Comme une bonne petite épouse

Auteur: Nicolina

Couple: Dômeki+Watanuki

Avertissement : One-shot, Shonen-ai, Yaoi/Slash, (Relations entre hommes, si ça vous plait pas, passez votre chemin), Lime.

Disclamer: Les personnages sont la propriété de clamp. Elles ont de la chance. TT

Genre: Romance, Humour

Petit mot : Voilà, voilou la suite, les gens. Merci à Martelca pour sa review. J'espère que ça vous plaira.

Bonne lecture.

Partie 2

Le lendemain, Kimihiro eut du mal à sortir du lit. Il avait envie de rester dans ses draps et il avait très mal dormi. Il avait pensé à ce qui s'était passé avec Dômeki une bonne partie de la nuit et finalement il n'avait dormi que deux heures tout au plus.

Pourquoi avait-il été préparé le dîner chez lui ? Pourquoi se comportait-il comme si c'était une bonne petite épouse avec cet idiot de Dômeki ? Quel idiot il était.

Tandis qu'il préparait son petit-déjeuner, il se disait sans cesse qu'il n'avait pas envie d'aller au lycée. Pourtant, il avait commencé à préparer son déjeuner. . . et celui de Dômeki. Il perdait vraiment la tête. Il ne pouvait pas rater les cours et puis il devait passer chez Yûko avant d'aller en cours. Il se résigna donc à prendre son sac et son déjeuner. . . et celui de Dômeki et sortit de chez lui. Il alla en trainant les pieds chez la sorcière des dimensions afin de lui préparer son petit-déjeuner.

-Tu n'as pas l'air en forme, mon petit nuki.

-Arrêtez de m'appeler comme ça, dit Watanuki mollement.

-Oh ! Oui ! Il ne va pas bien Kimihiro, dit la sorcière.

-Lâchez-moi un peu.

Il se rendit dans la cuisine en essayant d'ignorer les répétitions de Maru et Moro ainsi que de Mokona. Il prépara le petit-déjeuner avec peu d'entrain et Mokona vint le rejoindre cinq minutes plus tard.

-Qu'est-ce qu'il y a Watanuki ? Demanda la peluche ;



-Rien.

Mokona regarda Watanuki en se demandant ce que pouvait bien cacher le jeune garçon. Il s'en alla voyant que le jeune homme ne semblait pas vouloir lui en dire plus. Après avoir fini le petit-déjeuner, Watanuki partit sans un mot.

-Qu'est-ce qu'il a Watanuki ? Demanda Mokona.

-Problèmes de cœur, dit Yûko.

Watanuki trainait des pieds, et alors qu'il allait passer devant le temple de Dômeki, il s'arrêta. Il ne voulait pas le revoir, pas maintenant. Il avait besoin de réfléchir. Il rebroussa chemin et partit dans une autre direction. Il ne savait même pas où il allait, mais il y allait. Il se retrouva au milieu d'une rue et se demanda un moment où il était. Le paysage se fit soudainement flou et il vit un vendeur ambulant qu'il connaissait bien. Il s'avança et fit un sourire en voyant le renardeau courir vers lui.

-Bonjour Watanuki.

-Bonjour !

-Tu n'as pas l'air en forme, quelque chose ne va pas ?

-Ca va, ne t'en fais pas.

-Un peu de tofu frit ? Demanda le renard derrière son comptoir. Ca te remonterait certainement le moral.

-Non, merci. Tout va bien, dit Watanuki en s'asseyant devant le comptoir.

-Si tu le dis.

Le renardeau le regarda avec inquiétude. Il n'avait jamais vu Watanuki aussi triste et angoissé.

-Je vais vous laisser, je ne veux pas vous déranger.

-Tu ne nous dérange pas Watanuki, dit le renardeau. Mais, je m'inquiète.

-Ne t'en fais pas, je vais bien. A bientôt.

Et Watanuki repartit, laissant le vendeur ambulant et le renardeau derrière lui. Il repensait sans cesse à Dômeki. Il n'arrivait pas à s'enlever de sa tête ce qui s'était passé la veille. Dômeki l'avait embrassé et il ne l'avait pas repoussé. Il s'était laissé faire sans réagir et son comportement lui laissait entendre qu'il se comportait comme la femme de Dômeki. Mais qu'est-ce que c'était que cette histoire ?

Il préféra rentrer et aller se coucher. En arrivant chez lui, il s'affala dans son lit et se reposa toute la journée. Il n'eut même pas le courage de manger ce qu'il s'était préparé pour le déjeuner. Il avait mis de côté dans son frigo, ce qu'il avait préparé pour Dômeki.

Un peu plus tard dans la journée, on sonna à la porte. Il ne prit même pas la peine de se lever, il ne voulait voir personne. Est-ce qu'il avait fermé la porte à clé au moins ? D'après ce qu'il entendait, il avait oublié. Il se leva, pestant de son incompétence. Il resta figé en voyant qui était entré. La première personne qu'il avait vue était Himawari et bizarrement son cœur ne s'était pas emballé, mais deux secondes plus tard, il avait vu une tête brune apparaître derrière elle et son cœur s'était soudain mis à battre beaucoup plus vite.

-Qu'est-ce que vous faites là ? Demanda Watanuki.

-On s'inquiétait pour toi, dit Himawari. Comme tu n'es pas venu aujourd'hui, on se demandait si tu n'étais pas malade.

-J'ai juste eu un coup de pompe, je n'ai pas eu le courage de venir aujourd'hui. Mais, ça va mieux, ne t'en fais pas.

Watanuki souriait, mais Himawari voyait que c'était un sourire forcé. Elle n'insista pas, sachant que Watanuki n'en dirait pas plus.

-Je suis désolée, je vais devoir te laisser, dit la jeune fille. J'ai un cours de piano et je vais être en retard. J'ai voulu accompagner Dômeki, il voulait absolument venir te voir. Il s'inquiétait.

Kimihiro observa Dômeki. Celui-ci avait la tête tournée ailleurs et il n'osait pas le regarder. Himawari s'en alla dans un silence pesant, sachant aussi qu'elle était de trop. La porte fermée, l'ambiance était tout aussi lourde. Finalement Watanuki parla.

-Tu veux t'asseoir ?

-Si tu veux, répondit Dômeki en évitant son regard.

Ils s'assirent en tailleur autour de la table. Watanuki avait baissé la tête. Il ne savait pas quoi dire d'autre. Il ne savait toujours pas ce qu'il devait faire vis-à-vis de Dômeki.

-Tu m'en veux pour hier ? Demanda finalement l'archer.

-Je n'en sais rien, dit Watanuki avec honnêteté.

-Je t'aime Kimihiro.

-Ne dis pas ça.

-Pourquoi ?

-Pourquoi tu m'aimerais ?

-C'est quoi cette question ?

-Je ne sais pas, pourquoi est-ce que tu ressens ce genre de chose pour moi ? Pourquoi ça ne me fait pas peur ?



-Je ne peux pas savoir pour toi.

-Rraaahh mais arrête d'être aussi stoïque. On se demande si tu ne te moques pas de moi. Regarde-moi au moins.

Dômeki hésita un moment puis tourna la tête afin de regarder Watanuki. Celui-ci ne put s'empêcher de rougir, si bien qu'il se leva avec hâte et partit dans la cuisine. Dômeki le rejoignit, et vit que Kimihiro avait la tête dans le frigo.

-Tu essaie de te refroidir le cerveau.

-Mais qu'est-ce que tu racontes ? S'emporta Watanuki.

Dômeki ne put s'empêcher de sourire. Il retrouvait enfin son Watanuki. Et celui-ci pesta encore la tête dans le frigo. Il en sortit finalement le repas qu'il avait préparé pour Dômeki. Il lui tendit et l'archer le regarda surpris.

-C'est ton déjeuner, est-ce que tu veux bien qu'on le partage, ce soir ? Demanda Watanuki.

Watanuki sortit celui qu'il avait préparé pour lui. Dômeki le regarda surpris, puis sourit avec tendresse. Il s'avança vers Kimihiro et se pencha sur lui. Watanuki était rouge pivoine, mais il ne fit rien quand Shizuka Dômeki l'embrassa pour la deuxième fois en moins de vingt quatre heures. Il se permettait même un soupire de satisfaction. Dômeki se recula et prit le bentô.

-Je serais ravis de partager mon repas avec toi, ma petite épouse.

-Je ne suis pas ta petite épouse, pesta Watanuki.

-Si, tu l'es, dit Dômeki en lui volant un baiser et en partant de la cuisine alors que Kimihiro criait derrière lui qu'il ne l'était pas.

Ils partagèrent leur repas, Watanuki ayant retrouvé sa bonne humeur légendaire et Dômeki apprécia ce moment passé avec lui.

Le lendemain, Kimihiro prépara comme à son habitude son bentô ainsi que celui de Dômeki, mais quelque chose avait changé. Il faisait ça parce qu'il en avait vraiment envie. En chemin, il croisa le renard et le renardeau et leur fit son plus beau sourire.

-Watanuki a repris de poil de la bête, dit le renard.

-Oui, je suis content, dit le renardeau.

Watanuki passa aussi chez la sorcière, préparer son petit-déjeuner quotidien.

-Bonjour tout le monde ! Dit Watanuki.

-Bonjour Watanuki, dit Yûko. Je vois que tu as retrouvé ta bonne humeur.

-Oui, c'est vrai.



-Une histoire d'amour, peut-être ?

-Mais. . . mais non, qu'est-ce que vous racontez ?

-Mais oui, c'est ça. Tu as un sourire amoureux.

-Watanuki est amoureux, Watanuki est amoureux, répéta Mokona.

-Je ne suis pas. . .

-A d'autres, Watanuki, le coupa la sorcière. Tu as une tête de quelqu'un qui est amoureux. Tu as le droit, tu sais. Et puis, Dômeki est un bon parti.

-Mais comment ?

-Je sais tout Watanuki, dit-elle avec un sourire. Tu feras une bonne petite épouse pour lui.

-Je ne suis pas sa petite épouse, cria Watanuki.

-Mais oui, mais oui, dit Yûko en rigolant.

Watanuki partit de la boutique, toujours de bonne humeur, malgré le fait qu'il détestait que Yûko sache tout sur lui. Il arriva près du lycée et fut retenu par deux bras protecteurs et un baiser dans le cou.

-Bonjour, ma petite épouse.

-Ne m'appelle pas comme ça, grogna Kimihiro.

-Tu m'as préparé mon bentô ?

-Le voilà, dit Watanuki en lui montrant.

-Merci, dit Dômeki en l'embrassant sur la tempe.

-Alors, vous êtes enfin ensemble, dit Himawari en venant vers lui. Et tu as même préparé le bentô de Dômeki. Tu feras vraiment une bonne épouse, Watanuki.

-Je ne serais pas. . . Oh ! Et puis zut, vous pouvez bien penser ce que vous voulez.

Mais Watanuki n'en resta pas là. Il pesta le reste de la journée, criant à tout vent qu'il n'était pas « comme une bonne petite épouse », mais il se résignait à chaque baiser de Dômeki et finalement il dut l'admettre. Il était une bonne petite épouse.

Fin !

Alors ? Verdict. A bientôt. Bisoussssssssssssssssss. Nicolina