J'ai pu vous pondre ce chapitre aujourd'hui ! Bonne lecture !

Une moto fonçait dans la nuit, dépassant largement les limitations, mais la personne qui conduisait n'en avait rien à faire, elle voulait aller de plus en plus vite. Elle finit par freiner brusquement, devant la maison du shérif. Sur la route, devant elle, se tenait un homme imposant, celui qu'elle voulait voir. Elle retira son casque dévoilant sa chevelure bonde vénitienne, son regard toujours triste se posa sur celui de son mari qui lui semblait en colère :

- Mais tu es complètement folle ? Tu as vue à quelle vitesse tu roules ? Je t'ai entendu arriver depuis au moins 5 minutes !

Elle resta sur sa moto, le temps de l'observer un peu plus. Même si son regard était triste, ce n'était pas de la tristesse qu'elle ressentait, mais une peur qu'elle n'avait jamais ressentit. Elle ne réussit même pas à ouvrir la bouche pour lui dire quelque chose. Elle ne put que descendre de sa moto et poser son casque sur celle-ci. Puis elle leva le regard vers lui, il la fixait plein d'incompréhension et une légère inquiétude. Jamais sa femme ne se taisait comme ça quand il lui parlait aussi durement et elle semblait si mal. Sa décision de rester froid et distant tomba à l'eau, il décroisa les bras et s'approcha doucement d'elle :

- Lydia ? Est-ce que ça va ?

Elle continua de le fixer, les larmes menaçant de couler à nouveau. Derek le sentit, il fonça vers elle et la prit dans ces bras. Elle craqua complètement quand elle le vit venir sans hésitation vers elle. Elle le serra aussi fort qu'elle put et pleura à chaud de larme. Au bout de quelques minutes, elle s'était calmée et elle pu se séparer de lui pour lui expliquer la raison de sa venue :

- Derek, je …

Elle ne pouvait pas le dire, elle n'y arrivait pas. Elle le devait, Derek l'avait plus soutenu que n'importe qui d'autre. Il était le seul à l'avoir vu dans des états inimaginables. Elle voulu retenter l'expérience, mais cette fois rien ne sortit. Derek vient donc à sa rescousse :

- Il est venu te voir dans la chambre après notre coup de téléphone ? Lydia hocha la tête notant qu'il avait dit « la chambre » et non « notre chambre ». Il t'a prit dans ces bras ? Nouvel acquiescement, elle baissa la tête honteuse. Il ignore toujours pour nous ? Nouvel acquiescement, Derek pencha sa tête en arrière et se passa une main sur le visage, les yeux humides, il osa poursuivre. Et il t'a embrassé ?

Elle ferma les yeux aussi forts qu'elle pu espérant disparaitre. Elle ne pouvait pas hocher la tête, elle n'y arrivait pas. Pourquoi elle n'y arrivait pas ? Elle, la grande Lydia Martin, la femme que tout le monde convoité et qui rejetait tout le monde sauf Derek. Elle avait cédée, seulement 2 ans qu'ils vivaient ensemble, un an qu'ils étaient mariés. Il a suffit que Jackson revienne pour tout chambouler en elle. Elle releva le visage et fixa Derek, ce dernier semblait pouvoir craquer d'un instant à l'autre. Il savait la réponse, elle le sentait, mais il voulait qu'elle le dise, qu'elle confirme. Elle ouvrit la bouche et réussi à dire :

- Oui.

C'était à peine audible, mais elle l'avait dit. Et Derek l'avait entendu, il s'éloigna d'elle. Chaque pas semblait creuser un gouffre encore plus grand entre eux. Il redevint celui qu'il était il y a des années, en l'espace de quelques secondes, toute sa vie fut détruite. Lydia, sa femme, celle qu'il aimé plus que tout, l'avait trahit. Il redevint de marbre, il n'exprimait plus rien, ne ressentait plus rien et ne voulait plus rien ressentir. Kate l'avait blessé en tuant sa famille, mais Lydia venait de le tuer lui. Il ignorait ce qu'il y avait de pire. Il croisa les bras et regarda sévèrement Lydia :

- Pourquoi ? lui lança-t-il durement

- Derek, c'…

- Pourquoi ? hurla-t-il plus fort

Lydia recula sous le son de sa voix. Elle avait l'impression de retourner des années en arrières, l'époque où Derek lui faisait encore peur. Elle commença à vouloir s'avancer à nouveau, une main devant elle :

- Un pas de plus et je te bouffe la main !

Il avait montré ces crocs pour appuyer ces dires. Le savant parfaitement capable de le faire, elle s'arrêta, baissa sa main. Elle reprit la parole :

- C'est lui qui m'a embrassé, il…

- Tu n'as rien fait pour l'un empêché !

- Oui c'est vrai, Derek ferma les yeux, il avait mal, terriblement mal. Mais c'était une erreur, je le sais. Je lui ai dit que ce n'était pas possible.

- Tu as inventé quelle excuse ?

- Je… Je n'ai rien pu lui dire.

Derek ferma les yeux et se passa une main sur le visage. Il souffrait terriblement, ces yeux se mirent à briller, mais il ne pleurerait pas, pas devant elle. Il commença à prendre le chemin de la maison des Stilinski, mais Lydia l'appela :

- Derek, je t'en pris laisse moi t'expliquer !

- M'expliquer quoi ? hurla-t-il en se retournant, plus menaçant que jamais. Hein ? Que n'est pas capable de repousser Jackson parce que tu es retombé sous son charme en l'espace de quelques secondes ? Ou peut-être que tu t'es sentit mal de l'avoir embrassé ? Tu viens de te rappeler que tu as un mari ? C'est ça ? Je n'existais plis pour toi quand il était avec toi ? Mais pourquoi j'existerai, je ne suis que Derek Hale, l'homme qui as perdu sa famille dans un incendie, celui qui était considéré comme le meurtrier de Beacon Hill, celui qui fait son possible pour vous sauver les fesses à tous depuis des années. L'homme que tu as accepté d'épouser ! Je t'aime Lydia, plus que tout au monde mais ça, ça je ne peux pas le digérer en l'espace de quelques secondes, à supposer que je le digère un jour. Maintenant, va-t-en. Vas le retrouver, il doit t'attendre.

Elle n'eut même pas la force de répliquer, il entra dans la maison claquant la porte. Elle resta là un moment, ne sachant quoi faire. Allé le voir ou partir ? Le supplier de comprendre ce qui se passait en elle. Elle savait pas quoi faire, elle ne savait plus, plus rien. Alors elle fit la seule chose qu'elle savait si bien faire : elle hurla. Hurla comme jamais elle ne l'avait fait, son cri était un mélange de celui des Banshee que celui d'un humain. Toutes les créatures surnaturelles se réveillèrent se bouchant les oreilles, tellement le cri était fort. Les lampadaires de la rue éclatèrent, sa vision se brouilla, jusqu'à ce qu'elle arrêta. Elle avait crié longtemps, très longtemps, bien plus que d'habitude. Elle tomba à genoux, incapable de faire le moindre mouvement supplémentaire. C'est Malia qui sortie de la maison, un sac sur l'épaule qui la releva et qui la mit sur la moto. C'est elle qui les conduit, chez les Hales.

Une fois devant le bâtiment, elles virent Jackson sortir en trombe du loft. Mais Lydia semblait dans un état catatonique, elle ne voyait rien et n'entendait rien.

- Qu'est-ce qui s'est passé ? paniqua Jackson.

- T'occupe, je dois l'emmener dans sa chambre.

- Oui bien sûr. Laisse-moi la porter.

- Dégage ! Je m'en charge. Si tu veux aider, ouvre juste les portes.

- Ne soit pas ridicule Malia. Je suis plus fort.

- Tu veux parier ! hurla Malia en le menaçant de ces crocs.

Jackson recula, mais accepta les conditions. Malia prit donc Lydia dans ces bras et l'emmena dans sa chambre. Elle la déposa sur son lit.

- Merci de l'avoir ramené, maintenant je m'en occupe. Fit Jackson en posant sa main sur l'épaule de Malia pour l'inciter à partir.

- Si tu n'enlève pas ta main dans les deux secondes je te la bouffe ! C'est clair ?

- Mais ce n'est pas vrai. Répondit-il en retirant sa main. Je dors ici, je vais m'occuper d'elle. Rentre Stiles va s'inquiété et il n'est pas en sécurité seul.

- Alors, Malia fit ce qu'elle pu pour garder son calme, mais sa main montrait clairement son impatience. Premièrement, Stiles est en sécurité, Derek est chez nous. Deuxièmement, si tu t'approche de Lydia je te tue. Troisièmement, je reste avec elle ce soir, toi tu vas dans ta chambre.

- Mais pourquoi tu es si têtu ?

Il mit sa main sur son épaule pour la forcer à le regarder. Mais il le regretta rapidement, il vit le visage transformé de Malia, qui prit la main de Jackson dans sa bouche et la mordu. Jackson hurla et recula pour voir l'état de sa main, elle était en lambeau.

- Je t'avais prévenu.

Jackson releva la tête vers Malia, transformé lui aussi.

- Tu vas quitter cette maison, et laisser Lydia ici ! Je peux m'en occuper !

- Tu peux toujours rêver !

Alors Jackson sauta sur Malia. Elle l'accueilli en l'envoyant valser hors de la chambre, il n'eut pas le temps de se relever, qu'elle le prit pour le lancer à l'étage du dessous. Maintenant, dans le salon, elle descendit à son tour, lui laissant le temps de se relever. Il se leva en colère, et fonça sur elle avec un objectif la tuer. Seulement Malia était bien plus forte que ce qu'il pensait, elle contrait tous ces coups, sans exception avec une facilité déconcertante. Ce ne fit qu'alimenter un peu plus sa colère. Il fonça une dernière vers elle, elle se décala au dernier moment le frappa fortement à la gorge. Il tomba le souffle coupait, elle se mit à califourchon sur lui, sa main relevait prêt à le tuer s'il tentait quoique ce soit.

- Mettons les choses au clair. Lydia est ma meilleure amie, toi tu es partis pendant 4 ans et tu reviens comme une fleur et espère qu'elle t'a attendu et qu'elle retombera dans ces bras. Mais ce soir, tu l'as juste brisé et rien d'autre. Donc tu lâches l'affaire et tu me laisse rester avec elle, sinon je tue vraiment. Est-ce que c'est clair ou tu as besoin que je répète ?

Jackson semblait terrifié, elle était fière de son effet, mais fit en sorte de vite le faire passer. Si elle a gagné aussi facilement, c'est uniquement parce qu'il était trop en colère pour se concentrer sur le combat, le prochain sera sans doute plus rude. Mais Jackson acquiesça et elle partit tranquillement dans la chambre de Lydia.

Elle s'assit à côté d'elle, dans l'état où elle était, elle n'était pas prête de se remettre. Elle s'allongea et ferma les yeux pour dormir.

Dans la maison des Stilinski, lorsque Derek était rentré, il avait direct foncé dans la chambre d'ami. Il eut à peine le temps de s'effondrer sur le lit que Stiles et Malia entrèrent :

- Raconte-nous tout.

- Non, sortez ! J'ai besoin d'être seul.

- Je ne suis pas sûr que…

A ce moment, Derek et Malia se bouchèrent les oreilles, et Stiles tourna la tête pour regarder en direction de la source du hurlement. Il n'en revenait pas, Lydia était dans la rue, dehors et pourtant même lui pouvait l'entendre. Une fois que Lydia stoppa son cri, Malia regarda Stiles qui comprit :

- Vas-y. Et veille sur elle cette nuit.

- Tu n'avais pas besoin de préciser la suite, j'y vais.

Malia quitta la pièce en express, passa par la chambre prendre deux trois affaires dans un sac et sortit en claquant la porte. Ce n'est qu'en entendant le bruit de la moto de Lydia que Stiles s'approcha de Derek qui c'était assis sur le lit, le regard dans le vide, sous le choc du cri de Lydia. Il s'assit à côté de lui et attendit, il savait que Derek parlerai mais il ne devait pas le brusquer :

- Elle l'a embrassée. Stiles ouvrit ces oreilles pour mieux l'écouter. On est marié depuis un an, en couple depuis 3 ans, comment a-t-elle pu me faire ça ? Je pensais qu'elle m'aimait aussi.

- Elle t'aime Derek sois-en sûr. Je connais Lydia depuis notre enfance, je peux te dire que jamais elle n'a été aussi heureuse d'être avec quelqu'un.

- Alors pourquoi ? Pourquoi elle a tout laisser tomber quand Jackson est arrivé ? Mon pire cauchemar s'est réalisé, je vais la perdre. J'ai mal réagis…

- Ca c'est même certain.

- Stiles !

- Quoi ? Répondit-il du tac au tac. Tu pensais que j'allais dire, que tout est de sa faute ? Lydia à ces torts comme toi tu as les tiens. Tu aurais du aller avec eux quand ils sont rentrés. Tu es son mari, tu ne crois pas qu'elle attendait que tu viennes ?

- Elle m'a même appelé pour savoir quand je rentrerai.

- Et toi tu n'es pas rentré ? Mais t'as quoi dans la cervelle, Hale ?

- Elle n'a rien dit à Jackson pour nous deux. Elle a passé la soirée avec elle, ils ont parlés des heures et jamais elle n'a parlé de moi. Elle doit en avoir honte.

- Mais bien sûr ! Lydia c'est toujours sentit tellement honteuse d'avoir mis le grappin, sur l'homme que toute les femmes convoitent à Beacon Hill. Elle est aussi honteuse de t'avoir épousé, de venir te chercher au poste quasiment tous les jours et de t'embrasser devant tout le monde, pour montrer qu'elle t'aime et que personne n'a le droit de te toucher. Honteuse d'avoir emménagé avec toi, honteuse de…

- Ca va j'ai compris ! le stoppa Derek

- Temps mieux je n'avais plus d'idée. Bon tu comptes aller la retrouver ?

- Non, pas ce soir. Elle a quand même embrassé un autre homme, et son ex qui plus est, le premier homme qu'elle a aimé. Je te rappel que c'est l'ampleur de ces sentiments qui ont sauvé la vie de Jackson.

- Je m'en rappel très bien. J'étais là. Mais c'était i ans Derek, Lydia a changée et par-dessus tout tu as changé. Il est temps que tu te rendes compte de ce que tu représente pour elle, ce que tu représentes pour les autres. Elle t'aime Derek, c'est bien la seule chose sur laquelle tu ne peux pas douter.

Stiles se leva et commença à se diriger vers la porte, quand Derek l'interpella :

- Stiles ! Il se retourna. Merci, je ne sais pas ce que je ferai sans toi.

- Tu veux vraiment une réponse ? fit Stiles en souriant malicieusement, qui eu pour résultat de faire de même à Derek

- Non ça ira. Merci encore.

Stiles sourit et lui fit un signe de bonne nuit auquel Derek répondit. Il finit par sortir de la chambre laissant Derek seul. Il se coucha sur le lit et voulu dormir mais l'image de Lydia envahit son esprit, et il ne put presque pas dormir de la nuit.

Alors ? Vos avis ? Je veux tout savoir ! Dites moi tout ! Comment vous pensez que ça va finir entre Derek et Lydia ? J'y suis allé trop fort ? Votre avis sur Jackson !

Je suis motivé en ce moment, j'ai plein de nouvelle idée ! Donc vous aurez un autre chapitre dans la semaine sans faute !