Je suis à la fois heureuse et triste de vous présentez le dernier chapitre. C'est la première fiction que je termine. J'ai pris beaucoup de plaisir à l'écrire et vous j'espère de l'avoir lue. Je pense que ce chapitre est l'un de mes préférés avec le chapitre 3 mais également, là où il se passe le plus de choses je pense. Pour la dernière fois, je vous souhaite bonne lecture.
Chapitre 5
Il ne savait pas si c'était une bonne ou une mauvaise chose mais Kouki était déjà impatient de passer voir Akashi, chose qu'il ferait l'après-midi puisqu'il faisait plus chaud, ce qui serait plus agréable s'il fallait rester dehors. Au lycée, il croisa Yuko. Celle-ci baissa le regard et préféra s'éloigner sans accorder plus d'attention au garçon. Celui-ci sourit en pensant qu'avant, il aurait probablement était affecté par ce comportement. Mais désormais, ce serait presque s'il n'en serait pas ravi.
Les amis de Kouki ainsi que ses coéquipiers de basket avaient remarqués sa bonne humeur. Seul Tetsuya se doutait de la raison éventuelle de cette joie. Il avait vu son ami allait voir le capitaine une fois et était resté dans l'ombre pour voir ce qui se passait. A sa grande surprise, les deux garçons semblaient bien s'entendre et lorsqu'il se retrouvait seul avec son ancien capitaine, Tetsuya avait été surpris qu'il se confie à lui concernant Furihata. Au début, il avait avoué ne pas comprendre le garçon qui semblait avoir peur de lui mais lorsque celle-ci s'en aller, Akashi avait pu découvrir un garçon qu'il avait lui-même qualifier d'adorable. Ce jour-là, Kuroko n'en avait pas cru ses oreilles. Il avait toujours aimé Akashi mais pas de la même manière, ni aussi fortement que Kouki pourrait lui offrir. Au final, c'était un peu grâce à Tetsuya qu'il avait su pour le comportement déplorable de Yuko et qu'il avait agi en conséquence, c'est-à-dire rompre avec cette fille. Et puis, lorsque le bleuté avait émis le fait que ce qu'il ressentait était surement de l'amour pour le brun, Akashi n'avait pas su quoi répondre, ne trouvant rien à contrer. Ce qui n'était jamais arrivé mais il s'était résolu assez rapidement et avait accepté cette évidence comme la chose la plus normale qu'il soit. Jusqu'à que Furihata retrouve cet après-midi Akashi, Kuroko allait devoir le surveiller afin que rien ne vienne entraver les plans de son ancien capitaine.
C'était la pause, il était en train de se laver les mains. Depuis qu'il était arrivé dans les toilettes, une ambiance étrange s'était installée et peu à peu, elle avait fait naitre en Kouki une crainte. Mais il fit comme si de rien n'était. C'est alors qu'un des garçons lui claqua les fesses quand il passa derrière lui pour sortir de la pièce. Furihata avait violemment sursauté et était devenu incroyablement rouge. Il avait alors tourné la tête dans sa direction instinctivement et le garçon se lécha les babines provoquant en Kouki un frisson d'horreur. Que ce passait-il ? Il sortit des toilettes et se pressa pour retrouver ses amis, son instinct lui faisant pressentir que cela était nécessaire.
Mais alors qu'il se dépêchait, il ne vit pas une fille lui faire un croche-pied et s'étala par terre. Des rires survinrent alors. Il porta son regard vers le groupe de filles qui le regardait avec mépris. Il se releva en ignorant ces personnes qui prennent un malin plaisir à l'humilier pour une raison qu'il ignore. Bon, il est vrai que ce serait un mensonge de dire qu'il n'avait aucune idée de la raison d'un tel acharnement. Alors qu'il était assez loin de l'agitation précédente, il regardait par la grande baie vitrée qui donnait sur la cour et qui laisser voir au-delà. Il serait évident que l'école sache pour la rupture et il serait d'autant plus évident que tout le monde pense qu'il est responsable de ça. D'ailleurs, ne l'est-il pas un peu ? Akashi ne serait-il pas attaché à lui et du coup, il aurait contribuer à séparer le couple. Un peu comme s'il avait été la maitresse d'Akashi. Cette pensée le fit rougir mais il était évident qu'il ne l'était pas puisqu'il n'y avait rien eu donc il pouvait avoir la conscience tranquille.
Mais quelque chose empêcher justement cette conscience d'être rassurer et tranquille. Kouki était désormais conscient de ses sentiments envers le roux bien qu'il ait encore du mal à accepter ce fait. Non pas parce que l'homosexualité le répugnerait mais il s'était toujours vu avec une fille et avoir des enfants. Bon encore ça, ça peut s'arranger. Et puis, être avec un autre homme changeait pas mal la donne, surtout avec un garçon plutôt dominant comme Akashi. Celui-ci n'accepterait probablement pas d'être celui de dessous lors des moments les plus intimes.
Il reprit sa route pour revenir auprès de ses deux amis. Bien qu'il leur faisait confiance, il n'avait pas encore avoué ressentir quelque chose pour le capitaine de Rakuzan. Mais ils n'étaient pas idiots, un jour, il serait obligé de le leur dire. Et puis, diverses paroles circulaient dans l'école : tout d'abord qu'il serait responsable de la rupture du couple et ensuite, qu'il y avait quelque chose entre Akashi et lui. Il avait désormais peur que cette rumeur se réalise parce que sinon, il aurait certainement une très mauvaise réputation.
Le cours avait repris et afin de ne plus y penser, il écoutait attentivement le cours. Après tout, ses études étaient à prendre au sérieux. Mais c'est alors qu'il sentit quelque chose percuter sa joue. Il vit alors sur sa table une petite boulette de papier. Puis une autre vient de lui toucher le bras. Apparemment, quelqu'un s'amusait à les lui lancer. Il n'eut aucun mal à reconnaitre le même groupe de filles que tout à l'heure. Jugeant qu'il était plus intelligent de ne pas répondre à la provocation, il reprit son occupation en ignorant les autres boulettes de papier qu'on lui lançait. Celles finirent par ne plus atterrir sur sa table ou lui.
Il était sorti de l'enceinte du lycée. Il devait rejoindre l'hôpital mais au regard des rumeurs et des comportements des autres élèves, il avait décidé de prendre un autre chemin, plus long et dont la destination serait moins évidente pour une autre personne.
Il entra enfin dans l'établissement médical avant de se rendre dans la chambre. La voix d'Akashi retentit aussitôt, lui donnant l'autorisation de rentrer. La scène qui s'offrit à Kouki lui coupa le souffle. Debout près de son lit, Seijuro était en train de reboutonner sa chemise qui étant légèrement ouverte avait non seulement laisser voir une parcelle du torse musclé et par la même occasion, elle avait donné un semblant de sensualisme qui avait rendu Kouki tout chose.
« Bonjour Kouki, comment-vas-tu ?
- Bonjour Akashi-kun, je vais bien merci et toi ?
- Je vais aller me promener avec toi alors oui je vais bien » dit-il avec un sourire.
Encore une fois, Kouki rougit et sembla chercher quelque chose du regard. Mais en réalité, Seijuro avait bien évidemment compris que le brun cherchait surtout à fuir son regard. D'ailleurs, il se demandait quand est-ce qu'il pourrait voir les yeux noisette du garçon fixant ses propres yeux en dehors bien entendu des moments désagréables.
« Akashi-kun, débuta soudainement le brun, pour les deux derniers jours, je …
- Ne t'en fait. A vrai dire, la façon que je t'avais demandé de sortir n'était pas très amicale.
- Effectivement puisque c'était un ordre.
- Non ce n'était pas un ordre, Kouki.
- Si j'avais refusé, tu n'aurais pas cherché à me le faire payer pour mettre opposé à toi ?
- Bon d'accord, c'était un ordre. Mais je n'allais pas rompre avec elle devant toi. Ca n'aurait pas été correct de ma part. »
Hésitant, Kouki fixa la fenêtre. Il voulait lui demander ce qu'il lui avait dit mais décida de ne rien faire. C'est alors qu'il vit le roux galérait avec le bas de sa chemise. Ayant le bras dans une attelle, il ne pouvait pas attacher les boutons d'en bas. En voyant cette scène, Kouki ne put s'empêcher d'émettre un rire jusqu'à qu'il se rende compte que Seijuro le regardait.
« Kouki, je rêve ou tu te moques de moi ?
- Un peu, osa-t-il.
- Oh on se rebelle ? Et bien si tel est le cas, vient finir le travail, quand dis-tu ?
- J'en dis que ça serait une bonne idée, sinon notre promenade finirait par être nocturne, se moqua le brun.
- Ce serait intéressant mais ça m'embêterait de laisser un si fragile garçon rentré seul chez lui dans la nuit.
- Je ne suis pas fragile »
Pour toute réponse, Akashi sourit tout en laissant Kouki boutonnait le bas de sa chemise. Il eut même le droit à un spectacle amusant : le brun essayant de ne pas trembler lorsqu'il était en train de passer les boutons dans la fente du tissu. Le feu aux joues, Furihata était mal à l'aise et en même temps content d'être aussi près de celui qu'il aimait. Sans le vouloir, il effleura avec l'un de ses doigts la peau du roux qui s'électrisa également à ce contact.
« Voilà c'est fait » déclara Kouki avec un certain soulagement.
Seijuro alla vers la porte de la chambre et intima le garçon à le suivre. Ils traversèrent le couloir et se rendirent dans le parc appartenant à l'hôpital où les patients avaient l'habitude de s'y rendre pour prendre l'air. Une fois dehors, Akashi prit une grande inspiration, comme si l'air lui avait manqué lorsqu'il était obligé de rester allonger. Quant à Kouki, il regardait le roux, l'admirant jusqu'à que celui-ci déposa son regard sur lui. Il en détourna automatiquement les yeux.
Furihata sursauta lorsqu'il sentit la main fraiche de Seijuro prendre délicatement la sienne. Ils marchèrent main dans la main dans le parc, attirant certains regards. Inquiet au début, il fut étonnamment rassuré de voir qu'Akashi était serein et ne semblait pas se soucier des autres.
« Allons-nous assoir, je suis fatigué » intervient Akashi au bout d'un moment.
Près d'un arbre, un banc libre s'y trouvait. Le roux s'assit dessus avant de tapoter doucement la place à côté de lui pour indiquer à Kouki de s'y assoir. Ce qu'il fit. Les yeux fixant droit devant lui, le plus petit ne vit pas celui à ses côtés se rapprocher doucement de lui. Soudain, il sentit une main glissait dans la largeur de son dos pour finalement se poser sur la hanche la plus lointaine. Ce geste rendit Kouki rouge pivoine et bégaya :
« A-Akashi-kun ? Que fais-tu ? »
Conscient que ce geste devait effrayer le petit poussin à côté de lui, il murmura :
« Chut, ne t'en fait pas. Je ne veux pas te faire de mal.
- Mais si quelqu'un nous voit ?
- Peu importe. Tu ne les connais pas et puis quoi que tu fasses, on te jugera n'est-ce-pas ?
- Mais ils vont croire que nous sommes un couple, Akashi-kun. »
Son cœur battait bien trop vite. Il était dans un lieu public, accessible à tous. La position dans laquelle ils étaient été assez étrange pour deux « amis ». C'est alors qu'il sentit un poids contre son épaule, Akashi ayant posé sa tête dessus. Il inspira profondément. Il ne comprenait pas, que faisait le roux ? Il n'était pourtant pas du genre de se montrer ainsi devant tout le monde.
« Eh bien, afin de ne pas faire d'ambiguïté, soit mon Kouki » chuchota Seijuro.
Les yeux de Kouki s'écarquillèrent en grand. Avait-il bien entendu ? Avait-il bien compris ? Devenir son Kouki ? Cela signifiait qu'il … qu'il lui demandait de devenir son petit ami ? Les mots restèrent coincés au fond de sa gorge. Il en avait envie mais en même temps, il avait tellement peur. Non seulement, tout allait très vite mais en plus, il y avait ces problèmes à l'école. Mais en même temps, s'il refusait – hormis le fait qu'il se ferait surement tuer – il perdrait la chance d'avoir pu vivre une relation heureuse et saine avec ce garçon qui sous ses masques de dictateur, sadique et fou était une personne savant être douce et attentive.
« De toute manière, tu n'as pas le choix Kouki. Tu es à moi. » Ricana Akashi afin de détendre celui qu'il aimait. Car oui, sans s'en rendre compte, il était tombé amoureux de ce petit poussin fragile et adorable qui se prénommé Kouki.
« Mais, tu es vraiment … je veux dire, tu m'aimes bien ?
- Non, je t'aime simplement. Le « bien » est en trop. Et toi ?
- Je t'aime bien … euh non … je veux dire … que je t'aime aussi »
Un silence vint alors s'installer. Kouki trouvait que cela faisait étrange et puis, il n'osait pas regarder celui qui était peut être désormais son petit ami. Il senti Seijuro relever la tête et retirer par la suite son bras pour venir attraper le menton du brun. Qui détourna aussitôt le regard.
« Mon poussin, regardes-moi »
Mon poussin ? Si Akashi voulait qu'il affronte sa timidité en l'appelant ainsi, c'était raté. Certes, Furihata trouvait que ce petit animal était mignon et adorable mais y être comparé était embarrassant bien que cela lui faisait plaisir quelque part dans son cœur qu'on le compare à quelque chose de mignon.
« Kouki … regardes moi »
Doucement et en prenant une grande inspiration pour franchir un pas important, Kouki décida de tout d'abord de regarder les cheveux de son amoureux avant de descendre vers le menton où il put apercevoir vers le haut un sourire. Il remonta alors doucement, examinant ce fameux sourire qui n'avait rien de moqueur, qui était seulement pour effet de se montrer rassurant. Et alors, il finit par plonger son regard dans celui rubis et or.
« Il est vrai que tu as le visage d'un sale pervers qui veut harceler une jeune fille.
- Quoi ? »
Seijuro rigola devant l'air boudeur de Kouki lorsque celui-ci avait compris qu'il le taquinait. Le roux posa alors sa seule main libre sur la joue du garçon auprès de lui avant de poser délicatement ses lèvres sur celle de son vis-à-vis. Tout d'abord les yeux fermés, Akashi les ouvra pour voir que ceux de Furihata était également clos avant que par instinct, il ne les ouvrent à son tour. A peine ils se séparèrent que le brun décida de regarder ses pieds.
« Désormais, officiellement, nous sommes un couple » déclara Akashi.
Furihata secoua positivement la tête en signe d'accord.
« Si nous sommes en couple, nous ferons donc des … des choses, non ? demanda timidement Kouki
- Bien évidemment. Le sexe est un plaisir naturel qui n'est pas réservé aux couples hétérosexuels. Mais ne te fait pas de soucis, je ne te brusquerais pas. Nous irons à ton rythme.
- Qui aurait cru que l'ancien capitaine de la génération des miracles pouvait être aussi prévenant et doux ? Ricana Kouki.
- Ce côté-là de ma personnalité n'est connu que par très peu de personnes. Mais si tu préfères, je peux être un amant sadique et pervers au lit. Je peux très bien le devenir.
- Pour le moment, je vais me contenter de ta douce personnalité. »
Akashi se leva et tendit sa main que Kouki saisit avant de se mettre debout. Alors qu'ils marchaient ensemble main dans la main, le brun ne vit pas son lasser se défaire et lorsqu'il marcha sur celui-ci, il tomba ayant lâcher la main de son petit-ami afin de ne pas lui faire mal.
« Kouki ! s'écria Akashi, tu vas bien ?
- Oui ne t'en fait pas. Ce matin aussi je suis tombé, ça doit être le jour.
- Tu es vraiment maladroit, se moqua le roux.
- Hey, ce matin ce n'était pas ma faute, on m'a volontairement fait un croche-pied »
Il voulait se défendre contre le pique de son amoureux mais il avait également lâché une partie de la bombe qui ne tarda pas à faire son effet. Enfin c'est ce qu'il croyait mais il était apparemment arrivé trop tard.
« Oui je suis au courant, Tetsuya a remarqué le comportement des autres élèves à ton égard et il m'en a informé.
- Ah …
- Mais tu n'as pas à avoir peur, j'ai fait le nécessaire.
- C'est-à-dire ? Demanda le brun de manière incertaine.
- Que toutes personnes te faisant du mal d'une manière ou d'une autre, me le paiera très cher. Et il va de soi que j'ai de quoi mettre mes menaces à exécution. Etant le successeur de mon père, j'ai beaucoup de relations et de poids dans le domaine du travail. Je peux assurer l'avenir de n'importe qui, comme le détruire. Il me suffit d'actionner la bonne manette, si je puis dire. »
Kouki avait toujours su que la famille Akashi était riche et puissante. Mais il n'avait jamais pensé que ça serait autant. Il comprenait mieux les personnes hypocrites qui restaient autour de Seijuro. Elles ne profitaient peut-être pas toutes de lui mais elles assuraient leur survie de cette manière.
Cela faisait en quelque sorte peur à Kouki. Et si Akashi abusait de la situation ? Après tout, il ne le connaissait pas.
« Bien que je n'assure pas l'avenir d'une personne si elle ne le mérite pas. Donc Kouki, travaille bien au lycée et ramène moi des bonnes notes.
Oui bien sûr. Mais sans vouloir te vexer Akashi-kun, je ne comptais pas sur ton aide pour assurer mon avenir. Je veux dire par là, si je sors avec toi, ce n'est pas pour ça.
Je le sais très bien, Kouki. Mais il n'y a pas de mal à avoir de l'aide. »
Kouki sourit à son petit-ami. Bon, maintenant, il était quand même rassuré de savoir qu'Akashi s'était occupé de calmer ceux et celles qui s'étaient moqués de lui. Il s'arrêta et tira un peu sur la main qu'il tenait. Le roux s'arrêta à son tour et il vit Furihata s'approchait timidement de lui avant de l'embrasser chastement.
« Merci Akashi-kun pour avoir fait en sorte de faire cesser ces comportements au lycée »
Il releva la tête pour le regarder, sachant que son copain voulait qu'il le regarde et non qu'il baisse les yeux. Or, au lieu de trouver un Akashi content, il trouva un Akashi agacé. Cela fit peur à Kouki qui tenta de reculer mais une main retenait fermement la sienne.
« A-Akashi-kun ?
- Tu comptes m'appeler Akashi encore longtemps ?
- Mais c'est bien ton nom ?
- Oui justement. »
Le brun lui envoya un regard interrogateur, ne comprenant pas où il voulait en venir.
« Akashi n'est que mon nom. Or, en tant que petit-ami, j'exige que tu m'appelles par mon prénom.
- Gné ?
- Rah ce n'est pas compliquer. Tu connais mon prénom tout de même ?
- Bien sûr. Mais tu es sur…
- Oui je suis sûr. Dans les moments intimes, je n'ai pas envie que tu m'appelles par mon nom, ce n'est pas intime et en plus, « Akashi » va avec tous les membres de ma famille portant ce nom. Pendant que je te ferais l'amour, pas envie que tu cries mon nom !
- Oui oui j'ai compris, mais je t'en prie, ne redit pas des trucs aussi gênant.
- Alors dis mon prénom.
- Seijuro-kun ?
- Redit-le
- Seijuro-kun
- Encore
- Seijuro-kun
- Continue, fit Akashi en prenant son petit ami dans les bras.
- Seijuro-kun
- Kou, je t'aime.
- Moi aussi Sei. »
Heureux d'avoir trouvé quelqu'un à aimer et qui l'aime en retour, Seijuro embrassa le cou de Kouki avant de le câliner, sous le regard attendrit des petites mémés au loin.
Désormais Seijuro (car c'est son prénom) et Kouki sortent ensemble et ce n'est un secret pour les personne qui les connais tous les deux. Bien entendu, il y a eu des réactions assez virulentes du côté de Seirin, plus particulièrement de la part de Kagami qui ne comprenait pas. Comment Kouki pouvait-il tomber amoureux d'un fou comme Akashi dont il avait peur ? D'ailleurs, il avait même fait part de sa crainte que le capitaine ne fasse du mal au brun. Et c'est avec toute l'assurance dont il pouvait faire preuve que Furihata déclara que Sei ne pourrait jamais lui faire du mal.
Du côté des joueurs de Rakuzan, Kouki avait été immédiatement accepté, principalement par Réo, qui était également homosexuel. Il avait donc de très bon conseil aussi bien pour l'un que pour l'autre. Et Kouki s'entendait à merveille avec lui. Tel un grand frère.
A l'école, plus personne n'a fait le moindre mal ou la moindre remarque. Au contraire, Furihata avait même l'impression qu'on le respectait encore plus qu'avant. Quand il avait revu Yuko, celle-ci lui avait demandé s'il sortait avec Akashi. Il lui avait répondu avec son plus grand sourire :
« Non je sors avec Seijuro seulement »
Voici le début de l'histoire d'amour de Seijuro Akashi et Kouki Furihata.
F I N
C'est ainsi que prend fin la fiction "regardes-moi". Mais est-ce vraiment une fin ? Et bien, je vous informe la possibilité (oui ce n'est qu'un projet) de faire une suite, lorsqu'ils sont en couple. Sous quelle forme ? Je n'en ai aucune idée. J'avais peut-être pensé miser sur ce genre d'idée: un garçon semble s'intéresser de près à Furihata et cela ne plait pas à Akashi. Bien entendu, ce n'est que la ligne directrice car d'autres idées viennent s'y ajouter. Mais je pense que si j'opte pour cette idée, une fiction s'imposera.
Voila (oui c'est un tic chez moi de dire ce mot xD) A bientôt :)
