Hahahah ! Et voilà, avec une semaine de retard, j'ai enfin posté le nouveau chapitre de cette fic !

Le rythme risque de ralentir légèrement sachant que j'ai perdu toute mon avance dans mes chapitres ( j'avais toujours quelques chapitres écrits de plus que celui qui était publié ).

Mais je vais faire mon possible pour ne pas excéder 2semaines par publication !

Voilà, merci beaucoup, beaucoup pour les reviews ! ( Au fait, si vous voulez que je publie les réponses en début de chapitre, faites le moi savoir) !

Bonne lecture.


Ed voulut protester, mais la main de Roy vient lui couvrir la bouche pour éviter qu'il ne les fasse repérer. Edward comprit très vite qu'il ne pourrait pas gagner, mais ne s'avouant pas vaincu, il mordit férocement la dite main toujours sur sa bouche.

Roy étrangla un gémissement de douleur dans sa gorge. Edward put alors se repositionner pour épier la conversation extérieure. Le brun sentit à ce mouvement une chaleur bien connue se dissiper peu à peu en lui.

Pov Roy : Et merde !

Roy bougeât imperceptiblement, provoquant de nouveaux frottements, et par-là, augmentant son excitation. De longues minutes passèrent, et Roy n'arrivait toujours pas à « se calmer »,tremblant, ce fut plus fort que lui, il posa ses deux mains sur le haut des cuisses du petit blond.

Pov Ed : Ne pas hurler comme une vierge effarouchée, il doit y avoir une explication logique à ce geste… Le pire c'est qu'à côté, il n'y à nul autre que Envy, il a vraiment mal choisi le moment celui là ! Je suis dans une de ces merde !

Roy, de moins en moins conscient de ce qu'il faisait, et très peu concerné par le remue-ménage dans la chambre, commença à caresser les cuisses de son subordonné de haut en bas, variant la pression contre le tissus du pantalon noir. La situation l'excitait de plus en plus.

Pov Ed : pincez-moi, je rêve ! 0.0

Les bruits dans la chambre s'éloignèrent petit à petit, mais ni Ed ni Roy ne se dégagea immédiatement du placard. Gêné, Ed se permit néanmoins de chuchoter à l'oreille du colonel :

-Roy, qu'est ce que tu fais ?

-Rien de bien méchant. Répondit Roy, énigmatique, par-là, revenant d'un coup à la réalité. Sortons !

A la lumière de la chambre, Roy put voir les jolies joues du fullmetal rougies par leur bref passage dans le placard, fait qui en un sens, le flatta.

Mustang ne fit aucun commentaire et invita le fullmetal à le suivre histoire d'aller faire le point à l'auberge avec les autres.

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Ed se réveilla d'une nuit beaucoup trop courte, la soirée n'avait était que débat et mise au point sur les réactions à suivre quant à ce que Ed et Roy ( enfin, surtout Ed) avaient entendu.

Il était encore très tôt, mais le blond décida de prendre de l'avance en mangeant son petit déjeuner en cuisine, sûrement que personne n'était encore levé.

Mais il se trompait, dans la cuisine, Roy lisait tranquillement le journal, café à la main. A l'entrée de Edward, il leva les yeux et le salua distraitement. Le plus jeune ne répondit pas immédiatement, ce qui étonna son supérieur, et s'approcha du brun.

-Tu veux quelque chose Ed ?

Edward rougit très légèrement ( faut pas en faire une habitude quand même, on est un Elric ou on en est pas ) et sortit un petit paquet de sa poche qu'il tendit vers Roy.

Roy, surprit regarda les pralinée au chocolat devant lui et sourit franchement.

-Edo, c'est un cadeau de saint valentin ??

Ed se sentit plus bête que jamais et bredouilla :

-N…non, c'est pinako qui me les avait donnés, mais, moi je n'aime pas ça, faut pas gaspiller…

-Comme c'est mignon ! Câlin !!

Roy balança Ed sur ses genoux en riant et tenta de le retenir contre lui malgré les débâtir violents du blond.

-Mmh… Reste avec moi, se moqua le brun. Tu sais, j'ai aussi un cadeau pour toi.

Edward arrêta subitement de se débattre et regarda Roy avec méfiance et curiosité.

-C'est vrai ?

-Bien sûr, j'ai pensé que pour toi, le plus approprié serait une faveur. Demande moi ce que tu veux, même un augmentation ou de sauter par la fenêtre, et je le ferais.

-Ca mérite réflexion ! S'exclama Ed calculateur.

-La saint Valentin c'est toute la journée, tu as le temps d'y méditer.

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Ed n'avait pas encore trouvé ce qu'il allait demander à Roy. Il avait été refroidi dans son enthousiasme en constatent que Mustang n'avait plus du tout fait attention à lui de toute la journée, préférant flirter avec des filles du village.

Plus le temps passait, plus Ed se demandé si cette histoire de faveur n'était pas une bonne grosse blague. Essayent d'oublier cette histoire, Edward rejoignit sa chambre et enlevant veste et chaussures, se jeta dans le grand lit.

Quelques heures plus tard, Roy entra dans cette même chambre, Ed était allongé, les bras repliés sur son thorax, une jambe légèrement repliée et ses longs cheveux dorés éparpillés sur l'oreiller. Roy s'approcha jusqu'à s'asseoir à ses côtés ; il posa une main sur le ventre du blond, qu'il devina plat sous le tissus et demanda :

-Tu as réfléchi à ce que tu voulais ?

Ed ne répondit rien, et gardent les yeux fermés, il fronça les sourcils.

Pov Roy : C'est un vrai pousse au crime…

Ed cogitait, il ne lui ferait pas le plaisir d'être comme une de ses nombreuses groupies à se jeter à ses pieds sans autres forment de procès.

Roy, résigné face à l'absence de réaction du blond s'apprêta à partir, il avait déjà la main sur la poignée de la porte lorsqu'une voie s'éleva :

-Roy, reste avec moi !

-C'est une faveur ? Sourit le colonel.

Sans attendre de réponse, il enleva à son tour veste et bottes et rejoignit son subordonné dans le lit.

Ed se blotti contre lui et s'accrocha à sa chemise, Roy l'enlaça et ils se turent tout deux pour profiter de cet instant.

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Havoc entra négligemment dans sa chambre, stupéfait, il vit Le colonel et le Fullmetal qui se câlinait dans le lit, son lit !

Pov Havoc : Bon, qu'à cela ne tienne, je vais aller dormir avec Riza !

Et Jean fit demi-tour en sifflotant joyeusement.

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Roy était allongé, Ed à moitié sur lui, il pouvait sentir le dos du jeune homme contre son torse, doucement, il posa ses mains sur le ventre doux et plat du blond. Puis, ils les faufila sous le t-shirt, le contact directe avec la peau doré d' Edward le grisa, il s'appliqua à redessiner les contours de la musculature légère du blond, mais quand ses mains se firent fébriles et désireuses de passer sous l'élastique du caleçon du plus jeune, Roy paniqua.

La situation n'était pas correcte, il ne pouvait pas faire ça, ces derniers temps il n'arrêtait pas de déraper et de tout faire de travers avec Ed, tout cela allait bien trop vite.

-Edo-kun, je crois qu'il faudrait sérieusement qu'on parle.

-De vos mains baladeuses ? Oui, je suis d'accord !

Il y avait tellement d'amusement et d'ironie dans la voie de son subordonné, que la pression de Roy diminua d'un coup et il rit de bon cœur.

-Plein toi, c'est un privilège que beaucoup t'envieraient !

-Frimeur…

-Tu l'as dit mon bébé.

-QUI A DIT QUE J'ETAIS TELLEMENT PETIT QU'ON POUVAIT ME CONFONDRE AVEC UN NOUVEAU NAIT ?

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Maes qui passait dans le couloir, alerté par les cris, se colla à la porte.

Roy et Ed se chamaillaient gentiment dans une de leurs altercations habituelles.

Maes ne percevait que des bribes de conversations :

-…Niééé ! Arrête !…

-….c'est adorable…

-croûton va !…

-Mon petiôt ! …

Aucun doute, Roy et Ed partageaient la même chambre, patiemment, Maes resta dans le couloir.

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Ed, assis sur le lit tendit les bras vers son supérieur qui ne se fit pas prier pour venir le cajoler.

-Tu te rends compte Roy ?

-De quoi ?

-Un colonel bâtard, frimeur, dragueur, hétéro est entrain de me faire plus de câlins que je n'en ai jamais eut !

-hahaha, que veux-tu ! C'est la saint Valentin, tu m'as demandé de rester avec toi, moi qui envisageais de… hum… flirter avec une jeune demoiselle, je compense avec toi.

-Au fait, tu voulais qu'on parle ?

Roy arrêta de plaisanter et prit un air tellement sérieux qu'Ed s'inquiéta presque.

-Je pensais qu'après ce soir, toutes ces choses… Enfin, notre relation devient beaucoup trop ambiguë, il faudrait mettre les choses au point.

Ed se sentit abandonné, il se crispa, sa gorge se noua et bien vite ses yeux s'humidifièrent.

-Tu… Qu'est-ce que tu veux dire par-là ? La voie du blond tremblait plus qu'il ne l'aurait voulu.

Roy remarqua le trouble de son subordonné et l'attira contre lui.

-Edo, ne prends pas ça comme une proposition malsaine mais…

-Mais ? Demanda Ed terrifié.

Roy embrassa à maintes reprises la tempe et la joue droite du blond pour se donner du courage. Ed, tremblant laissait faire.

-Tentons une relation autre que supérieur/subalterne.

-C'est à dire ?

-On verra bien ou ça nous mène, si ça se trouve pas plus loin que de l'amitié.

-Bon… D'accords répondit le blond encore hésitent.

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Maes de l'autre côté de la porte tremblait de tout son être.

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Après un long moment de silence Edward demanda :

-Tu crois que Jean est allé dormir avec Riza ?

-Certainement. Répondit Roy du tac au tac.

-Oh…

Après quelques instants, le visage de Ed témoignant de son intense réflexion, il continua.

-Tu crois qu'ils font quoi Roy ?

Mustang sourit et passa ses doigts fins dans le chevelure dorée de son compagnon.

-Ils procréaient sûrement.

Edward rit bruyamment à cette réponse.

-J'adore, l'expression ! Rayonna t-il. Très charment.

Le sourire amusé de Roy avait soudain laissé place à une expression perverse, ramenant le plus jeune contre lui, il chuchota d'un ton empli de malice :

-Ca te tente de faire pareil ?


Et voilà, je sais : déjà fini !

Désolé, il était un peu moins long que d'habitudes. Mais la fin est moins abrupte ! ( comment ça c'est pas vrai ? )

Alors, Edo va t-il céder à Roy et tenter la procréation entre deux entités mâles ?

Maes va t-il défoncer la porte de la chambre de rage ?

Jean et Riza font t-ils vraiment ce que l'on croit ?