Avec une petite semaine de retard, voilà enfin la suite de ma fic ! Pour me faire pardonner, notre petit couple va faire un grand pas en avant !
Comme promis, les réponses au reviews :
Fagocyteuse : Beaucoup de personnes sont de ton avis sur le malheur de Maes, qui se porte volontaire pour le consoler ?
Whyle : Je sais bien que chez moi il n'y à pas de limite à mon sadisme, ce nouveau chapitre va une nouvelle fois le prouver, même si ce n'était plus à faire ! Vive la procréation, n'est-ce pas ?
Makashi60 : « Ed n'attend que ça » ? Moi j'aurais dis la même chose mais pour Roy, mdr, mais après, on ne sait jamais !
Je crois que pour Riza et Jean on va jeter un voile pudique sur leur petite… occupation !
Coqueluche : jean et Riza les comploter épisodes 2 ! mdr, je les vois trop entrain d'échafauder plan et théorie en ricanant comme des psychopathes !
Maes, pauvre maes, je vais essayer de voir s'il y à moyen de le réconforter ( mais pas tout de suite ).
Kiimi-chan : Moi je trouve ça chou quand Ed fait sa petite vierge effarouchée ! Je suis sûr que Roy aussi aime ça !
Vampir-kun : « Trop joyeux » J'adore ton expression, tu la dis tout le temps ! En même temps un placard, c'est étroit, il faut pardonner Roy, beaucoup aurait fait pire que lui, il faut se l'avouer.
Maria-la-baka : « Procréer » ce mot fait un carton j'ai l'impression .
Je suis d'accord avec toi, décernons à Roy le prix du plus gros pervers de la planète, lol !
Astate : je serais Ed, moi aussi je dirais oui, on ne refuse rien au grand et beau Roy Mustang, mais malheureusement, nous ne sommes pas lui, sniff…
J'ai jamais joué au pouilleux massacreur, c'est un truc à essayer.
Aoichan : Mdr, « sadique » c'est un mot qu'on me dit souvent en ce moment, je me demande bien pourquoi ! C'est vrai, Edo est mineur… Mais on leur pardonne, non ? L'amour est plus fort que tout mdr !
Lumineko : Mdr « Edo laisse toi faire » ? Que c'est pervers tout ça… je te comprends ! mdr
Sabine02 : Tu penses qu'Ed se laisse tenter ? C'est beaucoup miser sur un sale caractère comme le siens, mais qui sait !
Havoc court pour ne pas se faire tuer par Riza, c'est une excellente théorie, bravo ! ( je n'y avais pas pensé )
Désolé, car par contre Maes va laisser la porte tranquille mdr !
NatOou : Tu as raison, pauvre porte, on va la laisser en paix, après tout, elle ne fait que son travail ! J'espère que la suite va te plaire .
Haku : Oui, je suis un peu sadique et je le revendique mdr ! Voilà ce chapitre enclenche encore une vitesse supérieure, mais chute… Je n'en dis pas plus !
Après quelques instants, le visage de Ed témoignant de son intense réflexion, il continua.
-Tu crois qu'ils font quoi Roy ?
Mustang sourit et passa ses doigts fins dans la chevelure dorée de son compagnon.
-Ils procréaient sûrement.
Edward rit bruyamment à cette réponse.
-J'adore, l'expression ! Rayonna t-il. Très charment.
Le sourire amusé de Roy avait soudain laissé place à une expression perverse, ramenant le plus jeune contre lui, il chuchota d'un ton empli de malice :
-Ca te tente de faire pareil ?
Pov Roy : Je ne plaisante qu'à moitié !
Le blond fronça les sourcils et sans réfléchir envoya sa main de métal dans la tête du brun.
-ESPECE D'OBSEDE ! Dieu t'a donné des mains, sert t'en pour te satisfaire et laisse-moi tranquille.
-Wow… Répondit Roy interloqué. Que d'insinuations malsaines sorties de ta chaste bouche.
-Je ne suis pas si innocent que tu sembles le croire Roy.
-Hum… Je vois ça, j'ai quand même le droit à un baiser ?
-Hors de question.
Le brun, faisant fit de la réponse négative se pencha sur Edward. Celui-ci tourna brusquement la tête et posa sa main sur la bouche du malotru.
-AU SECOURS AU VIOL ! Hurla t-il à gorge déployée.
-Chut. Chuchota le colonel. Tu cris tellement forts que tout les gens de l'auberge vont rappliquer.
-Ok, mais bas les pattes, reste de ton côté du lit.
-Mais… Lâcha t-il innocemment. C'est la saint Valentin.
-Aucun rapport.
Et sur ce, Ed se retourna, dos à Roy, et tenta de s'endormir.
Quelques minutes plus tard :
-Roy c'est quoi ces bruits ?
-C'est pas moi…
-Ca vient pas de la chambre de Jean et Riza ?
-Ah… Si.
-« Si » et c'est tout ? Tu n'as pas plus de réactions ? S'énerva le blond.
-Et bien puisque tu veux savoir, je suis frustré, eux au moins, ils s'envoient en l'air ! Bouda le plus âgé.
-MAIS C'EST PAS VRAI ! Explosa le blond. Si tu n'es pas content, va dormir avec Maes.
-Mmmh… Non, il n'est pas aussi sexy que toi.
-Ca suffit ! Roy, casse-toi ! Hurla Ed plus fort que jamais.
-Rohh… Tu es trop mignon quand tu es énervé !
-Grumpf…
-Tu boudes ? Edo ?
-Dors Roy, dors. Lâcha Ed exaspéré.
-Je peux quand même te prendre dans mes bras ? Je serais sage.
-Ca peut se faire.
-Roy…
-Moui ?
-TES MAINS !
-hahahaha…. Pardon, je ne recommencerais plus, promis.
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-Je… je suis désolé ! Répondit difficilement Edward.
Seul dans la cuisine pour le petit déjeuner avec Maes, Edward venait de refuser une quelconque relation avec lui autre que de l'amitié.
-Tu comprends, je ne peux pas aimer les hommes de cette manière… Continua le blond, gêné.
Pov Maes : Et Roy ? C'est un homme pourtant. Dis-moi la vérité Ed, c'est la moindre des choses que tu peux encore faire pour moi.
-Tu es sûr ? Par cette question, Hughes donna une nouvelle chance à Ed d'être honnête avec lui.
-Certain.
Pov Maes : Mon Dieu, ne me ment pas, je t'en supplie… Ed !
-Bien. Répondit Maes, amère.
Un silence inconfortable s'installa progressivement dans la pièce.
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Roy se réveilla comme un bien heureux, ensevelit sous la tiédeur des couvertures. Balayant rapidement la pièce du regard, il constata, à regret, qu'il était seul.
Les renforts de l'armée arrivaient aujourd'hui pour la fouille de l'hôtel.
Roy souffla, avec tout ça, s'occuper de Ed n'allait plus être possible, il avait espéré pouvoir profiter à fond de cette dernière matinée en tête-à-tête.
Tournant son regard vers le réveil, il constata qu'il ne lui restait plus qu'une heure avant l'arrivée des renforts.
Pov Roy : je veux encore un bisou avant…
Il se prépara le plus vite possible dans l'espoir de rejoindre son subordonné préféré ( statut récemment acquis ).
Il descendait les escaliers quand il vit Edward s'apprêter à les monter. Quand il fut sûr que le blond l'avait remarqué, il lui fit signe de le suivre.
Arrivé dans le jardin ombragé, à l'abri des regards, il entama la conversation.
-Ca n'a pas l'air d'aller Ed.
A ces mots, le plus jeune soupira et s'adossa contre l'arbre le plus proche.
-C'est parce que j'ai parlé à Maes ce matin.
Pov Roy : Enfin, c'est pas trop tôt.
Mustang ne répondit rien, au lieu de ça, il s'approcha félinement de sa proie. Posant une main sur l'écorce, au-dessus de la tête du jeune homme, il se pencha sur lui.
Ed le regardait avec agacement, mais le connaissant bien, il était possible de voir un peu d'amusement au fond de ses grands yeux dorés.
Roy, séducteur, prit son air le plus charmeur, sa voie la plus sensuelle et demanda :
-Saurais-je avoir le baiser que tu m'as refusé hier ?
Ed sourit et répondit avec malice.
-Un petit alors, je ne suis pas facile, à l'image de tes nombreuses conquêtes.
-Je n'en doute pas.
Ed taquin approcha sa bouche de celle du colonel pour dévier au dernier moment et atteindre voluptueusement sa joue. Une fois fait, il tourna le dos et repartit vers l'auberge saluant Roy, toujours près de l'arbre.
Roy se retrouva encore une fois seul, les réactions imprévisibles de son ( il l'espérait ) nouvel amant l'amusaient.
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Ed en avait ras-le-bol, il n'en pouvait plus, c'était insupportable. Deux jours que l'armée était là, deux jours qu'ils ne trouvaient rien, deux jours ou Roy l'avait à peine regardé.
La mission allait s'achever sur un échec, ils allaient tous rentrer, Ed allait devoir repartir, donc toujours aucun moyen de voir Roy.
Le blond se traînait alors dans les jardins comme une âme en peine ruminant sa solitude.
Deux mains fraîches se posèrent sur ses yeux. Le cœur d'Ed explosa, il fut envahi d'un espoir à la mesure du désespoir de ces deux derniers jours. Il se retourna précipitement… Maes était là, souriant. Edward ne voulut pas se l'avouer mais il était déçu, le cœur retombé au 32° sous-sol.
-Tu m'as l'air bien seul Edo.
-Hum… Un peu.
-Roy te néglige j'ai l 'impression.
Pov Ed : Que veut-il dire ? Il saurait quelque chose ?
Edward, gêné, évita soigneusement de répondre. Il préféra reporter son attention sur le paysage ensoleillé de ce début de matinée.
Maes respecta son silence et s'assis à l'ombre d'un arbre. Ed vient le rejoindre, sa relation avec Hughes s'était amoindrie, ça le chagrinait, mais il ne l'appréciait pas moins pour autant.
Maes le regarda tristement quelques minutes, il pencha sa main vers la tignasse blonde pour y enlever une brindille d'herbe.
-Je suis désolé que ça se soit passé comme ça Ed.
-Moi aussi, je ne sais quoi dire de plus…
-Ne dis rien Ed, tu sais, je ne regrette pas d'avoir tenté ma chance. Tu es comme un rayon de soleil dans ma vie, quand tu es là, ta présence éclipse toutes les autres. Seul compte ton sourire.
Pov Ed : Il a l'air tellement heureux en disant ça. Avant lui, personne ne m'avait jamais rien dit de tel, et surtout pas Roy. Ca me fait mal, Maes je suis désolé, tellement, si tu savais.
Ed accusa le coup de cette courte mais touchante déclaration en rougissant.
-Mais rien de ce que je te dirais ne pourra te faire changer d'avis, n'est-ce pas ?
-Non, c'est vrai… Répondit difficilement Ed, des sanglots dans la voie tellement la situation le touchait.
-Je m'en doutais, alors, je vais te laisser Ed. C'est sûrement mieux ainsi, ça ne serre à rien que je me fasse souffrir dans ces conditions.
Ed acquiesça faiblement .
Pov Maes : J'ai l'impression de mourir sur place, c'est horrible… Ed ! Et si je ?
-Je… Je peux t'embrasser une dernière fois, Ed ?
Pov Ed : M'embrasser ? Non, non, je ne peux pas, je dois penser à Roy, même si lui ne pense pas à moi. Seul lui à de l'importance, même si ça me tue de l'avouer.
Ed se leva et dit :
-Désolé Maes, je ne peux pas.
Et il partit sans se retourner, l'envie de se trouver avec Roy était plus forte que tout.
Après 10 minutes de recherche, il le trouva dans sa chambre à étudier un dossier ( faute de bureau ).
Timidement Ed vient l'enlacer et de sa voie la plus plaintive il demanda :
-Occupe toi de moi !
Roy, un peu surpris, enlaça le blond et le balança sur ses genoux.
-Je ne peux pas, je dois encore régler quelques détails de ce rapport.
Sur ce, Roy, le fullmetal toujours sur ses genoux continua son travail.
Après quelques minutes de calme, Ed releva la tête et déposa un timide baiser sur les lèvres du brun, celui-ci sourit tendrement mais reprit aussitôt son travail.
Pov Ed : Ça ne va pas se passer comme ça mon beau !
Edward réitéra son baiser en s'attardent plus que nécessaire sur les lèvres chaudes du plus âgé. Il continua ses câlineries, embrassent, mordant, suçotant la chaire du cou de Mustang. Celui-ci, faisant mine de rien, fixait intensément son dossier, mais Ed pouvait sentir contre lui la respiration du colonel se précipiter.
Le blond se décala lentement pour s'asseoir sur les cuisses et non le bassin de son partenaire.
Pov Ed : Je me demande si avec ça, il te sera encore possible de m'ignorer !
Deux mains fines et bronzées se posèrent malicieusement au niveau de l'entre jambe du colonel.
Roy, surprit, hoqueta.
Pov Roy : Il n'a jamais était aussi alléchant de faire un rapport qu'aujourd'hui. Je devrais garder Ed plus souvent à central.
-Ed… le généralissime et sa secrétaire arrivent dans une heure… je n'ai vraiment pas le temps pour ça !
-Mais occupe toi de ton dossier, moi je m'occuperais de toi pendant ce temps… répondit taquin le blond en commencent les frottements contre le tissu de l'uniforme de son supérieur.
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Roy ( qui avait bien vite abandonné son dossier ) et Ed étaient allongés sur le lit. Roy, couché de tout son long sur le blond, travaillait à le faire gémir le plus fort possible en additionnent baisers brûlants et mouvements de bassin indécents.
Ed avait saisit les draps autour de lui pour s'y accrocher désespérément et essayait temps bien que mal de retenir ses manifestations de plaisir. Il lutait pour retenir ses gémissements mais l'excitation et la frustration augmenta lorsque Roy se rejeta en arrière.
Le brun, une lueur bestiale dans le regard admira l'état dans lequel il avait mis son subordonné, brutalement, il saisit la ceinture de celui-ci pour ramener férocement son bassin contre le sien sous les gémissements de plus en plus alléchants.
Là, l'alchimiste de flamme s'attaqua précipitement à l'ouverture du pantalon du blond.
Hahahaha ! Dans la série des fins sadiques, je crois que celle là est une des mieux !
Attention, attention, dans le prochain chapitre, assisterons-nous au dépucelage de l'aîné des Elric ?
