Alors... J'ai finalement pondu ce chapitre, dans la vague idée d'en faire une FIN pour cette fic. Et oui... Comme je n'aime pas les fins, mais que je ne savais pas vraiment si cette histoire valait le coup d'être continuée, j'ai fais un petit truc bizarre. Si vous voulez une suite : dites le moi, je n'ecris que pour mes lecteurs/lectrices, donc je ferais un ou deux chapitres en plus! Si cette fin vous conviens, nous en resterons là ;)
Sur ce : ENJOY
Le lendemain était un dimanche. Un dimanche radieux. Il faisait chaud, les oiseaux chantaient, et le Gryffondor s'était réveillé d'une humeur mitigée. Il avait besoin de faire quelque chose de spécial. Soit : rendre Flint jaloux. Pourtant, dans toutes ses anciennes relations – qui, bien que courtes, s'étaient révélées intenses-, il avait toujours été le petit ami attentionné, courtois, qui avait une totale confiance en l'autre. C'était ce qu'il appelait « un couple ». Mais il ne formait pas un couple avec flint, et avait donc le droit de vouloir le tester. Angélina n'avait rien à voir là-dedans. Oliver était juste curieux de voir comment il réagirait. La matinée se déroula sans encombre. Le midi, accablés par la chaleur, les élèves allèrent se prélasser sur la pelouse, près du lac. C'est ici que la châtain mit en route son plan machiavélique numéro deux : « Comment-rendre-Marcus-dingue-en-pas-longtemps-si-possible ». Bien entendu, Oliver devait trouver un allié. Quelqu'un de suffisamment beau pour que Marcus se sente en danger, d'assez stupide pour ne pas comprendre qu'il le manœuvrait, d'assez bavard pour qu'il puisse l'aborder sans problème…
« Salut Cédric ! »
Oui, oui, Cedric Diggory, ou l'idole vivante. Le blond avait rapidement comprit qu'il y avait peu être quelque chose a tirer du Gryffondor, et s'était mit en tête de draguer l'autre garçon. Blague plus ou moins drôle, main dans les cheveux, appui stratégique sur ses cuisses ou ses épaules, coup d'œil par en dessous…
Flitn faisait des passes a son poursuiveurs, ses yeux plissés, le regardait faire du gringue a Oliver sans dire un mot, les traits crispés. Et l'autre qui a présent venait de poser ses lèvres contre l'oreille du châtain, pour lui chuchoter quelques stupidités ! Le brun fit craquer ses doigts, agacé, et renvoya la balle avec une violence non dissimulée.
Oliver continuait, sans voir les changements s'opérant sur le visage de son amant. Il trouvait Cédric distrayant, a défaut d'être intéressant, et pourquoi pas ?
« Tu sais, Oliver… »
Le blond s'était rapproché, et se penchant au dessus de lui le dévorait des yeux. Le châtain se décala légèrement, gêné par cette soudaine proximité.
« Je te trouve très… »
Il allait essayer de l'embrasser chastement, quand une ombre lui cacha le soleil. Il jeta un œil sur le côté, ouvrit la bouche, déglutit, et esquissa un geste de recul.
« Tu le trouve très quoi ? »
Flint , les poings négligemment contractés, souriait. Oliver se leva, se demandant de quelle façon il allait pouvoir calmer le brun, mais n'eu pas le temps d'aider le blond qui signa lui-même son arrêt de mort :
« Je le trouve très sexy, et je vais lui demander un rencard. Pourquoi, il est a toi ? ». Flint trouva que c'était très bien dit. Puis, bondissant tel une panthère, il se jeta sur lui pour lui coller une beigne magistrale. Oliver essaya de l'arrêter. Puis, quand il vit du sang sortir du nez du blond, il se dit simplement qu'il n'avait jamais été présent, et prit la poudre d'escampette. Le soir, on lui apprit que Cedric n'était pas mort « C'est vrai ? Il ne l'a pas tué ? –Non, mais c'est tout comme… », et qu'il s'en tirerait pour une semaine de soin a l'infirmerie. Ce n'était pas si grave. Oliver se sentit terriblement coupable, et n'alla pas voir le blessé dans son lit immaculé : cela lui aurait rappelé une scène de sa propre vie. Son objectif, qui n'avait pas été atteint mais explosé, lui fit se souvenir que Flint devait le chercher. Aux vestiaires, probablement. Fuyant le vacarme de la Salle Commune – et le regard inquisiteur d'Angélina-, il alla donc au terrain, se glissant dans les douches par la porte de derrière. Marcus était la, sur un banc, dos a lui, se frottant les jointures. Oliver, sans bruit, se plaça derrière lui et déposa un baiser papillon dans son cou, tout entier a un romantisme nouveau. Le brun, pour sa part fidèle aux vraies méthodes, le fit basculer sur ses genoux et l'embrassa, laissant ses mains parcourir ce corps doux et chaud, qui à présent n'était plus qu'à lui. Abandonnant toute idée de discussion, ils reprirent l'activité délaissée dans la Salle sur demande et, a même le sol, se mirent a se tripoter, Oliver laissant le soin a son amant de lui faire découvrir tous les plaisir que son corps pouvait lui délivrer. Alors que le brun, contre son dos, lui faisait comprendre que son boxer commençait a être dangereusement tendu, Oliver commit une petite bourde.
« J'ai bien fais de te rendre jaloux, c'est plutôt excitant, et comme ça tu deviens aussi possessif… »
Cela partait réellement d'une bonne intention : celle de lui faire remarquer qu'il semblait tenir a lui. Mais Flint ne le vit évidemment que comme un test visant a le déstabiliser. L'esprit Serpentard…
« Hein ? C'est toi qui a dragué Diggory ?
-Non, non, mais je voulais juste voir si… Et puis, on s'en fout, après tout… »
Il se pencha pour l'embrasser, mais l'autre le repoussa, se rhabillant avec une hâte coléreuse. Oliver poussa un soupire d'exaspération, voila que cétait lui qui lui faiait la tête, après lui avoir balancé un « je ne t'aime pas » en pleine tête !
-Je t'ai aussi fais une scène devant tout la Grande Salle, souviens toi de ça, abruti. J'me casse, je ne suis plus d'humeur. »
Oliver resta un quart d'heure assit sur le carrelage, a demi nu, agacé, triste, et presque énervé contre Angélina et ses idées stupides. Cette journée était déjà finit, il ne l'avait pas vu passé. Alors qu'il se levait pour rentrer a son dortoir, il vit par la fenêtre qu'il pleuvait des cordes. Stupide temps. Il s'arrêta, posa son front contre la vitre. Il avait joué, il avait perdu. Oliver savait pourtant que le brun était un être dur, instable, impossible a comprendre, jaloux et très possessif. Normal. Mais il était tellement compliqué de tout faire marcher. Surtout avec Angélina qui s'appliquait a lui expliquer que cette relation n'avait aucun futur. Le châtain s'élança sur l'herbe, tournoyant sous la pluie. Il fit un petit tour, pria pour tomber malade, et rentra ensuite chez les Gryffondor.
« Oliver, debout ! »
Fred lui lança son oreiller dans la tête, et le châtain le lui renvoya avec force. Mince, pas trace de fièvre, même pas le moindre rhume ! Il allait devoir affronter Flint, et… S'excuser ! Cela devenait n'importe quoi. Mais le souvenir de la soirée, encore interrompue, l'obligea à chercher le Serpentard un peu partout dans l'école. Lorsqu'il le trouva, il était en train de parler a une fille, blonde, mignonne, a l'air naif et légèrement stupide. Quand Oliver arriva presque a leur hauteur, il se rendit qu'ils ne faisaient par que parler, la bouche de son amant étant scellée a celle de l'idiote aux cheveux délavés. Le châtain voulu dire quelque chose, poussa un gémissement plaintif, et honteux de sa propre voix alla se cacher derrière un mur, ses deux plaquées sur sa bouche. Alors comme ça, Flint se vengeait ? C'était de bonne guerre. De toute façon, le Gryffondor s'en fichait. Si son cœur lui faisait aussi mal, c'était pour une toute autre raison, qu'il se ferait un plaisir de trouver en cours de potion.
Celui la même ou il fit exploser le contenant de son chaudron, obligeant Neville – son collègue du moment- a courir a l'infirmerie. Oliver, très désolé, fut lui-même choqué par l'intensité de l'explosion :
- Glps.
- Monsieur Wood… Je vois qu'en plus d'être médiocre dans mon cours, vous n'êtes même pas capable d'exprimer clairement vos excuses.
-Glps. (Excuses ? Le seul qui méritait des excuses, c'était ce pauvre Londubat qui devait probablement vomir quelque part, personne d'autre !)
-Je vois ou se situe votre problème, Wood. Mr Flint ? Pourriez-vous avoir l'amabilité de vous mettre à côté de ce jeune homme ? Il va avoir besoin d'un sérieux soutient pour la prochaine potion.
Le châtain reprit immédiatement ses esprits, pinça les lèvres et se mit a découper frénétiquement les feuilles du prochain ingrédient. Il repoussa sans ménagement la main baladeuse, le baiser discret et même le mollet se collant au sien. Flint, qui avait eut exactement ce qu'il désirait, continuait a essayer, un sourire irritant aux lèvres. Au bout de 45 minutes d'un cours ennuyant comme la Mort, le brun cessa son petit manège :
« Bon, Olli', tu m'as énervé, je t'ai énervé, on est quitte, laisse toi faire. »
Et sa main de faire un aller-retour de la table a l'entrejambe d'Oliver. Aller-retour, oui, car à l' endroit prévu se trouvait une magnifique ortie que le châtain venait de déposer délicatement. Le brun hurla en retirant sa main, lâchant par la même occasion le tube présent dans sa paume gauche dans le chaudron qui y disparu dans un glouglou retentissant. Au moment ou Snape se retournait, une veine battant a la tempe, il y eut une nouvelle explosion qui, ayant fait un trou dans le gros récipient, permit a la potion des deux protagonistes d'aller se déverser joyeusement sur le sol. Snape , perdant toute répartie, se mit a beugler en agitant les bras, et les vira tous deux hors de la salle. Le châtain alla se mettre contre un mur, les yeux baissés.
« Bravo ! Maintenant, ma main a doublée de volume, et je vais me taper une mauvaise note en plus ! Merci !
- Alors t'as réalisé, maintenant ? »
Le brun se tourna vers lui, les sourcils froncés. Quoi, qu'est ce qu'il devait avoir réalisé ? Par Merlin, ce que sa main lui faisait mal !
« Quoi ?
-… On est pas fait pour être ensemble. T'as embrassé cette fille, merde ! » lâcha Oliver, choqué malgré tout. Flint le saisit a la gorge, et l'autre se demanda un instant s'il allait vraiment l'étrangler. Mais non, les deux paumes glissèrent le long de son visage, et le regard obscur emprisonnant de nouveau le sien. Comme lorsque Flint l'avait embrassé devant tout le monde.
« Je ne lui ai pas fais ça. »
Il ferma les yeux, pencha la tête, et introduisant sa langue dans la bouche de son amant, lui fit comprendre que ce palot était différent de ceux qu'il avait pu offrir a ses conquêtes. C'est a cet instant, alors qu'une paume prenait place entre son jean et son caleçon, qu'il comprit quelque chose d'intéressant. Même si flint et lui s'engueulaient, se frappaient, s'insultaient, se trompaient, se faisaient la tête, le lien qui les unissait ne faiblirait pas d'un pouce. Ils se chercheraient toujours, se testeraient, s'affronteraient, et au moment clef de leur existence, lorsqu'ils se trouveraient, ils ne se lâcheraient plus.
* Je déraille, songea t-il joyeusement, je déraille complètement…*
« Pourquoi tu ris ? » demanda le brun, plongé dans son cou, alors que son bassin se pressait contre le sien, lui envoyant de délicieux frissons le long de la colonne vertébrale.
« Parce que tu me rends fou.
-Oh, si ce n'est que ça… »
Le châtain marqua un temps d'arrêt, et essaya d'éloigner Marcus de son corps. L'autre grogna, lui demanda ce qui lui prenait, et voulu le calmer en caressant sensuellement la partie la plus sensible de son anatomie.
« Mr Flint, je peux vous demander ce que vous faîtes a mr Wood ? »
Snape lui jetait un regard glacial. Contrairement a Oliver qui était devenu cerise, le brun ne perdit pas un seul instant son calme. Il tendit un doigt vers le châtain, et, poussé par la force de l'habitude, déclara simplement :
« C'est lui qui a commencé. »
Oliver eut une retenue. Flint, non.
Je sais, plutôt nul comme fin, mais c'est tellement dur a faire! Petites explications :
-Pauvre Cedric, je le fais vraiment passer pour un abruti, mais ce n'est pas si grave. Par contre, je suis vraiment navrée pour Neville, mais c'est comme Angélina, j'avais besoin d'un rôle court et intennnse, donc voila ;)
J'espère que cela vous a plu! Reviews? P.s : j'ai bien rigolé en écrivant la fin, ah ah, Snape est impayable...
