Disclamers : un groupe de gars et de filles, assez particuliers
Genre : UA ? Je n'y connais toujours rien, c'est désespérant.
Couples : chronologiquement : Hildex5, 3x4, 1x2 peut-être (ça arrive, ça arrive !!!!)
Rating : Attention rien ne va plus ! On attaque le1er lemon. (oui, "Enfin !", je sais. Mais je débute moi, un peu d'indulgence s'il vous plaît... "chibi eyes")
Bonjour à toutes !
Je suis de retour ! Et voilà le chapitre 7 ! Déjà, j'ai du mal à m'en rendre compte. Bon ben voilà le lemon tant attendu par certaines de mes très chères lectrices perverses (ne vous inquiétez pas, Lewella e tl'Ange Rouge, je ne citerai pas de non XD). Mais que les moins perverses ne s'inquiètent pas, il y a aussi des dialogues instructifs : ils ne se sautent quand même pas dessus dès le début du chapitre pour copuler. Quoique...
Merci à toutes celles qui m'ont laissé des reviews !!! Ca me motive vraiment pour continuer (parce qu'avec tous mes cours...). Comme d'habitude, ce chapitre est dédicacé à Coquillette (que j'adore !!! ^^), mais là je rajoute aussi une petite mention pour :
Kaloon qui croûle sous les devoirs,
Séve qui bosse toute la journée avec 2 connes,
et pour l'Ange Rouge qui vient enfin de commencer à lire ma fic (amie indigne... ^^).
Sur ce, bonne lecture à toutes !!!
Les GWiades 7
_ Wouaaah, t'es super sex comme ça Quatre !
_ Merci mon Duo. J'espère que Trowa pensera la même chose que toi.
_ Mais dis-moi, mon ange, notre Grenoblois a réveillé le démon qui sommeillait en toi...
_ Ha ha. En effet. Enfin, ça ne fait pas trop quand même ?
_ T'inquiète. Ton jean noir moule juste ce qu'il faut et ta chemise est exactement de la même couleur que tes yeux. Ça te fait un regard de fou !
_ A ta place, je refermerais quelques boutons de ma chemise, si tu ne veux pas qu'une nuée de filles en chaleur se jette sur toi.
_ Stresse pas Wuwu, je suis certain que Trowa saura défendre son territoire hé hé...
_ Mais Heero saura-t-il conquérir le sien Maxwell ?
_ ???
_ Euh Wufei, je ne pense pas que...
_ Tu insinues quoi ?
_ Je n'insinue rien. J'affirme que ça se voit comme le nez au milieu de la figure qu'il te tourne autour et que tu es intéressé. Alors quand tu auras fini ta période "je-me-pose-des-questions-existentielles-totalement-stupides", vous vous déciderez peut-être enfin à copuler ensemble, histoire de supprimer une bonne fois pour toute cette tension qui apparaît à chaque fois que vous vous croisez.
_ ???
_ Après c'est ta vie. Mais vous vous sentiriez mieux tous les deux. Surtout toi en fait.
_ Wufei, ne l'énerve pas s'il te plaît.
_ Non laisse Quatre : il a raison. Pff, je ne sais pas quoi faire. J'y ai réfléchi toute la journée et je n'ai toujours pas pris de décision. Je m'étais dit que j'allais y aller au feeling, mais à chaque fois je finis par me prendre la tête. Je ne sais pas quoi faire. D'un côté je me méfie, de l'autre j'ai envie de lui faire sa fête.
_ Mon Dodo, la seule chose que je peux te conseiller c'est d'essayer d'oublier tout ça pour le moment. Tu verras bien assez tôt ce que veut Heero, et, à ce moment-là, tu n'auras qu'à suivre ton instinct.
_ Ou tes hormones.
_ A t'entendre, on dirait que tu m'as déjà pacsé Wufei.
_ Mais non : c'est juste une occupation comme une autre pour t'éloigner de moi et atteindre enfin la paix tant recherchée.
_ Mwouais, je reste assez sceptique. Merci Quatre. Je vais essayer de faire comme ça.
_ Et réussir mon cher ami, je te le garantis.
Le blond posa une main réconfortante sur l'épaule du natté, tout en prenant un air grave et important, ce qui les fit tous bien rire. Si, si, même Wufei, bien que ce fut plus discret.
_ Bon, maintenant il va falloir y aller, sinon le bus va partir sans nous : ils nous avaient bien dit rendez-vous à 20h30 ?
_ Hein mais je ne suis pas prêt !
Une tornade venait d'apparaître dans la chambre : un Duo subitement stripteaseur et cheveux mouillés s'était mis à courir dans tous les sens, Wufei lui imposant un rythme endiablé, tel le tambour des galériens :
_ Quoi ?!! Magne-toi un peu Maxwell ! Non mais c'est pas possible de voir ça ! Tu as fait quoi dans cette salle de bain pendant 3/4 d'heure, hein ?
_ Ha ha ça pourrait être pire Wufei. Imagine si c'était une fille : le temps qu'il se maquille, qu'il se coiffe, qu'il mette ses bas...
_ Quel shazi...
_ Quatre, tu peux me tresser les cheveux steuplaît ?
_ Mais pourquoi tu ne t'es pas habillé à la sortie de la douche ? C'est pourtant pas compliqué.
_ Je ne voulais pas froisser ma chemise.
_ Tu es trop matérialiste Maxwell.
_ D'un autre côté, il faut avouer qu'elle te va super bien. Le dragon armé d'une faux et brodé dans le dos est magnifique. Et en plus les couleurs -améthyste sur fond noir - ressortent très bien.
_ Merci Quatchou. Bon ben j'ai fini. Let's go to the party !
_ Allez avance Maxwell !
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_ C'est pas con cette idée de mini-boîte de nuit à louer dans le coin des grands magasins et des entrepôts.
_ C'est vrai Duo : comme ça il n'y a pas de problème de voisinage.
_ Et en plus les gars ce soir, c'est Open Bar !!!
_ Hiiilde, arrête de crier comme ça...
_ Rooh mais ne commence déjà pas à râler. Tu savais à quoi t'en tenir en venant, non ?
_ Oui. Mais ça ne veut pas dire que j'aime ça. A la base, je suis juste venu pour passer du temps avec toi.
_ ?!?
_ Non, parce que, mine de rien, tu avais vachement de boulot et je ne t'ai pas eu rien qu'à moi. C'est d'ailleurs pourquoi on va partir une semaine en vacances, tous seuls. Je te laisse le choix de la destination. Du moment que c'est en France, je m'en fous.
_ Wufei...
Hilde était hébétée et sa voix n'était plus qu'un murmure. On aurait dit qu'elle était sous le choc. Choc qui n'a pas duré longtemps... Elle sauta rapidement au cou de son amant, pour l'embrasser jusqu'à être à bout de souffle, avant de lui murmurer.
_ Je t'aime !
Wufei étira légèrement ses lèvres. Il lui montrerait ce soir à quel point il l'aimait aussi.
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Laissant Hilde et Wufei à leur amour - pour une fois que ce n'était pas une dispute -, Quatre et Duo entrèrent. Il y avait pas mal de monde qui dansait, sur des musiques plus ou moins entraînantes. Duo avait déjà repéré le bar et y emmenait Quatre. Mais ils furent rapidement interceptés en chemin. Adieu la sangria...
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Je ne vois pas Trowa : il y a trop de monde et il fait sombre. Je me demande où il est. Il était peut-être dehors ? Ah non, il est là. Je reconnais son odeur et sa façon de me caresser mes hanches.
_ Bonsoir.
Oh oui ça va être une bonne soirée. Et je vais t'en donner un avant goût mon coeur : je me retourne en prenant soin de le frôler le plus possible, je noue mes deux mains derrière sa nuque et j'entraîne nos langues dans un long ballet sensuel, en essayant d'y mettre tout le savoir-faire et le désir dont je suis capable. Je ne le lâche qu'à la limite de l'asphyxie, pour lui chuchoter un "Bonsoir".
En tout cas, j'ai fait mouche : il a l'air étonné par mon brutal changement de caractère, et je ne peux que sourire face à sa réaction.
_ Quand je décide de faire quelque chose, je m'y investis à fond. Même si j'ai mis du temps à me décider.
_ Je vois ça.
C'est incroyable de voir à quel point son regard m'envoûte. Pour tout vous dire je lui aurais bien sauté dessus pour qu'il me fasse l'amour sur le champ. Il faut croire que je suis un pervers refoulé, décidément trop frustré par mes 19 ans d'abstinence.
Mais le problème c'est que je sens clairement une atmosphère très électrique derrière moi. Il va falloir qu'on la fasse diminuer avant de s'éclipser. Trowa et moi en avons discuté cet après-midi et nous avons réfléchi à une petite stratégie pour faire baisser cette tension, jusqu'à un niveau où ils pourront facilement l'évacuer à deux...
_ Bonsoir Heero...
_ ... Hein ?
Pris en flagrant délit de matage. Ça n'a pas l'air de le déranger plus que ça.
_ Je te disais bonsoir.
_ Hn. Bonsoir.
Ok, message capté : ça va être dur de créer un dialogue. Mais je peux y parvenir ! Ou plutôt, nous pouvons y arriver. D'ailleurs, si tu pouvais prendre le relais Trowa... (Oeillade insistante pour que tu réagisses)
_ Salut Duo. Quatre m'a beaucoup parlé de toi.
Une lumière bien connue s'allume dans le regard de Duo : sa bonne humeur et son humour sont revenus.
_ Ah oui ? Je ne pensais pas que vous aviez te temps de parler tous les deux.
Ouah, il a réussi à faire vraiment sourire Trowa. Et même Heero ! Quand je vous disais que mon Dodo avait un don pour détendre et améliorer l'atmosphère.
_ Il le faut bien si je veux apprendre à le connaître. En plus, ça m'étonnerait que ça dure entre nous si je ne discute pas avec ses amis. Par contre je ne suis pas vraiment bavard, donc ça va être assez difficile...
_ Ne t'inquiète pas, tu n'auras pas beaucoup à parler : en général, je fais la conversation pour deux.
C'est incroyable comme une crise de rire peut détendre l'atmosphère et créer des liens. Mais on ne va quand même pas rester en plein milieu de la salle comme ça : il commence à y avoir trop de suspects autour de nous.
_ Bon, on essaie d'accéder au bar tout en discutant ?
_ Hm.
_ Hn.
_ Ouais !
_ Tu es vraiment débordant d'énergie.
_ Ça te dérange ?
_ Ça m'étonne.
_ ???
_ ...
_ Ben pourquoi ?
Aïe, Duo a l'air de se mettre sur la défensive. Je regarde Trowa. Est-ce qu'il croit qu'on devrait intervenir ? Mais il me fait un signe de tête négatif.
_ Je pensais que tu serais un peu plus fatigué, vu que tu as joué toute la journée au basket et au handball.
_ Aah c'est pour ça.
Ouf, c'est bon, Duo se détend. Il lui sourit même.
_ Je trouve toujours de l'énergie pour faire la fête avec mes amis. Pas toi ?
_ Je ne sors pas souvent.
_ Tu ne vas pas aux soirées de la GW ?
_ Rarement. Je préfère rester chez moi, ou sortir avec Trowa ou mon frère Odin.
_ Moi c'est pareil.
_ Ah bon ? J'aurai plutôt cru que tu étais de toutes les fêtes.
_ Ben non. Je peux y aller mais je m'y ennuie vite. Souvent, tout le monde est plein à partir de 10h30. On peut rien faire.
_ Je te comprends. Ici c'est pareil.
Un moment de blanc idéal pour faire apparaître la voix de la conscience. A travers moi. Le fait d'entendre tout haut ce que notre esprit s'égosille à nous crier depuis un moment à généralement l'effet d'une gifle révélatrice.
_ En fait, vos avez plein de points communs. Comme quoi, il ne faut jamais juger les gens sur leur apparence. On ne le dira jamais assez.
Hé hé, maintenant il ne me reste plus qu'à attendre que leurs petites cellules grises se mettent en marche.
_ En fait tu es diabolique.
_ De quoi tu parles Trowa ?
_ Inutile de prendre cet air angélique – même si ça te rend très mignon.
Si ça te pousse à m'enlacer comme ça, je le prendrais plus souvent.
_ Tu es un grand manipulateur...
_ Désolé, c'est génétique. Mais je n'aime pas trop ce terme...
_ ...
_ Je préfère dire que je m'adapte à la situation et que je réagis en fonction, afin de trouver la solution qui convienne le mieux à mes objectifs et à ceux de mon interlocuteur.
_ Excuse-moi, je n'avais pas perçu la nuance.
_ Je suis extrêmement vexé. Il va falloir que tu te fasses pardonner...
_ Je pense savoir comment m'y prendre.
Mais comment peut-il embrasser si bien ? Il a pris des cours ? Ah tu es tout à fait pardonné. Ne t'arrête surtout...
_ Vous voulez boire quoi les gars ? A part votre salive...
... pas. Duo, je te déteste. Mets-toi en mode séducteur et occupe-toi de Heero s'il te plaît. Il faut que je trouve un moyen pour qu'ils ne se consacrent plus que l'un à l'autre.
Bien sûr, ce n'est pas à moi de décider s'ils seront amis ou amants, bien que je pressente ce qui pourrait se passer. Mais, disons que je peux les lancer sur la bonne voie.
_ Et sinon Heero, tu vas où l'année prochaine ?
_ A Toulouse. Je pensais que Trowa te l'avait dit, vu qu'on s'est pris une coloc tous les deux.
_ Et bien, je savais que vous alliez emménager ensembles à l'extérieur du centre-ville, mais il ne m'a pas dit dans quelle école tu allais aller. Ou je ne m'en souviens plus.
Bah quoi, ce n'est qu'un petit mensonge. Ce n'est pas grave, c'est pour la bonne cause. J'espère juste que Heero ne se rendra pas compte de la manœuvre : Trowa m'a dit qu'il était très perspicace et il risquerait bien d'anéantir mon plan.
_ Hn. Je vais à l'ENSEEIHT, Département Informatique et Mathématiques Appliquées.
_ Ah mais oui c'est vrai ! Tu étais le premier de la promo, et de loin.
_ Trowa n'était pas loin derrière.
_ Quoi !!! Ah non pas des maths et de l'info ! Quoique, ça expliquerait tout.
_ Ça expliquerait quoi ?
_ Ben, ton caractère ?
_ ... Non, je ne vois pas.
_ Ben en général, ceux qui se passionnent pour le bidouillage des ordis vivent dans un monde vraiment à part - je ne parlerai même pas des mathématiciens. Et du coup, ben ils ne sont pas très sociables car ils laissent peu de gens rentrer dans leur monde aseptisé.
_ Je ne fais pas médecine. Hein ? Mais c'est une expression rooh là là.
_ Je ne veux pas en rajouter Heero, mais Duo n'a pas tord ; tu es toujours sur ton laptop et c'est très dur de t'en détacher.
_ Je ne vois pas en quoi le fait d'être un bon programmateur me met à l'écart. C'est une tare d'aimer la logique ?
_ Mais non, c'est pas ça. C'est juste que ... être trop logique fait fuir les gens. Ça donne l'impression que tu te robotises ! En plus les trois quarts des gens ne comprennent pas ce que tu dis, donc ils pensent qu'ils ne peuvent pas discuter avec toi. Ou alors, ils pensent que tu les snobes en montrant toute l'étendue de ton savoir et ils t'évitent. C'est pas mieux.
_ Il faut être débile pour réfléchir comme ça.
_ Il faut être humain. Quand les gens se sentent cons, ils ne savent pas trop comment réagir. On ne t'a jamais évité au collège, sous prétexte que tu étais l'intello ?
_ Hn.
_ Là c'est pareil.
_ Hn.
_ Enfin, si t'avais un visage plus amène aussi...
_ Qu'est-ce qu'il a mon visage ?
_ Mais rien ! Il est très bien. C'est juste que tu ne souris pas beaucoup. Il est toujours fermé. Enfin, je dis ça, mais ça fait moins de deux jours qu'on se connaît. N'empêche, tu n'as pas l'air d'être dans l'ambiance festive. Si tu veux mon avis, à force de passer du temps devant ton ordi, ton visage s'est figé. Pardon, je rectifie, il a abandonné tous les changements d'expressions faciales pour développer la seule faculté de bouger les sourcils. Comme en ce moment, où tu les fronces... Ça ne m'impressionne pas tu sais, moi aussi je peux lancer des regards assassins. Je serais plus surpris si je te voyais sourire. Ou danser. Hein, mais qu'est-ce que tu fais ? Mais rends-moi mon verre !
_ Vous pouvez finir son verre ? On ne gâche pas l'alcool.
_ Hm.
_ On s'en occupe.
_ Ben pourquoi ? Hé ne me tire pas le bras comme ça.
_ Tu as beaucoup – j'insiste, beaucoup – parlé. Je dois t'avouer que la description que tu as faite de moi n'est pas mauvaise. Mais ce n'est qu'une face de ma personnalité. Je ne suis pas un simple stéréotype Duo.
_ Ah euh... ok. Désolé.
_ Alors je vais te montrer une autre facette. Celle qui sait s'amuser. Je vais te prouver que je peux « défiger » mon visage.
_ Euh, d'accord... mais tu es obligé de te coller à moi ?
_ Je vais te sourire Duo.
_ C'est très bien. Mais depuis quand tu as une voix aussi sensuelle ?
_ Je vais danser avec toi.
_ Tu as vraiment besoin de mettre tes mains sur mes hanches pour ça ?
Heero se rapprocha tout près de son oreille pour lui chuchoter :
_ Oui car je vais te draguer Duo. Je me suis fixé comme objectifs de te faire craquer, ce soir.
_ Et tu crois que ça va être facile ? Tu me prends pour qui au juste ?
_ Pour toi, et seulement toi. C'est inutile de te crisper. Je pense que je te comprends et que je cerne ce que tu veux.
_ Et tu penses que tu peux répondre à mes attentes Heero ?
Duo commençait à rentrer dans le jeu du brun. Les caresses sur ses hanches y étaient sûrement pour quelque chose. Bien qu'elles ne l'aient sans doute pas autant touché que les mots. Mais ça, il ne l'avouerait pas. Non mais !
_ Teste-moi Duo. Tu verras bien.
Il appuya ses derniers mots en descendant lentement ses mains du bas du dos au creux des reins, effleurant légèrement la peau du natté au travers du tissu, pour se fixer finalement sur ses deux rondeurs, pleines et accueillantes.
_ J'ai pour principe de ne jamais critiquer quelque chose que je n'ai jamais essayé.
Duo noua ses bras autour du cou du pluri-méché, rapprochant un peu plus leurs deux corps. Heero s'autorisa un sourire.
_ Tu ne seras pas déçu.
_ Rien que pour avoir vu ton sourire, je suis déjà content de mon choix. Mais sais-tu danser ?
_ Laisse-moi te surprendre.
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_ Ah je sens que c'est bien parti... A nous maintenant.
Trowa haussa un sourcil. Il ne voyait pas où voulait en venir son petit ange. Ou peut-être que si. Mais il n'en était pas sûr et il ne voulait surtout pas se tromper et donner l'impression à Quatre qu'il ne pensait qu'à ça.
Même si c'était un peu vrai.
Quand le blond se tourna vers Trowa, il perçut son trouble. Il allait devoir être plus explicite. C'était facile à dire. Maudite soit sa conscience de bonne famille et son sens des convenances qui le retenait toujours de laisser ses sentiments s'exprimer. Allez, finis ton verre d'un trait mon petit Quatre, respire un bon coup et lance-toi !
Suivant son plan de bataille à la lettre, il fit ensuite son sourire le plus pervers à son amant régulier et l'embrassa en se collant le plus possible à son torse musclé. Puis il se détacha lentement, agrippant au passage son tee-shirt rouge.
Trowa se laissa ainsi guider par le blond jusqu'à un endroit plus sombre et plus isolé de la pièce. Le DJ était en train de passer un morceau de zouk. Il ne savait pas lequel, et il s'en fichait. Ce qui lui importait, c'était les bras de Quatre sur sa nuque, ses yeux ancrés dans les siens, et sa cuisse qui frottait contre son entrejambe à chaque mouvement lascif du bassin. Quatre savait très bien onduler ses hanches. Le brun posa ses mains au-dessus des fesses de son partenaire et tenta de le rapprocher de lui, pour accentuer le contact. Cependant, Quatre résista, un petit sourire en coin. Ce n'était plus un ange qu'il avait en face de lui, mais un démon qui avait décidé de jouer un peu avec sa victime. Et il devait avouer que cette situation l'excitait. Son désir continua à enfler quand les doigts blancs commencèrent à soulever son t-Shirt, pour effleurer doucement son nombril. Ses abdos se contractèrent quand il se mit à en redessiner les contours et il ne put retenir un soupir, faisant sourire Quatre. Trowa posa son front sur le sien et caressa le creux des reins du blond. Il atteint son but car de longs frissons se mirent à parcourir le dos pâle et qu'il sentit le jean durcir contre sa cuisse.
Au bout de quelques minutes de jeu, Quatre décida d'augmenter la frustration de son vis-à-vis en répétant ses frôlements sur les flancs sensibles, dans le creux de ses reins, sur la colonne vertébrale... Puis en les métamorphosant en griffures. Quand il s'aperçut que leurs tensions étaient bien en place, il chercha à faire subtilement comprendre à Trowa qu'il le voulait. Mais pas aussi doux que la veille. Non, il le voulait plus sauvage. Il voulait lui montrer la passion qu'il éprouvait pour lui. La passion, qui s'accompagne de douleur, tant sa force est grande. Il fit donc volte-face et appuya son dos contre le torse accueillant de Trowa. Il emboîta ses fesses entre ses hanches et leurs mains se lièrent sur son ventre. Ainsi enlacé, il leur imprima à tous deux un mouvement de gauche à droite, en prenant bien soin de comprimer le sexe de son amant pour qu'il durcisse davantage. Trowa se mit à... Disons que c'était entre un gémissement et un grognement. Il allait sans doute atteindre son objectif.
_ Quatre...
_ Oui mon coeur ?
Si en plus il prenait sa voix la plus sensuelle pour le faire craquer, le Grenoblois n'allait pas tenir longtemps. Il décida de se venger : il pencha sa tête vers la peau si sensible du cou de son tourmenteur, de sorte que chaque mot soufflé le fasse frissonner.
_ Arrête de me chercher.
Quatre se retourna tout sourire et, s'approchant de son "coeur", il passa lentement son index sur la virilité bien éveillé du brun :
_ Pourquoi ? Tu as un problème ?
_ Hm, Quatre... Si tu continues, je vais te sauter dessus.
_ Oh ben mince alors. Ça m'embêterait beaucoup.
Il se pressa contre lui, lui montrant toute l'ironie de sa phrase.
_ Tu ne trouves pas qu'il fait chaud ici Trowa ? On devrait peut-être aller dehors, non ? On pourrait se balader autour des magasins, rien que tous les deux.
Ni une, ni deux, Trowa emmena assez vivement son petit-ami prendre l'air à l'extérieur, le visage un peu fermé. Il essayait de ne pas montrer qu'il était sur le point d'exploser, mais apparaître impassible était trop dur. La soirée n'était pas suffisamment fraîche pour le calmer. Il lâcha tout de même la main de Quatre, qui commença à lentement s'éloigner.
_ Tu ne viens pas Trowa ?
Rester zen. Maître de soi. Il fallait qu'il se calme. Même si c'était dur. Très dur : son jean le comprimait beaucoup trop maintenant, et la pression sanguine était tellement forte qu'il avait l'impression d'avoir un deuxième coeur.
_ Tu es loin de moi.
_ Je suis juste à côté de toi Quatre.
_ Oui. Néanmoins, tu n'es pas contre moi.
_ Quaaatre, arrête s'il te plaît. Si tu continues, je te saute dessus ici.
_ Je sens que je vais continuer alors...
Il devait reprendre le contrôle du jeu dès maintenant, sinon il ne répondait plus de rien ! Et ça, non, il ne le fallait pas. Pas tout de suite. Ils étaient encore trop près de la boîte, et il n'avait pas envie d'être interrompu dans ses ébats par des GWiens trop curieux, qui les prendraient en photo pour les vendre aux journaux les plus offrants.
Il se retourna pour s'assurer que personne d'autre n'avait eu l'envie subite de se balader, puis il poussa son blondinet contre le mur le plus proche.
_ Quatre, je te prendrais bien là, maintenant, sans plus de cérémonie. Mais j'ai peur que les GWiens qui sont devant la boîte pour fumer n'entendent tes cris et accourent. Et je n'ai absolument pas envie qu'ils interviennent.
_ Je te suis. Bien sagement...
Ils marchèrent encore un peu. Mieux valait être prudent. Soudainement Trowa agrippa le bras de Quatre et le fit tourner à droite. Il le plaqua sans ménagement contre le mur, après avoir tout de même placé sa main derrière les cheveux blonds, afin d'éviter de blesser son compagnon.
_ Je crois qu'on est hors de portée.
_ Je le crois aussi. De toute façon, je te promets de ne pas crier trop fort.
_ Je ne sais pas si tu pourras tenir ta promesse. En tout cas, moi je ne t'y aiderai pas. Désolé.
_ C'est pas grave : c'est moi qui l'ai cherché, non ?
_ C'est vrai. Et tu vas voir à quel point tu m'as trouvé.
Le brun happa avidement les lèvres roses qui le narguaient. Il ne s'attarderait pas dans les préliminaires, comme la dernière fois. Il n'en pouvait vraiment plus. Il s'attaqua au cou blanc, le mordillant, léchant ses blessures pour les apaiser, le temps d'ouvrir la chemise bleue pour griffer ses tétons déjà durs.
Quatre supportait mal cette torture. Lui aussi était déjà pas mal serré dans son jean, et son cou diffusait de puissants frissons dans tout le reste de son corps. Décidément, cette zone était trop érogène chez lui. Trowa le faisait exprès : il le punissait pour l'avoir poussé à bout. On peut dire qu'il allait bientôt récolter le fruit qu'il avait semé. Néanmoins, pour le moment, il ne pouvait retenir ses gémissements. Ses mains cherchaient un point auquel s'accrocher, mais rien ne semblait leur convenir : ni le mur, ni les cheveux de Trowa, ni son dos, ni ses fesses si fermes... Ses neurones se remirent en marche lorsqu'il sentit les doigts de Trowa en train de défaire sa braguette. Il voulait le sentir en lui avec force, mais il ne souhaitait pas que ça ne dure que quelques minutes : il attrapa les mains baladeuses et défit lentement la braguette de Trowa.
Surpris, celui-ci regarda Quatre. Quand il vit son regard rempli de tendresse et de promesses, il décida de le laisser faire et se plaqua de lui-même contre le mur.
Quatre n'avait jamais fait ça. Mais il voulait partageait ça avec Trowa. Il voulait le faire vibrer. En fait il voulait beaucoup de choses ce soir, comme si tous ces désirs inassouvis refaisaient surface depuis sa rencontre avec Trowa et cherchaient à se réaliser. Il s'agenouilla et embrassa le sexe de son homme au travers du tissu de son boxer. Puis il fit descendre cette barrière qui était devenue trop gênante, il ne s'en rendait que trop compte maintenant. Il ne put s'empêcher de rougir en réalisant tout l'effet qu'il lui avait fait. Puis il déposa un léger baiser sur le gland, avant de le lécher une première fois. Il avait un léger goût acre, mais il s'en moquait. Surtout que les doigts mats crispés dans ses cheveux l'encourageaient à aller plus loin. Il prit alors la hampe moite en entier dans sa bouche, et remonta ses lèvres jusqu'à son extrémité, comme pour déguster la meilleure des glaces. Et il recommença, une fois, deux fois. Il accéléra le rythme, le ralentit, racla ses dents dessus, joua avec sa langue... Quatre ne réfléchissait plus et il laissait son corps agir tout seul, guider par les gémissements de Trowa.
Mais le brun n'en pouvait plus : il était déjà beaucoup trop enflé pour permettre à son blond de mener ses découvertes plus longtemps.
_ Quatre, il faut vraiment passer aux choses sérieuses maintenant.
Il accompagna ses dires d'un mouvement des mains sur la tête blonde, commençant ainsi à lui imposer une certaine cadence, de plus en plus rapide. Sans même vraiment s'en rendre compte, il y joignit des mouvements de bassins, de plus en plus profonds, pour que Quatre l'avale jusqu'à la garde.
Ce brusque bouleversement de rythme fut désagréable au départ, mais Quatre s'y fit très vite, heureux de procurer de telles sensations à son amant et de posséder sa virilité en entier.
Trowa fut rapidement au bord de la jouissance. Il prévint Quatre, pour qu'il se recule, mais celui-ci planta encore plus ses griffes dans les fesses mates et prit plus fortement la hampe offerte. Elle le remercia bien vite en le nourrissant de sa semence.
Quatre l'avala avec le sourire et se releva pour en partager le goût avec Trowa. Il était encore haletant, mais il l'embrassa quand même immédiatement. Quand ils eurent tout deux repris leur souffle, Trowa lui chuchota un "Je t'aime" au creux de l'oreille. Il serait bien resté enlacé comme ça, mais il était toujours à l'étroit dans son pantalon, et il fallait qu'il remotive son beau brun.
_ Et d'ailleurs je vais te le prouver en m'occupant de ce problème qui te contrarie depuis tout à l'heure...
_ Je ne pensais pas que tu serais d'attaque si vite.
En effet, il n'avait pas remarqué qu'il était prêt à rengainer, mais sa semi-nudité ne laissait aucun doute là-dessus.
Trowa fit volte-face en s'emparant de sa bouche, pour le mettre dos au mur. Il titilla quelques instants ses bouts de chairs avec sa langue et ses dents, ses mains finissant de baisser le jean et le boxer de Quatre. Ce fut alors qu'il le retourna face à la paroi. Il mit imprima un mouvement de pompe au sexe nouvellement libéré, pendant qu'il présentait ses doigts à la bouche de Quatre. Une fois que Quatre concéda à cesser de les mordiller et à les lui rendre, il en introduisit dans son intimité.
Quatre se cambra et s'appuya davantage contre les pierres. Heureusement que ce n'était pas du crépis. Merci Trowa.
Le Grenoblois avait bien conscience que Quatre n'était pas encore habitué à ce type d'exercice. Aussi, prit-il le temps de bien le préparer. Il délaissa quelques instants ses occupations pour enfiler un préservatif, et il le pénétra d'un coup.
Le Toulousain poussa un cri sous la surprise et la douleur. Les caresses de son amant sur sa hampe les lui firent bientôt oublier, et il ne se concentra plus qu'à accorder ses mouvements de bassin aux siens. Cependant, il était plus au bord de la jouissance que son partenaire.
_ Troowa je vais...
_ Attends-moi,... j'arrive.
Le brun saisit plus fortement le pénis du blond, pour retarder sa libération. Quatre s'en mordit les lèvres, et Trowa essaya de l'apaiser en lui embrassant le cou. Quand il se sentit enfin au bord de l'explosion, il recommença ses caresses et il accentua les coups de butoirs, toujours plus forts, toujours plus loin.
Après quelques touches de prostate supplémentaires, Quatre se libéra, entraînant la libération de Trowa. Ils étaient à bout d'énergie, et le blond se serait sans doute laissé tomber à terre, si Trowa et la paroi ne l'avaient pas retenu. Ils restèrent ainsi quelques instants, reprenant leur respiration, étroitement enlacés. Puis Trowa sortit un paquet de mouchoir et les nettoya. Quatre se laissa faire et remercia son compagnon d'un baiser papillon, tout doux.
_ Je t'aime aussi.
Trowa le regarda intensément, un léger sourire sur les lèvres, et nicha sa tête dans son cou. Ils sortirent de leur bulle un petit moment après, ramassèrent les traces de leurs ébats, les jetèrent dans une benne à proximité et retournèrent à la fête, main dans la main.
_ Dis-moi mon coeur...
_ Hm.
_ Tu crois qu'ils en sont où les deux autres ?
Alors, c'était comment ?
J'ai eu un de ces mals à l'écrire... J'ai cru que j'allais mourir de honte avant de le finir! (comment ça je suis une perverse qui ne s'assume pas ??? Je proteste énergiquement !)
Vous pouvez me laisser un commentaire pour me dire ce que vous en avez pensé (si si, c'est autorisé). Ca peut beaucoup m'aider pour le 1x2.
A ce propos (je sens déjà que je vais me faire frapper...), le chapitre 8 est à peine entamé, et je ne sais ps quand je pourrais l'écrire. Ce qui veut dire que je ne garantis pas que je pourrais publier dans 2 semaines. Gomen.
Bon weekend (et semaines) à toutes !
