Bienvenue sur le chapitre 3 de "Mon aventure Sindoriesque" !

Tout d'abord merci à ma beta, Lurichio-chan, de m'aider avec les fautes ninja qui s'amusent à envahir mes textes (Oh les vilaines ! Je les aurai un jour ! Je les aurai !).

Merci à celles (ceux) qui m'on envoyés des reviews pour m'encouragée. J'ai été très touchée (ce message s'adresse surtout aux anonymous).

Miyu-chan: Je suis contente que le chapitre t'es autant plu ! Ensuite pour le prénom d'Elizabeth, il faut demandé à ma beta, c'est elle qui l'a choisit ! (parce qu'elle l'aimait je suppose ! :D).

Ellimac: Et bien la fic est posté et prête à être lu ! :D

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-Après la forêt amazonienne bienvenue devant un mur en pierre haut d'au moins 20 m ! Souriez vous êtes filmés !

Léa avait les poings sur les hanches et les sourcils froncés à leur maximum. Devant se trouvait une sorte de muraille semblant atteindre le ciel et derrière elle, il y avait la forêt qu'elle avait quittée à peine quelques minutes avant. C'était une blague ? Ronchonnant, elle soupira le plus bruyamment possible et se dirigea de nouveau vers les arbres. Était-elle maudite ? Soudain, une idée germa dans sa tête. Peut-être qu'en suivant la muraille, elle arriverait à un village ou un château ou quelque chose d'encore mieux ? Ou peut-être que ce mur gigantesque faisait la taille de la muraille de Chine et là, elle était mal barrée. Puisqu'aucune autre possibilité ne s'offrait à elle, Léa décida de suivre le mur.

La marche à côté du mur fut plutôt longue. Surtout lorsqu'une sorte de poisson de mer ressemblant à un Pokemon surgit au-dessus du mur et disparu au delà de la forêt. Devenait-elle folle ? Avait-elle rêvée ? Ah oui, c'est vrai, elle était dans un rêve. Logique implacable. Soupirant une nouvelle fois, sa randonnée continua. Ce ne fût qu'après ce qui lui sembla des heures qu'elle aperçut une sorte de plaine. Un sourire collé au visage, elle se dirigea vers cette plaine. Mauvaise pioche. Elle se rendit compte que c'était une rizière et s'embourba dedans. Jurant, elle sortit de l'agriculture dans laquelles était tombée et retourna contre la grande roche pour voir le paysage. Sous ses yeux ébahis, elle pouvait voir que le mur de pierre contre laquelle elle se tenait et qu'elle avait suivit semblait être formé en rond. A plusieurs kilomètres d'elle, se trouvait une ville aux toits et aux murs blancs et ce qui l'étonna encore plus fût le palais qui surplombait tout le paysage. Tout simplement incroyable et magnifique. Son regard se porta sur la ville, et remarqua un cours d'eau qui devait être un fleuve. Il y avait donc un port. Suivant l'eau bleu, elle se rendit compte que cette boisson indispensable à la vie sortait de l'enceinte que formait la muraille. Curieuse, elle descendit de quelques pas, manqua de trébucher et put voir ce qu'il se trouvait de l'autre côté. Une immensité bleue. Elle était sur une île ! Comment son imagination, aussi fertile soit-elle, avait put imaginer tout ça ? C'était impossible, non ? Oui ? Respire, respire, respire, ce n'est qu'un rêve aussi beau soit-il, il finira par s'arrêter. En vérité, elle s'inquiétait un peu, son rêve ne semblait pas vouloir s'arrêter. D'ailleurs celui-ci semblait bien trop réel au niveau des sens et des détails. C'était étrange.

Un peu troublée, elle se décida à aller à la rencontre de cette ville de marbre blanc. Une boule d'appréhension tombait dans son estomac, elle ne savait pas trop pourquoi. Etait-ce la peur de l'inconnu ? Sûrement. Sa cousine lui en avait déjà parlé de ce sentiment de gouffre sous ses pieds. Elle ne pensait pas jusqu'à maintenant que c'était si terrible. Ses muscles s'étaient tendues comme pour se préparer à reçevoir un coup. Comment se faisait-il que ce rêve paraisse si réel ? Normalement, c'est un minimum réaliste et on ne ressent pas tout mais là, c'était comme être branchée sur une autre vie.

Ses pas la menèrent à quelques maisons perduent entre les cultures. Les personnes qui sortaient de ces maisons étaient habillées bizarrement, comme dans un conte des milles et une nuit. D'ailleurs, ils regardaient ses vêtements bizarrement. Une impression de porter une tenue de clown ou inadaptée la prit. C'était gênant. Au moment où elle pensait ça, une femme rondouillarde et aux cheveux bruns et hirsutes s'était avançée, se tenant devant elle. Léa ne savait pas comment réagir et resta plantée comme un piquet, attendant que la femme fasse une geste. Celle-ci en fit effectivement un en faisait un grand sourire où l'on pouvoit voir toutes ses dents.

- Bonjour ...

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A ce même moment, dans un autre endroit, une personne brouillonnait de rage et d'inquiétude. La jeune fille tournait en rond et se rongeait les ongles. Toutes les personnes autour d'elle essayaient de la soutenir sauf que celle-ci ne les laissaient pas approcher à moins de dix mètres d'elle. En effet, la jeune brune du nom de Lizzie, n'ayant pas vu son amie de la journée s'était rendue chez elle. Mauvaise nouvelle. Personne ne l'avait vue, et les parents semblaient inquiets. La mère de Léa semblait sur le point de pleurer quand Lizzie les avaient quittés. Mais où était passée sa fichue meilleure amie ?! Nulle part. Elle n'était pas au lycée et n'était pas rentrée chez elle, aucune trace non plus à son club de danse. La dernière fois qu'on l'avait vue, c'était le matin à sept heures, sa mère l'avait vue partir au lycée comme chaque début de journée.

- Elle a peut-être fuguée ? proposa une jeune fille aux cheveux blonds dans l'assemblée qui l'entourait.

Lizzie se retient de lui mettre une claque. Elle se vengerait dans l'intimité. Tout le monde dans le lycée la respectait et la pensait forte, c'était pas le moment de faire l'imbécile et de passer sa peur aux autres. Une chose était sûr, tous leurs amis communs et pas communs étaient réunis dans cette petite salle de classe suite à l'annonce de la disparition mystérieuse de Léa et chacun semblait tourmenté. En rajouter ne servirait à rien.

La rockeuse ne pouvant plus supporter la lourdeur de l'atmosphère sortie de la classe en claquant la porte. Elle repensa à ce qu'avait dit la blonde et se dit que c'était tout simplement impossible. Léa n'aurait jamais fuguée, elle n'aurait jamais voulue faire du mal psychologiquement à ses proches. Et puis Léa au milieu d'une forêt ça semblait presque ironique, non ? Elle ne ferait que tourner en rond et tomber toutes les trente secondes ! Léa en ville c'était mieux mais une fois la nuit tombée, celle-ci se cacherait dans les toilettes publiques espérant ne pas tombé sur Slenderman. Vraiment, cette hypothèse paressait invraisemblable. Alors pourquoi ?

Négligeant son rendez-vous avec un éventuel "futur petit-copain", elle retourna chez elle en bus puis à pied. Sa maison était belle, en même temps ses parents appartenaient à une classe de la société plutôt élevée. Mais malgré cette richesse, Lizzie n'était pas une fille à papa et se sentait mal à l'aise lors de dîners familiaux avec des membres de la famille qu'elle ne connaissait même pas. Tous les jours lorsqu'elle rentrait, elle avait l'impression de ne pas appartenir à cet endroit. Pourtant, elle vivait ici depuis toujours. Son look et son attitude la rendait différente. Mais ce n'était pas cela qui allait la faire changer en petite "miss parfaite". En parlant de "miss parfaite", elle se rappela les concours de mini-miss organisés par sa mère. C'était une horreur pour elle. Bien loin de ce à quoi elle ressemblait aujourd'hui.

Sa chambre, c'était son sanctuaire, une pièce faîte à son image. Ses parents l'avaient laissés faire. Et oui, ses parents n'étaient ni horribles, ni sadiques ou autre comme l'on pouvait voir dans certains romans ou films. Ils ne la rejetaient pas. Ils avaient acceptés l'évidence. Son père était rationnel, c'était passé tout de suite. Sa mère s'était habituée à son look au fil du temps.

Perdue dans ses réflexions, elle s'endormit plongé dans un rêve où sa meilleure amie se faisait poursuivre par Edward de Twilight voulant l'épouser. Sa meilleure amie n'aimait pas les films de Twilight, appréciait un peu les livres et fantasmait complètement sur Jacob torse nu. Fais toi une raison Edward, elle ne veut pas de toi ! Le rêve continuait avec Lizzie armée d'une fourche, plantant les piques dans l'arrière train d'Edward et riant diaboliquement.