Bonjour à tous ! Je sais que je suis carrément en retard… Je vous fais toutes mes excuses. Voici le chapitre 2, j'espère qu'il vous plaira. Il devrait y avoir sept chapitres si tout se passe bien et que mon cerveau n'a pas d'un seul coup plein d'autres idées… :)
Les passages de chansons seront en italiques, y compris lorsque cela est du français. Bonne lecture !
ConnieN: Welcome here! Thank you for your review. I'm glad you're trying to read it before I translate it. Hope you'll enjoy this chapter. Xoxo!
Saragrissom : Bien le bonjour et merci de ta review ! Comment je vais arranger ça ? Et bien… Pas tout de suite, c'est certain !
Ady : Merci de ta review ! Ah, ce Jack… Et Sam qui réagit forcément très rapidement et pas dans la finesse. Voici donc la suite des hostilités. Aïe !
Alice-East : Ah oui, j'avais envie d'un démarrage sur les chapeaux de roues cette fois-ci ! Merci de ta review.
Gynnie : Mouahaha je savais que tu allais aimé. :p Merci de ta review !
Hasuu : Merci de ta review. Ahah une Sam enceinte avec les supers hormones, je pense que Jack aurait intérêt à se cacher.
Demetra : Hey ! Coucou ! Tu m'avais manqué ! Merci de ta review, j'espère que le chapitre 2 te plaira. :)
Anonyme : Voici la suite, j'espère qu'elle te plaira. :) Merci de ta review !
Chapitre 2 : Tu me fais tourner dans le vide.
« Sais-tu mon bel amour, mon beau soldat... Que tu me fais tourner dans le vide. » Indila – Tourner dans le vide.
Vendredi, 21h17.
Sam était tranquillement accoudée au bar O'Malley, sirotant une bière. La semaine avait été pénible et elle était contente de ne pas avoir eu à combattre des goa'ulds. Sa relation avec Jack n'allait pas en s'améliorant et elle redoutait la soirée du lendemain autant qu'elle était impatiente. Après tout, c'était de sa faute à lui s'ils étaient dans cette situation. Il n'avait pas le droit de la rabaisser à ça, une femme ne pouvant pas se trouver de cavalier.
« C'est triste. Non mais quel culot tout de même ! » pensa la jeune femme.
Elle prit une nouvelle gorgée de sa bière puis fixa son regard sur les bulles remontant rapidement à la surface de son verre. Peut être s'était elle emportée trop rapidement ? Elle savait mieux que personne à quel point Jack pouvait être maladroit la concernant. Mais non, ce n'était pas une raison. De toutes manières, il n'était même pas venu s'excuser et pire, il lui avait lamentablement gâché sa soirée du mercredi. Et Janet avait tord, il ne l'avait pas fait par jalousie mais bien pour lui pourrir la vie. De toutes façons, tout le monde avait tord, il n'y avait rien entre eux, Sam ne comprenait pas pourquoi ces amis s'efforçaient à croire cela. Il y avait bien eu cette histoire de test Zatarc mais depuis le temps était passé et puis, il ne s'agissait pas de sentiments en tant que tels, seulement une question d'honneur et de ne pas laisser un membre de son équipe derrière. Voilà, c'était tout. Il y avait bien eu ce regard à travers le champ de force mais… « Non. Ce n'était rien du tout. Rien du tout. » se sermonna Sam.
— Je peux m'asseoir ici ?
Sam leva les yeux vers la personne qui venait de s'adresser à elle : un homme, quarante ans maximum.
— La place est libre. Je ne compte pas rester de toutes façons, répondit-elle.
— C'est dommage, je pensais qu'on pourrait justement parler, lui dit l'homme.
— Ah vraiment ? lui dit Sam en levant les sourcils.
Elle prit une gorgée de sa bière et attendit qu'il continue de parler.
— Je m'appelle Jonathan et vous ? dit-il.
« Ben voyons, Jonathan. Le sort s'acharne ou quoi ? » pensa la jeune femme.
— Je ne vais pas rester, pas la peine de vous évertuer à faire connaissance, Jonathan, répondit Sam.
— Vous n'avez pas fini votre bière, vous avez encore un peu de temps, non ? Quel est votre nom ? demanda de nouveau l'homme.
— Aucune importance. Je ne reste pas, je vous l'ai dit, répliqua Sam.
— Vous êtes ici, seule. C'est un peu triste, vous devriez avoir de la compagnie, déclara Jonathan.
Mais qu'avaient-ils donc tous avec le fait que ce soit triste d'être seule bon sang ?! Elle commençait a en avoir plus qu'assez qu'on lui répète ça.
— Ça n'est pas triste. Alors quoi, il y a un bouquin maintenant qui est sortit sur la tristesse d'être seule à une soirée ? Mais bon dieu c'est pas vrai on ne peut juste pas me laisser tranquille deux secondes avec ça ?!
— Euh… commença Jonathan, un peu perdu.
— J'en ai ras-le-bol de ces remarques stupides. Je suis une femme et j'ai le droit de boire une bière, seule, sans que cela soit triste ! s'écria Sam.
— Okay, détendez-vous, pas besoin de s'énerver. Je voulais juste vous offrir un peu de compagnie…
— Je n'en ai pas besoin, merci.
— Oh aller ne soyez pas si farouche ! dit l'homme en lui attrapant le bras.
Soudain une main se posa sur son épaule et l'homme se retourna pour voir qui l'agrippait.
— Elle a dit non.
— De quoi tu te mêles, toi ?
— Exactement, de quoi vous mêlez-vous, mon Colonel ?! dit Sam en serrant les mâchoires.
— Colonel ? répéta Jonathan.
— Oui, c'est moi. Ce qui signifie que si tu la touches encore j'ai les moyens de t'exploser les deux genoux en moins de trente secondes. Tu veux tester ? demanda Jack d'un air mauvais.
— Mais ce n'est pas croyable, vous ne pouvez pas me laisser tranquille deux minutes ?! s'écria Sam.
— Je vous demande pardon, Major ? demanda Jack, étonné.
— Vous passez votre semaine à me pourrir et maintenant vous ne me laissez même pas régler ça par moi-même ? Je suis une grande fille, Monsieur !
— Oh mais je n'en doute pas, Carter. J'avais envie de m'en mêler car je le peux. Cela vous pose-t-il un problème ?
— Oh oui, ça m'en pose un ! répliqua Sam en lui jetant des éclairs avec son regard.
— Je vais vous laissez régler ça entre vous, bonne soirée, dit Jonathan en s'éclipsant rapidement.
— Je viens vous aider et vous n'êtes pas contente ? Qu'est-ce qui ne va pas chez vous, Carter ? s'écria Jack à son tour.
— Oh parce que maintenant j'ai besoin d'aide ?! Depuis quand ?! Dois-je vous rappeler mes compétences, Monsieur ?
— Attention à ce que vous dites, Major.
— Mais je le fais toujours, Monsieur.
— Vous vous fichez de moi ?
— Vous êtes celui qui vient à la rescousse de la demoiselle en détresse ! Deux fois en une semaine, faites attention, Monsieur, vous allez vous transformer en prince charmant !
— J'étais juste venu dire à ce gars de vous laisser tranquille, Carter !
— Pourquoi ? demanda Sam de but en blanc.
— Parce qu'il vous importunait. Ça n'est pas suffisant ?
— Donc après m'avoir pourrit toute cette semaine, vous venez maintenant chasser les hommes qui viennent m'importuner ? Non mais je rêve. Ce n'est pas le premier, ça ne sera pas le dernier, Monsieur. Je sais m'en charger seule.
— Vous n'aviez pas l'air convaincante et il est hors de question que je laisse ça arriver.
— Ça quoi ? demanda Sam.
— Ah oubliez ça, c'est bon, répondit Jack.
— Comme par hasard, répliqua la scientifique.
— C'est interdit de prendre soin de son personnel maintenant ?
— Je n'arrive plus à suivre vos changements d'humeur, Monsieur, cracha Sam.
Ils commencèrent une bataille de regards quand tout à coup la musique passant dans le bar énerva Sam.
« Tu me fais tourner dans le vide, vide, tourner dans le vide. »
— Ah celle-là, c'est bien la meilleure de la soirée ! s'agaça-t-elle en prenant sa veste et en sortant rapidement du bar.
Jack la rejoignit rapidement alors qu'elle passait la porte et lui attrapa le bras tout en la poussant vers le mur de l'établissement. Ils étaient maintenant seuls dehors, le parking étant vide.
— Vous n'allez certainement pas partir comme ça, Major ! Visiblement quelque chose vient de vous énerver et je veux savoir quoi, dit Jack.
— Et si vous me laissiez tranquille pour voir, Monsieur ? cracha Sam à son visage.
— Et si vous arrêtiez l'insubordination pour voir, Carter ? répliqua sur le même ton Jack.
— Les grades, c'est tellement facile, n'est-ce pas mon Colonel ?
— C'est vous qui souhaitez ça, ça l'a toujours été ! s'énerva Jack en se rapprochant d'elle.
Leurs deux corps se frôlaient maintenant alors que leurs respirations étaient saccadées suite à leur énervement.
— Je souhaite ça ? demanda Sam, hors d'elle.
— Exactement !
— C'est n'importe quoi ! s'exclama-t-elle.
— Ah vraiment ? Et qui laisse ça dans une salle ?! s'énerva Jack.
Sam le regarda, énervée au possible. En entendant cette phrase elle retint sa respiration. Il lui parlait du test Zatarc. Mais pourquoi maintenant ? Décidément elle n'y comprenait plus rien. Sa respiration redevint saccadée alors qu'elle commençait à se perdre dans son regard.
— Carter… commença Jack alors qu'il se rapprochait encore un peu plus d'elle.
— Quoi ? demanda-t-elle en murmurant presque, toujours agacée mais complètement déboussolée de sentir le corps de Jack près du sien.
Alors que Jack se rapprochait de son visage, Sam prit soudainement peur. Qu'étaient-ils en train de faire ?! Elle était toujours énervée contre lui et lui aussi. Et ils ne ressentaient rien. Elle l'avait dit, l'avait juré, s'était convaincue de ça. Que faisait-elle ?!
Elle s'éloigna d'un geste vif de Jack qui la regarda, abasourdi.
— Sam ? questionna-t-il.
— Il n'y a pas de Sam. Pas pour vous, dit-elle de manière sèche.
Ceci eut le don de refroidir sacrément Jack qui lui répondit sur le même ton.
— Vous avez entièrement raison, Major. Rentrez chez vous.
— Excusez-moi, Monsieur ? demanda Sam.
— C'est un ordre, Carter. Rentrez chez vous. Daniel nous attend demain soir et ce n'est pas avec une gueule de bois que vous lui ferez l'honneur de votre présence, répondit Jack d'un ton sec.
— À vos ordres, Colonel, répliqua Sam tout aussi sèchement.
Ce soir là, Sam partit se coucher le cœur et la tête pleins de douleur. Elle frappa son oreiller avant de s'effondrer sur son lit en hurlant.
— Je le déteste !
