du hachoir encore dégoulinant de sang, elle coupa les liens avec force et précision. Une fois libre Maura réalisa pleinement la situation. Fini. Tout était fini. Elle se précipita vers Jane, peinant à rester en équilibre. L'action, mélangée à la douleur de sa jambe lui faisaient tourner la tête. Elle commençait à vaciller lorsque la légiste la rattrapa. Elle se saisit du téléphone posé sur le dessus du meuble et composa le numéro de Frost.
"Détective Frost?
-Frost! C'est...
-Docteur Isles!
-Il faut... Jane est...
-Calmez-vous, tout va bien se passer. Comment ça va?
-Je, je vais bien. Jane fait un malaise mais elle va bien.
-Le ravisseur?
-Mort."
Il souffla et fit signe à tout le monde que tout allait bien avant de retourner à sa conversation avec Maura.
"Vous pouvez sortir?
-Non."
C'était la voix de Jane. Faible mais présente. Elle sentait que sa tête était surélevée et il ne lui fallut que quelques secondes pour comprendre qu'elle était sur les genoux de la scientifique. Une main passait dans ses cheveux tendrement et des larmes coulaient sur ses joues. Elles ne venaient pas d'elle mais de la femme penchée au-dessus de son corps. Elle lui prit délicatement le téléphone des mains et le porta à son oreille non sans un sourire pour la blonde.
"Frost c'est Jane.
-Ça va?
-Ouais, t'inquiète pas pour moi. Il faut nous sortir de là. Il a tout blindé de bombes, mais il doit y avoir une télécommande...
-Il faut que tu la trouve.
-Ouais, on va chercher mais avant je voudrais que tu me rendes un service.
-Je t'écoute.
-Vous devez dégager la zone et évacuer tout le monde.
-Mais...
-Il y a aussi une minuterie, si jamais on ne trouvait pas la télécommande...
-On ne peut pas vous laisser seules.
-Vous ne nous êtes d'aucune aide dehors. Évacuez le quartier, ça limitera le nombre de morts et blessés... S'il-te-plaît Barry."
C'était la première fois qu'elle l'appelait par son prénom. Cela le surprit et il réalisa qu'elle était très sérieuse et sûre de sa décision.
"D'accord, mais je resterais. Tous les autres partiront.
-Je n'ai pas le choix de toute façon?
-Non Jane. Tu devras t'en contenter.
-D'accord. Je vais laisser le haut-parleur pour que tu puisses suivre ce qu'on fait.
-Ok.
-Tu peux nous donner des infos sur la télécommande?"
Bien qu'elle soit encore faible, la brune se releva et prit ses béquilles pour chercher l'engin. Maura restait stoïque au milieu de la pièce, telle une statue.
"Hey Maura?"
Cette dernière releva la tête.
"Écoutes, je sais que c'est dur mais c'est bientôt fini. Si on trouve cette télécommande, on pourra partir, loin. Être ensemble, comme avant."
La détective tendit sa main pour aider la scientifique à se relever. Elle la saisit et se leva. Pendant quelques secondes elle se contenta de rester debout, sous le regard de Jane. En moins d'une minute, elle se précipita dans les bras de l'italienne et blottit sa tête contre son épaule. Elle lui murmura des paroles de réconfort, lui embrassa le sommet du crâne, caressa ses cheveux jusqu'à ce qu'elle soit calmée. Elles se regardèrent dans les yeux, s'embrassèrent puis se quittèrent à contrecœur. La prestance de Maura revint. Elle se redressa, sécha ses larmes et prit la parole. Sa voix tremblait encore mais on sentait qu'elle essayait de la stabiliser, de rester calme.
"Barry, qu'est-ce que tu peux nous dire sur l'appareil?
-Il sera petit, en plastique. Dans un endroit sûr pour ne rien activer par inadvertance. Peut-être caché dans la maison...
-Non. Je pense qu'il l'a sur lui.
-Qu'est-ce qui te fais dire ça?
-Il a... Avait un trouble de la personnalité narcissique. Il se trouvait trop important pour confier sa vie à quelqu'un d'autre ou même pour la télécommande. Pour lui, il était la personne la plus sûre."
Elle s'approcha du cadavre, s'apprêtant à le fouiller. Des morts elle en touchait tous les jours, son métier consistait en cela, autopsier et les aider à trouver la paix. Pourtant, ce jour-là, après des années de métier, Maura Isles hésita à toucher un corps. Il lui fallut quelques secondes pour se décider. Après un combat avec elle-même, elle se pencha et fouilla, poche par poche, le corps de James Petter. Elle retourna chaque poche, chaque trou mais ne trouva rien. Elle jeta un regard inquiet à Jane.
"Si elle est pas sur lui elle doit être ailleurs... Maur', tu as regardé dans la doublure de sa veste? Hoyt avait caché la photo dans sa salopette de prison...
-Je n'ai rien senti.
-Je suis déjà tombé sur des dealers qui cachait leur came dans la doublure mais qui rajoutait du coton une épaisseur de coton pour qu'on ne le sente pas à la fouille corporelle."
Elle s'approcha du corps et s'assit près de Maura.
"Tu peux aller me chercher une paire de ciseaux s'il-te-plaît?
-Attends..."
Elle fouilla dans un tiroir et lui donna une paire de ciseaux de couture. Avec précaution, la détective découpa le bord de la veste afin d'en révéler le contenu. Lorsqu'elle arriva au niveau de l'épaule gauche, une plaque de coton apparut. Elle la souleva et vit un petit boîtier noir, très fin. Jane le prit et le posa dans sa main droite.
"Je crois que je l'ai trouvé!"
Maura s'intéressa au morceau de plastique posé sur la paume de la brune.
"C'est minuscule..."
Frost qui était toujours au téléphone prit la parole:
"Jane, comment ça se présente?
-On a trouvé le boîtier. C'est minuscule, je vais l'ouvrir.
-Fait attention, si tu vois un fil tu...
-Frost, me met pas la pression s'il-te-plaît!
-Désolé.
-Pardonné mais tu me dois un verre!
-C'est quand tu veux!"
Les deux lieutenants souriaient. Même dans un moment si critique, Jane ne baissait pas les bras.
"Bon alors... C'est pas bon Frost!
-Qu'est-ce que tu vois?
-Un clavier et un écran.
-Un code... Putain il était malin!
-Il faut croire que oui..."
Maura qui était alors silencieuse regarda par-dessus l'épaule de sa compagne.
"Combien de caractères?
-Cinq...
-Il y a des chiffres sur le clavier?
-Non.
-Il faut chercher dans le passé de James tout ce qui pourrait correspondre...
-Ça prendrait trop de temps Frost...
-Je sais ce que c'est..."
Jane fixa Maura pendant plusieurs secondes.
"Tape James.
-Quoi?
-Jane! On n'a pas le temps, il ne reste que quatre minutes avant la fin du compte à rebours...
-Comment tu...?
-Tape "James" ou c'est moi qui le fait!"
Devant l'air autoritaire de la légiste elle s'exécuta. Lettre après lettre, le nom de leur ravisseur apparut à l'écran. Lorsqu'elle tapa le "S" final, un point vert s'alluma sur le côté puis passa au rouge. Les battements du cœur de Maura s'accélérèrent mais elle n'y prêta pas attention. Le point clignota, trois fois puis s'éteignit. Frost, Maura et Jane retenaient leur souffle, attendant une détonation qui ne venait pas. Une minute passa, puis une autre. Personne ne parlait, personne n'y croyait. Le silence pesait dans la pièce, retenant les mots, les coinçant dans la gorge des deux femmes et du lieutenant.
"Jane..."
Les mots de Jane se répercutèrent dans L'Echo silencieux...
"Jane, il faut que j'essaye de rentrer ou que vous essayiez de sortir..."
Il ne reçut aucune réponse. Les deux femmes se regardaient. Chacune se noyant dans les prunelles de l'autre. Maura se leva et aida Jane à faire de même. Elle ne prit qu'une béquille, préférant s'appuyer sur la légiste pour parcourir la mince distance qui les séparait de la porte. Doucement, au rythme de la détective, elles avancèrent. Leurs mains se posèrent en même temps sur la mince poignée de porte.
"Ensemble?
-Ensemble."
Alors, une dernière fois, elles se sourirent et s'initient dans un chaste baiser. La poignée tourna, lentement. Prudemment, elles tirèrent la porte de leur liberté. La lumière du jour les éblouit. Elles plissèrent les yeux. Les premiers pas à l'extérieur furent timides, comme si elles avaient quitté ce monde depuis des années. Frost courut vers les deux femmes
"Oh la vache! Vous allez bien!"
Il remplaça Maura et conduit Jane à la voiture, suivit par la légiste. Il prit la radio et annonça qu'elles allaient bien.
"Tout va bien! Elles sont en vie! Je demande une équipe médicale et de déminage en urgence!"
Quelques minutes plus tard, la rue fut envahie, pour la deuxième fois de la journée, par des voitures de police et deux ambulances. Elles furent prises en charge. Cette fois, tout était fini.
Et voilà! Cette fois s'en est fini de James... Enfin presque ;p
A dimanche prochain et n'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé! Bisous :-)
