Aujourd'hui, voici le chapitre 3. Je remercie encore une fois toutes les personnes ayant laissé une review et de m'avoir laisser leurs impressions. Il est vrai que la réaction de Seijuro ainsi que les dires de Yuko ont suscités beaucoup de réactions de votre part. Chose que je comprends, ce pauvre Kouki est à plaindre mais va-t-il l'être de nouveau dans ce chapitre ?
Bref voici la suite des aventures de Kouki et parallèlement celle de Seijuro. Bonne lecture à vous.
Chapitre 3
C'était un soir d'hiver, Kouki regardait par la fenêtre la neige tombait. La blancheur de celle-ci faisait contraste avec le ciel sombre. Il toucha timidement la vitre glacée, comme pour s'assurer qu'il faisait bien froid dehors alors que dedans une douce chaleur régnait en paix.
Il se retourna et examina la pièce du regard. Des murs recouverts de bois et de pierres ainsi qu'une grande et belle cheminée donnait une atmosphère calme, douce et même romantique. Son regard se reporta sur l'autre personne partageant la fameuse pièce avec lui. C'était un autre homme du même âge que lui, les cheveux rouges, des yeux de couleurs or et rubis, une peau pâle, un corps fin et musclé raisonnablement. Il était habillé d'un kimono bleu-vert foncé. Assis sur le canapé, il lisait un livre que le brun devina complexe pour sa propre petite cervelle qui n'aimait pas lire hormis les mangas. Puis ses yeux noisette glissèrent sur les jambes croisées du roux, qui remarquèrent immédiatement la jambe et le début de la cuisse dénudée à cause de la position donnant une scène que Kouki qualifierait facilement de sexy.
Il décida de s'en rapprocher pour aller s'allonger sur le reste du canapé et posa sa tête sur les jambes du garçon aux yeux hétérochromes qui se mit par la suite à lui caresser les cheveux de manière tendre tout en continuant sa lecture. Les yeux plongés dans le feu dansant de la cheminée, Kouki laissa sa main s'aventurait sur la jambe relevée de l'autre garçon et laissait ses doigts glissaient sur la peau laiteuse. Bercé par l'ambiance et par la main dans ses cheveux, il ferma les yeux.
Soudain, il se sentit soulever et transporter vers une autre pièce. D'après le rapide coup d'œil, c'était la chambre. Le roux le déposa sur le lit et se mit au-dessus de lui. Les yeux noisette plongeaient dans ceux or et rubis, Kouki pouvait y avoir de la tendresse, de l'amour mais aussi du désir.
« Akashi-kun ? demanda-t-il faiblement
Kouki … je te veux !
… eh ? »
Sans attendre la moindre protestation, Akashi scella ses lèvres à celle de Furihata qui se laissa faire. C'est timidement qu'il répondit au baiser, ce qui fit sourire son amant. Le brun ressentait une sensation bizarre et n'arrivait pas à mettre un nom dessus. Soudain, il sentit une main s'aventurait sous son propre kimono et caresser la peau de son ventre. Ca lui procurait des chatouilles et Kouki les craignaient beaucoup. Mais son « envie de rire » ne dura pas longtemps puisque cette même main descendit traitreusement vers l'intérieur de ses cuisses…
Allongé sur son lit, Kouki ouvrit les yeux et fut soulagé qu'il soit dans sa chambre et seul. Il resta quelques secondes à fixer le plafond pour essayer de remettre ses idées au clair quand soudain quelqu'un frappa énergiquement à la porte, ce qui le fit sursauter.
« Kouki, c'est l'heure de te lever. Dépêches-toi sinon je viens moi-même te tirer du lit »
C'était la voix de sa charmante sœur qui avait quelques années de plus que lui. Physiquement, on pouvait très facilement établir le lien fraternel étant donné qu'ils se ressemblent beaucoup. Si ce n'est qu'elle est plus grande que lui de quelques centimètres et d'après le médecin, il ne grandirait peut-être pas de beaucoup plus. Les chances de la dépasser un jour seraient alors minces. Comme son frère, elle a les cheveux brun qui descendent jusqu'au dos. Cette fameuse sœur répondait au nom de Kanade. Mais mentalement, Kanade n'avait rien à voir avec Kouki. Elle ne se laissait pas marcher sur les pieds, les garçons étaient même attirés facilement par elle, elle avait une meilleure amie et plusieurs amis ou camarades tout court. Bref une personne sociable et d'un charisme incroyable d'après Kouki. Dans la famille Furihata, ce n'était pas le frère qui défendait la sœur mais bien l'inverse. Il était souvent sujet à diverses moqueries et Kanade venait régler le compte de la personne ayant fait pleurer son petit frère. Kouki en avait souvent eu honte et décida de ne plus parler de ses problèmes à sa sœur et désormais, il tente de se débrouiller seul, c'est-à-dire ne pas se créer des problèmes. Fuir les problèmes était devenus une sorte de spécialité pour le garçon mais apparemment, dans cette affaire-là, il ne pourrait fuir. Connaissant sa sœur, il lui répondit qu'il arrivait avant qu'elle ne s'énerve et mette sa menace à exécution.
Il se redressa sur son lit et entendit des pas s'éloigner. Il venait de faire un rêve – n'ayons pas peur des mots – érotique non pas avec la fille qu'il est sensé aimer mais avec le mec le plus flippant qu'il connaisse. Il était masochiste ou quoi ? Rêver de ce genre de chose avec Akashi, qui en plus est un homme. Kouki inspira profondément et se borna à se dire que cela ne voulait rien dire. C'était un rêve, rien de plus, rien de moins. Plus serein, il repoussa ses couvertures pour sortir de son lit, mais quelque chose qu'il qualifia d'effroyable vint attirer son attention. Il remarqua avec stupeur que son short de nuit avait prit une forme des plus bizarres. N'étant pas naif à ce point, il comprit quel était le problème. Bien qu'il savait que c'était un problème des plus normal pour son âge, ce qu'il espérait c'est que ce phénomène ne soit pas la conséquence de son rêve. Afin de s'occuper du problème et se rafraîchir les idées, il décida de passer à la douche.
Il descendit ensuite dans la cuisine là où l'attendit Kanade qui avait préparé son bol de céréales.
« Tu en as mis du temps
- Ah oui, j'ai pris ma douche.
- Ta douche ? Mais tu ne l'as pas prise hier ?
- Euh … ouai mais j'ai fait un cauchemar et j'ai pas mal transpiré. »
Sur le coup, le jeune homme cru entendre sa sœur émettre un rire. Il releva donc la tête de ses céréales et put voir un brin d'amusement dans les yeux de la jeune femme. Il n'aimait pas ça.
« Quoi ? S'agaça-t-il.
- Mais rien voyons »
Ce matin, Kouki n'était pas d'humeur à plaisanter et ça, sa grande sœur l'avait bien compris. Mais la tentation fut apparemment trop forte.
« Au fait, Kouki, qui est Akashi-kun ? »
L'intéressé faillit s'étouffer avec son petit déjeuner avant de détourner le regard. En revanche, Kanade comptait bien savoir qui était ce garçon qui s'inviter dans le « cauchemar » de son frère.
« Pourquoi cette question ? demanda Kouki qui savait qu'il aurait dû éviter de poser cette question.
- Eh bien, durant ton sommeil, tu as prononcé son nom. Apparemment durant ton … cauchemar, c'est bien comme ça que tu as appelé ce rêve non ?
- Oui c'était bien un cauchemar. Et il s'agit d'un lycéen d'un des lycées concurrents de la Winter Cup. D'ailleurs, c'est contre son équipe qu'on a joué en finale.
- Ah oui ! Le psychopathe aux ciseaux ? C'est vrai que ce garçon t'a profondément marqué, enfin mentalement, se moqua-t-elle gentiment en faisant allusion au rêve.
- Evite de dire ce genre de chose dégoutante en ma présence s'il te plait.
- Oh ? Tu as compris mon allusion, Kouki ? Mais où est passé ton innocence ?
- Je ne suis pas idiot, c'est tout. Bon j'y vais.
- Attends Kouki ! » s'exclama Kanade.
Elle alla fouiller dans son sac et y sortit un ticket qu'elle présenta à son frère. Un billet donnant une entrée gratuite à un bain public dont le prix est élevé pour une famille modeste. Pour Kouki qui aime l'eau, cet endroit l'a toujours fait rêver sans pour autant y être allés.
« Oh, tu as de la chance grande sœur !
- N'est-ce-pas ? Parfois ma propre chance me fait peur. Tiens, j'ai remarquée qu'en ce moment, tu n'es pas dans ton assiette alors j'ai pensé que cette chance te serait plus profitable à toi qu'à moi.
- Mais Kanade …
- Ne t'en fait pas pour moi. Je n'aurais pas le temps d'y aller car il y a une limite de temps et de plus, je ne suis pas fan de l'eau.
- C'est vraiment super gentil, grande sœur. J'irais dès ce soir. Merci beaucoup »
Kouki contourna la table pour embrasser la joue de sa sœur avant de se diriger vers la porte d'entrée en s'écriant un « à ce soir ». Sur le trajet, Furihata regardait le billet qu'il avait entre les mains et un long sourire se forma sur son visage. Alors qu'il allait entrer dans l'enceinte du lycée Seirin, quelqu'un l'interpela et à sa grande surprise, se fut Yuko. Elle s'approcha de lui, un air sérieux sur le visage. Les battements du cœur de Kouki se mirent à s'accélérer. Inconsciemment, le brun n'avait pas envie de la voir. Elle l'avait assez fait souffir comme ça, alors que lui voulait-elle ?
« Bonjour Furihata-kun. Dis je voulais te poser une question, qu'est-ce qu'Akashi t'a-t-il dit l'autre fois ? »
Le brun la regarder avec irritation. Quel culot franchement. L'envie d'être désagréable avec la jeune fille démangeait fortement le brun. Il n'osait pas de peur qu'elle le dise ensuite à Akashi. Mais sa sœur comme ses amis, lui avaient dit qu'il fallait qu'il ne se laisse plus marcher dessus par cette pimbèche. Il avait toujours fermer les yeux sur son comportement envers lui mais désormais, il fallait que ça se finisse. Et maintenant !
« Rien qui ne te concerne. »
Puis il reprit son chemin pour rejoindre ses amis et débuter la journée.
Si Kouki devait qualifier sa journée, il dirait qu'elle fut fatigante, voir même éprouvante. Il avait dû passer au tableau pour corriger un exercice qu'il avait bien entendu oublier de faire. Par la suite, il avait fait tomber son plateau à la cantine et avait donc été obligé de nettoyer sous les yeux moqueurs des autres élèves. Et pour finir, n'ayant pas appréciée d'être traitée ainsi, Yuko avait raconté à beaucoup de personnes le comportement qu'avait eu Kouki et du coup, une rumeur disait qu'Akashi allait lui « casser la gueule » si on citait mot à mot ce qui se disait. Apparemment, la jeune fille avait fait rapidement savoir dans l'école qu'elle sortait avec le capitaine de la Génération des miracles.
Un comportement qui fit ouvrir un peu plus les yeux au petit brun.
La journée étant terminée, Kouki se dirigea comme promis vers l'établissement des bains auquel le ticket permettait de rentrer sans se ruiner. Lorsqu'il entra à l'intérieur, une magnifique décoration se présenta à lui. Il donna son billet à l'accueil pour parvenir aux différents bains. Comme ceux qu'il avait déjà eu l'occasion de fréquenter, les bains n'étaient pas mixtes. Kouki trouva les vestiaires et se déshabilla jusqu'à ne laisser qu'une serviette autour de sa taille. Gêné, il se dirigea ensuite vers la seconde porte et lorsqu'il l'a franchi, il crut étouffer tant il faisait chaud. En effet, beaucoup de vapeur se dégageaient de l'eau surement bouillante. Comme par réflexe, il trempa seulement un orteil puis voyant qu'il ne risquait rien, entra doucement dans l'eau. Contrairement à ce qu'il aurait pu deviner, le bain était fréquenté par plusieurs personnes en ce moment même. Il les examina tous sans exception avant de se détendre et essayer de profiter du moment.
Mais entre la vapeur étouffante et les hommes qui parlaient fort, Kouki ne parvenait pas à se relaxer. Il n'allait tout de même pas partir maintenant ! C'est alors qu'une porte différente de celle qu'il avait emprunté plus tôt attira son attention. Qu'avait-il derrière ? Sa curiosité et l'espoir de trouver un autre bain moins fréquenter le poussa à aller vérifier cela de lui-même. Il poussa la porte et vit avec bonheur qu'elle conduisait en effet à un autre bain. Mais un bain extérieur. Seulement, rester dans cette salle surchauffée serait bien plus mauvais pour sa santé.
Il s'aventura alors à l'extérieur, où le décor était tout aussi magnifique et au moins, ici il pouvait admirer paisiblement la beauté de l'endroit. Il jeta un rapide coup d'œil et fut ravi lorsqu'il se rendit qu'il n'y avait qu'une personne au fond du bassin qui avait renversé la tête en arrière rendant impossible de voir son visage. Par politesse, il la salua avant de s'installer et enfin profiter de ce moment si unique.
« Tiens, c'est encore toi. Je vais finir par ne plus croire aux coïncidences. »
Kouki perdit soudain son sourire pour ensuite reporter son regard sur la seconde personne partageant le bain. Ses yeux s'agrandirent d'effrois en découvrant de qui il s'agissait. Soudain les rumeurs passèrent en boucle dans sa tête.
« Bonsoir Kouki. Comment te portes-tu ? »
L'interpellé hésita à répondre, ne comprenant pas trop la situation. Pourquoi Akashi était-il aussi gentil ? Il y avait forcement anguille sous roche. Mais ne voulant pas aggraver son cas, il décida de lui répondre le plus poliment.
« Euh … je vais bien, merci. Et vous ?
- Plutôt bien je te remercie » répondit le roux en esquissant un sourire que Kouki qualifia directement de suspect.
Furihata préféra regarder ailleurs. Mais ne supportant pas le regard d'Akashi sur lui, il se leva et commença à vouloir quitter le bassin quand une voie s'éleva :
« Pourquoi t'en vas-tu ? Tu viens juste d'arriver.
- Je-ne vous en faites pas, je-j'étais seulement venu voir comme était le bain »
Il ne savait si c'était à cause du roux ou s'il avait toujours été comme ça, mais Kouki pensait réellement qu'il était vraiment nul en matière de mensonge. Mais qu'importe, fuir d'ici était le plus important. Soudain, il entendit un son particulier qui le fit sursauter : Akashi venait de nouveau de claquer sa langue contre son palais.
« Je me suis mal fait comprendre apparemment. Restes ici, j'ai des choses à te dire. » Ordonna Akashi avec un ton sec et froid.
Tel un animal prit au piège, Furihata se retourna et fit presque face à son interlocuteur. Oui presque, car regarder ce fou dans les yeux maintenant était chose totalement impossible pour lui.
« Alors comme ça, tu te rebelles ? Continua le roux, Yuko s'est plaint de ton comportement de ce matin. Elle m'a dit que tu l'avais renvoyé sur les roses et que tu t'étais montré hautain.
- Oui c'est vrai. Je l'ai renvoyé bouler parce que … j'en avais marre qu'elle me prenne pour un moins que rien. Et bien que vous le pensiez aussi, je ne le suis pas. Désormais, je ne me laisserais plus marcher sur les pieds ni par elle, ni par … toi, Akashi-kun. »
Un lourd silence s'en suivit. Cela eut pour effet de stresser d'avantage Furihata qui se demandait ce qui se passait en ce moment même dans la tête du garçon. Allait-il ne rien dire ? Allait-il en rire ou alors le tuer pour avoir osé prononcer de tel mots ?
« Voilà un discours intéressant … mais sans valeur et non convainquant Kouki. Avant de tenir de tel propos, de me dire de tels mots, regarde-moi dans les yeux et après nous aviserons. Mais pour le moment, je ne te verrais pas comme un homme mais comme un petit chiot sans défense. »
Kouki serra les poings, tremblant à la fois de peur mais aussi de colère. Il n'aimait pas se faire rabaisser comme ça bien qu'il s'agisse d'Akashi.
« Peut-être, mais il y a des gens qui m'aiment comme ça aussi. Qui me respecte parce qu'ils m'apprécient et croient en moi. Et vous, Akashi-kun, vous êtes respectés et admirés par beaucoup de personnes mais est-ce qu'une seule de ces personnes vous aiment pour la personne que vous êtes ? Est-ce que si du jour au lendemain vous perdiez tout ce qui fait vous, que vous ne puissiez plus jouer au basket, que je deveniez subitement bête ou laid, ces personnes seront-elles là pour vous aider ou alors vous abandonneront elles parce que vous n'avez plus rien à leur apporter ? Que vous seriez seulement bon à jeter ? »
Un autre silence se produisit, mais cette fois, Kouki sentit qu'il avait touché une corde sensible lorsqu'il osa lever doucement, prudemment les yeux pour voir Akashi figé, plonger dans ses pensées, comme s'il recherchait la réponse. A cette vue, le cœur de Kouki se serra. Il était évident que la seconde solution était la bonne réponse et Akashi le savait. Il n'y a rien de plus horrible que de savoir que les personnes qui nous entoure ne nous aime que parce qu'il y a un intérêt derrière. A ce moment précis, le brun se demanda si le garçon aux yeux hétérochromes avait au moins une personne qui l'aimait réellement. Est-ce que Kuroko appréciait Akashi ? Certes il y avait du respect mais le respect ne s'associe pas forcement avec le fait d'apprécier ou non une personne, c'est une question de politesse, de savoir-vivre.
Akashi regardait l'eau alors Kouki avait tout le temps de le regarder. Il avait l'impression que s'ils venaient tous deux à se rapprocher, ils pourraient réellement s'apprécier. Et peut-être même plus. Rien qu'à cette pensée, Kouki se mit à violemment rougir. Mais qu'est-ce qui lui prenait de penser de la sorte maintenant ?
« Oui tu as raison, reprit Akashi, une bonne partie, surement la majorité des personnes que je connais ne doivent pas s'intéresser réellement à ce que je pense ou ressens. Tu ne m'apprends rien, je vis dans un milieu où l'hypocrisie est monnaie courante pour s'intégrer et surtout se faire accepter. Mais je déteste ces personnes-là, c'est pourquoi je dis toujours ce que je pense. »
Akashi se leva et traversa le bassin. Le voyant se rapprocher de lui, Kouki se mit sur la défensive. En voyant la réaction, le roux émit un petit rire avant de répliquer :
« Calmes-toi, si j'avais voulu te faire du mal, tu aurais souvent bu la tasse. »
Il le dépassa pour sortir de l'eau. Kouki ne put s'empêcher d'admirer le corps parfait du basketteur.
« Ou alors je t'aurais torturé avec des ciseaux » plaisanta-t-il en se référant à leur première rencontre.
Furihata tenta de chasser les mauvaises pensées qui étaient désormais attachées à des ciseaux. En ayant marre, il se leva également et suivit l'autre garçon jusque dans les vestiaires. Ils se changèrent. Kouki ne pouvait pas s'empêcher de jeter de timides coups d'œil vers le roux.
« Quelque chose ne va pas ? » demanda Akashi ayant repéré sans la moindre difficulté les regards de Furihata.
- Hé ? Non … non, il n'y a rien. Je me disais seulement que vous étiez plus musclé que moi. »
Akashi se détailla puis reporta son regard sur le corps du brun qui se sentit automatiquement mal à l'aise.
« Il est vrai que tu es frêle comme garçon. Je dirais que même Tetsuya est plus musclé que toi. »
Sur le coup, Kouki faillit s'étouffer. Kuroko serait plus musclé que lui? Déjà qu'on se moquait du petit bleuté parce qu'il avait un visage et corps d'enfant alors il n'osait imaginer à quoi lui il ressemblait.
« Je ne dirais pas que tu ressembles à un enfant comme Tetsuya, certes tu fais jeune garçon mais je dirais plus « petite poupée », se moqua Akashi.
- En porcelaine je parie
- Effectivement, les poupées de porcelaines sont les plus jolies et celles qui ont le plus de valeurs aussi. »
Kouki rougit de nouveau. Il ne savait pas si c'était mesuré mais il avait eu l'impression qu'Akashi avait dissimulé dans sa moquerie un compliment à son encontre. Ils sortirent des vestiaires et se dirigèrent vers la sortie. Finalement, il en était ressortit indemne. Une fois à l'extérieur, ils commencèrent à se séparer quand :
« Euh … bonne soirée, Akashi-kun » tenta Kouki.
Le roux se retourna vers le garçon surpris puis sourit avant de lui répondre.
« Je te remercie, bonne soirée à toi aussi Kouki »
Furihata sourit béatement avant de partir de son côté. C'est alors qu'un bruit grinçant agressa ses oreilles et un énorme bruit s'en suivit. Alerté, il se retourna et vit avec effroi le corps d'Akashi se faire percuté par une voiture avant de s'écrouler au sol. C'est en hurlant que Kouki se précipita vers l'accident et se pencha à ses côtés en pleurant.
« Akashi-kun, ouvrez les yeux, je vous en supplie »
Lorsque le blessé ouvrit les yeux, des larmes se formèrent à cause de la douleur.
« K-Kouki … j'jai mal »
Kouki se rapprocha davantage d'Akashi pour l'enlacer sans le bouger pendant que les employés de l'établissement se chargé d'appeler les secours.
Et voila. :D Je sens que je vais me faire huer pour avoir arrêter à ce moment précis, mais c'est le bizness mes petits chéris xD Vous voulez la suite ? Envoyez les reviews lol
