Note de l'auteur: je sais c'est un terme pompeux mais bon, alors tous d'abord merci a certaine revieweuse et a ma beta. Alors à:

anonymous101t'as eu de la chance de ne pas être logger quand tu m'as envoyé la reviewé parce que franchement j'ai mal pris ta review sur le coup. Tout d'abord le manque de détail est fait exprés car sa aura une grande importance dans la fic et l'impression que c'est mal écrit aussi et il y a une petite explication dans cette suite. Je ne peux pas tous dévoiler dès le début car ma fic n'aurait plus aucun intérêt. Mais si tu n'aimes pas je ne te force pas à lire.

bellatrix92: Je voulais te remercié pour toutes les fois où tu ma reviewé, je suis très contente de t'avoir en revieweuse fidéle ^^

Les autres: merci aussi xD

Le theme peu choquer certaine personne vous êtes prévenus mais c'est pas si affreux xD

Monster 4: Maudit petit ami fin?

Je n'étais plus moi-même, la fureur rongeait tout mon être, je sentais mon sang bouillir dans mes veines, une rage m'empoignait, me montait au cerveau. Je perdais totalement pied, je me déconnectais de la réalité. Je ne réfléchissais plus.

Je parcourais les couloirs de l'école quand je le vis, ce salaud qui avait failli violer ma petite sœur. Il était seul dans un couloir désert, tant mieux, ça ne serait que plus facile. Je l'attrapai par sa cravate et l'entraînai dans les toilettes où je verrouillai la porte et insonorisai les lieux. Il valait mieux que personne ne me dérange. Il crut que je l'aguichais au début, mais il comprit bien vite qu'il se méprenait.

Je saisis ma baguette et le fis tomber à terre d'un geste. Je lançai mon premier sort; je ne connaissais que très peu les Sortilèges Impardonnables, mais ça m'était égal, ce soir j'allais apprendre. Mon premier Endoloris fut un succès. Je vis son corps se cambrer sous la douleur, ma fureur était le facteur de ma réussite; il me regardait sans comprendre, ses yeux étaient remplis de peur tandis qu'un large sourire s'étirait sur mes lèvres, il essaya de bouger mais en vain. Je commençai à rire, un rire aigu, hystérique, je ne pouvais plus me contenir – je ne voulais plus me contenir.

Je lui pris sa baguette et lui lançai un autre sort, et puis un autre, encore et encore. Son corps se cambrait comme une œuvre d'art, j'admirais mon travail. Je commençais à maîtriser ce sort. J'entendais de petits craquements provenant de son corps, mon sourire s'élargit encore plus, j'étais arrivée à lui briser les os des jambes, aucun n'avait été épargné et j'avais même réussi à lui faire deux fractures ouvertes. Ses os qui pointaient vers moi étaient un tel chef d'œuvre. J'admirais ces deux masses blanches maculées de sang, perçant à travers les coupures nettes. Je lui brisai ensuite les bras; deux os sortirent aussi. Un corps torturé était tellement beau, j'avais la torture dans la peau, c'était une partie intégrante de mon être maintenant, je sentais une douce folie couler dans mes veines. Je m'étais enfin trouvée, j'étais moi-même, pour la première fois depuis longtemps.

Au bout d'un moment, le faire souffrir avec ma baguette ne me suffit plus, je voulais plus, alors je sortis mon couteau. Je bloquai encore plus ses jambes et ses bras, de manière à ce qu'il ne puisse pas du tout bouger . Puis je m'approchai tout doucement de lui. Je marchais dans son sang, mon rire hystérique me reprit: j'étais peut-être devenue dingue, mais bon sang, que c'était bon. Je m'agenouillai dans son sang, mes jambes étaient devenues rouges comme le bas de ma robe. Je commençai tout d'abord par son affreux visage, je lui fis deux coupures nettes, puis son cou, une grande coupure fine en prenant bien soin d'éviter les artères, il ne devait pas mourir, pas maintenant en tous cas. Je m'attaquai à ses bras où je fis deux grandes lignes qui partaient des épaules pour descendre jusqu'à ses poignets...puis son torse...puis ses jambes. Je contemplais mon œuvre en rajoutant quelques coupures de temps en temps, juste pour embellir. Ce n'étaient que de très légères coupures, mais elles lui faisaient affreusement mal. Il hurlait, il me suppliait d'arrêter ou de l'achever, l'entendre me faisait un bien fou. Sa voix ne m'apaisait pas, mais au contraire renforçait ma fureur, je ne pouvais plus m'arrêter.

Ma robe était couverte de sang, mes bras, mes mains, mes jambes, mon visage. J'avais enfin son sang sur les mains, après en avoir tant rêvé. Un grand sourire se dessina sur mon visage, j'avais rarement été si heureuse, je ris encore et encore, mon Dieu j'étais devenue folle. Les évènements de ces dernières semaines m'avaient dépassée, Rodolphus, ma sœur, la soirée, j'avais perdu le contrôle, tout s'était passé bien trop vite, j'avais eu l'impression de ne plus rien maîtriser, presque de ne plus être moi ces derniers temps, mais maintenant c'était fini, je reprenais le contrôle. Je passai mon doigt sur la fine coupure qui parcourait sa joue, puis le portai à ma bouche. Je goûtai son sang; sa saveur m'envahit et je me remis à rire hystériquement. Il me regardait, et dans ses yeux je pouvais voir l'horreur, j'étais un monstre pour lui. Il ne pouvait toujours pas bouger, mais je sentais qu'il aurait donné n'importe quoi pour pouvoir s'enfuir en courant.

Malheureusement le sang coulait énormément, il commençait à perdre pied, il allait mourir.

Je revins brusquement à la réalité, comment allais-je faire? Tout le monde dans l'école allait s'apercevoir de sa disparition, je ne pouvais pas le laisser là. Je ne pouvais pas sortir non plus, à cause du sang sur mes habits, et s'il survivait il me dénoncerait. Je ne savais plus quoi faire, mon cerveau avait comme arrêté de fonctionner. La rage reprenait possession de mon être, je pris le couteau et traçai de grandes croix sur son torse, ses vêtements étaient lacérés, le sang giclait. J'en avais de plus en plus sur mon visage, et maintenant même dans mes cheveux. La fureur, brièvement apaisée, reprenait le dessus plus forte que jamais. Puis j'entendis des pas, je me figeai. Quelqu'un était là. Je me retournai brusquement.

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