In the Hell of men.

Des boutiques hautes en couleurs se dressaient devant lui. Ça passait encore, après tout, ce n'était que des morceaux de bétons qui vomissaient ou avalaient des gens. Les vitrines étaient éclairées par de puissants faisceaux de lumière qui faisait miroiter les étalages. Partout, des vêtements, des accessoires de cuisines ou d'autres, des bibliothèques, des posters… Pourquoi il y avait t-il tellement de monde ?

« Zut… » maugréa Elena à côté de lui. « J'avais oublié que c'était les soldes… »

L'idée ne l'enchantait guère apparemment contrairement à Reno qui avait cessé de pleurer pour regarder ce va et vient qui lui paraissait être un spectacle irréel. Puis, énervé par le bruit incessant des gens et des voitures, il se remit à geindre et à gigoter.

« On va ici, » décida la jeune femme en se dirigeant vers une énorme bâtisse recouverte de néons.

Rufus Shinra recala le bébé dans ces bras, évitant de penser que c'était un de ses employer, et la rejoignit, lui aussi suivit d'un immense loup et d'une panthère. L'homme se félicita mentalement de les avoir amenés : tout le monde s'éloignait d'eux et ils n'étaient pas bousculés.

« Désoler monsieur mais les animaux ne sont pas autorisé ici, » fit un employer d'un air hautain dès qu'il eut mit un pied dans le magasin.

Le blond haussa un sourcil et prit un air ennuyé. « Ils ne sont pas à moi, » mentit-il avec un sourire sarcastique. « Bonne chance pour les mettre dehors. »

Alors qu'il s'éloignait, le vendeur regarda peureusement les deux énormes bêtes. Dark Nation grogna immédiatement contre l'employé et suivit sont mettre la queue haute. La louve préféra juste suivre le directeur de la Shinra, reniflant parfois l'air pour détecter les dangers. Bizarrement l'employer préféra faire comme si rien n'était et supplia une collègue et son patron de bien vouloir le remplacé. Un mal de tête carabiné un jour de solde n'est pas vraiment conseiller. En plus, il avait des maux d'estomac !

« J'ai trouvé ! » fit joyeusement Elena en fourrant dans le bras valide de son supérieur un paquet de couche.

Le pauvre Rufus ne put même pas protester car la blonde reparti directement et sans un mot.

« Qu'est ce que je fais avec ça ? » demanda t-il piteusement à la louve qui calmait Reno en le léchouillant.

C'est Dark Nation qui trouva la solution et amenant un panier à ses pieds.

L'homme souffla et fit tomber le sac dedans tout en gratifiant l'animal de compliment.

« Qu'il est mignon ! »

Il se retourna et vit une foule de jeune…hum, une foule de femmes qui regardait le regardait d'un air gourmant.

« Maman… »


Rude remit ses lunettes sur son nez et envoya un regard appuyer sur l'homme rachitique qui lui faisait face.

« Donc vous dite que vous ne savez pas ce qui c'est passé, » résuma Tseng bien qu'il n'en croyait pas un mot.

« C'est exact, » confirma Hojo. « Mais si je voyais le spécimen… »

« C'est hors de question, » coupa le wutain d'un geste de main.

Il ne manquerait plus que Reno devienne un mutant….

Hojo le fusilla du regard mais ne répliqua pas.

« Que c'est-il passé à cet endroit ? » se décida à demander Rude en voyant une porte déchiqueté au fond de la salle.

« Un de mes spécimens s'est échappé, » avoua le scientifique fou avec un grand sourire.

Un malade ce type.

« Hum, un loup ? » demanda innocemment Tseng un remarquant les marques de griffes.

« Exact, » acquiesça Hojo en haussant les épaules.

« Humm… C'est bizarre…Une louve vient juste de nous ramener Reno… » fit Tseng en fixant Hojo.

L'homme grimaça mais garda son sourire fou.

Tseng envoya un regard appuyé à Rude et ce dernier se plaça dans le dos du scientifique immédiatement.

« Scientifique Hojo, vous êtes en état d'arrestation, » fit Tseng en sortant des menottes.


« Que pensez-vous de celui là ? » demanda Elena en présentant un pyjama vert avec des petits chocobos dessus.

Rufus dégluti de dégout et se demanda pourquoi elle lui demandait ça. Reno répondit alors pour lui en gigotant et pleurant.

« Il n'aime pas, » dit-il en sautant sur l'occasion.

La turk haussa des épaules et en repris un autre. « Celui là alors ? »

Le blond recula d'un pas en voyant le pyjama beige avec des moutons de toutes les couleurs.

« Elena, je crois que nous avons assez de pyjamas, » s'affola Rufus en la voyant se diriger vers le cadi que Dark Nation avait piqué à quelqu'un.

« Vous pensez ? » fit-elle avec une moue boudeuse.

« Oui ! » acquiesça t-il rapidement.

La louve émit une sorte de rire en roulant sa langue dans sa gueule. Elena abandonna donc l'affreux pyjama un peu déçue et reparti vers un autre rayon.

« Gah ! » fit joyeusement Reno en voyant qu'ils allaient changer d'endroit.

« Comme tu dis, » fit sombrement le blond en regardant les affaires entreposées dans le rayon. « Gah… »


Tseng frappa la table rageusement. Ce scientifique l'horripilait plus que tout et lui faisait perdre tout son self contrôle. Il l'avait donc enfermé dans la salle de torture avec Rude. Puisqu'il ne répondait pas aux questions, il allait, peut être, être déstabilisé par le silence de Rude qui pouvait être oppressant. Peut être car le scientifique était difficilement cernable.

En attendant, la salle de torture, les autres salles d'interrogatoires avaient servis avec Reno adulte et était en train d'être réparés, était d'un silence morbide. Rude fixait Hojo, qui fixait Rude, qui fixait Hojo, qui……. Malàlatête !!!!

« C'est quoi CA ! » hurla Rufus, maudissant sa voix qui était perdu dans les aigus.

Elena jeta un coup d'œil au problème du président et fronça les sourcils.

« Je crois que Reno avait… envie… » fit-elle avec un air à la fois alarmé et amusé.

« Ce n'est pas le problème ! » affirma vivement le blond en tenant le bébé le plus loin possible de lui.

« C'est juste de la bave, monsieur, » fit doucement la pauvre turk avec des gestes apaisants.

Le grand Rufus Shinrah vit rouge. « TOI !! ESPECE DE MONSTRE EN COUCHE CULOTTE ! JE VEUX UNE REVANCHE ! »

Elena sursauta et sauta sur son patron pour lui arracher son fusil alors qu'il mettait en joue le bambin. Reno en profita bien sur pour se mettre à quatre pattes et à se faufiler entre les ranger. Le monde était si vaste à cette taille, et si curieux ! Oh oui, devenir explorateur était très tentant. Mais un bon explorateur avait une arme. Reno, du haut de ses…vingt/un an(s) s'accrocha à un pupitre d'écharpes et ainsi se repérer.


« Je ne peux pas faire ça, monsieur, » déclara Tseng d'une voix blanche.

« Oh que si, » affirma froidement Rufus Shinra à travers le combiné.

« Mais, fermer le magasin… »

« Bouclez tout le quartier si vous voulez ! » siffla le blond. « Je VEUX ce gosse ! »

Tseng ne savait pas trop ce que Reno avait fait, et une partie de lui ne voulait pas savoir, mais le patron voulait mettre en quarantaine un des plus gros magasins un jour de solde. Et même la Shinra au sommet de sa puissance, avec le Soldat et tout le reste, ne pouvait pas faire face à une foule de femmes furieuses. Ces êtres pouvaient être très vicieux et maquiavéliques, surtout en cette période.

« Ça suffit ! » fit une voix féminine derrière Rufus qui continuait de maudire Reno.

Tseng entendit nettement Elena arracher le téléphone à Rufus et l'envoyer au coin, passablement furieuse. Et Tseng avait peur de savoir pourquoi elle était furieuse.

« On a perdu Reno, » claqua t-elle au wutaien.

Et il était sur que la jeune femme avait les larmes aux yeux.

« Calme toi Elena… » tenta le brun en déglutissant.

« QUE JE ME CALME ! » ragea t-elle. « QUEL AGE A RENO A TON AVIS ? »

« Je… »

« IL EST TOUT SEUL !! DANS CET IMMENSE MAGASIN ! »

« Il… » Tseng n'avait pas trop le cœur à lui dire que c'était elle qui l'avait amené là.

« Je raccroche ! »

Le chef des turks resta donc le bras plié, accroché au téléphone. Alors petit à petit, l'idée faisait son chemin. Reno s'était tiré – que ce soit à vingt ou à un an, il faisait de belle conneries – Rufus voulais bouclé le périmètre car un gosse de un an lui avait apparemment bavé dessus, et Elena venait de lui raccrocher au nez – ce qu'elle ne faisait jamais.

Qu'est ce qui pouvait être pire ?

« Monsieur Tseng ! »

Le turk se tourna vers une femme de ménage.

« Combien de fois vous ais-je dis de ne pas laisser de cadavres dans les salles ? »

Oh, bien…très bien…

« Quelle salle ? »

La femme le foudroya du regard, furibonde. « La salle 23. Déjà qu'elle est glauque, mais si en plus vous laisser votre punching ball… »

Mais déjà le wutain était partit en courant vers la salle.


Reno renifla de mépris et regarda de haut la fillette blonde dans le landau. Certes, elle était plus haute dans son landau, mais c'est ce qui rendait l'exercice très intéressant.

Bien entendu, la gamine lui lança à peine un regard et préféra sa peluche à ce garçon bizarre.

« Gah ! » fit donc Reno, furieux.

« Gyaaa, » répliqua la fillette, mécontente d'être encore dérangée. Et pour appuyer ses dire, elle prit une tomate dans le sac de sa mère et lui lança à la figure.

Et Reno se prit donc le légume sur la tête, recolorant ses affaires en rouge, aussi rouge que ses cheveux. Et Reno n'aimait pas.

Il secoua donc le présentoir à côté de lui, se qui fit tomber les objets sur la fillette. Mais elle, plus grande, elle avait trois ans après tout, répliqua farouchement et lui relança tout.

Le pauvre bébé n'eut donc aucun autre choix que de capituler et de se trouver un autre terrain de jeux. Sans filles de préférence.


« Alors ? » demanda Elena en secouant presque la femme à l'accueil.

« Je n'ai rien, » répondit-elle désolé, bien qu'elle ait surtout peur de la blonde puisque l'uniforme des turks était assez reconnaissable.

Sous le regard menaçant de la turk, elle s'empressa de refaire l'appelle, la peur au ventre.

Et puis, depuis quand les turks engageait des bébés ? A moins qu'il soit celui de la jeune femme. Dans ce cas, qui était le père ? Peut être l'homme en blanc et de mauvaise humeur qui lui disait quelque chose.

« Hallo ? » répondit la voix d'une de ses collègues.

Aussitôt, Elena se saisit du combiné. « Vous l'avez trouvé ? »

« Qui est-ce ? » demanda la voix.

« Peut importe ! » siffla la jeune femme.

« …nous l'avons, » fit enfin la voix, comprenant rapidement la menace.

« Bien, revenez immédiatement. »

Elle raccrocha et s'assit sur un siège présent à côté de l'accueil. Et celle qui dirigeait ce lieux préféra ne rien dire, mais n'en pensa pas moins.


Waaaaaaaaaa, désoler pour l'attente, j'avais pas trop d'inspiration. (Jusqu'à que je vois la bouille de mon petit cousin ! *mode gaga*)

Et surtout, j'ai eu pas mal de trucs à faire. Encore pardon. Surtout que je pense que ce chapitre sera le dernier avant l'an prochain. Je commence ma première année de médecine, et c'est pas trop compatible avec l'écriture des fics….

Dans tout les cas, bye bye !