Disclamers : ça y est ils m'appartiennent ! (non, c'est pas vrai. Vous y avez cru, hein ? )
Genre : son genre
Couples : chronologiquement : Hildex5, 3x4, 1x2 peut-être (bah j'essaie mais Duo est dans sa période de questions existentielles et ses neurones se connectent trop)
Rating : c'est encore assez potable. La chute est prévue pour le chapitre suivant.
Bonjour à toutes !
Vous avez devant vous le chapitre 6 de mon histoire ! C'est pas beau hein ?
Sans plus tarder, je vous laisse découvrir ce nouveau chapitre. Bonne lecture.
Les GWiades 6
(Un repas bien calme pour Wufei...)
Ce n'était pas normal.
Non.
Beaucoup trop calme.
Bon, ok pour Winner : il avait parlé avec Barton après le match, et depuis il affichait ce sourire béat. Il était content pour lui.
Mais si rooooh là là... Bon il va le redire avec le sourire et avec plus de conviction : "il était très content de constater que Quatre avait - apparemment, seul l'avenir pourra nous le confirmer - quelqu'un de très bien."
Mais ce n'était pas le sujet de ses préoccupations.
Le problème, c'était Duo.
Pourquoi Duo ?
Pourquoi ?!
Non mais vous aviez vu la tronche qu'il tirait ? Il était en train de réfléchir ! Ou plutôt, de se prendre la tête. Et ça, ce n'était pas bon pour Wufei, car l'après coup serait énorme. Ben oui, le chinois commençait à le connaître et il savait que ça allait lui retomber dessus, car il allait avoir besoin de s'aérer l'esprit après ces intenses réflexions. C'te misère...
Aussi, Wufei n'appréciait-il pas le calme de ce repas. Il guettait le moment où le demi américain allait péter son câble.
Il avait bien essayé d'en profiter un peu pour passer du temps avec Hilde, mais elle était bien assez occupée à reprendre des forces pour les matchs de cet aprem. Et en bon coach qu'il était, il l'aidait à être au meilleur de sa forme physique pour les gagner...
Sans arrières pensées.
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C'était vraiment bizarre.
Franchement, il ne savait pas quoi penser de cette deuxième mi-temps.
Non, parce que si il veut juste tirer un coup avec moi, il était pas obligé d'être... d'être... ben... euh... comme ça quoi.
Raaaaaaaaaaah je n'arrive pas à l'expliquer ! C'est à s'en arracher les cheveux ! J'ai bien essayer de faire marcher mes neurones en route depuis la fin du match : un GWiens normal met toute sa matière grise en repos prolongé dès la fin du dernier partiel, en espérant ainsi pouvoir éviter la surchauffe et lui laisser suffisamment de temps pour refroidir avant la rentrée prochaine. Pour le coup, la machine a du mal à se remettre en route.
Vous ne comprenez pas mon problème ?
Pourquoi je ne me contente pas de me faire fumer par ce beau gosse et de laisser mon pauvre cerveau se reposer, après cette année de bons et loyaux service ?
Ben quand je baise j'aime savoir un peu avec qui et ce qu'il attend de moi.
Je sais qu'il s'appelle Heero, qu'il est en 2A et qu'il est grenoblois. J'ai même saisi certains de ses traits de caractère. Autant dire que j'ai déjà dépassé le seuil du minimum requis pour le premier critère. Certains sont passés pour moins que ça. Mais je n'arrive pas à cerner ce qu'il veut et ça m'énerve !
En fait on avait décidé avec l'équipe que notre basketteur et moi allions un peu relâcher le rythme, parce qu'on se crevait trop, et qu'on allait plus axer notre jeu sur les passes. Le risque, c'était que nos adversaires essaient d'en profiter pour reprendre l'avantage, mais on commençait à les voir se fatiguer eux-aussi. J'avoue que j'avais quand même un doute sur le ralentissement de la cadence de tirs de Heero et Trowa, car ils avaient l'air vachement motivés pour nous foutre une raclée. Ça tombait bien, nous aussi. Surtout avec tous nos supporters qui hurlaient tous les encouragements possibles et inimaginables.
Donc on reprend le match. Heero commence à se positionner près de moi, pendant que Trowa part à l'entre-deux (1).
Je pouvais sentir son odeur légèrement épicée. J'aime bien son odeur.
Et puis le match a repris et ça a été vraiment bizarre. Parce que le Heero là, il n'a pas continué à jouer avec Trowa pour marquer des points et rattraper leur retard. Que nenni ! Il est toujours resté à moins de 2 mètres de moi.
Alors, au début, j'ai pensé que c'était pour me démarquer, au cas où je reprendrais soudainement les rennes de la partie (genre c'était la feinte du siècle). Après, je me suis dit qu'il récupérait, car il s'était vraiment démené et que ça se voyait que ce n'était pas son sport de prédilection (trop mécanique, même si il se défendait très bien). Mais quand j'ai remarqué qu'il ne se "réveillait" que quand j'avais le ballon (ou que j'allais l'avoir) et qu'il me frôlait presque toujours, j'ai commencé à me poser des questions.
Que j'ai vite mises de côté car je devais me concentrer en priorité sur la partie : on venait de se prendre deux paniers d'affilé et j'avais raté une passe. Heero avait froncé ses sourcils, puis avait eu un petit rictus. Tout petit. Mais je l'avais aperçu. S'il croyait qu'il allait me déstabiliser aussi facilement, il se mettait le doigt dans l'œil et jusqu'au coude. Tiens, mange ce 2 points !
Mais là, maintenant que la pression du jeu est retombée, je m'interroge vraiment sur ses motivations. Je n'ai pas l'habitude qu'on se comporte comme ça avec moi. Les gens viennent me voir directement, ou je vais les voir. Ils ne me tournent pas autour, sans me parler. Euh, est-ce qu'il me tourne autour au moins ?
En plus, je tolère son contact. C'est con hein ? Je suis peut-être d'un tempérament social, mais je n'accepte pas facilement qu'on entre dans mon périmètre vital. Je n'aime pas que les gens me collent... J'ai besoin d'espace (c'est sans doute parce que je suis claustrophobe). Même mais mes amis ont parfois du mal à me toucher, alors imaginez les autres !
Cependant, avec Heero, il n'y a pas de problème. J'irai jusqu'à dire que... J'apprécie sa présence ?! Non, c'est pas possible.
...
N'est-ce pas ?
...
Je vais pas bien.
Allez, allez, un problème à la fois. Heero. Après on verra où en sont mes neurones et mes hormones.
Alors, il veut un coup d'un soir et ciao ?
Un coup à l'occasion ? On s'échange nos numéros et on s'appelle quand on est dans la région.
Il ne veut quand même pas me séduire ?
Je ne me pose même pas la question d'une "relation". Je laisse ça à Quatre et Trowa : les coups de pots, ça n'arrive que très rarement et à peu de monde.
Il veut peut-être juste m'ajouter sur son tableau de chasse pour se vanter ? Le connard.
Ou alors il a l'habitude de jouer avec toutes ses conquêtes ? Le plaisir du chasseur...
A moins que...
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Ça s'est presque trop bien passé.
J'ai enfin de la chance dans ma vie sentimentale.
J'ai toujours pensé que, dans la vie, on avait tous son lot de chances et de malchances, et que donc, quand on avait épuisé l'un, il ne nous restait plus que l'autre.
Étant donné tout ce que j'ai eu comme merdes jusqu'ici, ma relation avec Trowa s'annonce sous les meilleurs auspices !
Surtout que tous les moments que nous passons ensembles sont supers. Je ne dis pas qu'ils sont tous follement romantiques (trop de romantisme tue le romantisme), ou sensuels,... ou autre. Ils sont tous différents. Et tous agréables.
J'aime être avec lui.
Par exemple, après le match. Je me suis approché petit à petit du groupe de Grenoblois qui s'était installé près du terrain pour le rejoindre. Trowa a fait de même, frôlant même la frontière du territoire toulousain. Ainsi, il n'y avait pas de rouge perdu chez les jaunes et à leur merci, et inversement.
Mais non, ce n'est pas la guerre entre les 3 sites : c'est juste une pseudo-gueguerre, en toute amitié, où chacun fait exprès de faire croire à l'autre qu'il veut lui mettre la pâté, alors qu'en fait il n'attend qu'une occasion de boire et coup avec lui tout en se plaignant de sa si dure année de prépa.
En réalité, c'était surtout parce que c'était plus discret.
Je l'ai trouvé très beau. C'est bête à dire (surtout que je le trouve toujours aussi beau), mais c'est vrai. Quand il s'est appuyé dos au mur, les mains appuyées sur ses cuisses pour reprendre son souffle, j'ai vraiment eu envie de fondre sur lui et de m'emparer de ses lèvres.
Mais je n'en ai pas eu le cran.
C'est désespérant.
Quand il m'a vu, il m'a fait un léger sourire et j'en ai presque oublié le reste du monde. Tellement que je me suis moi aussi adossé près de lui et que je lui ai pris la main. Quand j'y repense, ça l'a beaucoup surpris : il a haussé un sourcil, auquel je n'ai pu répondre que par un sourire gêné. Bon sang, j'avais la gorge si serrée ! Ca l'a fait doucement rire, et j'ai pris peur d'un coup (manque de confiance en soi, quand tu nous tiens...). Jusqu'à ce qu'il me prenne lui aussi la main et m'en caresse le dessus avec son pouce. Mon cœur a pu reprendre ses battements...
- Bonjour Quatre.
- Bonjour Trowa.
- Viens on va aller dehors. Le prochain match, c'est Nancy contre Toulouse.
Il s'était relevé, mais s'était bien vite stoppé.
- A moins que tu ne veuilles rester pour encourager ta ville ? Je comprendrais.
S'il commençait à prendre soin de moi et de mes envies, j'allais fondre. Totalement me dissoudre. Moi qui pensais que je ne pourrais jamais tomber amoureux, enfermé dans ma carapace dorée, j'ai découvert que je m'attachais très rapidement à lui. Trop peut-être. Pourvu qu'il ne me blesse pas...
- Non, c'est bon : ils n'ont pas besoin de moi et je préfère passer du temps avec toi.
Il m'a souri avec son regard et m'a lâché la main, le temps de traverser le gymnase. Une fois à l'extérieur, il m'a conduit jusqu'à un petit coin d'herbe tranquille. Il faut dire que le campus est très vert, donc nous n'avons pas eu à aller très loin. Il faisait super bon et beau – alors qu'à Toulouse nous avions un temps pourri, allez comprendre. Trowa s'est allongé dans l'herbe et je l'ai vu grimacer.
- Tu as mal ?
- A l'épaule. J'ai du faire un faux mouvement. Ça va passer.
- Mets-toi sur le ventre. Je vais te masser.
Ses yeux se sont écarquillés et j'ai clairement compris à l'étirement de ses lèvres qu'une idée pas très catholique lui avait traversé l'esprit. Alors, je n'ai pas pu m'en empêcher : je me suis penché sur lui, je l'ai embrassé et je lui ai chuchoté, tout doucement :
- Pervers.
Après un léger rire il m'a caressé la joue :
- Désolé. Mais quand je te vois j'ai une irrésistible envie d'être près de toi, de te toucher.
J'étais encore plus heureux. Et d'humeur taquine...
- Tu auras encore plus mal si tu fais de l'exercice maintenant. Allez, retournes-toi.
Après un long baiser passionné qui m'a laissé à bout de souffle, il a enfin consenti à s'étendre. Et je me suis mis à le masser.
Grave erreur. Sentir ses muscles sous mes doigts et entendre les faibles soupirs de bien-être qu'il laissait échapper me faisaient réagir.
J'ai alors voulu me concentrer sur ma tâche, afin d'oublier que mon jean commençait à me serrer. Je lui ai enlevé son tee-shirt pour mieux accéder à la zone endolorie (j'ai parfois une logique un peu simplette).
La plus grosse bourde de ma vie ! Un Trowa torse-nu qui soupire peut vous faire prendre une taille de pantalon.
Il fallait vraiment que je me calme, et ce très rapidement : il allait penser quoi de moi, si je me jetais comme ça sur lui ? Je suis certain qu'il ne serait pas contre, mais bon, quand même...
Et là, le déclic : il me suffisait de trouver un sujet de conservation. Bingo !
Euh, lequel ?
- Parle-moi de toi Trowa.
- De moi ?
Il a tourné sa tête vers moi, incrédule. D'accord, c'était pour meubler, mais je ne voyais pas en quoi c'était si étonnant. Ça ne serait pas mieux si on en apprenait un peu plus l'un sur l'autre ?
- J'aimerais apprendre à te connaître.
- Ok. Mais je n'aime pas monologuer pendant des heures. En revanche, je veux bien discuter avec toi : je te raconte ma vie, tu me racontes la tienne.
- Ca me va.
- Bien. Je commence par quoi ?
- Voyons voir... La famille ?
- D'accord.
Et c'est comme ça qu'on a passé plus de deux heures à parler et à se découvrir. Vive les retards d'organisation et les joueurs qui trouvent le moyen de rallonger les mi-temps !
On a des origines et des familles très différentes. On peut presque même dire opposées. Les parents de Trowa se sont rencontrés dans le cirque ou travaillait sa mère. Son père est vétérinaire et elle était dompteuse (maintenant c'est son assistante). Un de ses lions était blessé... Une rencontre assez atypique. Sa sœur Catherine est professeur des écoles. Cependant, elle a toujours été attirée par le cirque et c'est pourquoi elle anime de nombreux ateliers pour les jeunes. Il paraît qu'elle lance très bien les couteux et qu'elle est imbattable aux fléchettes (Nota bene : Ne jamais la contrarier). Moi, je lui ai parlé de ma mère anglaise, une lady férue d'égyptologie, morte en me mettant au monde, et de mon père, magnat égyptien du pétrole et autres (il s'est pas mal diversifié : import-export, informatique... autant dire que je sais comment je vais occuper mes journées, dans le futur). Là où on s'est retrouvé, c'est au niveau de l'exigence de nos parents pour nos études. Même si les siens lui mettent moins la pression que le mon père.
Puis on a parlé de la prépa, de ce qu'on voulait faire plus tard. Il a déjà une idée très nette, alors que moi... De toute façon je vais devoir reprendre l'empire de mon père, donc je ne pense pas que le choix de mon école soit déterminant pour ma carrière. Trowa m'a dit de me faire plaisir et de choisir la formation qui me plaisait le plus, histoire d'être heureux pendant au moins 3 ans de plus. Je vais suivre son conseil.
On en est venu à parler de nos amis, et là aussi nous nous sommes retrouvés car nous n'avions jamais eu de véritables amis avant d'arriver à la GW. Il m'a parlé de Heero, je lui ai parlé de Duo. Et nous avons parlé de Heero et de Duo. Notre conclusion ? Ils peuvent s'aimer passionnément ou se détester. Néanmoins, Trowa penche pour la première option, car il n'a jamais vu Heero autant intrigué par quelqu'un. J'avoue que je n'ai jamais vu Duo autant déstabilisé par quelqu'un. La foudre va-t-elle les rapprocher ou les séparer ? J'espère la première solution, mais rien n'est gagné. Je ne connais mon Dodo que depuis un an, et même si je suis très proche de lui et que j'ai l'impression de l'avoir connu toute ma vie, je ne suis pas certain de la façon dont il va réagir. Je sais juste qu'il ne supporte pas certaines choses. Certaines choses qui le mettent immédiatement hors de lui et qui le rendent assez violent. Jai demandé à mon beau brun de prévenir son ami qu'il ne fallait vraiment, mais alors vraiment pas, prendre Duo pour un con et jouer avec lui. Sinon il pourrait bien être envoyé en enfer par l'incarnation de Shinigami...
- Je le ferai Quatre. Merci pour ce massage : tu es vraiment très doué. Mais je te trouve trop loin de moi. Dit-il, alors que je m'étais finalement assis sur son parfait postérieur pour être moins gêné dans mes mouvements. Mais bon, je suis aussi très bien allongé dans l'herbe, dans ses bras, ses lèvres sur les miennes et une de ses mains caressant mes reins.
- On sera plus à l'aise comme ça pour parler de choses plus intimes. Et puis comme ça je suis sûr que tu ne t'échapperas pas.
Mmmm, mais je n'ai aucune intention de partir d'ici. Par contre, s'il continue de murmurer ainsi, on ne va pas parler très longtemps...
Finalement on n'est pas allé plus loin : le sujet de conversation était trop sérieux.
Ben oui : on a parlé de notre couple.
Hé oui : maintenant nous sommes officiellement ensembles, même si j'ai du mal à m'afficher : il m'a assuré qu'il me laisserait « autant de temps que mon sex-appeal le lui permettrait » pour me préparer à montrer à mon père, à la presse people et à la terre entière que j'étais gay et casé. Nous avons tout bien mis au clair : exclusivité, numéros de téléphone et adresse de messagerie (ça a l'air con comme ça, mais c'est le genre de truc qu'on a tendance à oublier, jusqu'à ce qu'on se retrouve bloqué devant le clavier), ce qu'il fallait éviter de dire ou faire... et nos vacances ensembles.
On a décidé que ce serait bien de passer du temps l'un avec l'autre, pour voir si on était compatibles ailleurs que dans un lit et si on se supporterait quotidiennement. Donc, j'irai rendre visite à mon père au mois de juillet, pendant que Trowa travaillera sur Grenoble, et nous nous rejoindrons sur Toulouse au mois d'août.
Et si ça marche... Alors nous serons près l'un de l'autre pendant au moins trois ans, le temps que Trowa finisse son école d'ingénieur. Je me débrouillerai pour trouver aussi une école qui me convienne dans la ville rose pour rester avec lui.
Je suis convaincu que ça va marcher entre nous. Je le sens. Ca me fait peur, et en même temps ça me rend fou de joie.
Je suis vraiment heureux et excité.
C'est décidé : ce soir je montrerai à tout le monde que je sors avec Trowa. Et je montrerai à mon homme qu'il est dur de résister à mon « sex-appeal »... J'ai déjà plein d'idées sur la façon de le faire craquer hé hé.
Je me demande où il y a un distributeur de préservatifs...
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Bon il faut faire quelque chose maintenant parce que ça devient lourd. Il faut les ramener tous les deux à la réalité.
- Et sinon cet aprem il reste encore combien de matchs de basket ?
- ... (" Ou alors on pourrait aussi s'imaginer ça, mais alors là il serait vraiment dérangé parce que là...")
- Winner, toi tu devrais savoir ?
- Mmmm. ("J'adore quand il m'embrasse dans le coup. Je ne pensais pas que c'était une zone si érogène chez moi.")
- Bordel mais vous allez atterrir oui ?! Ça devient flippant à la fin !
Ce n'est pas la peine de me fixer comme ça : oui, j'ai tapé la table avec mon poing, juste entre leurs deux plateaux. Et alors ? Au moins ils ont réagi. Je ne vois pas pourquoi ils sont autant choqués.
- Mais t'es pas bien Feifei ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Hilde t'a mis à la diète ?
- J'ai rien fait moi.
- Oh mais je suis sûr que ce n'est pas toi le problème ma chérie.
- Comment ça, "ma chérie" ? Je te serai gré de ne pas utiliser ces mots quand tu parles à ma petite amie.
- Allons Wufei, tu sais bien qu'il n'y a absolument aucune ambiguïté entre Hilde et Duo, objecta Quatre, entre deux éclats de rires.
- C'est pour le principe.
- Ne sois pas jaloux mon cœur : tu sais que je t'aime aussi, minauda Duo.
- Je vais te scier le genou à la petite cuillère.
- Ça change des fois où tu veux me crever les yeux avec des baguettes.
- Ou quand il veut te lapider à coup d'assiettes. Par Allah, heureusement qu'elles étaient en plastique.
- Je ne les aurais pas lancées sinon : je ne suis pas un shazi fini, moi.
- Ça me rappelle la fois où il avait cuisiné un poulet tandoori. Je vous ai pas raconté ? Il...
Ah, c'est quand même mieux comme ça.
Au moins, ça ressemble à un vrai repas.
Bien qu'il manque quelque chose. Ou plutôt "quelqu'un". Au pluriel.
J'attends impatiemment de voir comment va se dérouler cette soirée : Winner nous a dit qu'il "s'afficherait plus" avec Trowa (alléluia, on progresse), et Duo va mettre les choses au point avec ce Heero, parce que là il commence à me les briser sérieusement (si il n'y va pas de lui même, je vais lui coller un bon coup de pied au cul pour l'aider à avancer).
C'est pas tout, mais ils n'ont plus qu'un jour et demi pour tisser des liens.
Pff faut que je fasse tout ici.
Et puis comme ça Hilde culpabilisera moins si on s'éclipse, puisqu'on ne les laissera pas tous seuls. De toute façon ils seront bien trop occupés pour remarquer notre longue absence, hé hé.
Vivement ce soir.
(1) : Merci à Sylvain pour les détails techniques : j'avais un gros trou de mémoire :) Alors, mon histoire te fait toujours autant rire ?
Merci à toutes celles qui m'ont laissé des reviews si gentilles, et à ceux qui ont eu le courage de me lire jusque là ! J'espère que cette suite vous plaira.
J'espère que ce chapitre vous a plu. N'hésitez pas à me laisser une review pour me donner votre avis. Allez, ça ne prend que quelques minutes... Soyez gentilles !
Bon, sinon, on en vient maintenant à la partie qui fache... Euh, ce chapitre vous a plu ? Vous êtes de bonne humeur ? Bon alors je ne sais pas si je pourrai respecter encore mon rythme de publication (toutes les 2 semaines) : j'ai beaucoup de cours, de rapports à rendre...
J'ai écrit le chapitre 7, avec le lemon (ça mérite votre indulgence, non), mais je n'ai encore aucune idée pour le 8, et donc je ne l'ai pas commencé. Gomen ! Mais, je vous promet de faire de mon mieux pour ne pas prendre de retard. Vous m'en voulez pas trop hein ?
Biz et à plus !
Bon, sans plus tarder, je vous laisse le découvrir. Bonne lecture !
