Me revoici dans ce troisième chapitre, plus j'écris et plus j'aime ce couple, donc plus j'écris, ect...

Merci beaucoup pour les reviews, ça fait plaisir ET ça motive - si si, j'vous assure... Le prochain chapitre : le lemon! -Ah, d'un coup, y'en a qui vont l'attendre, je le sens ;) -


Le lendemain vint, surprenant Oliver dans sa rêverie. Il n'avait pas beaucoup dormi, avait des cernes, et semblait visiblement de méchante humeur. Personne n'osa commenter sa prétendue « soirée » passée avec une fille, et le châtain resta prostré dans son coin pendant la matinée, bâclant ses devoirs avec un flegme tout nouveau. Il venait de se dégoter une nouvelle idée destinée à le sauver de Flint. Elle ne nommait « Courage : Fuyons. », et n'allait pas tarder à être mise en pratique. « Oliver… » Angelina, inquiète pour l'air livide de son capitaine, le tirait par la manche. Elle lui indiqua qu'il était en train de se changer progressivement en ermite, et qu'elle ne supporterait pas qu'il se mette a négliger les entraînements. Ce mot fit tilter le châtain, qui reprit de sa superbe :

« Tu as raison, j'agis comme un gamin. Prenez vos affaires, on va s'amuser un peu ! »

Harry, étant en train de perdre une partie d'échec contre Ron, se leva rapidement, sans écouter ses cris d'indignation. L'équipe devait bien ça à leur capitaine, après tout, si un peu de Quidditch pouvait l'aider à reprendre la forme…Mais a leur arrivée sur le dit terrain, une mauvaise surprise les attendait. Fred et George, apparemment hors d'eux, hurlaient avec force contre les Serpentard, de sortie également. Oliver ne perdit pas son plan de vue, attrapa ses joueurs par la peau du cou et les poussa sur leur balai :

« On est sympa, d'accord ? On les laisse faire ce qu'ils veulent, mais si jamais ils deviennent hargneux : pas de quartiers. On est gentil, mais pas stupide. Aller, GO ! ». Les six adolescents s'envolèrent, et Oliver fut soudainement fier de son équipe. Ils étaient doués, cela se voyait, alors qu'ils commençaient leurs passes. Il enfourcha son balai, et se raidit involontairement.

« Alors, Wood, on revient chercher ce que l'on a oublié hier ? »

Il le tenait par le poignet, mais doucement. Le châtain se dégagea d'un mouvement d'épaule, tapa au sol et fendit l'air, le rouge aux jours. Par Merlin, l'ignorer serait plus dur que prévu… Il le savait, au fond de lui. Toute la nuit, il avait réfléchit a ce qu'il avait entendu. Choqué, puis amusé, pour enfin être terrifié, il avait vite renoncé à l'idée de venir lui en parler en face. De toute façon, il nierait. Mais plus les heures défilaient, et plus le garçon avait laissé ses pensées divaguer. Le corps de Flint. Chaud. La bouche de Flint. Douce mais possessive. Les mains de Flint…

Il s'était surprit à regretter d'être parti. Puis, il avait secoué la tête, amer. Le brun devait encore se moquer de lui, lui tendre un piège pour le ridiculiser. N'empêche… Une nuit avec lui… Contre lui…

Oliver s'était endormi.

Et la, sur son balai, il rêvassait de nouveau, regardant d'un œil ses joueurs évoluer dans les airs alors que Flint entraînait les siens d'une toute autre façon : A terre, torse nu, il leur envoyait des sorts, tels des boulets de canon, qu'ils devaient éviter. Oliver n'avait même pas touché ses muscles. Tiens, l'autre Serpent lui faisait signe. Le châtain, curieux malgré lui, tourna son regard, et plissa les yeux pour déchiffrer ce qu'il criait.

« …Tention !

-Hein ? »

Et le Cognard, délivré pour l'occasion, vint le percuter au niveau de l'occiput. Le noir se fit, et Oliver se sentit soudainement extrêmement léger. Puis, il tomba comme une pierre.

« Ca lui servira de leçon, il ne bougeait pas, le nez en l'air !

-La ferme, Malefoy, il était simplement concentré !

-Il glandait, Potter, nuance ! »

Le débat se continuait. Les autres joueurs, intrigués ou paniqués, s'étaient installés a côté du corps inerte mais pas trop abimé d'Oliver, alors qu'Alicia s'était précipitée a l'infirmerie pour chercher du secours. Flint, les bras croisés, ne bougeait pas. Angélina caressait doucement le front du châtain, les lèvres serrées :

« Merci, Flint. Tu lui as probablement sauvé la vie…

-Ce n'était qu'un reflexe.

-De quoi ? Que tu saute en l'air pour le prendre dans tes bras, ou bien de l'appeler par son prénom ? »

Le brun se leva et partit, les poings contractés. Ce stupide prénom qui lui avait échappé, quand il était tombé du ciel ! Ca ne faisait pas sérieux, de s'évanouir pour si peu, quand même. Flint avait crié, et montant d'un saut sur son propre balai l'avait saisit au vol, le serrant contre lui. Il l'avait trouvé fragile, d'un poids anodin, et s'était empressé de redescendre a terre. Puis, tout s'était précipité. Normal qu'il s'inquiète, enfin ! Oliver était son seul rival, il devait le préserver un minimum. Mais alors qu'il s'éloignait du centre d'intérêt, il se demandait s'il n'y avait bien que ça. Hier, alors qu'il avait dormi seul sur la pelouse, Flint s'était imaginé passer la nuit avec l'autre garçon. Cela lui avait plu.

« Je perds la boule », songea t-il en apercevant Oliver se redresser en grimaçant, ses deux mains maintenant sa tête droite. Ce type n'était rien pour lui. Mais il ressentit tout de même un pincement de jalousie quand Angélina se jeta contre lui pour le câliner, exprimant son soulagement. Le châtain riait, désolé de la peur qu'il avait provoqué. Puis, il fut amené à l'infirmerie.

Ce midi la, Mme Pomfresh cru que ses nerfs ne tiendrait pas. Non seulement son patient n'avait pas l'air de désirer rester dans son lit, mais fut victime de véritables persécutions venant des autres élèves ! Même les membres de sa propre famille magique refusèrent de le laisser en paix, et elle du mettre tout le monde dehors. Les professeurs, les amis, les collègues, tous avaient eu droit au même tarif. Mais lorsqu'un grand garçon brun, l'air gêné, s'était approché du lit pour finalement faire demi-tour, l'infirmière s'était fait un devoir de l'amener près d'Oliver qui dévorait ses récents présents : chocolats, guimauve, sucettes, ect…

Lorsqu'il avait vu Flint, les mains dans les poches, dans la même tenue qu'un quart d'heure auparavant, il ouvrit de grands yeux. Le brun, lui, regardait avec une fixité intéressante le gros sucre d'orge qu'il suçotait avidement. Il y eut un silence plein de réflexion. Puis, le brun s'éclairci la gorge :

« Bon, je vais y aller, t'es pas mort donc bon…

-Attends. »

En fait, l'autre n'avait pas bougé. Il attendait. En une seconde, une multitude de scénarios firent leur apparition dans l'esprit de Flint. Oliver nu, sur le lit immaculé, en train de gémir. Oliver suçant son sucre d'orge de façon obscène. Oliver attaché sur le dos, provocateur. Flint s'empêcha de saigner du nez, et reporta son attention sur le châtain qui le regardait, un sourcil froncé :

« Hey, tu m'écoutes ?

-Ouais, ouais… Quoi ?

-C'est vraiment toi qui m'a sauvé ?

-… Oui. »

Quel dialogue pourri ! De l'action, de l'action, scandait le cerveau de Flint. Il avait un peu chaud, malgré sa nudité partielle. Oliver lâcha son bonbon pour se saisir d'une boule blanche, qu'il serra dans sa main pour la casser. Mauvaise idée, la bulle éclata, projetant sur son visage un liquide blanchâtre. Flint tiqua. Puis éclata de rire. Il fallait qu'il parte avant de ne plus pouvoir se retenir. « Ce n'est que du lait », braillait le blessé, se léchant les lèvres innocemment. *Il ne se rend pas compte que je deviens fou* songeait le brun, appuyant vigoureusement sur son début d'érection.

« Et… C'est vrai que tu m'as appelé par mon prénom ? »

Flint se lève, et marche calmement vers la porte. Vite. La porte. La liberté. Mais avant que sa main ne touche la poignée, une pression s'est faite sur son épaule, et il se retourne, les nerfs à fleur de peau. Oliver rit.

« Merci quand même, si j'étais vraiment tombé, je n'aurais pas pu jouer au proch… »

Flint l'embrasse voracement. Il le serre contre lui, et le châtain disparaît sous ce corps musclé et brûlant. Ils retournent sur le lit, ou cette fois il n'est plus question de parler.

Flash back.

« Il a dit 'Oliver', tu es sur ?

-Sur. »

Angélina sourit, et le laisse. Ainsi donc, le brun l'a sauvé. Oliver frissonne, il ne se souvient pas d'avoir atterri contre lui. Il est à l'infirmerie, et, étrangement, il espère qu'il va lui rendre visite. Seul. Qu'il va se passer quelque chose. Il croque son berlingot, songeur, alors que les jumeaux s'installent devant lui.

« Alors, cap'taine, ça va ?

-Ca va, mais… J'ai besoin d'un conseil…

- Comme ? »

Il avait posé sa question. Ils avaient rit. Puis, Fred se met a parler, parfois coupé par son frère. Ensuite, ils étaient partis. Oliver avait sourit, et s'était mis a lécher son sucre d'orge. Il voulait que Flint cède. Il allait céder. Point final.

Flash back end.

Il avait donc réussi, n'est-ce pas ? Le brun l'embrassait, le touchait, avec une minutie, une précision et une brutalité véritablement exquise. Non, Oliver n'était pas masochiste, mais avoir son ennemi juré dans ses bras, cela n'était pas courant. Flint avait finit par se lâcher, et a présent la machine était enclenchée. Le châtain avait déjà quitté son caleçon, et ne retenait l'autre qu'avec difficulté. N'importe qui risquait d'entrer, et les trouver dans cette position serait plutôt inconfortable. Flint s'en foutait. Flint voulait du sexe. Flint, a cet instant, était un animal excité. Excité et terriblement excitant. Son regard brillant, ses cheveux courts dressés sur sa tête, ses muscles bandés et cette bosse, révélatrice, au niveau de son entrejambe intéressait grandement Ollie, qui n'avait jamais vraiment été jusqu'au bout avec un garçon. Il gémit alors que les paumes de Flint vinrent s'approprier son sexe, qui commençait a pulser tranquillement, allant le masser par des gestes simples mais très efficace. Le châtain s'allongea, sa respiration devenant plus saccadée, et se permit de fermer les yeux pour apprécier au mieux ces sensations. Les dents de Flint marquaient son cou, sa peau touchait la sienne, il caressait, griffait, frottait, tout cela dans un ordre précis qui faisait d'Oliver une marionnette dépendante, totalement a sa merci. Le brun se recula, et l'autre garçon entendit clairement le son d'une ceinture qu'on enlève. Ses paupières s'ouvrirent, et il vit son sexe collé a son ventre, rouge et scandaleux dans sa rapidité a bander. Flint ne lui laissa pas le temps de réfléchir. Il se colla a lui, et lui demanda sèchement si c'était bien ce qu'il désirait. Il ommit de préciser que si la réponse était négative, il se verrait dans l'obligation de le violer séance tenante. Oliver, la gorge sèche, contemplait le regard obscur qui lui faisait face.


Tadam, je sais, je coupe ça un peu n'importe ou, mais c'est pour vous faire patienter (a)... Aller, le prochain c'est le"bon" ah ah...J'my met dès que possible, et j'espère que cela vous plait au moins un peu!

A la prochaine ;)