Bienvenu dans le tant attendu ( enfin peut être pas à ce point ) 7ème chapitre !
Les choses avances assez bien dans ce chapitre, mais ça, je vais vous laisser le découvrir par vous-même ! Par contre je ne vous promets pas une absence de coupure cruelle ( comme certains reviewer pensent) à la fin, se serait moins marrant !
Bonne lecture !
Roy était réveillé depuis un moment, couché sur le dos avec son subordonné sur lui, la tête au niveau de son épaule. Ed dans son sommeil poussa légèrement le torse du colonel de ses mains. Ce qui eut pour effet de le faire glisser délicatement entre les jambes de son supérieur. Roy sous l'effet du frottement du corps du blond contre son entrejambe gémi et noua une de ses mains dans la chevelure dorée.
-Colonel ? Retenti la voie ensommeillée du blond.
-Fullmetal ?
-C'est bientôt le prochain arrêt ?
-Dans une heure environs, je vais profiter que tu sois réveillé pour aller demander des informations au contrôleur.
Sur ce, il se redressa en prenant soin d'amener Edward à s'asseoir dans son mouvement et fuit la cabine le plus vite qu'il put.
Ed ressentit violement le manque de la chaleur de son supérieur contre lui, frissonnant, il regarda autour de lui et vit la longue veste de Mustang sur la banquette. Il s'emmitoufla du mieux qu'il put dedans et retomba bien vite dans un profond sommeil.
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-Ed ?
Edward se réveilla et regarda vaguement Roy le secouer.
-On descend ici, va t'asseoir au bistrot devant la gare et commande ce que tu veux. Je te rejoins après avoir donné un coup de fil à Hawkeye.
-Ok…
Le blond bailla et s'exécuta mollement tout en gardant la veste du colonel sur ses épaules. Il se prit un chocolat chaud et un petit pain, ainsi que café et croissant pour Mustang.
-Voilà, ils sont prévenus ! Lança Roy en le rejoignant. Maes m'a fait une crise au téléphone.
-Hum… On repart quand ?
-Un peu avant midi, et rebelote le train. Je t'ai déjà dit qu'il m'arrivait d'avoir des envies de meurtre sur ta personne ?
-T'inquiètes, c'est partagé.
-Je pense que là encore, tu as fait une bêtise qui mérite une sanction appropriée.
-Genre ? Répondit le blond pas du tout inquiété ce qui énerva son supérieur.
-Genre, comme tu dis, ton travail de serveuse recommence.
Ed écarquilla violement les yeux d'horreur et se jeta littéralement au cou de Roy en le suppliant.
-Non ! Tout mais pas ça… Bâtard. ( Dernier mot trop bas pour que quiconque ne le comprenne )
-Tout ? Qu'elle proposition alléchante, bien qu'un poil indécente.
Pov Roy : Je vais lui proposer autre chose s'il le souhaite tant. Mais quelque chose qu'il ne pourra se résoudre à faire, je veux le voir choisir son rôle de serveuse de lui-même. Mustang le sadique est de retour !
-Ok, embrasse-moi, et tu ne seras pas puni.
Pov Ed : Pardon ? Il se fout de ma gueule? Je le vois déjà qui sourit en coin, mais on verra bien qui rira le dernier.
-Sur la bouche ?
-Et avec la langue.
Pov Roy : Je ris presque, vive Edwine la serveuse !
-Ok ! S'écria Ed pour se donner du courage.
-Pardon ?! S'étouffa Roy.
-J'ai dit, c'est d'accord, je t 'embrasse.
Pov Roy : Il ne va pas oser ???
Ed hésita, étant déjà à moitié sur son colonel, il s'assit plus franchement sur les cuisses de celui ci. Se rapprochent, il arrêta sa bouche, peu sûr de lui, à quelques millimètres de celle de Roy, les laissant se frôler au grès de leurs respirations.
Puis Ed, courageux, déposa doucement ses lèvres sur leur semblables, Roy, figé, ne réagit pas. Edward, ne sentant pas d'autorisation à l'entrée de sa langue entreprit de lécher langoureusement les lèvres de son supérieur.
Pov Roy : C'est pas vrai, il ose.
Alors que la langue du blond entamait un deuxième effleurement, celle du brun vient la caresser fiévreusement. Ed, se saisit de cette trop belle occasion pour emprisonner la langue de Roy dans sa bouche, puis taquin, il entama une série de vas et viens lascifs autour de celle ci. Edward, fébrile se délecta des frissons qu'il décela chez son supérieur.
Roy se laissa emporter par l'excitation, à tord, et décida de reprendre le dessus dans le baiser. Il explora fougueusement la bouche du blond, lui arrachent un gémissement jouissif.
Le rythme cardiaque d'Ed explosa tandis que Mustang pressait leur bassins l'un contre l'autre, avant de relâcher la pression pour recommencer tout de suite après, mimant ainsi langoureusement l'acte.
Ed pencha légèrement la tête sur le côté se soumissent entièrement au baiser de Roy gesticula légèrement, ce qui provoqua des frottements contre l'entre jambe du brun. Roy se faisait de plus en plus brusque à mesure qu'il s'embrasait…
-Hum, hum… Messieurs, excusez-moi,vous perturbez les autres clients. Mais nous louons également des chambres ici si vous le voulez ! Plaida un jeune serveur le rouge aux joues.
Ed haletant, laissa retomber sa tête sur l'épaule du brun. Roy, pour qui la réalité était revenu telle une gifle en plein visage, se leva gêné, soutenant le blond, il sortit du restaurent.
-Excusez-nous ! lança t-il.
Une fois le plus loin possible, Roy relâcha Ed et tenta temps bien que mal de se calmer.
Pov Roy : Je ne me pensais pas en manque au point de faire…ça, c'est pas bien, je me suis laissé aller.
-Alors, c'est bon colonel ?
Pov Roy : hein ? Le baiser? Bon… j'aurais dit orgasmique moi.
-De ???
-Je veux dire, je n'aurais pas de sanctions ?
Pov Roy : … Il ne pensait qu'à ça ? D'un côté ça me facilite les choses.
-Non.
Pov Roy: J'ai l'impression d'avoir abusé de lui maintenant, il a raison, je ne suis qu'un vieux pervers. De nous deux, c'est moi l'adulte, j'aurais dut calmer le jeu et pas profiter de sa faiblesse pour satisfaire ma libido. MERDE !
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Roy s'était montré extrêmement distant depuis cet incident, ce qui attristait presque Edward.
Pov Ed : Qu'est-ce que j'ai fait ? C'est lui qui me l'a demandé et il a vite pris le dessus en plus. Ce baiser ne signifiait rien, alors pourquoi il me snobe ? Il aurait trouvé ça… mauvais ?
Ed, qui était assis dans le train fasse au colonel l'observa à la dérobée. Puis, prenant son courage à deux mains, ses hormones et sa fierté adolescente le poussant grandement, il demanda :
-Colonel, est-ce que j'embrasse bien ?
Pov Ed : Ne pas rougir, ne pas rougir, ne pas rougir….
Pov Roy : Oui !
-Non.
-Ah… Répondit Ed, déçu et mal à l'aise.
Il fixa le sol quelques minutes, et la gorge nouée il reprit :
-Désolé…
Pov Roy : Je ne dois pas culpabiliser de lui avoir mentit, même si ses yeux bouffis de larmes me… subjuguent, disons-le.
Roy se fit une violence folle pour rester impassible et dévia son attention sur le paysage qui défilait à toute vitesse.
Ed ravala l'envie qu'il avait de se cacher et des larmes de honte manquent de lui échapper, il vient s'asseoir tout contre son colonel pour cacher sa peine contre son épaule.
Roy voulut le repousser, mais en tournant la tête vers lui, il vit des larmes souiller le visage habituellement trop sûr de lui de son subordonné.
Doucement, il ôta ses gants, et du bout des doigts, il alla sécher les preuves de la peine du blond. A ce geste, Ed fondit en sanglot, Roy paniqua, ne sachant que faire.
Pov Roy : Bon Dieu, je n'ai jamais eut autant envie d'appeler Maes pour avoir des conseils sur ma vie privée.
-Edo.. Souffla t-il. C'était parfait, je t'ai mentit, arrête de pleurer mon ange, tout est de ma faute !
Pov Ed : parfait ? Mon ange ?
-J'ai besoin de prendre l'air. Et sur ce, Ed couru en dehors du compartiment.
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Riza attendait sur le quai que les passagers débarquent. Roy et Ed, la mine sombre et étrangement silencieux, ne tardèrent pas à la rejoindre. L'expérience lui hurla que pour son bien, il valait mieux qu'elle évite de savoir ce qui s'était passé.
Malgré l'heure tardive, Havoc et Maes les avaient attendus pour prendre le dîner. Chacun évita soigneusement le moindre commentaire sur la fugue de Ed. Celui-ci ne tarda pas à monter se coucher, les nuits dans le train avaient toujours été éprouvantes pour lui.
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-Ed ? Debout, le colonel veut te voir.
-Gnh ?.. Ou y é ? Euh… Où il est ? Lutta le blond.
-Dans sa chambre avec Maes.
Ed, bravent les mètres qui le séparait de la pièce voisine, toujours en pyjama, entra en semi-somnolence. Roy et Maes étaient debout et discutaient. Edward se jeta sur le lit de Roy et essaya de se rendormir après avoir lancé un « Vous vouliez me voir ».
La voie énervée du colonel lui parvient, et dans un ultime espoir pour l'ignorer, il s'enfuit sous les draps encore chaud et soupira d'aise.
-FULLMETAL SORTEZ TOUT DE SUITE DE MON LIT !
-Pas envie…
-Vous sortez ou c'est moi qui le fait ? Et je vous jure que vous allez le regretter !
-J'ai très peur. Ironisa Ed tout en bayant.
-Vous l'aurez cherché !
-Tout à fait…
Ed sentit des bras forts le soulever avec les couvertures extrêmement facilement, ce qui, n'empêcha en rien Ed de comater. Seulement, quand il se sentit passer au-dessus de la rambarde du balcon, il paniqua.
Roy qui voulait juste lui faire peur, lutta pour le maintenir dans ses bras tellement le garçon se débattait, il vit avec horreur les couvertures tomber au sol plusieurs étages plus bas.
-Ed ! Cria t-il en sentant ses bras flancher.
Le blond se rattrapa inextrémisse aux épaules du brun, qui réussit enfin à le récupérer.
-NON MAIS CA VA PAS DANS TA TETE ? Hurla le plus jeune toujours maintenu fermement par Roy.
-Désolé… Répondit le brun tout en resserrant son étreinte le plus possible.
-Roy, tu m'étouffes !
-Tu es si petit, c'est pour éviter que tu ne t'envoles.
Ed releva la tête brusquement, cognant au passage violement le nez de Roy.
-QUI EST PETIT ?
-Toi mon cœur.
-M'appelle pas comme ça ! S'époumona Edward rouge de colère. Et lâche moi bon sang !
-Pas envie.
Pov Roy : Comme toi pour mon lit. Tu me fais chier, ben moi de même.
Ed se mit sur la pointe des pieds, tirant de ses mains l'uniforme de Roy, il tendit le visage vers lui. Le mouvement était si soudain, que Roy, dans un odieux automatisme de play boy posa ses lèvres sur celles d'Edward.
Horrifié par son geste, il se recula pour faire face aux yeux dorés et écarquillés du petit blond, qui décidément ne s'était pas rapproché dans cette optique.
Détournant le regard il croisa celui, blessé, de Maes, avant que celui ci ne quitte la pièce.
Le baiser avait été chaste et d'une extrême douceur, ce qui contrastait avec celui de la veille. Ed, crispé et confus, serait le plus possible la chemise du brun entre ses doigts.
Pov Roy : Je jure sur ma vie que ce n'était qu'un réflexe malvenu, mon corps a mal interprété son mouvement c'est tout…
-Edward ce n'est pas ce que tu crois ! Tenta t-il de se justifier.
-Ok, d'accord, admettons… Rougit le blond. Tu voulais me voir pour quelque chose ?
Heureux du changement de sujet que lui offrit Edward, Roy répondit :
-En fait, oui. Nous avons une piste, un hôtel serait fréquenté par des personnes répondant à la description d'homonculus.
-Vraiment ? Répondit Ed sincèrement surprit.
-Oui, mais ils ne donnent plus aucunes nouvelles depuis plusieurs jours, tout porte à croire qu'ils ont fini par déserter. Pour en avoir le cœur net, tu vas venir avec moi vérifier les lieux.
-Oui Colonel… Roy pardon, j'ai du mal à m'y faire.
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Ed fouillait consciencieusement une des chambre de l'hôtel, elle était impeccable, aucunes traces des homonculus pour l'instant. Son regard fini par se perdre sur un calendrier accroché au mur.
13 février, demain sera la saint Valentin.
Roy qui avait fini de fouiller son secteur rejoignit Ed. Il le trouva perdu dans la contemplation d'un calendrier, se déplaçant furtivement il vient se mettre juste derrière lui. Se collant presque à son dos il demanda.
-A quoi tu penses ?
-A la saint Valentin.
Roy fut surprit par la franchise du blond, mais encore plus de le sentir s'adosser calmement contre lui. Mustang entoura le plus jeune de ses bras quand des bruits de courses se firent entendre dans le couloir.
Roy réagit le premier et entraîna Ed à sa suite dans un petit placard exigu avant d'en fermer la porte.
Les bruits de pas entrèrent dans la pièce, et après s'être stoppés quelques secondes, ils parcourirent ensuite la chambre. La situation était stressante, on ne pouvait pas écarter la possibilité qu'il s'agisse d'homonculus. Mais le pire, c'était que le placard était tellement étroit, que Roy se trouvait assis, jambes légèrement écartés avec, bien sûr, le Fullmetal assis sur son bassin. Et aucun changement de position n'était possible.
Pov Roy : Pourvu qu'il ne gigote pas trop, ça serait vraiment pas le moment.
Pov Ed : Oh mon Dieu ! Je suis assis sur… enfin sur…Merde !
L'agitation grandit dans la pièce adjacente et des voies s'élevèrent. Ed, pour mieux les entendre, pencha son oreille vers la porte, ce qui entraîna une pression douloureuse sur l'entre jambe du brun. Celui ci, peut convaincu par la position, saisit les hanches du blond pour le repositionner de manière moins gênante.
Ed voulut protester, mais la main de Roy vient lui couvrir la bouche pour éviter qu'il ne les fassent repérer. Edward comprit très vite qu'il ne pourrait pas gagner, mais ne s'avouant pas vaincu, il mordit férocement la main toujours sur sa bouche.
Roy étrangla un gémissement de douleur dans sa gorge. Edward put alors se repositionner pour épier la conversation extérieure. Le brun sentit à ce mouvement une chaleur bien connue se dissiper peu à peu en lui.
Pov Roy : Et merde !
Et voilà, j'attends vos reviews. Je crois que je vais faire comme dans une autre de mes fics et commencer les questions rituelles :
Qui se trouvent donc dans la chambre ?
Roy va t-il mettre sa frustration de côté ou le placard exigu aura t-il raison de lui ?
Edo est-il conscient de l'effet qu'il a sur son supérieur ?
Mais que va t-il se passer le jour de la saint valentin!
J'attends vos avis et prédictions !
