Notes de l'auteur : C'est entre deux bâillements que je vous publie ce chapitre acidulé. Je vous remercie toutes de continuer à suivre cette histoire. Ca me fait vraiment plaisir et ça me motive encore plus à la continuer. J'espère qu'elle continuera à vous plaire !
Remerciements : Des bisous à Dup' & Dup' pour sa correction et ses gentils mots ! Et son oreille attentive de ce soir.
Et des bisous des remerciements également à Deidato !
Réponse à Oswin Goldstein : Et comme c'est génial : en voilà un autre ! Bim ! Merci de continuer à me lire !
Réponse à JH : Merci pour toutes ces gentilles reviews ! Merciii !
Bonne lecture !
Lemon
« J'ai quelque chose pour toi.
Dean releva la tête, surpris, comme s'il n'avait pas entendu Castiel entrer dans sa chambre. Peut-être avait-il été trop concentré dans sa lecture pour ne pas remarquer le « toc-toc » que Castiel avait fait résonner quelques secondes plus tôt. Dean posa délicatement son livre sur ses cuisses avant de plonger son regard vert et pétillant dans celui de Castiel.
– Vraiment ?
Une pointe d'étonnement perçu une ombre d'étonnement dans sa voix. Prenant appui sur ses deux bras, il se redressa sur son lit. Ses prunelles allaient et venaient sur le visage de Castiel, comme s'il cherchait à le déchiffrer, à le comprendre.
Castiel ne savait pas si son ami était étonné par sa surprise ou bien par sa simple présence ici, dans cette chambre.
Est-ce que Dean lui en voulait de ne pas être venu, la semaine dernière ? Après sa discussion avec Sam, Castiel s'était rendu directement dans la chambre de sa cousine et l'heure des visites était terminée lorsqu'il en était ressorti. Il n'avait pas pu voir Dean.
Sans doute parce qu'il avait attendu jusqu'au dernier moment.
– J'ai apporté le dessert, expliqua Castiel.
Un sourire en coin, presque narquois, se dessina sur les lèvres de Dean qui laissa échapper un petit rire. Son esprit et ses pensées semblaient s'être évadés quelque part ailleurs, dans un endroit que Castiel ne connaissait pas. Il fronça ses sourcils. Dean avait une drôle de réaction. Les desserts étaient peut-être agréables mais ils n'étaient pas si drôles que ça. De sa main droite, il avança le sac en papier, le plaça devant lui et ajouta :
– Il vient du Roadhouse.
Dean ne lâchait pas Castiel du regard, une lueur étrange dans les yeux.
– Je t'avoue que, pendant quelques secondes, j'ai cru que tu étais nu sous ton trench-coat.
Castiel sentit de nouveau ses sourcils se froncer. Où Dean voulait-il en venir ? Il faisait bien trop froid pour être nu sous un manteau et même, il n'était pas une sorte d'exhibitionniste qui montrait à qui bon lui semblait ses organes génitaux. Etait-ce cela l'image qu'avait Dean lui ? Le voyait-il vraiment comme un pervers ?
– Je… Non, je, balbutia Castiel. Pourquoi serais-je nu sous mon manteau ?
Tout d'un coup, Dean sembla gêné. Il porta son poing à sa bouche et renifla. Puis, il fixa de nouveau Castiel et continua, tentant de se justifier :
– Bah tu sais… C'est juste… Ca aurait été toi le dessert. C'est… Bordel, je m'enfonce.
Les propos de Dean n'avaient plus de sens à présent. Castiel n'était pas un dessert. Il n'était pas comestible. Même si dans un certain sens oui, il pouvait l'être puisqu'il était fait de chair et de muscles comme les animaux mais cela n'en faisait pour autant un dessert. Dean se croyait-il de nouveau au purgatoire ? Y avait-il des traditions cannibales dans ce monde qu'il s'était imaginé ?
– Je ne suis pas sûr de voir de quoi tu parles, répondit-il, hésitant.
– Tu ne regardes pas de porno ou quoi ? demanda Dean avec un air de désespéré.
Castiel comprenait de moins en moins cette conversation.
– Une seule fois, il y a avait un livreur de pizza et une baby-sitter… Mais je n'ai pas vraiment apprécié. Je, hm. Je ne comprends pas où tu veux en venir, Dean…
Dean passa une main sur sa nuque, camouflant autant qu'il le pouvait les légères rougeurs qui pigmentaient sa peau. Castiel ne fit aucune remarque. Ce qu'il se passait dans cette pièce était déjà suffisamment étrange ainsi.
– Ok, ok, Cas. T'inquiète pas, c'était juste une blague tout… Ca. Juste une référence à la con au porno. Sam n'a peut-être pas tord quand il dit que j'ai un humour pourri.
Son regard était fuyant et sa langue passa doucement sur ses lèvres.
– « Etre le dessert » de quelqu'un est juste une allusion sexuelle, expliqua-t-il. Je n'imaginais pas vraiment que tu… Bref. Oublions ça.
– Oh, répondit Castiel. D'accord.
Castiel n'était pas sûr d'avoir bien tout saisi ce que voulait lui dire Dean mais il ne put s'empêcher d'être rassuré. Si tout cela n'était qu'une énième référence qu'il ne pouvait pas comprendre, cela voulait également dire que Dean allait bien, qu'il ne sombrait pas à nouveau.
Castiel se rapprocha de lui et posa le sac de papier sur le fauteuil qui était aux côtés de Dean. Il déboutonna son manteau, le plia et le déposa sur le bord du lit. Dean porta son regard sur le sac de Castiel, visiblement intrigué.
– Tu dis que ça vient du Roadhouse ? Tu connais cet endroit ?
– Tu m'en avais parlé, expliqua Castiel, tu m'avais dit que ça te manquait. Je me suis dit que puisque je n'étais pas venu la semaine dernière, j'allais t'apporter un petit quelque chose.
– Sérieusement ? Tu gères mec. Tu m'as pris quoi ?
– Hm, j'espère que je ne me suis pas trompé. Ellen m'a assuré que tu les aimais alors…
Il sortit la tarte du sac en papier avant de s'asseoir sur le bord du lit, à quelques centimètres à peine des cuisses de Dean. Il releva le regard et observa son ami qui découvrait la part de tarte que lui offrait Castiel. Son regard s'était soudainement illuminé, des nuances dorées dansant dans ses yeux verts. Dans un murmure, il souffla :
– Noix de pécans ? Genre vraiment ? Pour moi ? Bon sang Cas, qu'est-ce que j'ai fait pour te mériter ?
Castiel répondit par un sourire, heureux de voir Dean content de sa surprise.
– Tu n'en as pas pris pour toi ? Tu veux goûter ? Je peux t'en passer un morceau si tu veux.
– Merci Dean mais je suis allergique aux noix.
– Oh, lâcha son ami avec un air triste. Dommage.
Dean engloutissa une première bouchée avec un air extatique avant de lui expliquer qu'il mangeait seul tous les jours depuis qu'il avait été interné dans l'hôpital et que ça n'était pas vraiment drôle les têtes à têtes avec l'écran de télévision. Puis, la conversation dériva de ses conditions de vie au quotidien, de ses thérapies de groupes et de ses rendez-vous avec les médecins. Il n'évoqua pas son passé. Castiel fit de même, respectant les demandes de Sam. Dean lui fit ensuite part de ses balades, de ses rencontres et de ses lectures – Dean était plongé dans Vonnegut en ce moment. De son ennui, aussi. Castiel l'écouta rêver de sa vie d'après, de sa vie en dehors de ces murs. Dean semblait avoir confiance en lui, confiance en sa guérison.
– Il y a tant de choses que j'aimerai faire mais tant que je suis ici, tant que je suis malade, je ne peux pas. Et ça commence à me peser, tu sais. J'ai hâte de partir.
Dean ne savait pas trop quand il allait pouvoir quitter l'hôpital. Il n'avait pas encore évoqué le sujet avec les médecins, par peur de se montrer trop impatient. L'écoutant parler de ses envies, de ses rêves et de ses nouveaux espoirs, Castiel se demanda s'il aurait une place dans la nouvelle vie de son ami. S'il continuerait de le voir. Castiel en avait envie, lui. Seulement, si Dean le refusait, il le comprendrait tout à fait. Si Dean voulait tirer un trait sur l'hôpital, sur ses souvenirs ici, sur Castiel, alors il ferait avec. Si Dean avait besoin de cela pour avancer et construire son futur, Castiel le laisserait faire, sans hésiter une seule seconde.
Alors, un sourire aux lèvres, Castiel l'écouta jusqu'à ce qu'il doive partir, les heures de visites se terminant beaucoup trop rapidement à son gout. Après avoir fait ses aux revoir à Dean, il proposa :
– Si je viens te voir avant ma visite à Anna samedi prochain, je pourrais apporter un déjeuner. Si tu le souhaites. Ellen me disait qu'il était également possible de prendre des burgers à volonté, je crois.
– Tu ferais ça ?
– Bien sûr, Dean.
– Cool ! Je mangerai le moins possible de leur foutu plateau repas. Ça ne changera pas de d'habitude, tu me diras, mais eh, là ça sera pour la bonne cause !
– C'est entendu. A samedi prochain, Dean.
– A samedi Cas. Et merci. Pour la tarte. Et pour… Tu sais.
Castiel répondit par un sourire. Il savait.
Et ce fut avec ce même sourire toujours accroché aux lèvres et un sac en papier tiède collé contre sa poitrine qu'il frappa de nouveau à la porte de Dean le samedi suivant. Dean inspira une grande bouffée d'air, semblant s'imprégner de la douce odeur de burgers chauds qui émanait dans la pièce.
A cette vision, la voix de Sam fit écho dans les pensées de Castiel et c'est le cœur léger qu'il se dirigea vers le lit de Dean.
Crois-moi, Castiel.
– Hey, Cas ! s'exclama Dean.
– Bonjour, Dean.
– Tu n'as pas oublié notre rendez-vous, s'extasia son ami qui ne pouvait s'empêcher de sourire.
– J'entendais ton estomac rugir de faim dès que je suis entrée dans le bâtiment, répondit Castiel en sortant les burgers du sac. Je pense même que toute la ville sait que tu attends ces burgers. Je ne pouvais pas t'oublier.
Comme à son habitude, Castiel s'assit sur le bord du lit. Dean replia légèrement ses jambes pour lui laisser un peu d'espace et accepta le burger qu'il lui tendit. Il caressa légèrement le papier qui l'enrobait, comme s'il ne revenait pas de l'avoir entre ses mains.
– Si tu savais comme ça m'a manqué, Cas. Ca fait des mois, des années, que je n'en ai pas mangés.
– Ils sont un peu tiède maintenant, précisa Castiel. Ce n'était pas à côté. J'ai pris la voiture pour faire au plus vite mais–
– C'est parfait Cas, vraiment. C'est parfait.
Castiel n'ajouta pas un mot de plus et regarda Dean ouvrir le paquet avant de croquer dans le burger les yeux fermés. Il laissa échapper un soupir de contentement. Sur son visage Castiel pouvait lire le bonheur, le vrai. Son cœur se gonfla à cette vision. Il était fier de Dean. Fier de son évolution, de sa guérison. Fier d'aimer un homme fort comme lui.
Dean ouvrit les yeux et scruta Castiel sans dire un mot, sans bouger ne serait-ce qu'un cil.
– Tu ne manges pas ? demanda-t-il au bout de longues secondes.
– Oh, si. Pardon.
Dean rit doucement avant de reprendre la dégustation de son burger. Castiel prit le sien, retira le papier qui l'enveloppait et croqua à son tour dans le pain. Une douceur moelleuse caressa sa langue et son palet à mesure où ses dents s'enfoncèrent dans le burger. C'était un feu d'artifice. Les oignons caramélisés, les poivrons grillés et le fromage fondu explosaient de toute part dans sa bouche. Le jus de la viande et des tranches de tomates coulait et glissait sur sa langue et le long de sa gorge. Son palet était envahi par mille saveurs toutes aussi exquises les unes que les autres. Oui, vraiment. C'était un véritable feu d'artifice.
Castiel déglutit sa bouchée avant d'ouvrir les yeux. Visiblement, il les avait fermé lui aussi. Dean le regardait, impatient.
– Alors ? demanda-t-il.
– Cela me rend vraiment heureux, répondit Castiel avant de plonger de nouveau ses dents dans le burger.
Ils mangèrent en silence, profitant de chacune des bouchées qu'ils dévoraient littéralement. Quand il ne resta plus que quelques miettes dans les morceaux de papiers, Dean se laissa tomber contre la tête de lit.
– Elle ne fait pas semblant avec les quantités, lâcha Dean après avoir lâché un long soupir.
– Je n'aurai peut-être pas dû amener un dessert, approuva Castiel.
Dean haussa les sourcils. Ne voulant pas le tromper une nouvelle fois dans ses propos, Castiel s'empressa d'ajouter :
– Un vrai dessert.
Dean se racla la gorge et des tâches rouges colorèrent légèrement sa nuque. De toute évidence, son ami était encore gêné par la discussion de la semaine d'avant. Castiel aurait peut-être dû lui préciser que Dean était un adulte en droit de regarder des films pornographiques s'il le souhaitait, que Castiel ne le jugeait pas là-dessus. Peut-être. Maintenant, il était sans doute trop tard. Il fallait mieux changer de sujet.
– Ellen a insisté pour que je ne prenne qu'une part, je comprends pourquoi à présent. Elle m'a dit que ça serait amplement suffisant pour nous deux. Elle n'avait pas de tarte aux noix, je suis désolé.
– Il s'agit peut-être de ma tarte préférée mais j'aime également d'autre type de tarte, ne t'en fais pas Cas. C'est déjà super ce que tu fais là. Je ne sais pas comment te remercier. Bref… Qu'est-ce que tu as pris ?
– Une part de tarte au citron.
– Génial !
– Ca te plaît ?
– Carrément, Cas.
Castiel prit le sac en papier et sortit la part de tarte avant de retourner y fouiller, sourcils froncés.
– Un problème ? demanda Dean.
– Ellen ne nous a mis qu'une cuillère, répondit Castiel en continuant de regarder à l'intérieur du sac. Je lui avais pourtant précisé qu'elle était pour toi et moi, je ne comprends pas.
Frustré, Castiel froissa le sac et le posa à côté de lui.
– Ce n'est pas très grave, non ? J'suis pas contagieux, tu sais.
Castiel tourna vivement la tête vers Dean, les yeux écarquillés. Un sentiment d'effroi tourbillonna dans ses veines, retourna dans son cœur et sa poitrine se comprima douloureusement.
– Ce n'est pas– Je ne voulais pas dire ça.
– Cas. Je rigolais. Faut vraiment que j'arrête avec mes blagues. Désolé.
Le cœur de Cas se calma légèrement.
– C'est moi qui m'excuse, Dean, j'ai un peu tendance à tout prendre au premier degré.
– Allez, goûtons cette tarte.
Dean prit la barquette en plastique qui protégeait la tarte entre ses mains avant de l'ouvrir délicatement. Il saisit ensuite la cuillère en plastique et la plongea dans la crème jaune ambrée. Castiel observa chacun de ses mouvements comme s'il s'agissait là d'un rituel sacré. Après tout, les tartes semblaient être une véritable religion pour son ami.
– Dis « aaah ».
– Pardon ?
– Si tu veux ce morceau, expliqua calmement Dean, ouvre la bouche et dis « aaah ».
Castiel cligna des yeux. Dean s'impatienta et mangea la bouchée qu'il venait de découper.
– Bordel, c'est bon. Tu ne sais pas ce que tu rates, là, mon pote.
Il enfonça de nouveau la cuillère dans la tarte avant de la mettre devant la bouche de Castiel. Une odeur sucrée s'en dégageait et même s'il n'avait plus faim après le burger qu'il venait d'ingurgité, Castiel avait envie, besoin, de goûter ce dessert. Il ouvrit ses lèvres, s'apprêtant à happer la cuillerée.
Ses dents claquèrent dans le vide et, devant-lui, Dean venait d'avaler son morceau. Celui de Castiel. Celui qui aurait dû être dans sa propre bouche.
– Tu n'as pas dis « ah », dit Dean comme si cela justifiait tout.
Et, après découpé un autre bouchée, il tendit de nouveau la cuillère devant la bouche de Castiel.
– Dis « aaah », répéta-t-il.
– « Aaah », se résigna finalement Castiel qui ne pouvait s'empêcher de se sentir comme un idiot.
Seulement, lorsque la cuillère pénétra dans sa bouche et que ses lèvres se refermèrent autour d'elle, il ne regretta pas une seule seconde ce qu'il venait de faire. L'acidité du citron chatouilla ses papilles et la douceur sucrée de la garniture apaisa sa langue. La saveur était étourdissante, enivrante. La pate sablée s'effrita contre ses dents, se mélangeait à la crème citronnée, avant de rouler le long de sa gorge.
Un gémissement de bonheur s'échappa de ses lèvres lorsque Dean retira la cuillère de sa bouche. Ses yeux verts ne l'avaient pas quitté un seul instant.
Dean se redressa légèrement sur le matelas. Il semblait mal à l'aise. Son ami déglutit avant de détourner légèrement le regard.
– Tout va bien, Dean ?
– Ouais, répondit-il d'une voix plus rauque qu'à l'ordinaire. Ouais, ça va.
Castiel fronça les sourcils. Ils terminèrent la tarte, alternant chacune des bouchées et Dean ne chercha plus à le nourrir comme un enfant. Quelque chose avait changé mais Castiel n'arriva pas à déterminer quoi.
Quelques minutes plus tard, des voix résonnèrent dans le couloir. Castiel reconnu celle de Jo, la fille d'Ellen. Il l'avait vu quelques heures plus tôt, lorsqu'il était passé au Roadhouse. Elle avait semblé heureuse de le voir là, comme s'il était un ami de la famille, comme s'il était accepté dans cet endroit.
– Je vais y aller, annonça alors Castiel.
Le visage de Dean changea légèrement. Il le regarda sans dire un mot. L'espace d'une seconde, Castiel eut l'impression que son ami allait lui demander de rester avec lui, avec eux. Seulement, son expression revint rapidement. Il acquiesça avec un sourire.
Sam frappa à la porte et Castiel entendit Jo murmurer : « je t'avais dis qu'on arrivait trop tôt » quand elle le vit. Sam et Jo les regardaient comme s'ils étaient les intrus dans cette pièce. Seulement, ils étaient la famille de Dean. C'était à Castiel de s'en aller.
– Ne vous en faites pas, je m'apprêtais à partir. Je vous laisse Dean, il faut que j'aille voir ma cousine maintenant. »
En quelques gestes maîtrisés, il enfila son manteau, les salua rapidement, ramassa les papiers, la barquette et le sac qu'il avait amené avec lui et fit un geste de la main à Dean qui souriait toujours.
Quand il sortit de la chambre de Dean, un étrange goût amer stagnait dans sa bouche. Et Castiel savait qu'il n'était pas dû au burger. Ni même au citron.
À suivre
Notes de l'auteur : A bientôt pour la suite ! Je ne sais pas trop quand elle arrivera. J'ai bien avancé dans l'écriture en tout cas. Merci à toutes de continuer à me suivre dans cette aventure.
Ellen.
