BONJOUUUUUUUUUUUUR

Je suis de retour, pour vous jouer un mauvais tour x)
Il semblerait que les "e" présent dans mon annonce aient tous été bouffé par le site, comme tu l'as si bien dit Elrika xD

Xou : Je te remercie pour ton commentaire. Je suis heureuse que ma fiction te plaises et j'éspère que cette suite te plaira tout autant Xo

Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas

Univers : semi-UA

Pairing : TMR/HP


« Les rencontres sont comme le vent ; Certaines vous effleurent la peau,
d'autres vous renversent
»

Ils l'observaient comme s'il se montrait pour la première fois. Descendant, lentement, les escaliers qui menaient vers le salon où se trouvaient tous les invités, Harry Potter écrasait la pièce de sa présence. A chacun de ses pas, on avait l'impression de le redécouvrir.

Le bal des dix-sept ans était l'un des événements les plus attendus dans la cour des sang-purs, et même si les Potter n'en faisaient plus parti, on guetter le moment où l'héritier de la famille attendra cet âge. Et en le regardant ainsi, majestueux, ils furent ensorcelés.

Un pantalon en toile noir d'encre tombait sur les hanches d'Harry, affirmant parfaitement ses formes tandis que la chemise blanche légèrement bouffante soulignait son torse bien battit avec ses entraînements de Quidditch. Par-dessus le tout, une cape, d'un rouge carmin, accentuait la largeur de ses épaules. Si les autres vêtements qu'il portait étaient sobre, sans motif ou décors, la cape, elle, était une œuvre d'art à elle seule.

Les détails dorés comme si on avait utilisé de l'or pur pour la coudre, l'emblème des Potter sur son dos qui brillait comme si l'on l'avait dessiné avec du sang de licorne, et celui de Gryffondor sur sa poitrine au niveau de son cœur et dont le lion, qui, à chaque mouvement de sa crinière, semblait jeter de la poudre de fée. Ses cheveux, couleur charbon, s'échappaient du catogan qui ne retenait plus que quelques mèches à l'arrière, et derrière ses lunettes rondes, ses yeux émeraudes reflétaient les lumières de la salle.

Harry ressemblait à un enfant béni, un enfant de la magie elle-même. Elle semblait s'échapper de lui et effleurer un à un les personnes présentes, sans être agressive. La magie de Potter imposait sa supériorité sur celle des autres. Provocante. Narguant. Comme l'était Harry. Le brun était connu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche. Il ne mâchait pas ses mots, mais n'allait pas jusqu'à la méchanceté gratuite. Jamais il n'agresserait quelqu'un sans raison ou par jalousie. Il n'était pas son père, et Severus Rogue l'avait bien compris.

Le brun était une personne fière. A sa rentrée à Poudlard, il y a six ans de cela, il s'était confronté aux autres sang-pur pour la première fois. On avait tenté de l'intimidé, lui faire regretter d'être un sang-mêlé. Un souillon, si l'on reprenait leurs paroles. Oh comme il avait été blessé ! Il avait voulu leurs effacer les sourires suffisant qu'ils avaient affiché. Harry avait grandi entouré d'amour. Son père, sa mère, son parrain, son grand-père, Remus, Peter, jamais personne ne lui avait montré tant de haine. Il avait bien entendu envoyé une lettre à ses parents, désemparé, et ils avaient longuement discuté de ce sujet.

S'il devait résumer sa première année en un mot, il choisirait preuve, car c'était tout en quoi son année avait consisté : faire ses preuves. Il avait montré à son professeur de potion, Rogue, que son nom à lui était Harry et non James, à ces sang-purs qu'il était digne de son futur statut de lord, à ces Gryffondor qu'il était le plus courageux, à ces Serdaigle qu'il était le plus doué, à ces Serpentard qu'il était plus rusé et à ces Poufsouffle qu'il était digne de leur confiance. Il était devenu le plus jeune attrapeur et le plus doué, le meilleur en métamorphose, sortilèges et défense contre les forces du mal et l'un des premiers de sa promotion en potion.

C'est pendant cette année qu'il avait connu des visages maintenant familier. Il avait sympathisé avec Hermione, une Serdaigle, Neuville Londubat, un Poufsouffle, et même quelques Serpentard. Il pouvait même compter Malfoy parmi ses amis bien qu'ils aient passé leurs vies à se détester 'amicalement'.

Piquant son doigt avec un poignard de rituel, regardant le sang disparaître sur le carrelage -signe que le manoir l'acceptait comme futur lord, baisant la bague de son père, Harry ne sentait pas ce regard sur lui. Affamé. Désireux. Le regard de Tom Marvolo Riddle.

Le lord enleva sa bague et la glissa au doigt de son fils. James ne gardera que le sceau qui prouvera qu'il était encore le lord.

Le bal pouvait maintenant officiellement commencer.

Et Tom ouvrit les yeux, sortant de ses pensées.

Il se trouvait dans la bibliothèque des Gaunt. Il avait encore une fois passé sa journée à faire des recherches et s'était assoupit sur le fauteuil sans s'en rendre compte.

Voilà une semaine qu'il passait tout son temps ici, à chercher par-ci par-là, tout indice pouvant l'aider à sauver Harry. S'en était devenu une obsession pour lui. Heureusement, Lucius gérait bien la situation au ministère.

Il était devenu impatient. Le manque de temps devenait insupportable. Il lui semblait même qu'il avait une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Ses recherches ne menaient à rien, et ce fût lors d'une réunion du « club de Slug » que la solution lui vint.


Horace Eugène Flaccus Slughorn était l'un des plus talentueux maîtres des potions de l'Histoire de Poudlard. Il avait fait ses études à Serpentard, devint plus tard un professeur de potion puis fût promu ensuite directeur de sa maison.

Il était un homme aimable, facile à vivre, compétent et dénué de cruauté ou de malice. La seule chose que l'on pouvait lui reprocher était son penchant pour les élèves qu'il trouvait amusants et prometteur, se désintéressant de leurs origines. La création du « Club de Slug », un club extrascolaire où sont organisés des dîners et des manifestations pour les élèves jugés digne d'intérêt, fût son activité préférée. Et aujourd'hui, même après sa retraite, le club continuait son existence.

Un grand sourire étira les lèvres de Slughorn lorsque son regard se porta sur Tom Marvolo. L'un de ses favoris. Un beau garçon extrêmement talentueux, réussissant dans tout ce qu'il entreprenait. De plus, il connaissait Harry Potter. Horace aurait aimé pouvoir compter le jeune Harry dans son club, hélas, il avait pris sa retraite une année avant sa rentrée.

La soirée se passait comme d'habitude. Ils s'étaient assis autour d'une table remplie de tout genre de nourriture, et avait discuté divers sujets mais deux revenaient presqu'à chaque fois. L'état de Potter, et la montée de Tom au pouvoir. Ce dernier restait courtois, répondant brièvement à chacune de leurs questions, changeant de sujet quand la conversation s'éternisait. Il menait la discussion du bout de la baguette, et personne ne semblait le réaliser.

- Je trouve qu'il est dommage que nous n'en sachions pas plus à propos de la magie noir, fît un homme. Je veux dire, je suis auror certes, mais de temps à autre nous tombons sur des criminels qui pratiquent de la magie noire. C'est un peu difficile de les contrer sans savoir à quoi nous avons à faire.

- Je suis d'accord, approuva un autre. En tant que langue-de-plombe, nous devons, dans de rare cas, user de la magie noire, bien que je ne peux en dire plus.

- Peut-être que Marvolo pourrait éclairer nos lanternes, fit une femme blonde. Après tout, il est le descendant de Serpentard. Peut-être possèdes-tu des livres sur la magie noire ?

Tom lui fit un rictus, attrapa son verre et la regarda moqueusement.

- Malheureusement pour votre curiosité mademoiselle Crockford, notre bibliothèque ne contient aucun livre sur la magie noire.

- Et vous, Regulus ? hasarda-t-elle

Le plus jeune des Black leva son regard couleur miel vers eux.

- En effet, nous en avons…, accorda-t-il

Toutes les personnes présentes se tournèrent vers lui, avide d'en savoir plus.

- …cependant, ils sont considérés comme des héritages et nous n'avons pas le droit de nous en approcher. Je ne sais alors rien de ce que peut y être écrit.

- Certaines potions peuvent aussi être considéré comme noir, si je peux me le permettre.

Severus Rogue faisait aussi parti du club. Il était celui qui s'entendait le plus avec son professeur et pouvaient passer leurs vies ensemble à ne parler que de potions.

- En effet, dit Horace en hochant la tête. Les rituels de sang et autres pratiques peuvent aussi s'ajouter à cette catégorie.

- Heureusement que la magie noire n'est pas totalement abolie de notre société, intervint un autre. Après tout, c'est elle que nous utilisons pendant les rituels de dix-sept ans.

Horace hocha la tête d'accord avec lui. Bien que la magie noire soie mal-vue, on s'en servait dans certains cas, et le rituel de dix-sept ans est un parfait exemple. Il servait à préparer l'héritier à être un réceptacle de magie pour sa famille, car un lord est aussi un point d'ancrage. Il aidait les plus jeunes à mieux maitriser leurs magies, et si on reçoit un héritage magique, il soulageait leurs transformations et facilitait l'utilisation de puissant sort. Si un membre est à un niveau bas de la magie, il pourra puiser dans les réserves des autres sans les mettre en danger. C'est la raison principale pourquoi nombreuses familles de sang-pur ou de la noblesse utilisent encore de la magie noire.

Le sujet se focalisa sur les rituels de sang, la nécromancie … et Horace était fière qu'aucun de ses favoris n'aie de préjugé sur ce sujet.

Tom, qui écoutait d'une oreilles distraite la conversation, réfléchissait cent à l'heure. La magie noire. Il n'avait pas encore cherché dans ce domaine. Peut-être pourrait-il trouver une piste cette fois-ci.

- Ça me rappel une chose, intervint Wilkes, un ancien Serpentard qui avait deux ans de plus que Tom. Je ne sais pas si cette rumeur court toujours, mais à Poudlard, on disait qu'il y a une chambre secrète dont le créateur n'est tout autre que Salazar lui-même.

- Ah oui ! s'écria un homme. Ma fille m'en a parlé. Elle était à Serdaigle.

- C'est peut-être là-bas que ton ancêtre a laissé tous ses livres de magie noire, reprit la femme blonde du début à l'égard de Tom

Et cette supposition ne tomba pas dans l'oreille d'un sourd.


Poudlard. La meilleure école de magie du monde. Depuis plus de mille ans, les élèves y sont répartis dans les quatre maisons : Gryffondor pour les plus courageux, Serpentard pour les plus rusés, Poufsouffle pour les plus loyaux, et Serdaigle pour les plus intelligents.

Alors qu'il prenait une autre gorgée de son thé, Fumseck, un phœnix et également le familier de l'actuel directeur de l'école, Albus Dumbledore, s'envola de son perchoir en or. Quand la porte s'ouvrit, il fonça vers elle pour se poser sur la tête du nouveau venu.

Harry Potter était habitué au traitement de Fumseck, alors il ne s'en offusqua pas. Soudain, il se mit à chanter. Contrairement aux autres fois il avait chanté pour lui avec cette douce voix qui le réconfortait et lui redonnait des forces, ce chant ressemblait à une lamentation. Il semblait se plaindre du sort qui s'abattait sur le jeune Potter. En un battement d'ailes, il quitta son perchoir, et s'envola à travers la fenêtre vers le parc sans que l'écho de son chant ne s'éteigne.

- Il semblerait que mon compagnon se plaigne de votre sort, mon jeune ami, dit le directeur en l'invitant à s'assoir

Après un dernier coup d'œil vers la fenêtre, Harry s'installa sur l'une des chaises devant le bureau. Il balaya de son regard la pièce où d'autres bizarreries s'était ajouté. Tiens, ce ne serait pas une télé là-bas ?

- Comment vous portez-vous ? Reprit Dumbledore. Voulez-vous quelque chose à boire ou à manger ? Un bonbon au citron peut-être ?

- Je vous remercie directeur, mais je m'en passerais cette fois. Je me porte aussi bien que je puisse l'être

Albus ne pouvait qu'être d'accord. Quand le jeune Potter lui avait envoyé un hibou pour l'informait qu'il allait venir le voir, il s'était étonné. Après tout, il ne voyait pas en quoi il pouvait l'aider. Il le regarda sortir un mouchoir pour éponger le sang qui glissait de la commissure de ses lèvres. Ses mouvements semblaient précis, comme s'il avait l'habitude de ce genre d'action, et cela brisa le cœur d'Albus.

- En quoi puis-je alors t'aider ? Demanda-t-il

- Eh ben, vous le savez surement, je ne peux plus jouer au Quidditch, répondit Harry

- Oui. C'est une bien triste nouvelle.

- Je ne voulais pas passer le … reste de mon temps à ne rien faire. Alors j'ai pensé à postuler pour un poste ici à Poudlard.

En regardant Dumbledore hausser les sourcils, il se dit que peut-être c'était une mauvaise idée.

- Ne faites pas cette tête mon enfant. Je suis étonné, après tout, une autre personne est aussi venue me voir aujourd'hui pour les mêmes raisons

- Une autre personne ? s'interrogea Harry

- Tom. Tom Riddle, répondit le directeur. Je lui ai demandé s'il était sûr de lui car s'il est élu ministre, il ne pourra pas être les deux en même temps.

Le jeune Potter fronça les sourcils. Il n'avait certes pas revu Tom depuis la fête il y a cinq jours, mais il était sûr qu'il serait venu lui en parler.

- A vous voir je suppose que vous n'étiez pas au courant, mon garçon. Mais laissons ce sujet de côté. Quel poste souhaitez-vous avoir ?

- Eh ben, je songeais à professeur de DCFM, mais comme c'est Remus qui tiens ce poste cette année, je songeais à l'aider. Une sorte d'assistant. Il est déconseillé pour moi d'utiliser la magie, mais je pourrais toujours faire de la théorie. Qu'en pensez-vous ?

- Etes-vous prêt à passer le reste de l'année à Poudlard loin de tous vos proches sans savoir quand la mort viendra-t-elle pour vous ?

Cette question eut le mérite de lui clouer le bec. Quand il avait discuté avec Sirius, il n'avait fait que penser à ce qu'il pourrait faire dans son état, et ce poste lui semblait une bonne opportunité, mais il n'avait pas songé à cet autre aspect.

- Je vous laisserais le temps d'y songer, mon enfant, et vous me ferait parvenir votre réponse par hibou. Qu'en pensez-vous ?

Harry hocha la tête d'accord. Il avait besoin de plus de temps pour y réfléchir.

Il salua une dernière fois le directeur et quitta la pièce. Il déambula un peu dans les couloirs, croisa des élèves qui le saluèrent, lui demandèrent des autographes et s'enquiquinait sur sa santé. Le mois de décembre était bien entamé et le château était déjà pleins de décoration de noël. Il ajusta son écharpe autour de son cou, et se hâta vers la sortie. Le bruit de ses pas dans la neige le fît sourire, remémorant ses souvenirs dans ce lieu.

Une fois hors des protections de l'école, il se tourna vers elle, admirant Poudlard dans toute sa splendeur sous le manteau de neige, et transplana.


Tom Riddle était un moldu. Un sale moldu qui méritait de mourir. Il avait beau être marié à une Gaunt, la famille héritière de Serpentard, avoir un fils prodige qui allait bientôt devenir ministre, les autres nobles continuait de le regarder de haut. Certains refusait même de lui serrer la main.

Il grogna. Il allait leurs montrer à ces idiots à quel point il valait mieux qu'eux. Une fois son fils à la tête du gouvernement magique anglais, il trouvera comment les évincer.

Un rictus déforma ses traits alors qu'il rentrait chez lui. Les éclats de voix qui lui parvenaient du salon le stoppèrent. Sa femme discutait avec quelqu'un et ce n'était pas Marvolo.

D'un pas ferme il s'y dirigea, mais resta dans l'entrée. Si Mérope le trahissait, il la prendrait sur le fait. Il fût surpris de n'y trouver que le Potter mourant.

- Je suis désolée de t'avoir fait patienté dans la chambre de Tom alors qu'il ne rentrera pas de la semaine, fît sa femme qui lui tournait le dos. Sa secrétaire vient tout juste de m'en informer.

Harry lui adressa un petit sourire alors qu'elle se confondait dans ses excuses. Ils étaient près de la cheminée et Harry avait dans la main un peu de poudre. Il le détailla du regard et c'est à ce moment qu'il remarqua qu'il y avait quelque chose écrite dans la paume de son autre main. Il se baissa un peu pour voir ce que c'était et tout ce qu'il vit c'était un symbole.

Un dernier salut, et Potter disparut dans les flammes. Mérope sursauta en voyant son mari mais se précipita vers lui pour l'accueillir.

Un triangle dans lequel se trouvait un cercle et un trait verticale de la base du triangle jusqu'au sommet. Il trouva se symbole un peu bizarre, mais le repoussa loin de ses pensées.


- Tu as fouillé dans la chambre de Riddle ? S'exclama Hermione

Harry se frappa le front devant la discrétion de son amie.

- Je n'ai pas fouillé, expliqua-t-il. Il y avait ce dessin sur son bureau, et comme j'ai l'impression de l'avoir déjà vu, je l'ai recopié. C'est tout.

- Harry tu te rends compte que c'est de la violation de la vie privée ? Et si ça avait un rapport avec son élection, tu t'en rends compte ?

- Mais je te dis que non, Hermione.

Dans cette soirée du 16 décembre, Hermione rendait visite à Harry. Quelle ne fût sa surprise quand il lui raconta avoir 'pris' quelque chose dans la chambre de Tom Marvolo !

- Ne me regarde pas comme ça, Herm', reprit-il. Je ne m'intéresse pas du tout à la politique, et j'ai l'impression d'avoir vu ce symbole bien avant

Hermione Granger resta sceptique. Après tout, elle connaissait la capacité de son ami à s'attirer des ennuis.

Il était dans la bibliothèque du manoir Potter. Elle avait haussé les sourcils quand l'elfe de maison l'avait conduite ici. Elle qui croyait qu'il cherchait une solution pour se soigner, elle le retrouve plonger dans les ennuis.

- Et tu te demandais si tu ne l'avais pas vu ici ? se moqua-t-elle. Tout le monde sait que la bibliothèque est le dernier lieu où tu serais allé. Je suis même certaines que c'est la première fois que tu viens ici.

- Haha, très drôle Granger, répondit-il de mauvaise humeur en feuillant un énième livre sur les symboles

- C'est tes recherches infructueuses qui te rendent de mauvaise humeur ?

- C'est certains que si j'avais trouvé le moindre truc je serais plus heureux. A croire que cette figure n'existe pas. Je crois que je vais devenir fou.

Il lui jeta un regard désespéré, puis retourna à ses recherches.

Hermione eut un regard nostalgique. Elle se rappelait comment elle avait abordé Harry pour qu'il lui donne des cours en vol et en contrepartie elle l'aidait en potion. Au début c'était à contrecœur qu'il s'était côtoyé, puisqu'ils, lui et Ronald Weasley, ne la supportait pas, elle, la miss-je-sais-tout.

Puis au fur et mesure que les mois passaient, ils s'étaient rapproché. Elle avait appris à mieux mesurer ses paroles et eux à être plus naturel avec elle. Ils avaient découvert une pierre philosophale dans l'école, s'étaient aventurés dans tous les recoins de Poudlard, avaient lié une amitié avec les centaures de la forêt interdite, et maintes autres choses. Elle était tombée amoureuse de Ron, supporté son éloignement et avalé sa jalousie quand il était sorti avec Lavande Brown, une autre Gryffondor. Elle avait même pensé à sortir avec Harry, mais ne voulait pas blesser Ginny, la sœur cadette de Ron, qui était amoureuse de lui. De toute façon, il n'avait pas de sentiments amoureux l'un pour l'autre alors ça n'aurait pas marché.

- Laisse-moi voir, soupira-t-elle. Et c'est la dernière fois que je t'aide dans ce genre de situation.

Harry lui passa le morceau de papier où il avait recopié la figure. Elle fronça les sourcils.

- Moi aussi je crois que je l'ai déjà vue, exposa-t-elle

- Ahaaaa, Fît-il fier

- Tais-toi laisse-moi me souvenir

Il lui tira la langue et alla s'installer dans un fauteuil pas loin. Il retira ses lunettes et se frotta les yeux de fatigue. Il avait besoin de sommeil.

- Je m'en rappel, hurla Hermione tout sourire le faisant tomber ses lunettes. Pas étonnant que tu aies du mal à t'en rappeler, c'était lors du tournois des trois sorciers en quatrième année.

- Le tournoi des trois sorciers ? dit Harry en ramassant ses lunettes et les posant sur son nez

- Exactement !

Elle s'approcha de lui et avec un accio informulé et sans baguette, appela à elle un fauteuil où elle s'installa.

- Des élèves de Durmstrang avait dessiné ce symbole sur les murs de Poudlard quand Viktor Krum avait été élu champion. Ceux qui n'était pas d'accord pour qu'il le soit pour être exacte. Je me rappelle que Victor était hostile à toute personne abordant ces signes, et si tu veux mon avis, ce n'est pas parce qu'ils étaient contre lui. Je ne m'y étais pas trop attardé dessus à l'époque, mais je me souviens que Viktor m'avait dit que ça avait une signification particulière pour lui.

- Mais que fait ce symbole alors chez Tom ? S'interrogea Harry.

- Je n'en ai aucune idée, mais peut-être il est intéressé par sa vraie signification, supposa la Serdaigle

- Sa vraie signification ?

- Eh bien oui. Personnellement, elle me rappel la croix gammée d'Adolf Hitler. C'est un moldu, ajouta-t-elle. Cette croix n'était d'ailleurs à l'origine qu'une innocente svastika. Les symboles sont souvent repris et réutilisés. Si pour les élèves de Durmstrang c'est un signe de rébellion, pour Viktor c'est autre chose et pour Tom encore une fois c'est une autre.

- Et que proposes-tu ?

- Et si tu lui écrivais ? Proposa-t-elle. Il doit être au repos et pourra te répondre.


Tom Marvolo observa le grand bâtiment noir de jais. Il en imposait, et cela ne fît qu'agrandir son sourire.

Son regard se posa sur l'inscription se trouvant au-dessus de l'entrée.

« Pour le plus grand bien »


Fleamont tria les lettres que lui avait donné l'elfe de maison. Des millions de cadeau pour son petit-fils y figurait.
Le portrait de sa femme gloussa en disant à quel point leurs petit-Ry était gâté. Il lui rendu son sourire et continua sa lecture du courrier.

Son sourire fana devant une lettre adressé à l'héritier des Potter. Elle était signée Viktor Krum.

Son cœur rata un battement alors que les souvenirs remontaient. Les souvenirs d'une époque oublié. Les souvenirs d'une certaine personne qui avait causé le malheur de sa famille.

Les mains tremblantes, il la reposa et se tourna vers le portrait d'Euphemia.

-Il semblerait que les choses ne se sont pas tari, ma chère. Une autre ère se prépare, et j'espère que le malheur nous épargnera cette fois

Et il ne savait pas si bien le dire, car dans un autre lieu …

-Bonjour, Gellert Grindelwald, souri Tom, les yeux brillant

… on avait forcé le destin à faire tourner ses roues


Initialement, il n'y avait pas de club Slug et ce n'était pas supposé finir ainsi mais j'ai eu une illumination à la dernière minute :D

J'espère que ce chapitre vous a plus, malheureusement, je ne pourrais plus poster un chapitre par semaine. Ce sera alors un chapitre toute les deux semaines.
Les chapitres bonus, s'il y en a, seront poster entre deux chapitres (c'est-à-dire la semaine où il n'y a pas de chapitre) !

Le prochain chapitre sortira donc le 2 Décembre, mais comme j'ai trois projet à valider et deux examens à passer avant ce jour-là, le chapitre sera peut-être reporté. Je m'excuse de mon irrégularité, mais j'espère que vous comprendrez !

N'hésitez pas à me faire part de vos impressions,
A la prochaine fois xo