Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout est à J.K Rowling
Merci à Nothern, mon bêta-reader, pour la correction de ce chapitre. Il est important pour la suite, étant donné que vous allez enfin revoir Susan, qui je vous le rappelle est censée finir avec Hermione au bout de cette histoire, qui n'aurait dut être qu'un OS à la base. N'hésitez pas à me laisser une review pour me dire ce que vous en avez pensés, et bonne lecture.
Action
Hermione rentra dans la salle d'attente, elle avait un peu d'avance, comme à son habitude. Elle préférait toujours avoir quelques minutes d'avance, ne serait-ce que pour pouvoir échanger quelques mots avec d'autres personnes. Mais aujourd'hui elle était seule.
La lionne ressortit une petite heure plus tard, sereine. Elle était encore perturbée par ce qu'il lui était arrivée la veille
Hermione sortait du hall du ministre de la magie français quand elle heurta quelqu'un. Elle se retourna et l'autre personne lui dit : « Regardes où tu vas la prochaine fois Granger, le monde ne tournes pas autour de toi. »
C'était sa voix, elle pouvait le parier. Elle se retourna vers cette personne et lui dit : « Qu'est-ce que tu fais ici Bones ?
-Mes allés et venus ici ne te regardent pas Granger, tu passeras le bonjour à Parkinson de ma part. »
Il était vrai que Pansy Parkinson et elle avaient vécu en colocation à une époque, mais la serpentarde avait fini par rejoindre sa famille maternelle, en Mongolie.
Le lendemain matin, Hermione retrouva Gabrielle et Anaïs Garcia. Toutes deux travaillaient aux affaires magiques internationales, et l'affaire qui les amenaient à se rencontrer était des plus délicates. Anaïs travaillait à l'ambassade de France au MACUSA. C'était elle qui avait lancé l'alerte après avoir reconnu des similitudes entre les meurtres de Marseille et les trois de Los Angeles, dans un quartier sorcier du sud de la ville. À chaque fois les victimes avaient été attirées dans des endroits déserts, mais le plus étrange aux yeux des moldus était qu'elles avaient toutes les yeux vitreux. Le MACUSA et le ministère français voulaient que cette affaire ne s'ébruite pas, en tout cas que le nom du possible coupable reste secret.
Hermione s'installa à la table qu'Anaïs et Gabrielle avaient réservés dans un superbe fast-food désert à cette heure-là. Gabrielle était déjà installée, il ne manquait plus qu'Anaïs. Hermione demanda à son amie : « Comment avez-vous fait pour obtenir l'ouverture de cet endroit un dimanche matin à 9h30 ?
-Anaïs a utilisé un petit sortilège de confusion, le MACUSA lui a obtenu une dérogation pour utiliser certains sortilèges.
-Qui est votre suspect ?
-John Taylor, un proche conseiller du président.
-Le numéro 3 au MACUSA ? demanda Hermione stupéfaite
-Lui-même
-Quel est le plan ? demanda la lionne
-Deux aurors chacune, et on disparaît. Anaïs a déjà disparut de la circulation. On ne communique que par Pessimago et on se rencontre pas.
-Ça me vas, je commençai à en avoir marre de tout ses politiques de toute façon.
-À qui le ds-tu, au moins les moldus se regroupent par idéologie. Quand je lis des rapports de nos agents en Angleterre, j'ai envie de tout claquer.
-Que tu crois Gabrielle. Qui sont les victimes en France ?
-4 moldus, mais c'est bizarre, je suis persuadée d'avoir déjà entendu l'un des noms.
-Lequel ?
-Thomas.
-Tu crois que je peux prendre avec moi un auror anglais ? »
« L'affaire John Taylor, elle doit remonter à plus de vingt ans maintenant. Mon grand-père maternel faisait parti des victimes, il était en vacances à Marseille au moment du premier meurtre. Lorsque Hermione m'a contacté, je n'en revenait pas. J'ai toujours eu de l'admiration pour elle, mais sa disparition m'avait inquiété.
-C'était votre première grosse affaire il me semble.
-Oui, et l'une des plus dures. Non seulement nous étions devenus invisibles. Mais en plus nous devions composer avec un électron libre.
-Un électron libre ?
-Bones, Susan Bones.
-Encore, souffla-t-il avec lassitude »
Interrogatoire de Dean Thomas par l'auror Potter du 5 mai 2027
