Stockholm Syndrome
par Althea Black

Disclaimer : Je ne suis pas Stephenie Meyer donc les personnages ne m'appartiennent toujours pas.

MERCI à : AnneCullen69, Pichou1490, Caro30, Plume-x3, Misiri-addict, Nana, Toujours dans les Nuages, Nini, Bigmonster4, Sama-66, Yzaia544, Look at the blue sky, Ananaxtra (on en apprendra un peu plusdans les prochains chapitre, mais je peux déjà te confier qu'Emmett n'a pas de chérie XD), Twilight-Alice-Jasper, Mag, Llyly, SamiaCullen, Chris, Tali-Ange, Emy299, Joanie xxxx, Emilie1996, xalexeex25, xxxOndineGuimauvexxx, Samy940, Mel31, Little-Pirate, SophieBelier, Miliemilie, Clauue16, PetiteFeeMoi, Lilythestrange, Shiri19 (ça me touche beaucoup, merci =D), Marine, Pauline, Aude77, Caella, Boullette, Puky, 2lovers-twiliight, Princetongirl818, Morwen, Yuuki^^, Inconnue707 et Rose.
Je suis vraiment désolée pour le retard, j'avais promis à beaucoup d'entre vous que ce chapitre arriverait beaucoup plus tôt mais ça a été la troisième guerre mondiale chez moi, et sans vouloir m'attarder sur ma vie privée ça m'a vraiment bien plombé le moral. J'ai eut beaucoup de mal à écrire ce chapitre donc, et j'ai l'impression qu'il est vraiment décousu par rapport aux chapitres précédents. Je m'attend à des avis mitigés mais je crois que je n'aurais jamais le courage de le reprendre du début, surtout que certains passages me plaisent (pour une fois XD). Au passage j'avais dis que ce chapitre serait un POV Alice mais "la team" POV Jasper est remonté en flèche, du coup j'ai décidé de faire le POV de Jasper ET celui d'Alice. Pour me faire pardonner du retard en tout cas, ce chapitre est un peu plus long que les précédents.


Chapitre 7
JPOV

Combien de temps fallait-il à cette gamine pour prendre une douche ? Sérieusement ? Elle y était déjà depuis au moins cinq minutes et il lui avait fallu tout ce temps pour à peine régler la température de l'eau à sa convenance. J'étais sur qu'à elle seule elle devait être responsable de 10% des gaspillages de ressources naturelles de notre planète. Rien que là, elle avait certainement vidé la moitié de la nappe phréatique la plus proche. Sales gosses de riches, bordel ! Sous prétexte qu'ils sortaient le chéquier à la fin ils se disaient que tout leur appartenait.

- I made you believe that we're more than just friends. It might seem like a crush but it doesn't mean that I'm serious ...

J'allais la tuer, c'est vraiment certain. Si je ne mourais pas avant bien sur, car j'étais sur qu'elle voulais me tuer. Elle s'y prenait drôlement bien, j'allais bientôt frôler la crise de nerf si elle continuait comme ça. J'avais pas signé pour un concert d'une gamine qui chante comme une casserole sous la douche. Je devrais vraiment songer à demander à être dédommagé double pour cette mission.

- You see my problem is that I'm dreaming away, wishing that heroes they truly exist nananana !

Non, tout compte fait je devrais viser le triple dédommagement.

- But to lose all my sences that's just so typically me ... OOPS I DID IT AGAIN, I PLAYED WITH YOUR HEART, GOT LOST IN THE GAMES OH BAAAAABY !

Je me serrais l'arrête du nez en soupirant pour essayer de garder mon sang-froid. Si ça continuait j'allais la sortir de cette douche et lui passer l'envie de chanter la moindre chanson pour le restant de sa vie. Ou encore mieux, j'allais m'arranger pour qu'elle ne torture plus jamais personne de la sorte. Les ressources naturelles de la planète m'en seront reconnaissantes, de même que toutes les oreilles humaines ou animales vivantes. Ou même mortes quand j'y pense, parce qu'elle avait vraiment une voix à réveiller les morts et pas en les mettant de bonne humeur si vous voulez mon avis.

Note pour moi-même tant qu'on y est : ne jamais laisser Emmett la baby-sitter pendant qu'elle se douche. Il l'accompagnerait sûrement dans un duo. Et je me souviens encore de sa prestation sur les NSync la dernière fois en voiture. Pour n'importe quelle personne qui aurait pu voir ce gros balourd d'Emmett se trémousser en braillant des "bye bye bye" à tout va, la scène aurait été comique. Pour n'importe quelle personne sauf Edward et moi qui avions les oreilles à proximité. J'en ais encore mal à la tête rien que d'y repenser. Il y a des jours comme ça où j'aimerais vraiment être sourd. Aujourd'hui était définitivement un de ces jours grâce à cette Alice.

5 minutes plus tard et d'autres braillements de plus en plus faux je finis par sentir que je perdais définitivement patience. Je me décollai de la porte et frappai brusquement contre la paroi de la douche. Je vis la gamine sursauter mais l'ignorai, elle l'avait bien cherché.

- Tu sors de là oui ? On a pas toute la journée.

- Et si j'veux pas ?

- Ne m'oblige pas à te sortir de là moi-même.

Je l'entendis marmonner dans son coin et reprit ma place contre la porte en attendant qu'elle sorte, pour que je puisse enfin me débarrasser d'elle en la remettant dans sa chambre. Le plus loin possible de moi et de mes oreilles.

Lorsqu'elle sortie de la cabine de douche, une serviette enroulée autour d'elle, une vapeur suffocante se répandit dans l'ensemble de la salle de bain. Elle n'avait vraiment pas lésiné sur l'eau chaude c'est le moins que l'on pouvait dire, j'avais l'impression d'être dans une hammam.

- Putain t'as prit une douche à 40°C ou quoi ? Criais-je excédé.

- Ouais ben je sais pas qui s'est lavé ici avant moi alors j'veux pas choper de microbes ! Me répondit-elle en haussant la voix à son tour.

Non mais elle était en train de m'engueuler ou c'est moi ? Apparemment il était temps de lui rappeler qui était armé et commandait ici.

Je la rejoignis en quelques enjambées et l'attrapai fermement par les épaules. La vapeur était encore plus dense et suffocante ici, au pied de la cabine de douche, mais je distinguai très clairement ses traits qui se crispèrent sous ma poigne. J'étais conscient de ne pas contrôler ma force mais cette gamine était vraiment douée pour me mettre hors de moi, et j'étais vraiment en train de perdre le contrôle.

- Maintenant tu vas te rhabiller et tu vas te la fermer jusqu'à ce que je te ramène dans ta cellule avant que je commence à vraiment m'énerver, est-ce que je me suis bien fait comprendre ?

Elle hocha la tête penaude, et je la secouais brusquement. Je savais que c'était mal, que je devrais me calmer et que j'aurais des problèmes si je perdais totalement le contrôle, mais la partie rationnelle de mon cerveau était annihilée par la colère.

- Regarde moi quand je te parle, c'est bien clair ?

Elle se mordilla la lèvre, les larmes aux yeux et releva la tête vers moi pour croiser mon regard froid.

APOV

Je ne pouvais pas m'empêcher de me demander s'il regardait. Je lui avais dit de ne pas le faire mais c'était un peu dans un but comique puisque j'étais nettement consciente que je ne pouvais rien faire pour l'en empêcher. C'était pas comme s'il était armé et moi non n'est-ce pas ? Je l'aime bien ce garçon, enfin attention je l'aime bien dans le sens il m'amuse, il a vraiment un sale caractère. Pire que Bella forcée de se lancer dans une partie shopping, et ce n'est pas peu dire.

Ce garçon, appelons-le Perverso puisqu'il ne voulait pas me donner son nom, m'intrigue. Il m'intrigue vraiment. J'étais assez douée pour prévoir les réactions des gens en général, j'ai souvent des intuitions qui se révèlent justes, mais en ce qui le concerne je suis plutôt perplexe. Il semble avoir une personnalité complexe, mais j'ai vraiment du mal à y voir plus clair dans son jeu. Déjà il ne m'a pas laissé croiser son regard directement, j'ai essayé de le capter mais il est fuyant. Comme si il était effrayé par ce que les gens pourraient lire en lui. Vous seriez surpris de ce que l'on peut lire dans un regard lorsque l'on sait regarder, on a beau être le meilleur menteur du monde si il y a bien une faille qui peut être trouvée c'est dans le regard. La lueur que les yeux renvoient est incontrôlable, et je suis certaine que Perverso en est conscient.

Je savais que je devrais lâcher l'affaire mais je suis obstinée, très obstinée même. Peut-être un peu naïve aussi de croire que je pourrais tirer quelque chose de ce garçon. Je n'y gagnerais rien si j'y arriverais, mis à part la satisfaction de voir qu'une fois de plus j'avais touché à mon but. Je n'étais pas habituée à ce que quelqu'un ou quelque chose me résiste, pas parce que mes parents m'avaient toujours plutôt facilement cédé mais plutôt parce que j'avais toujours été une battante. Très tôt dans la vie, malgré les privilèges que le compte en banque des mes parents m'offraient, j'avais su qu'il fallait se battre pour s'imposer et avoir ce que l'on voulait. Et cela ne m'avait jamais posé de problèmes, je suis tenace et je ne lâche jamais l'affaire tant que je n'ai pas ce que je désire. De plus je savais m'y prendre avec les gens pour les pousser à accéder à mes requêtes, de la plus simple à la plus farfelue. Perverso ne ferait certainement pas exception à la règle, je saurai le pousser à bout jusqu'à ce qui me laisse entrevoir qui il est vraiment. Les faux-semblants, très peu pour moi. Je voulais savoir à qui j'avais vraiment à faire, arme au ceinturon ou pas j'avais un bon ressentit sur le fond à propos de lui.

- I made you believe that we're more than just friends. It might seem like a crush but it doesn't mean that I'm serious, commençais-je à chanter en me savonnant.

Je chantais comme une casserole, on me l'avait répété des centaines de fois et Bella, qui honnêtement chantait aussi faux que moi, était la seule qui arrivait à supporter mes envolées vocales sans devenir folle. Enfin c'est peut-être parce que folle, elle l'était déjà à force de me fréquenter. Il n'empêche que j'adorais chanter que ce soit sous la douche ou dans la voiture, et je n'allais pas m'empêcher de m'adonner à mon petit plaisir sous prétexte que les oreilles de Perverso pourraient être malmenés dans le procédé.

- You see my problem is that I'm dreaming away, wishing that heroes they truly exist nananana, continuais-je en exécutant une petite danse sur place.

Tout compte fait ma performance pourrait m'être doublement bénéfique. Je relâchais la pression accumulée ces derniers jours, et en plus je me procurais une occasion de peut-être faire sortir Perverso de ses gonds. Tout le monde craquait quand je chantais, il était certain qu'un garçon qui voulait se donner des airs mais qui n'avait pas l'air très stable comme ce dernier ne ferait pas exception à la règle.

- But to lose all my sences that's just so typically me ... OOPS I DID IT AGAIN, I PLAYED WITH YOUR HEART, GOT LOST IN THE GAMES OH BAAAAABY !

Je vis le garçon bouger, si ça se trouvait il en était déjà arrivé au point de souhaiter être sourd en se tapant la tête contre les murs. Ce qui était certain c'est qu'il se souviendrait de moi longtemps celui-là. J'espérais que ça lui serait bénéfique, après tout ce n'était pas une vie de vivre dans le crime. Il ferait mieux d'arrêter avant de s'attirer des ennuis, mais j'avais eut le pressentiment dès que je l'avais vu qu'il n'aurait pas la présence d'esprit de se reprendre avant d'avoir des problèmes. Ça pourrait être ma mission, sauver le soldat Perverso. Bella a raison, je ne devais pas être très nette comme fille. Voilà que je songeais à empêcher mon kidnappeur d'avoir des problèmes, quelque chose ne tournait pas rond chez moi mais je m'en étais toujours un peu douté. Comme je l'ai toujours dis mieux vaut être décalée mais unique, que fade et banale.

Quelques chansons plus tard un coup donné à la paroi de la douche me fit avoir un sursaut monumental, un peu plus et j'en crevais le plafond.

- Tu sors de là oui ? On a pas toute la journée, lança Perverso d'une voix agacée.

Apparemment quelqu'un commençait à ne plus supporter mes prestations de chant.

- Et si j'veux pas ? Répondis-je effrontément

- Ne m'oblige pas à te sortir de là moi-même.

Bizarrement je sentis qu'il ne plaisantait pas et qu'il était bien capable de me ramener dans ma prison cul nul. Je marmonnais dans mon coin pour la forme, et pour lui montrer que je ne me pliais pas de bonne volonté à ces directives, puis m'enroulait dans ma serviette de bain avant de sortir de la cabine de douche. J'eus la satisfaction de voir la vapeur qu'avait contenue la douche se répandre dans l'ensemble de la salle de bain. J'adorais lorsque les carreaux et les vitres se recouvraient d'une buée moite après une bonne douche chaude.

- Putain t'as prit une douche à 40°C ou quoi ? Cria Perverso.

Apparemment quelqu'un ne partageait pas mon avis sur la vapeur moite et n'étais pas du tout content. Quoique en y pensant ce garçon était en règle générale jamais vraiment content.

- Ouais ben je sais pas qui s'est lavé ici avant moi alors j'veux pas choper de microbes ! Répondis-je en haussant la voix à mon tour.

Je détestais que l'on me crie dessus, je détestais ne pas avoir le dernier mot aussi et Perverso ferait bien de se le rentrer dans le crâne parce que même dans la situation actuelle il n'aurait JAMAIS le dernier mot avec moi. A moins qu'il décide d'utiliser son arme pour me descendre bien sur.

Il fut à mes côtés en quelques enjambés et m'empoigna les épaules violemment. Je ne pu contenir la grimace qui se peint sur mon visage, la force de sa poigne me faisait vraiment mal. J'avais voulu le pousser à bout et bien apparemment j'avais gagné, sauf que je ne m'attendais pas à être terrorisée de la sorte. Pour la première fois j'avais vraiment peur de lui, et toute mon assurance venait de fondre comme neige au soleil.

- Maintenant tu vas te rhabiller et tu vas te la fermer jusqu'à ce que je te ramène dans ta cellule avant que je commence à vraiment m'énerver, est-ce que je me suis bien fait comprendre ?

J'hochai simplement la tête, les yeux rivés sur le sol lorsqu'il me secoua brusquement plusieurs fois. Les larmes me montèrent aux yeux et je fis mon maximum pour les retenir. J'avais voulu faire ma maligne mais à quoi pensais-je bon sang ! Il était dangereux, et armé ou pas il l'était bien plus que je n'avais voulu me le laisser voir.

- Regarde moi quand je te parle, c'est bien clair ?

Je me mordillais la lèvre jusqu'au sang à présent et relevai la tête doucement vers lui. Je ne voulais pas le regarder, je ne voulais plus croiser son regard maintenant qu'il était comme ça. Et lorsque mon regard croisa le sien, ce que je vis derrière sa froideur et sa dureté me désarçonna.

Ce n'était pas le moment d'être téméraire et pourtant je me mis sur la pointe des pieds, tirai son visage vers le mien et posai me lèvres sur les siennes. Il ne mit pas longtemps à répondre au baiser et desserra sa poigne de mes épaules pour me plaquer contre le mur derrière nous. Ce baisé n'avait rien de romantique, de doux ou de tendre, il était violent, douloureux mais tellement passionné. Mes mains coururent le long de ses larges épaules et je fis glisser mon doigt le long d'une cicatrice qui descendait le long de son cou. Je continuai mon exploration en descendant le long de son torse, déboutonnant les boutons de sa chemise au passage tandis que ses lèvres exploraient mon cou. Sa chemise complètement déboutonnée mes mains remontèrent lascivement le long de son torse lui arrachant un soupir qui fit vibrer ses lèvres contre moi. Ses mains s'activèrent à leur tour le long de mes fines épaules jusqu'à trouver le noeud qui retenait ma serviette, le dénouant en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. La serviette glissa au sol et je ressentis une légère gêne lorsque ses yeux observèrent mon corps d'un regard critique. Je n'étais pas pudique, ne l'avait jamais été mais son regard faisait naître une boule dans le creux de mon estomac qui n'était pas vraiment désagréable mais qui m'effrayait un peu. Ses lèvres retrouvèrent les miennes et je le laissait m'embrasser comme bon lui semblait, c'est à dire violemment et dans une espèce d'urgence qui n'était pas déplaisante. Nos gestes étaient urgents, comme si nous n'avions pas beaucoup de temps avant que peut-être l'autre kidnappeur vienne aux nouvelles ou même avant que nous ne prenions conscience de ce que nous étions en train de faire. Car c'était mal. Mal mais tellement bon en même temps. Cet homme était paradoxalement mon enfer et mon paradis sur terre j'en étais certaine. Il quitta de nouveau mes lèvres pour s'attarder sur mon cou où il suçota et mordilla une parcelle de peau qui allait devenir un beau suçon bien voyant.

- Dis moi ce que tu veux et je m'exécute, murmura-t-il d'une voix rauque contre mon cou.

Sa voix suffit de m'émoustiller un peu plus et je me pressais contre lui, collant nos deux corps seulement séparé par le jean qu'il portait toujours.

- Je veux ...

Il m'interrompit brusquement en claquant brutalement des doigts devant mes yeux. Sa main gauche était posée sur ma poitrine et pourtant j'en sentais la poigne sur mon épaule droite. Je me sentis secouée d'avant en arrière et secouait la tête sans comprendre. Je clignais bêtement des yeux et vit Perverso me regarder étrangement.

- T'arrêtes de me fixer comme ça maintenant ? Lança-t-il d'une voix agacée.

Mes yeux quittèrent son visage et glissèrent vers son torse où sa chemise était toujours belle et bien en place, de même que la serviette qui m'encerclait toujours.

- Tu peux me lâcher ? Bredouillais-je. Je m'habille sur le champ.

Il desserra doucement sa prise sur mes épaules, comme s'il avait du mal à contrôler ses mains, et je le contournais pour rassembler mes affaires et m'enfermer dans la cabine de toilette pour m'habiller. J'enfilais rapidement mon jean et mon chemisier, toujours retournée par ce rêve éveillé que je venais de faire. Son regard m'avait vraiment troublée, et pour ça j'étais certaine de ne pas avoir rêvé. J'avais bien vu ce que j'y avais vu, c'était certainement ça qui m'avait fait perdre pied et fantasmer toute éveillée face à lui.

Je ressortis rapidement, il était vraiment hors de lui et je ne voulais pas pousser ma chance un peu plus en le faisant poiroter. Il m'attrapa par le bras toujours en serrant un peu trop fort, exactement comme lorsqu'il m'avait emmené ici, et nous fîmes le chemin inverse vers la chambre. Je n'avais pas pipé mot et je n'étais même pas sûre de me rappeler comment parler, j'étais complètement sous le choc par la révélation qui s'imposait à moi.


La chanson braillée par Alice n'est autre que "Oops! I did it again" de Britney Spears. Je n'ai pas prit le temps de chercher les paroles sur le net et les ais recopié par rapport à ce que j'entendais dans mon iPod donc il est probable qu'elles ne soient pas exactes à 100%. N'oubliez pas de cliquer sur le petit bouton vert juste en dessous si ça vous dit.