Hollow

Exposure

Cela faisait un moment qu'il n'avait pas trouvé le bonheur dans les bras d'une femme. Avec celle-ci, tout était différent. Comme leur maison. Lui venait de Poufsouffle. Et elle de Serpentard. Il aurait aimé être chez les serpents car il savait, au fond de lui, que le Choixpeau avait fait une erreur en le mettant chez les blaireaux. Juste à dire ainsi, c'était nul.

Il était arrogant, sournois et égoïste. Le jeune homme n'avait pas énormément de belles qualités mais c'est ce qui plaisait aux femmes, il le savait. Ce qui lui plaisait, à lui, chez celle-ci, c'était sa longue chevelure blonde et ses yeux, en amande, bleus. Ils étaient sublimes. Le garçon pouvait s'y perdre durant des heures. Il lui suffisait de lui lancer une oeillade dans la grande salle et plus rien autour n'existait à part elle.

Contrairement à lui, la vert et argent était calme, douce et d'une gentillesse incroyable. Leur rencontre eut lieu alors qu'Hermione Granger, membre de l'Armée de Dumbledore, fut appelée pour passer ses épreuves de BUSE. Elle fut appelée, elle aussi, en même temps que cette insupportable je-sais-tout. Et il l'avait vue. Complètement démarquée de la brunette. Différente. Plus radieuse. Plus belle. Plus parfaite.

Comme chaque soir, ils se rejoignaient dans une vieille salle de classe, à l'abri de tous pour se voir. Au début, ils parlaient, des heures durant. Puis, comme il avait initié le premier baiser, timide, ils étaient allés plus loin, chaque soir. Et celui-ci ne changeait rien aux autres. Ils allaient pouvoir fêter une nouvelle union charnelle, magique, de leur amour.

Il aimait être nu face à elle, littéralement mais aussi réellement. Rien ne le gênait avec elle. Ses joues rougies, ses petits bras protégeant sa poitrine que ses yeux dévorèrent une fois nue… Tellement parfaite. Peut-être trop ?

Alors que l'extase du moment arrivait à son terme, l'homme sentit un vent froid dans son dos. Il frissonna automatiquement. La jeune femme dut penser que ses caresses le mettaient dans cet état. Seulement, elle sentit elle aussi ce courant d'air frais. D'où cela pouvait-il venir ? L'avantage de cette classe était qu'il n'y avait pas une seule fenêtre. Juste une porte. Une triste classe mais gardienne d'un beau secret.

Dans un coin de la pièce, une paire d'émeraude les observait, discrète. Ernie MacMillian et Daphnée Greengrass formaient un bien joli couple. Une petite question l'amusa, les rendant rieurs : Lequels des deux résisteraient le mieux à la douleur ?

Une odeur très forte, gênante, nauséabonde la réveilla. Hermione sursauta violemment. Une horrible douleur au crâne venait de s'installer. Soupirant, la jeune femme se redressa et s'observa dans le miroir. A cause de son mal de tête, elle n'avait pas remarqué où elle se trouvait. Précédemment couchée à même le sol des toilettes pour filles, la Gryffondor paniqua. Non, pas encore…

Quelque chose attira son regard. Le reflet d'une flaque d'eau rouge. Comme si cela se trouvait coincé dans la glace, la brunette posa sa main dessus. Et c'est là qu'elle se rendit compte d'où provenait cette couleur. Ses mains étaient remplies d'un liquide rougeâtre, séché.

Tout son corps passa sous ses mains. S'était-elle cognée la tête ? Coincée quelque chose, quelque part ? Qu'avait-elle encore fait ? Loin d'être maladroite, ce sang la dérangeait. Surtout quand il s'avéra ne pas être le sien.

Complètement perdue, apeurée, tremblante, Hermione Granger lava ses mains rapidement. Dans son empressement, elle éclaboussa un peu d'eau sanguinolente sur le carrelage blanc. Mais cela passa inaperçu. Seules ses mains l'intéressaient. Qu'avait-elle fait ?

« Granger ? »

Ignorant son nom, elle continua à frotter énergiquement ses mains, ses bras. Hermione n'en revenait toujours pas. Et surtout, comme depuis quelque temps, elle ne comprenait rien. Toujours rien. Son nom fut à nouveau prononcé. Encore une fois, en fermant les yeux, elle tenta de faire pareil avec son esprit, sa tête. La brunette était incapable de parler. Surtout avec elle. La dernière personne à qui quelqu'un prononcerait des mots dans une situation pareille.

« Deux étudiants sont morts. »

Cette phrase suspendit tous ses gestes. Morts ? Alors le sang qu'elle venait de laver… Se pourrait-il que… Ses jambes ne tinrent pas et flanchèrent, la faisant chuter au sol. Des larmes s'y écrasèrent aussi. Qu'avait-elle fait ? Comment ? A quel moment ? Hermione Granger prit sa tête entre ses mains hurlant à Pansy Parkinson de s'en aller. La Serpentard n'avait pas le droit de lui dire ça alors qu'elle venait observer chacun de ses gestes du quotidien. Elle ne pouvait pas lui faire ça…

« Va-t-en s'il te plait… Laisse-moi en paix… » Murmura, tremblante, la lionne. Plus aucun courage ne l'habitait. Il ne restait plus que la peur et le désespoir. Qu'avait-elle fait ? Pourquoi n'avait-elle aucun souvenir ?

Et, bordel, pourquoi avait-elle, elle et personne d'autre, cette connexion avec Pansy Parkinson ?

Les cadavres de McMillian et Greengrass furent découverts plusieurs jours après leurs morts. Comme ils avaient utilisés une classe qu'aucun professeur n'utilisait et complètement reculée des autres, personne n'aurait pu s'en douter. Ce fut le professeur Sybille Trelawney qui les découvrit. Alors qu'elle lisait dans ses boules de cristal, quelque chose l'attira. Afin de mieux comprendre une future prophétie – qu'en savait-elle pour l'instant ? Elle avait pris la peine de se déplacer. Ce fut compliqué de trouver cette classe complètement perdue dans le dédales de couloirs. Mais surtout, si reculée et totalement oubliée. La pellicule de poussière à certains endroits sur la poignée montrait bien que quelqu'un avait pris pour habitude d'y aller.

Le désastre en ouvrant la porte la prit au nez, au coeur et au ventre. Voir un local abandonné, de si belle beauté avec le levé du soleil, couvert de sang et d'organes de part et d'autres était horrible. Qui avait bien pu faire subir ça à des étudiants ? Les dépouilles de Ernie et de Daphnée étaient entremêlées. La défunte reposait à califourchon sur son bien-aimé. Unis éternellement. Seuls leurs ventres étaient ouverts. D'où les organes éparpillés.

Malgré les rayons du soleil, on pouvait encore voir la poussière flottée, ignorant le spectacle sous elle. La saleté venait se déposer partout, qu'importe ce qui avait été fait. Cela n'allait rien changer pour elle. Ni l'odeur ni la scène ne la dérangeait. Elle était la seule spectatrice à avoir vu ce qui s'était produit.

« Qui pourrait faire parler de fines particules ? » Pensa Sybille. Sans vouloir resté plus longtemps, le professeur ferma la porte et la scella d'un sort. Il fallait avertir le directeur. Un second meurtre. Un double homicide…

La mort des ' Amoureux Eternels ' ne fit pas de bruit. Dumbledore n'en avait pas encore parlé. Il ne voulait pas affoler les élèves plus qu'après celle de Alannis Shepley. Alors il décida de renforcer les protections de l'école avec l'aide de nombreux professeurs. Cela se fit durant la nuit, secrètement, silencieusement. Afin de savoir si quelqu'un se cachait sous Polynectar, les tableaux d'entrée aux salles communes analysaient chaque étudiant, chaque jour. Des sorts inaudibles furent lancés sur les étudiants, cherchant à déceler le quelconque meurtrier.

Rien. Personne. Tout allait normalement. Peut-être leur précédente défense n'était pas suffisante ? Dumbledore fut naïf de croire cela. Malgré ses nouvelles protections, la menace se trouvait à l'intérieur. Devant lui. Sur cette grande table, Hermione Granger mangeait calmement, blanche. Jamais il ne se serait douté qu'il pouvait s'agir d'elle. De l'autre côté, chez les verts et argents, Pansy Parkinson discutait, les sourcils froncés, avec Théodore Nott. Furtivement, elle tentait de savoir si le Monsieur-Je-Sais-Tout des serpents pouvait l'aider à comprendre sa situation actuelle.

Jamais le directeur, le vieux directeur, n'aurait pu se douter de tout ça.

Le jour précédent son discours, Dumbledore avait décidé de laisser les élèves allés à Pré-Au-Lard. Bien entendu, l'histoire de Katie Bell résonnait encore dans l'esprit de certains. Faisant fi de cela, il fut précisé de ne pas toucher aux objets mystérieux trainants ou bien donnés par des inconnus. Durant un cours de sortilèges, Flitwick leur apprit même comment déceler l'ensorcelé du normal. Une mesure préventive. Juste au cas où…

Vu l'état d'Hermione, celle-ci décida de rester dans sa chambre, enfermée. Harry Potter ne chercha pas très loin. C'était une fille, peut-être était-ce une mauvaise période pour elle ? Ron, quant à lui, fut trainé par Lavande. Alors le jeune étudiant décida de s'en aller changer ses idées, seul. Ca ne pouvait pas lui faire de mal. Il allait sans aucun doute retrouver certains de ses autres amis à la taverne des trois balais. Il en était sur !

Les mains dans les poches, il admirait la neige qui se déposait, doucement, sur le sol, profitant de ce silence. Ce chemin, il se souvenait l'avoir pris dans l'autre sens avec ses deux meilleurs amis. Il se souvint à l'exactitude de Katie Bell, cet incident. Mais il préféra secouer la tête. Cela resterait probablement sans explication. En attendant, Katie Bell était saine et sauve auprès de Madame Pomfresh.

Cependant, il ne pouvait penser qu'à une personne capable de faire ça : Drago Malefoy. Harry était convaincu que c'était lui. Qui d'autre pouvait faire ça, sans coeur ? Il n'y avait que cet homme pour faire ça. C'était le seul mangemort connu à l'heure actuelle. Il l'avait entendu dans le train, il parlait d'une mission. Donnée par son Lord, sans doute. Le Rouge et Or inspira profondément l'air piquant. Il passa devant l'ancienne boutique d'Ollivander. Quelques mois plutôt, avec l'ascension de Voldemort, il avait été malheureusement pillé. Depuis ce jour, le vendeur de baguettes magiques, le seul, avait été signalé disparu. Avait-il fui ? Ou bien les mangemorts l'avaient capturé ? Non, c'était idiot. Tu es paranoïaque, Harry. Totalement. Reste centré uniquement sur Malefoy.

Et, en parlant du blondinet, il le vit au bout du chemin de Traverse. Vu son pas pressé, il souhaitait faire vite. Curieux, l'Elu se dit que c'était le moment ou jamais de le suivre afin d'éclaircir toutes ses sombres pensées. Il n'avait pas la cape d'invisibilité mais il se croyait capable d'être suffisamment discret. Il se faufila sous le porche de nombreuses enseignes, maisons, saluant au passage certaines personnes qui le dévisageaient.

Alors que son némésis entra chez Barjow et Beurk, Harry, qui ne pouvait se permettre de perdre sa couverture en rentrant dans le magasin, gravit les escaliers sur sa gauche. Il termina son ascension sur un toit où il se cacha avec une vue imprenable de l'intérieur de l'étage du lieu. Il vit Drago, devant une grande armoire, discuté avec un homme, le propriétaire probablement. Et un autre, avec des cheveux aplatis en arrière, des cicatrices sur le visage, les dents aiguisés et il surveillait l'échange. Malheureusement, le jeune Potter n'entendait rien. Mais ce qui se déroulait sous ses yeux lui suffisait simplement. La seule question qu'il se posait était : Pourquoi cette armoire ? Etait-ce une garde-robe ? Un meuble quelconque avec une histoire folle ? Ses théories stupides le firent rire légèrement. Et cela fit fredonner l'oreille du gardien. Fenrir Greyback se retourna et observa les alentours par la fenêtre. Surpris, Harry baissa rapidement la tête, se cachant avec le rebord du toit. Le loup garou ne vit rien mais préféra tout de même ferma le volet. Les yeux indiscrets, il connaissait.

Déçu de ne pas en voir plus mais satisfait d'en savoir autant, Harry Potter prit le chemin des Trois Balais. Cela se fêterait autour d'une bièreaubeurre.

« La couleur verte est souvent relié à celle de la vie, Pansy. Que ça soit la jeunesse, la vieillesse, la mort ou même la maladie. Ce n'est pas pour rien que l'Avada Kedavra a cette couleur. »

Les mots que venaient de prononcer Théodore prirent un sens dans son esprit. Chaque couleur avait un sens mais elle n'y connaissait rien. Le jeune Nott était extrêmement doué pour répondre aux questions posées. C'était un peu la version masculine de Hermione Granger. Et à Serpentard. Son némésis, à elle.

Un soir, après sa douche, Pansy Parkinson avait vu ses yeux virés un instant, un court, très court instant au vert. Une couleur si vive que cela l'avait interpellé. Ses yeux étaient bruns. Elle n'en avait pas encore parlé à Granger, il lui fallait plus d'infos et en savoir plus de son côté était primordial car la Miss-Je-Sais-Tout n'était certainement pas plus avancée qu'elle.

Se tourner vers Théodore Nott était tout simplement naturel. Discuter avec lui l'était aussi. Il ne posait pas de questions, il se contentait de répondre. Peu lui importait la question.

C'était aussi une bonne fouineuse. Elle aurait pu être appelé, elle aussi, la fouine.

Ce matin, alors qu'elle s'apprêtait pour se rendre à la grande salle, la brune avait entendu le professeur Slughorn murmuré et marché d'un pas extrêmement rapide. Il ne l'avait probablement pas vue, trop occupé. Mais elle avait parfaitement entendu prononcer deux noms, deux identités qui s'avéraient ne plus faire partie de ce monde auujourd'hui.

Astoria Greengrass était son amie. Une proche à elle, plutôt. Daphnée ne l'était pas. Loin de là. C'était la fille qui se retrouvait dans la cage à serpents par erreur. Elle n'avait rien à faire ici. Souriante, douce, gentille, intelligente… Pourquoi n'était-elle pas allée à Poufsouffle ? Ou bien Serdaigle ? Certaines filles lui avaient cherchée misère, pendant longtemps. Jamais Daphnée ne s'était énervée, jamais.

C'était sans vraiment réfléchir qu'elle avait annoncé cela à Granger. Il fallait réussir à capter son attention. Hermione ne comprenait pas que dans sa panique, son stress et sa détresse, Pansy pouvait sentir tous ses états sans l'être. C'était horrible.

Les mains couvertes de sang de sa némésis l'avaient aussi perturbée. Avait-elle tué Daphnée et Ernie ? Aurait-elle pu faire ça? A un de ses amis ! Il n'y avait pas de réponse car cela restait un non, catégorique. Non, Hermione n'aurait pas fait ça. La question ne se posait pas. Mais cette scène restait dans sa tête. Et aussi cet instant où ses yeux étaient devenus verts. Granger avait coupé en quelque sorte sa connexion et Pansy se regardait dans le miroir, jamais elle n'avait prêté attention à ça. Chaque fois qu'elle se connectait entre elles, leurs yeux devenaient-ils verts ?

« Je me demande si l'Avada Kedavra aurait un contre-sort mais non pas pour tuer, pour faire revivre. »

La phrase de Théodore flottant devant ses yeux. Avada, vert, vie. L'Avada pouvait donner la vie. Sans en attendre plus de la part de son ami, elle l'embrassa bruyamment sur sa tempe en le remerciant et s'en allant. Sans en demander plus. Le lien entre la Gryffondor et elle était vivant. C'était paniquant. Tout autant que l'était la jeune rouge et or plus tôt. Elle avait relativement bien pris cet échange entre elle. Pansy aussi. Même si elles ne s'appréciaient pas, cela restait assez limité. Ca n'entravait pas dans leur vie.

Le portrait de sa salle commune pivota et elle percuta de plein fouet un étudiant. Surprise, la jeune Parkinson heurta le tableau avec sa tête.

« Regarde devant toi, abruti ! » Hurla-t-elle en se tenant la zone douloureuse. Seulement, elle n'avait pas encore pensé à regarder cette personne. Une fois perdue dans une marée grise, Pansy Parkinson le regretta aussitôt. Ce gris, si beau, si métallique, ne présageait rien de bien. Pour elle.

« Pansy... » Murmura Drago Malefoy, surpris de la voir. Figée, elle ne savait plus où se mettre. Des semaines que ses plans de fuite fonctionnaient et voilà que soudainement, elle tombait sur lui. Quelque chose l'interpella, une tache bleutée dans son regard. Rêvait-elle ? « Désolé pour… Tu sais. » Prononça-t-il. Il la laissa là, en plan. Drago rejoignit Théodore dans la salle, d'un pas lent, trainant, ses mains dans ses poches. Elle aurait pu le contempler encore longtemps.

« Comment puis-je sentir ce que tu ressens ? » Dit une voix dans sa tête. A l'entendre, Pansy roula des yeux. Peut-être allaient-elles enfin tenter de comprendre cela. « Je me renseigne ! Enormément ! Mais je ne trouve pas ! » Et voilà qu'elle haussait la voix en plus, énervée. « Je… Il faut trouver un moyen de se souvenir de ce soir-là. J'ignore ce dont je suis capable. Ce que je peux avoir fait. Parkinson… J'ai peut-être tué deux étudiants, sans le savoir. Suis-je somnambule ? »

« Non, Granger. Pour une fois, tu es dans l'incompréhension. T'es complètement perdue. Pour ce matin, je n'ai pas d'explications. Mais Théodore m'a dit quelque chose d'intéressant. On… »

« J'arrive. »

Ce fut tout. Un long soupir s'échappa de sa bouche, légèrement maquillée. Le matin devenait dur, le temps lui manquait pour se maquiller tellement elle était fatiguée. Hermione Granger lisait dans ses pensées. Et là, elle venait de terminer une de ses phrases. Sans même la connaître, la phrase ou elle. C'était étrange mais bizarrement, Pansy Parkinson se sentait bien. Elle avait besoin de quelqu'un, de surveiller la vie d'une autre personne que Drago. Devenue les yeux d'une gryffondor, il passait au second plan. Cela faisait du bien de ne pas s'inquiéter de lui. De juste voir autre chose.

Plus légère d'y avoir penser, elle se dirigea vers les toilettes des filles. Un peu plus guidées, elles pourraient chercher à comprendre le lien entre elles et le régler. Granger était certes intelligente mais elle tournait en rond. Sa main jouait avec sa baguette, dans sa robe de sorcière et elle murmura tout en y pensant sur son trajet.

« Avada, vert, vie... »