Petite scène POV Hook.
Pas d'épisode de référence, disons que ça pourrait avoir lieu pendant la saison 4. Post premier rendez-vous dans tous les cas ;)
J'avais envie de tester une "nouvelle écriture". Quelque chose de plus... confidentiel. Un peu comme si Hook nous parlait, en direct. J'espère que l'effet sera réussi.
Bonne lecture.
Saison 4. Quand Hook apprend à devenir un homme du XXIe siècle... il est obligé de passer par la case "douche".
Vous ne me croirez peut-être pas mais depuis que j'ai quitté le Pays Imaginaire pour Storybrooke, mon quotidien est devenu un perpétuel apprentissage de la vie moderne. Tout ici m'intrigue et me pose question. Il y a d'abord eu ces étranges machines, roulant à ne vitesse incroyable, que les habitants préfèrent au bon vieux cheval. Puis ces petits engins, que l'on colle à l'oreille pour discuter avec quelqu'un qui n'a pas là. Sans parler de tous ces mots barbares qu'Emma utilise et auxquels je tente désespérément de donner du sens.
Maintenant que j'y pense, elle ne m'a toujours pas expliqué qui était Marty McFly. Peut-être qu'il a un rapport avec Netflix.
Donc, croyez-moi ou non, mais chaque jour m'offre une nouvelle découverte.
La dernière en date est celle de ce pantalon noir, bien moins sexy que ma paire de cuir, mais qui a eu son petit effet. Allongé sur le lit, j'observe l'objet du délit posé sur la chaise, en souriant. C'est vrai, ce truc me fait un cul d'enfer. Et ce n'est pas moi qui l'aie dit. C'est ce qu'Emma m'a chuchoté à l'oreille quand elle a poussé la porte de son appartement l'autre soir.
Pour être franc, c'était jeudi soir. Et pour continuer avec les confidences, c'était juste avant que nous fassions l'amour pour la première fois. Je sais, je vais paraître vieux jeu en disant ça, mais c'est exactement ce qui s'est passé. Ce serait mentir de dire qu'en dehors de mon histoire avec Milah, j'ai été un modèle de vertu. J'ai des besoins à assouvir et l'abstinence, ça n'a jamais été mon fort. Sauf depuis qu'Emma est entré dans ma vie. Depuis le jour où mes yeux se sont posés sur elle, j'ai su qu'elle serait la prochaine.
Que je ne voudrais personne d'autre. Que je ne désirerais plus qu'elle.
Nous sommes samedi matin, et je m'étire tel un félin. Sans pouvoir détacher mon regard d'elle. Ma belle princesse, allongée à mes côtés, la tête posée sur mon torse. Du bout des doigts, elle joue avec mes poils, provoquant en moi une nuée de frissons. Entre la disparition mystérieuse de Gold et sa nouvelle femme, et l'arrivée de tornade glacée, la journée d'hier m'a paru interminable. Aussi, quand Emma est venue me rejoindre au bar, j'étais l'homme le plus heureux du monde.
Elle m'a évité au tout début de notre relation, et j'ai eu peur que cette nouvelle étape franchie – celle du sexe – ne l'éloigne à nouveau de moi. En réalité, ça a été tout l'inverse.
Elle a posé sa tête sur mon épaule et m'a posé une simple question, sans détour, sans chichi. Sans aucune gêne : « On remet ça, pirate ? »
Je souris à l'évocation de ce souvenir. Si notre première nuit s'est faite à tâtons, comme lorsqu'on est sur le point de découvrir la cachette d'un trésor après des années et des années de recherches, notre deuxième nuit a été torride. Oui, c'est le seul mot qui me vienne. C'était chaud. Très chaud.
Mais je vous épargnerai les détails.
J'ai peur que vous ne le supportiez pas.
J'embrasse ses cheveux. Elle me rend mon baiser, au coin des lèvres. Bon sang, cette femme me rend dingue. Je souris bêtement. Je suis complètement à sa merci. Elle se redresse, pose rapidement ses lèvres sur les miennes et s'éloigne de moi. Je la regarde quitter le lit, à regret. Je l'observe de la tête aux pieds. Je l'ai déjà vue nue, mais c'est la première fois que je peux détailler son corps à la lumière du jour.
Emma Swan est à couper le souffle.
Elle s'approche d'une commode pour attraper une pince, qu'elle fait disparaitre dans ses cheveux. Elle les porte souvent détachés, et je dois bien avouer que j'adore ça. Mais je pourrai m'habituer sans problème à voir sa nuque exposée. J'aime y poser mes lèvres, juste là, derrière son oreille. Elle gémit à chaque fois que je le fais. Puis elle tend le bras vers la chaise et s'empare d'un long peignoir, qu'elle noue autour de sa taille. Le spectacle est officiellement terminé.
Ma princesse m'adresse un regard mutin avant d'ouvrir son tiroir. Elle en ressort quelques vêtements, ainsi qu'un petit ensemble de dentelle que j'imagine sans difficulté sur elle.
« Je vais prendre une douche », me souffle-t-elle.
« Une quoi ? »
Vous vous rappelez quand j'ai dit que j'ignorais encore beaucoup de choses sur votre monde ? Emma me regarde, amusée. Elle doit croire que je suis le dernier des idiots. Elle vient s'assoir près de moi, sur le rebord du lit.
« Tu veux me faire croire que tu ne te laves jamais ? »
« Bien sûr que si. Ça m'arrive de prendre des bains, love… »
Tout marin qui se respecte se doit de faire attention à son hygiène corporelle. On peut attraper tellement de mauvaises choses si on néglige sa toilette. J'ai l'habitude des serviettes humidifiées et des seaux d'eau de pluie. Les bains sont un luxe que l'on ne peut s'offrir à bord d'un navire. Quant au Pays Imaginaire, il y a bien eu quelques cascades…
Mais une douche ?
Emma me prend par la main et m'extirpe du lit. Je suis totalement nu devant elle, je n'éprouve aucune gêne. Je n'ai jamais eu de problème avec mon corps. Et visiblement, ma princesse non plus.
Elle me balaye du regard rapidement, tout en se mordant la lèvre inférieure. La tentation à l'état pur.
Je la suis jusque dans la salle de bain. Quand elle referme la porte derrière nous, je fais enfin le lien. Ok, j'ai été idiot. Je sais ce qu'est une douche. J'ai une pièce similaire dans la petite chambre que j'occupe, mais je m'y rends très rarement. J'ai déjà appuyé sur cet étrange bouton mais l'eau qui en a jailli m'a quelque peu… refroidi.
Emma rit et retire son peignoir, qui tombe négligemment à ses pieds. Puis elle reprend ma main et m'entraine avec elle dans la cabine transparente. Elle tourne la poignée argentée et l'eau apparaît comme par magie. Je me tiens à l'écart, méfiant. Mon comportement l'amuse.
Elle m'attire contre elle : « ça va aller, Killian. Fais-moi confiance. »
Je sens déjà mon corps réagir au contact du sien, je m'apaise. Son ventre caresse le mien et elle m'embrasse tendrement.
Je suis un pirate et je sais ce que vous allez penser : je suis incapable d'être tendre et doux avec une femme. C'est pourtant le cas. Je suis un gentleman. Je crois aux bonnes manières. Je n'ai jamais eu à forcer aucune femme, je les ai toujours respectées. Emma ne déroge pas à la règle. Pire encore, j'ai l'impression qu'elle est l'être le plus fragile que j'aie jamais tenu dans mes bras. Je sais qu'elle est forte, c'est la Sauveuse. Elle peut être très entreprenante. Je l'ai vu en action la nuit dernière. Lorsqu'elle était au-dessus de moi, les doigts enfoncés dans mes hanches, et qu'elle me chevauchait sans relâche… J'ai dit que je vous épargnerai les détails non ?
Je glisse ma main dans sa nuque et intensifie notre baiser. Ma langue taquine la sienne, et je la sens sourire contre mes lèvres. Puis elle me repousse gentiment, murmurant qu'il est temps pour elle de s'occuper de moi. Je lui souris en retour, impatient comme jamais.
Ma princesse attrape un flacon, l'ouvre du pouce, et en fait sortir un liquide orangé, dont elle enduit sa main. Une fois le flacon à terre, elle frotte ses mains et les pose sur mon torse. L'odeur du produit m'envahit les narines. Un parfum d'agrume. Piquant et acide. Son odeur. Celle que je sens lorsque je traine mon nez contre sa peau. Bientôt, une légère mousse blanche recouvre ma poitrine. Les mains d'Emma vont et viennent, de mes épaules à mes hanches.
Absolument délicieux.
Elle me savonne avec dextérité. Mes bras, mes jambes, mes fesses… Je gémis. Si je commence à bien connaître son corps, j'avoue que la voir m'explorer de la sorte m'excite au plus haut point. Je me rapproche dans l'espoir de l'embrasser mais elle stoppe mon initiative en posant son index sur mes lèvres :
« Retourne-toi pirate, je n'ai pas fini mon travail… »
Je m'exécute, amusé. Je sens ses mains se poser sur mes omoplates. Elle reprend ses caresses et descend sur mon dos. L'eau ruisselle sur mon corps, elle est tiède mais elle n'arrive pas à calmer le feu qui nait dans mon ventre. Emma s'attarde aux creux de mes reins, exerçant de petites pressions à l'aide de ses pouces. Elle me masse, je sens mes jambes flancher. J'ose aventurer ma main, à la recherche de son corps. Je finis par l'attirer contre moi. Son ventre et ses seins épousent mon dos. Ma main s'agrippe à l'une de ses fesses, et je l'entends soupirer à mon oreille. Mais je n'ai pas le temps de m'en féliciter : les doigts fins d'Emma se baladent sur mon ventre, avant de glisser dangereusement vers mon sexe.
Vous savez ce que ça fait de perdre pied, sans rien pouvoir contrôler ? Sentir son propre corps vous échapper jusqu'à en souffrir ? Je bande tant que s'en est douloureux. La main d'Emma va et vient, de plus en plus vite, et moi, je tremble sans pouvoir m'arrêter. Ma princesse m'a déjà caressé. Mais c'est la première fois qu'elle y met autant d'ardeur. C'est lent, appuyé, dur et doux à la fois. Mon bras vient s'abattre contre le carrelage, m'empêchant de tomber. Mes doigts s'enfoncent encore un peu plus dans sa chair. Quant à Emma, elle semble prendre un malin plaisir à me torturer. Elle continue à me masturber tandis que son autre main se plaque à mes abdos. Elle est plus que jamais collée à moi. Je ferme les yeux et j'imagine sans difficulté ses lèvres remplaçant ses doigts. Ma moelle épinière est en feu. Je ne vois pas d'autres explications…
Je tente désespérément de retrouver mes esprits. Je suis en train de venir. Bon sang, si elle compte me faire jouir comme ça, c'est totalement déloyale. Mon bras glisse lentement contre le carrelage, ma main vient aussitôt en renfort. Ma tête ne tarde pas à les rejoindre. Je me retiens de toutes les manières possibles aux parois de cette foutu douche.
Je refuse de tomber. Je serai debout, même si je dois y laisser ma peau.
Ses lèvres se posent sur ma nuque. Je devine son sourire. Elle murmure quelques mots, mais je n'y comprends rien. Je me sens comme enveloppé dans une bulle de coton. Il fait chaud. J'ai le corps trempé. J'ai chaud. Elle me sert un peu plus entre ses doigts et je me sens défaillir. Je jouis sans rien pouvoir contrôler. Et merde !
Emma me libère et dépose un petit baiser sur mon oreille avant d'en mordiller le lobe.
« Alors, Killian, on tient le coup ? »
« Je devrais… te… tuer. Là. Maintenant. Tu… sais ça ? » Ma voix est saccadée. Rauque. Éraillée.
Ma remarque la fait rire : « Heureusement que j'aime prendre des risques ! »
Je respire profondément avant de me retourner enfin. Ma princesse est aussi trempée que moi. Ses longs cheveux blonds collent à sa peau et ruissellent sur son corps. Une vision féérique. Bon sang, ce qu'elle est belle ! Je glisse ma main dans ses cheveux et l'attire vers moi. Je capte ses lèvres, avide de ce baiser. Nos langues se mêlent, se battent, s'enlacent… Je veux lui montrer à quel point elle m'a satisfait. A quel point j'ai aimé ça. Et à quel point j'ai envie – besoin – de lui rendre la pareille.
Ses mains s'agrippent à mes épaules. Je mords sa lèvre inférieure lorsqu'elle me griffe la peau. Mon bras gauche s'installe au bas de son dos, l'obligeant à se rapprocher encore un peu plus de moi. J'ai aimé sentir ses seins collés à mon dos, et maintenant, j'ai besoin de les sentir bouger contre mon torse. Un petit gémissement lui échappe. Adorable. J'en frissonne. Je goûte la peau de son cou. J'accentue la pression de mes lèvres dans l'espoir de la marquer. Elle sera furieuse mais je veux que tout le monde sache qu'elle est à moi. Elle essaie de me repousser mais je ne me laisse pas faire.
Emma Swan a déjà gagné une manche, hors de question qu'elle creuse l'écart.
Ma main glisse entre nos corps et vient caresser ses cuisses. Elle les resserre en réaction. Je ne me laisse pas abattre. Je touche ses fesses du bout des doigts, avant d'exercer un peu plus de pression sur ses hanches. Elle se cambre sous mes assauts.
« J'ai envie de toi, Emma… »
« Montre-moi. »
« Quelle impatience, love… »
Je retente ma chance et cette fois-ci, elle me laisse approcher. Ma main se perd entre ses jambes, pour remonter dangereusement vers son sexe. Je la caresse langoureusement, avant d'entrer un doigt en elle. Ses ongles s'enfoncent dans la peau de mes épaules. Ma princesse gémit et je m'en délecte. J'intensifie mes mouvements de poignet, lui imposant un nouveau rythme. Ses hanches me suivent sans aucune difficulté. Sa jambe remonte et son pied glisse sur mon mollet. J'adore quand elle se donne sans retenue.
« Killian… » Je jurerai qu'elle m'a presque supplié. Elle ne m'a jamais supplié avant.
« Prends-moi Killian… »
Vous pensez vraiment que je suis en mesure de le lui refuser ?
Aussitôt, je la pousse contre le carrelage. Elle hoquète sur le coup. Puis elle enroule ses mains autour de mon cou et me piège entre ses jambes. Mon bassin rencontre le sien. Le bruit de l'eau qui coule résonne de plus en plus dans ma tête. J'enfouis ma tête dans ses cheveux. Elle m'attire contre la moindre parcelle de mon corps. Mes baisers sont maladroits et précipités. Mais je m'en contrefous, ses petits cris me réjouissent. Ma main dégage les mèches collées sur son front. Elle me sourit et m'embrasse avec empressement. Ses talons se calent sur le creux de mes reins. Je lui murmure : « Comme tu voudras, princesse… » et je la pénètre, tout doucement. L'eau ventouse nos deux corps. Je mordille l'un de ses mamelons, elle souffle délicieusement mon prénom.
Pendant des années, je me suis habitué au sobriquet de « Hook ». Mon passeport. La réputation qui me précédait. J'en étais fier. Il était synonyme de ma grandeur et de la peur que je procurais chez mes ennemis. Entendre mon prénom entre les lèvres de ma princesse m'a fait changer d'avis. Il est devenu la preuve de notre intimité, notre petit secret…
Vous allez me trouver ridicule mais je me sens rougir jusqu'aux oreilles dès qu'elle le prononce.
Emma presse ses mains sur mes fesses, m'indiquant d'accélérer mes mouvements. Elle lèche mon cou, embrasse ma mâchoire… Je souris à chacune de ses déglutitions. Je fixe cette lèvre inférieure qu'elle mord, attisant mon désir pour elle. Le rythme que je lui impose semble lui convenir, et ne nous sommes bientôt plus que deux corps unis dans un tourbillon de va-et-vient intenses.
Je lui ai promis de prendre des précautions. De ne pas aller jusqu'au bout. De ne pas jouir en elle. Pourtant, si je suis honnête avec vous, je dois avouer que j'ai déjà imaginé une version de nous miniature, un Henry 2.0. Un descendant doté de gènes miraculeux, sans aucun doute. Peut-être qu'un jour, Emma aura suffisamment confiance en nous pour nous laisser cette chance. Je rêve d'un petit garçon. Il fera tourner toutes les têtes, j'en mettrai ma dernière main à couper.
Je m'enfonce en elle et des milliers de frissons traversent ma colonne vertébrale. Mes hanches claquent contre les siennes, je respire difficilement. Elle me quémande d'aller plus vite, de ne pas arrêter, de lui montrer à quel point j'ai envie d'elle. C'est fort. Rude. Animal. Ses ongles griffent mon dos. Un petit cri de douleur m'échappe, mais ce n'est rien comparé au plaisir qui m'envahit.
Un nœud dans l'estomac.
Un brasier dans les poumons.
Un tsunami gigantesque dans la tête.
Ma princesse bascule la tête en arrière et ferme les yeux. Bon Dieu, ce qu'elle est belle ! Je ne me lasserai jamais de la regarder. Elle se contracte sous mes assauts. Ses seins s'agitent contre mon torse. Ses gémissements se multiplient. Elle ne va pas tarder à lâcher prise. La pensée de cette jouissance imminente me rend plus dur encore. Cette femme est peut-être le produit de l'amour véritable, mais elle est aussi le péché en personne. Elle me rend dingue. Elle peut faire ce qu'elle veut de moi.
Emma entrouvre les lèvres, à la recherche de tout l'air disponible autour d'elle. Je l'embrasse encore et encore. Ma main se perd dans ses cheveux. Un dernier coup de rein et je lui arrache cette plainte que j'ai tant espéré. Ses yeux se noient dans les miens. J'aime tant la regarder jouir. Elle me serre dans ses bras, me retenant coûte que coûte contre elle. Doucement, je repose ses jambes à terre. Je lui dis à qu'elle point je la trouve belle tandis que sa respiration se calme peu à peu. Ses lèvres se posent sur mon cou.
Rien au monde ne vaut le moment que nous sommes en train de partager.
Elle presse son bassin contre le mien et glisse sa main entre nos corps. Elle me masturbe, le sourire aux lèvres. Elle tremble encore, mais elle semble déterminer à m'offrir cette ultime satisfaction. Quelques secondes suffisent pour que j'implose à nouveau sous l'effet du plaisir.
Je reste immobile un instant, le souffle court. Jusqu'à ce que je prenne conscience que la température de l'eau à bien baisser. Emma prend mon visage entre ses mains : « Je vais dire à Granny de changer le ballon d'eau chaude, qu'en penses-tu ? »
J'ignore totalement à quoi elle fait allusion mais elle se met aussitôt à rire, j'en fais de même. Sa bonne humeur est contagieuse. Ses doigts caressent mes joues. Son nez chatouille le mien. Je me sens si bien avec elle.
Elle tourne le robinet et quitte la cabine de douche, amusée. Elle s'enroule dans une serviette avant de m'en tendre une. Je l'imite, avant de la reprendre dans mes bras. Elle m'embrasse. Doucement. Tendrement.
Vous pourrez dire ce que vous voulez, je m'en contrefous. Il est probable que cette femme finira par avoir raison de moi. Elle sera ma perte. Je ne vois pas d'autres issues.
Et le plus fou... c'est que je n'attends que ça… Pas vous ?
FIN
