Alors je suis désolé, désolé ! Je sais que ça fait longtemps que j'aurai du le poster mais il y a des fois je peux pas, ça coince !
Enfin, j'allait le faire pendant les grandes vacances mais une CERTAINE personne à voulu réparer un truc sur mon ordi et à TOUT effacé ! Que j'étais heureuse de perdre mes fanfictions, mes dessins, mes doujins que j'avais durement commencé...
Comme j'ai fini dégoûté, j'avoue, j'ai laissé de côté la fanfiction pour plus me concentrer sur le dessin, mais j'avais une bonne raison ; j'aimerai vous y voir à rattraper 1 AN ET DEMI de travail !
Ce message pour vous dire que je suis désolé mais que la suite et là et que la fin est prévue ne vous inquiétez pas ;)
Et petite note, un OS sur un Théltazard viendra dans, normalement, pas longtemps (Mais vous connaissez mes rapports de temps XD !)
Enjoy !
Dans le grand bureau du PDG, deux personnes acharnés tentèrent de finir les derniers dossiers à la hâte. Le lendemain étant le voyage d'affaire il ne devait pas se permettre de faire d'écart ou bien d'erreur sous peine d'être affiché devant plusieurs grandes firmes.
Seulement voilà, leur situation étant ce qu'elle est, Sora ainsi que Riku eurent du mal à se concentrer jusqu'à maintenant. Du coup le travail n'attendant pas, il s'entasse et le retard s'agrandit.
« -Je suis désolé, vraiment désolé Riku ! Je me suis trompé de dossier ! Voici le bon...
-Peut importe, ce n'est pas grave, donnez moi celui-là. On va s'en occuper vite fait. »
Il répondit avec ce même ton froid qui fit serrer le cœur de Sora. Cela faisait une semaine qu'il était dans une sorte de mutisme, qu'il ne parlait plus vraiment sauf pour le travail, et à chaque fois que le châtain approchait, son patron devenait direct et froid. Pour résumer, en plus de ne pas comprendre ce qui lui arrivait, il était bouleversé de ce changement soudain de comportement.
Pendant cette semaine, d'horreur autant pour l'un que pour l'autre, chacun s'était interrogé sur leurs sentiments pour l'autre. Il n'y a que dans les pire moment qu'on réfléchit à ce genre de chose.
Pour Riku ? C'était le point mort. Il n'avait pas tenté ce que lui a conseillé Axel pour la simple et bonne raison qu'il estimait que ce n'était pas bon. À cause du mariage arrangé de son assistant, il pensait ne plus avoir de chance, il pensait que celui-ci préférerait largement être avec une femme qu'avec lui, un homme. Il était désespérément amoureux mais se cachait derrière des excuses pour se justifier son comportement infâme envers celui qu'il aime.
Quant à Sora ? Il était clair qu'il était fou d'amour pour son patron ! Il se demandait même depuis quand il ressentait de telles sentiments. Il le mettait carrément sur un piédestal pour lui c'est le chef d'entreprise qui a tout pour lui. La beauté, l'argent, la célébrité, l'intelligence, ainsi que le professionnalisme, en clair, le bon parti. Et, du coup, il passait ses journées à se rabaisser sans cesse en se disant si il le méritait ou pas. Et que l'argenté le rejette sans cesse ne l'aidait pas à se décider.
En somme, l'impasse totale. Seul un événement extérieur pourrait les aider.
« -Riku ! J'ai fini ma partie, et de votre côté ?
-Ça se présente bien de mon côté, vous pouvez rentrer chez vous, il est tard.
-Bon, très bien. Bonne soirée... »
Sur le moment, Riku cru rêver. Il était presque sûr d'avoir entendu, et même vu, une pointe de déception dans sa voix, ainsi que sur ses beaux traits de visage. Seulement cela pourrait être l'œuvre d'illusions créent par ses sentiments, il ne pouvait dire.
Il retourna donc dans son travail avec toute cette réflexion dans sa tête.
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La France. Paris. La capital de l'amour et de la mode, avec, pour ponctuer le tout, la traditionnelle baguette sous le bras et sa langue on ne peut plus lyrique et développé, celle de Molière bien entendu.
Balivernes !
Mais ce n'étais pas enfermé dans un building, dans les quartiers d'affaire de Paris, qu'ils profiteraient de la, soi-disant, beauté de la ville.
En effet, Sora ainsi que Riku n'étaient arrivés que depuis six heures et ils avaient déjà enchaîné réunion et paperasse en tout genre jusqu'à pas d'heure. Il n'y avait pas de repos pour les travailleurs.
Ce n'est qu'à presque trois heure du matin que le travail se termina. Sora était épuisé. Pour lui, c'était son premier voyage d'affaire et enchaîner autant de boulot en un laps de temps aussi court relevait du titanesque ! Il crut ne pas s'en sortir !
Il s'allongea de tout son long sur le lit de la chambre d'hôtel où lui et son patron s'étaient installés. Son patron... Il ne pouvait pas arrêter d'y penser. Son comportement soudainement distant, froid, solitaire le mettait mal à l'aise. Comment était-il sensé travailler dans de tels conditions ? Jamais il ne s'était heurté à pareille mur. Et pourtant, combien de peine d'amour avait-il eu dans sa jeunesse ? Entre son amie d'enfance, en passant par son béguin de vacances, et son professeur de lycée aussi... Si Riku le savait, il le trouverait malsain, pour sûr !
« -Je suppose que je n'ai pas le choix... »
Il grommela et sortit son portable de sa poche. Il chercha un numéro, numéro qu'il connaissait bien.
Il lança l'appelle puis attendit, une tonalité, deux tonalités...
« -Allô, je te dérange Kairi ? »
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Si Riku avait pu boire plus de verre, croyez bien qu'il l'aurait fait ! Depuis qu'il était sortit du quartier des affaires, envoyé son assistant à l'hôtel avec, encore, un ton glacial, et entré dans ce bar modeste d'apparence, il ne faisais que picoler.
Les peines de cœurs, les sentiments, vous voyez de quoi je parle...
« -Sora... »
Évidemment, voyant l'état pitoyable dans lequel était l'argenté, la serveuse du bar l'avait soigneusement fichu dehors et lui fit appeler un taxi avant qu'il ne fasse un coma éthylique sans personne pour s'en occuper.
Et depuis qu'il était rentré à l'hôtel, il ne faisait que prononcer encore et encore le nom de son assistant, enfin, prononcé, c'était un bien grand mot, il le geignait tel un chiot très triste de ne pas avoir sa gâterie.
« -Sora, si tu savais... »
Pris d'un courage d'on ne sait où, il se leva et il sortit de sa chambre. Il déambula dans le couloir de son étage d'hôtel jusqu'à arriver dans la chambre de son assistant. Il entra sans même frapper, de toute façon bourré comme il l'était, ça n'aurait ressemblé à rien.
« -Qui ...Riku ?! »
Il pu quand même apercevoir le châtain écarquiller les yeux dans une profonde surprise.
« -Je te rappellerais plus tard, j'ai un petit soucis. »
Le regard dur, il vit Sora s'approcher de lui. Comment ça il était au téléphone ? Qui était-ce ? Un homme ? Une femme ? Ses parents ?
...Sa prétendante ?
« -La vache, Riku ! Dans quel état vous êtes ?! Où êtes vous allé pour vous retrouver ainsi ?! Attendez, je vais vous aider.
-Sora... »
Le plus grand attrapa le poignée fin de son employé, le bloquant de tout mouvement.
« -Mais qu'est-ce qui vous prend ?! Mais enfin, lâchez-moi ! Riku !
-Sora...Tu... »
Cette fois, il plaqua le châtain sur le lit avec une certaine violence, qui fit trembler le plus jeune.
« -Sora, tu m'appartiens. Tu n'es rien qu'à moi. »
La terreur s'installa chez le concerné. Il n'avait jamais vu son supérieur ainsi, et il n'aurait jamais voulu. Qu'allait-il faire ensuite ? Rien que d'imaginer la suite redoubla ses tremblements et fit monter les larmes aux yeux, toujours écarquillés d'horreur.
« -Riku... »
Mais la suite mourut quand une paire de lèvres se collèrent aux siennes, chaudes, douces, mais à l'odeur et au goût d'alcool.
« -Que faut-il pour que tu m'appartiennes ? Que faut-il pour pouvoir t'aimer ? »
Il glissa son nez dans le cou soyeux de son assistant et commença à faire balader ses mains sur son corps. Il ne savait plus ce qu'il faisait, l'alcool lui avait fait perdre la raison, ses sens, son contrôle de soi. Eh oui ! Le grand Riku Harding s'apprêtait à perdre toute fierté en cette nuit si longue !
Il se releva, puis trembla à son tour quand il vit le visage tordu par l'effroi et rempli de larmes de Sora. Il put ensuite sentir les tremblements de celui ci et un éclair passa dans son cerveau.
Seulement, il n'eut même pas le temps d'y réfléchir que ce fut le trou noir.
À suivre...
