Bonjour à tous et à toutes !
Qui dit Halloween, dit Harry Potter et plus précisément la mort de James et Lily, etttt ... ce n'est pas ce dont on va parler puisque dans ma fic, ils ne sont pas mort.
Je profite donc de cette date pour vous "parler" des autres Potter dont les noms ont été dit au chapitre 0, et dont l'histoire ne sera pas vraiment racontée dans les chapitres initiales mais qui peut-être vous aidera à mieux suivre les événements.
Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas
Univers : semi-UA
Pairing : TMR/HP
« Nous ne savons pas où nous allons. Si nous le savions,
nous n'irions peut-être pas !»
Ils couraient, couraient, la neige craquant sous leurs pieds, glissant, le cœur battant à la chamade, et le souffle court.
« Veux-tu m'épouser, Doréa ? »
Le bruit de pas de leurs suivants s'approchaient de plus en plus. N'y avait-il plus rien à faire ?
« Oui, Charlus. J'accepte »
-Colloshoo, hurla une personne derrière eux
Ils évitèrent de justesse le sort. Manquerait plus qu'ils se retrouvent collé au sol.
« Les Potter sont peut-être des sang-pur, Doréa, mais ils restent inférieurs à nous, Black. Es-tu sûr que c'est cet homme que tu veux épouser ?
-Oui, mère, père. J'en suis certaine. »
La course-poursuite semblait interminable, et eux, n'étaient plus aussi jeunes et résistants. Les jets de sorts les effleuraient. Puis le destin tomba …
-Petrificus Totalus
…Et le sort les toucha tous les deux. Le corps raide, immobile, ils bougeaient leurs yeux dans tous les sens tentant de déterminer d'où viendrait le danger. C'est ainsi qu'il apparut devant eux, ses cheveux aussi blonds que l'or le plus pur, et ses yeux aussi noirs que les ténèbres. Gellert Grindelwald, dans toute sa splendeur, regardait de haut ses deux prisonniers. Charlus et Doréa Potter étaient pris au piège.
Henry adorait ces moments de quiétude où lui et son frère se prélassait sur le balcon, un livre à la main pour l'un, et une tasse pour l'autre.
-Papa ? s'enquiquina une petite voix
Fleamont, son fils, son petit joyau. Depuis qu'il avait appris à marcher sans aide, il passait son temps à découvrir le manoir familial.
Henry posa son livre et se tourna vers lui, un doux sourire aux lèvres, captant au passage le rictus de son aîné, Charlus.
-J'ai découvert ça de pièce aujourd'hui, Fît-il en montrant quatre doigts. Et je suis monté tout seul dans l'escalier
-C'est que tu es devenu grand, mon poussin, dit Henry en prenant son fils pour le poser sur ses genoux.
Charlus éclata de rire, se moquant sans retenu de son jeune frère. Il avait beau jouer les durs, Henry se transformait toujours en morceau de sucre dégoulinant quand son enfant était dans les parages.
-C'est ça rigole, maugréa le jeune. Quand Doréa accouchera tu seras pire que moi, je le sais
Et le rire de Charlus doubla d'intensité.
-J'ai encore sept mois pour me moquer de toi alors, répondit-il
Henry se contenta de renifler puis se mit à cajoler Fleamont qui pouffa, gesticulant pour échapper aux chatouilles. C'était une journée comme les autres pour les Potter. Une journée pleine de joie et de simplicité.
-L'étranger aux cheveux d'or viendra…
Les trois personnes présentes sursautèrent. En un clin d'œil, Charlus se tenait debout, baguette pointée vers la porte du balcon, prêt à attaquer au moindre mouvement brusque. Son frère, lui, avait caché son fils derrière lui, et prit discrètement sa baguette, prêt à l'aider au moindre problème.
-…Et à ta famille, le malheur s'accrochera…
Une jeune femme blonde se tenait debout, les bras ballants. Son visage reflétait une sorte de douceur absente, et ses yeux était révulsée. Sa voix semblait venir d'outre-tombe, comme si elle était la messagère d'une tierce personne.
Derrière elle, sa femme Doréa Potter, anciennement Black, semblait tout autant surprise que lui.
-Ne me regarde pas comme ça Charlus, commença l'ex-Black. Je ne sais pas qui est cette femme non plus. J'étais dans le jardin, et elle a passé sous mes yeux les protections, sans même sortir sa baguette ou dire un seul mot. Puis elle s'est dirigée ici, comme si elle savait que vous seriez là. J'ai essayé de l'arrêter mais elle n'a fait que …
-…Quand les pétales tomberont…, reprit la blonde
-…m'ignorer et reprendre son chemin, reprit Doréa. Comme elle le fait si bien maintenant
-…Les visions disparaîtront…
-Pardon ? Hurla la brune
Pour mettre fin à cette situation, Doréa attrapa le bras de la jeune et tenta de la tirer. C'est à ce moment que Fleamont remarqua le symbole se trouvant sur la paume de sa main.
-Papa ? Qu'est-ce qu'elle a la dame sur la main ? demanda-t-il naïvement
-La main ? dit Henry en regardant par-dessus l'épaule de son frère. Son visage se décomposa. Attends, Doréa, héla-t-il. C'est une voyante, c'est pourquoi elle a pu passer les protections.
-…Et vos enfants souffriront…
-Une voyante ? s'étrangla la brune.
Elle la lâcha et s'éloigna rapidement comme si elle était brûlée. Il était de notoriété publique qu'il ne faut jamais bousculer un voyant lors d'une vision car cela peut lui être fatal.
-…Quand le charbon sera là…
La blonde, les yeux toujours révulsés, semblait maintenant les regarder, comme si elle les sondait. Puis son visage se tourna vers Fleamont, debout sur la chaise de son père, regardant la curieuse scène. Il hoqueta de stupeur et se cacha complètement. Son père fît office de bouclier, le cachant des regards. La jeune femme releva son visage vers lui, puis lentement regarda toutes les personnes présentes.
-…Votre vie se terminera, fini-t-elle avant de s'évanouir sous leurs yeux choqués.
-Bonjour, je m'appelle Abelforth Dumbledore, et je cherche ma sœur. Je me demandais si vous l'aviez vue. C'est une jeune femme, les cheveux blonds et longs, des yeux bleus et elle porte une robe rose pastel.
-A tout hasard, n'aurait-elle pas une marque en forme d'œil sur la paume de sa main gauche ?
Le visage ébahit de son vis-à-vis suffit à Charlus qui s'écarta de la porte.
-Entrez, dit-il. Votre sœur est venue nous retrouver
-Vous connaissez Ariana ? s'étonna Abelforth
-Non, répondit Potter le visage sombre en fermant la porte derrière son invité, mais elle avait une vision à nous parvenir semblerait-il.
Ils arrivèrent devant l'une des chambres que le propriétaire ouvra et l'invita à le suivre.
Ariana était bel et bien là, le visage aussi pâle et malade que d'habitude. Elle dormait paisiblement dans le grand lit de la pièce.
Abelforth s'approcha de sa sœur et lui caressa le visage heureux de l'avoir retrouvé. Il s'était très inquiété.
-Est-ce qu'elle fait souvent ce … genre de chose ? Demanda Charlus
-C'est la deuxième prédiction d'Ariana, expliqua le grand frère. Dans, la première, elle prédisait la destruction de notre famille
-Sympa …
-Qu'a-t-elle dit ? Si ce n'est pas indiscret, se rattrapa Dumbledore
-Elle a …, hésita Charlus. Elle a prévu la venue d'un étranger blond qui causerait la destruction de notre famille
Abelforth passa son bras sous les genoux de sa sœur et l'autre derrière son dos. Il était temps pour eux de partir, sans causer plus de mal
-Je ne peux vous dire qu'une seule chose. Si vous le reconnaissez, fuyez. Sauvez-vous, et n'ayez pas honte. Votre vie est plus importante.
Les cinq premiers mois de sa grossesse étaient passés comme l'éclair, et elle se trimbalait maintenant avec ce ventre rond, son fils à l'intérieur. Devraient-ils lui choisir un nom d'étoile comme l'était la tradition chez les Black, ou devrait-elle y discuter avec son mari ? Ah oui, note à elle-même : ne pas demander l'avis d'Henry. Et dire qu'il avait nommé son fils Fleamont. Et puis quoi encore.
Doréa caressa son ventre. Elle ne pouvait plus transplaner alors elle avait utilisé le réseau des cheminées pour se rendre chez ses parents, puis, voulant passer au chemin de traverse, elle était rentrée à pied. Et dieu seul savait à quel point elle était fatiguée d'avoir tant marcher. Tiens, et si Charlus lui massait les pieds ?
Elle aperçut enfin Gordric's Hollow, là où se trouvait le manoir Potter, et accéléra le pas. Dans sa précipitation, elle ne remarqua le jeune homme qui venait de sa droite et lui rentra dedans. Doréa se retrouva les quatre fers en l'air.
-Oh excusez-moi, ma Lady, s'excusa-t-il
La première qui l'interpella fût son accent. Un étranger ? Puis ce fût ses cheveux blonds dorés.
« L'étranger aux cheveux d'or viendra … »
Elle baissa rapidement son regard vers sa robe, et horrifiée, elle observa le sang tacher de plus en plus sa robe qui était d'un beau orangé, parfaite pour l'été.
« …Et à ta famille, le malheur s'accrochera… »
-CHARLUUUUS, hurla-t-elle alors
-Nous allons quitter le pays
-Je comprends. Encore une fois, je suis désolé.
-Vous n'y êtes pour rien, Abelforth.
Le lord Potter discutait avec Abelforth pendant que les elfes de maison rassemblaient le plus important pour leur voyage. C'était son frère, Albus, qui avait trouvé sa femme, le ventre en sang, et l'avait conduit à St. Mangouste pendant que son "ami" venait le chercher.
-Quel est son nom déjà ? Demanda Charlus
-Gellert. Gellert Grindelwald.
-Je m'en souviendrais, fît Charlus sombrement
Doréa et le bébé s'en était sorti de justesse et aucuns d'eux ne garderaient de séquelle. Et maintenant ils allaient partir pour une durée indéterminée car Gellert s'était installé ici, à Godric's Hollow.
-Et … où allez-vous ?
-En Bulgarie. Zahari Krum, un ami à moi, nous a invité.
Et les dés furent lancés…
Fleamont eût du mal à s'habituer à leur nouveau chez eux. Il faisait froid, et surtout, il n'y avait personne avec qui jouer. Mais sa patience allait bientôt être récompensée et il en était euphorique. Dans moins d'un mois, sa tante Doréa, allait donner naissance à un petit garçon. Non seulement ce sera son petit frère, mais en plus, c'est lui qui allait le nommer.
Il avait passé des journées entières dans la bibliothèque cherchant un prénom parfait. Un prénom plus normal et soft que le sien.
Le mois d'octobre venait de débuter, et il attendait déjà avec impatience Halloween. Son regard se porta vers l'une des fenêtres du couloir qu'il arpentait. Les arbres avaient déjà perdu leurs feuilles. L'hiver s'annonça rude cette année.
« …Quand les pétales tomberont … »
« Cher Charlus Potter,
J'ai longtemps hésité avant de t'écrire cette lettre, mais les informations qu'elle contient te seront peut-être utile.
Gellert a embobiné mon propre frère, Albus, dans ses histoires. Ils veulent supprimer le Code International du Secret Magique pour établir une domination des sorciers sur les moldus.
Je les ai entendu plus d'une fois parler des 'reliques de la mort' et c'est ce sujet qui m'a poussé à t'écrire. Après des recherches de mon coté, j'ai découvert que tu en possédais une de ces reliques : la cape d'invisibilité. Je te conseille alors la prudence.
J'ai essayé de m'opposer à Albus et Grindelwald, mais cela ne fît que provoquer un combat entre nous trois et c'est ma sœur, Ariana, qui fût mortellement touchée. Je ne te cache pas qu'à l'instant où je t'écris, la tristesse et la haine m'habitent.
Heureusement après cet événement des plus tragique, Albus a semblé reprendre conscience et maintenant, il travaille en tant que professeur à Poudlard.
Cependant nous n'avons plus de nouvelle de Gellert et je crains pour toi, mon ami.
Prend soin de toi et félicite ta femme de ma part,
Abelforth Dumbledore. »
« …Les visions disparaîtront… »
Au milieu du mois d'Octobre, une catastrophe tomba sur la famille. Fleamont attrapa un rhume qui le glaça jusqu'aux Os, et heureusement, Krum qui semblait en savoir plus sur la maladie, prit soin de lui, mais son état ne s'arrangea pas pour autant.
Dans la même journée, Doréa perdit ses eaux. Les médicomages venu pour l'aider à accoucher prématurément réussirent à la sauver, mais le bébé en pâti.
Ce fût la journée la plus horrible dans toute leur vie.
« …Et vos enfants souffriront… »
Zahari leur rapporta la nouvelle qui les agita. Gellert Grindelwald, un camarade à lui à Durmstrang, a réuni des partisans, et était en train de gravir les échelons dans l'Est de l'Europe. Il avait même bâti une prison, Nurmengard de son nom, où il emprisonnait ses opposants.
On disait de lui qu'il possédait une baguette imbattable et que quiconque verra son symbole, n'aura d'autre choix que de soumettre. Le symbole des reliques. Il possédait la baguette de Sureau, sans aucun doute, et avançait doucement vers leurs positions.
« …Quand le charbon sera là… »
Il n'y avait plus aucun doute pour eux sur la prophétie d'Ariana. Ils avaient fait semblant de ne pas voir les signes, mais il ne pouvait plus fuir.
-Je vais y aller, dit Charlus avec force, interrompant Krum qui continuait de partager ses informations
-Quoi ? Tu es fou ? S'exclama ce dernier
-Je t'accompagne, proposa Henry
-Non, s'opposa Doréa. Ton fils est malade, j'irais
-Attendez attendez, intervenu Krum
-J'y vais seul, fît Charlus
-Hors de question que tu le fasses tu m'entends ? S'emporta sa femme. Cette histoire nous concerne tous. Je sais que tu te sens responsable pour notre fils, mais nous le sommes tous. Notre sort était scellé depuis le début et nous avons cru y échapper sans même nous opposer.
-Mais de quoi parlez-vous à la fin ? Hurla Zahari
Et Henry lui raconta la vision d'Ariana pendant que le couple présent se fusillait du regard.
-Je comprends, mais je ne pense pas qu'il soit judicieux de bouger tout seul. Possèdes-tu vraiment cette cape d'invisibilité, Charlus ?
-Oui, approuva-t-il. Nous l'héritons de père en fils
-Alors il est très probable qu'il vienne vers vous s'il cherche à assembler tous les reliques
-C'est pour ça que nous ferons le premier pas, fit Doréa
-Doréa…, commença le lord Potter
-Non, non et non, le coupa-t-elle. Je refuse de rester là à me tourner les doigts en attendant ton probable retour. Nous connaissons tous la fin de la prophétie, et je veux l'affronter de face. C'est quand même moi qui l'ai rencontré, c'est un peu de ma faute. Je ne pourrais jamais aller de l'avant. N'essaye pas m'éloigner, Charlus. Je t'en prie.
-…D'accord, Doréa. D'accord
-Alors moi aussi, s'immisça Henry
-Non pas toi petit frère. Tu as encore un fils dont tu dois prendre soin. De plus, avant de partir, je te donnerais la cape et la chevalière de la famille. Si nous ne revenons pas, tu seras le nouveau lord Potter.
-Je suis d'accord, dit Zahari Krum. S'ils ne réussissent pas, tu prendras la relève. Ce genre de chose c'est comme une malédiction, et ça s'est sérieusement accroché à vous. Mais comme je l'ai dit avant, je refuse que vous y alliez seul
-Et que proposes-tu ? S'enquiquinât la femme
-Il y a un groupe d'opposition composé d'ancien élève de Durmstrang. J'y fais partie et vers la fin du mois, nous allons tenter une attaque. Je vous invite à nous rejoindre.
Mais ils furent trahis, ce qui les emmena à la situation présente. Il y avait eu des traîtres et fuites dans leur plan, et maintenant ils se trouvèrent à la merci de Gellert.
-Cela faisait longtemps Lord Potter et sa compagne, souri le blond. J'aurais aimé avoir le temps de parler avec le propriétaire de la cape, mais vous aviez disparu de la circulation. Quel ne fût ma surprise quand j'ouïe dire que vous faisiez partie de l'attaque !
Si les regards pouvaient tuer, Gellert serait mort depuis bien longtemps.
-Pourquoi tant de haine à mon égard, s'attrista-t-il faussement. Passons au sérieux, où est la cape ? Je savais très bien que vous n'alliez pas venir me rendre visite avec elle sous le bras, bien que ça m'aurait arrangé. Oh suis-je bête, vous ne pouvez pas parler. Je m'excuse de mon traitement ma Lady, je vais vous aider. Finite Incantatem, susurra-t-il
Il ne s'y attendait pas, mais alors vraiment pas. Et il se reçu alors un Expelliarmus en plein poitrine, un informulé et sans baguette, l'envoyant valser dans la neige un peu plus loin, sans pour autant lui faire lâcher sa chère baguette.
-Finite Incantatem, dit Doréa, après avoir attrapé son morceau de bois, vers son mari qui comme elle réagit rapidement
-Magicus Extremos ! Impedimenta ! débita-t-il
Gellert roula sur côté évitant l'attaque dont la puissance avait doublé, et se releva habilement.
Le vent froid qui souffla apporta avec lui son lot de problème pour le couple.
-Ils sont là !
-Protégez maître Gellert !
-Tuez-les ! hurla même l'un d'eux
Leurs poursuivants étaient là. Le blond souri. Ils n'étaient que deux contre une dizaine de sorciers.
-Charlus, chuchota la femme. Occupe-toi de lui, je prends les autres. Ne regarde pas autour de toi.
-Sois prudente quand même, conseilla-t-il sa femme
La main de l'homme vint trouver celle de sa moitié sans quitter leurs opposants du regard. Une dernière caresse. Puis ils se lancèrent corps et âme dans le combat. On raconta que quand Albus Dumbledore était arrivé sur les lieux pour arrêter son anciennement ami, la neige avait perdu sa couleur pure, virant vers ce rouge si horrifiant.
Ce jour-là, Albus devint le sorcier le plus puissant.
Ce jour-là, on pleura la mort d'un frère, d'une sœur, d'un père. La perte d'une famille.
Ce jour-là, 31 Octobre, restera à jamais dans les annales des Potter comme étant l'Halloween le plus terrifiant.
« …Votre vie se terminera. »
Joyeuuuux Halloweeeeeeeen pas si joyeux que ça finalement x)
Que pensez-vous de mon premier Bonus? Non, il ne remplace pas les chapitres, et un chapitre sera poster ce vendredi comme toujours.
Si vous aimez ce concept n'hésitez pas à m'en faire part, ou à me proposer d'autres personnages ou d'autres familles (présente dans la fiction bien évidemment) ou même d'autres idées pour que vous puissiez comprendre ce "monde" un peu mieux.
A vendredi pour le prochain chapitre mes loulous :D
