Pour répondre à vos questions : je ne sais pas combien de chapitres cette fic fera. J'ai écris un scénario qui fait 2 feuilles recto verso, et je viens de finir le premier recto. ( je dirais donc, entre 15 et 20 chapitres )
Un happy End ? Vous verrez bien, c'est plus drôle quand y a du suspens.
Pour Ketchupii : Oui, comme tu dis, porter des tampons la nuit c mauvais, mais il y a des filles qui le font quand même (tu en connais même) et puis, Malefoy est un mec, il ne sait rien de tout ça (on va dire :p)
Pour Nairija : le terme « black » n'a dans mon esprit rien de péjoratif, je le trouve même plutôt classe, et je trouvais donc qu'il correspondait bien à Blaise, mais je peux comprendre que tu te sois senti offensé. Je ferai attention pour la prochaine fois.
J'ai essayé de répondre à vos demandes… Notamment sur la longueur du chapitre. Néanmoins je ne suis satisfaite ni du contenu ni du style… Snif … Bonne lecture quand même.
Chapitre 7 : « Que nos plaisirs passés augmentent nos supplices ! »
Une douche froide avait été nécessaire à Hermione ce matin-là. Comme depuis quelques temps, la nuit avait été très chaude, et les hormones de la jeune fille en étaient toutes émoustillées. Elle détestait cela. Elle détestait rêver de Malefoy, de Malefoy en tenue d'Adam. Ses rêves l'empêchaient de se reprendre totalement en main. Elle ne pouvait plus croiser Malefoy dans les couloirs avec l'indifférence d'autrefois. La simple présence de celui-ci dans la bibliothèque de Poudlard, embarrassait la jeune fille, ce qui avait de considérables conséquences sur sa concentration. Elle aurait voulu tout effacer. Elle aurait voulu ne jamais être allée sur le RSPP.
Désormais la jeune sorcière avait une boule au ventre avant chaque heure de cours qu'elle partageait avec le Serpentard. Elle avait peur de ses représailles. Elle le sentait, il se vengerait tôt ou tard de sa réaction. Inconsciemment elle l'observait, faisant attention à chaque geste inhabituel. Elle était aux aguets.
Elle ne reconnaissait pas le garçon avec lequel elle avait passé de si belles nuits. Toute affection, toute tendresse avait disparu des yeux du jeune homme. Il n'était pas non plus le Malefoy arrogant et désagréable d'auparavant. Non. Il était dangereux. Le Draco Malefoy qu'elle voyait dorénavant été muni d'une carapace plus dure et plus opaque que jamais. Il était sombre, ténébreux, effrayant même.
Il ignorait royalement Hermione. C'était comme s'il ne s'était jamais rien passé entre eux. Son indifférence était d'une telle froideur qu'elle oppressait et agaçait Hermione. Et quand il daignait lui adresser un regard, elle y lisait la haine. Une haine terrible, violente, sombre, redoutable, effrayante et insoutenable. Une haine terriblement inquiétante. Par plusieurs fois, Hermione s'était demandé s'il n'avait pas déjà rejoint les rangs des Mangemorts et si elle n'avait pas précipité cela. A moins qu'il ne fût déjà un Mangemort quand ils se voyaient dans la Salle-Sur-Demande.
Cette simple pensée faisait frissonner Hermione. Elle était la honte de l'Ordre du Phénix. Une traitresse. Elle essayait de se rassurer en se disant qu'il l'avait manipulé, qu'il ne l'avait jamais aimé en réalité, que tout ceci n'avait été qu'un piège pour l'attirer dans les filets de Voldemort. C'était la seule explication qu'elle avait trouvé pour justifier les agissements de Malefoy. Il était inconcevable qu'il soit bêtement tombé amoureux d'elle. Les Malefoy n'étaient pas connus pour l'amour qu'ils portaient à autrui, et encore moins pour tomber amoureux de Sang-de-Bourbes.
Tout cela pour dire qu'elle ne comprenait pas ce qui se passait et ce qui s'était passé dans l'esprit de Malefoy, et qu'elle était, elle-même incapable de contrôler ses pulsions qui la rendaient folle.
Une fois sortie de sa douche et après avoir recouvrée ses esprits, Hermione enfila son uniforme, releva ses cheveux, et munie d'une pomme et d'un bout de pain, seuls restes de son repas de la veille, elle se dirigea vers la bibliothèque. Pour ses amis, l'Hermione d'avant était de retour. Mais pour la jeune fille, l'Hermione d'avant ne pourrait jamais revenir. Elle profita de ce temps libre pour avancer ses devoirs et préparer le cours de potion qu'elle devait avoir juste après.
Elle essaya de se détendre le plus possible en lisant des ouvrages n'ayant aucun rapport avec les cours.
Et il fût l'heure.
Hermione souffla un grand coup, et se dirigea vers les cachots. Elle rejoignit Harry et Ron, et tourna volontairement le dos à Malefoy. Rogue leur fit signe d'entrer d'un regard froid et autoritaire. Avec la plus grande contenance, elle s'installa à sa table. Elle ne put s'empêcher de frissonner en sentant le lourd regard de Malefoy dans son dos.
Rogue leur donna les instructions pour confectionner du Veritaserum. Il leur désigna l'armoire où se trouvaient les ingrédients, puis leur ordonna de commencer.
Hermione bondit presque de sa chaise. Elle se précipita sur l'armoire, son livre à la main. Elle se mit à farfouiller à l'intérieur à la recherche des précieux ingrédients. Elle voulait obtenir un O pour cette potion. Cela ne pourrait que faire bonne impression dans son dossier scolaire.
Et, alors qu'elle était occupée à déchiffrer l'écriture de Rogue sur l'étiquette d'un flacon, elle sentit une présence juste derrière elle. Le torse de la personne effleurait son dos. Un effluve de musqué entoura Hermione, qui se sentit aussitôt rougir. Il était là, juste derrière elle.
Son bras frôla le visage de la jeune fille alors, qu'il le tendait pour attraper des racines de marguerite. Il était beaucoup trop prêt. Hermione était pétrifiée. Son cœur battait la chamade, son esprit était embrumé et ses hormones en feu. Que devait-elle faire ? Elle n'osait pas bouger.
Soudain elle sentit son souffle chaud tout contre sa nuque dégagée. Il lui murmura à l'oreille :
-Pourquoi as-tu regardé mon visage ?
Hermione ne put retenir les frissons qui parcoururent son corps tout entier. Il l'avait senti, elle en était sûre. Elle l'entendit ricaner.
-Tu es satisfaite de ce que tu as vu ?
Son haleine lui caressait la peau. Une vague de souvenirs submergea Hermione. Sa chaleur, ses mains, sa peau, ses lèvres, ses bras … Elle sentit la chaleur lui monter à la tête. Sa respiration était coincée dans sa gorge. La jeune fille ferma les yeux, et serra les dents. Elle voulait retrouver ses esprits, reprendre possession de son corps. Mais ses efforts furent vains.
Malefoy se rapprocha encore d'elle. Elle sentait sa joue contre ses cheveux.
- C'est un monstre que tu souhaitais voir. Et c'est tel un monstre que tu m'as vu… Tu as raison Granger, je suis un monstre...
Sans prévenir, il s'écarta, et retourna à sa table. Hermione dut s'appuyer quelques secondes contre l'armoire afin de reprendre son souffle, et attendre que ses hormones se soient calmées. Elle redressa la tête, attrapa ses ingrédients, et regagna à son chaudron les lèvres pincées.
Mais son calvaire ne faisait que commencer.
Alors qu'elle était occupée à hacher ses feuilles d'orties, elle sentit une main saisir l'espace d'un instant sa taille. Lorsqu'elle se retourna, elle croisa le regard de Malefoy, se dirigeant vers l'armoire. Il lui adressa un regard narquois qui la mit instantanément en colère. Ce simple contact avait embrasé le corps tout entier de la jeune fille. Elle dut utiliser toute sa force pour se ressaisir au plus vite. Elle recommençait à s'occuper de sa potion, quand elle sentit deux doigts terriblement chauds et sensuels effleurer sa cuisse. Un violent frisson lui parcourut l'échine. Elle chercha des yeux le coupable : Malefoy retournait de son allure nonchalante à sa table.
La jeune fille lui lança un regard mauvais. Elle serra les poings afin de se calmer et retourna à son travail. Alors qu'elle était dans un état de concentration extrême, les doigts de Malefoy glissèrent sous sa jupe. Le cœur de la jeune fille loupa un battement, son souffle resta coincé dans sa gorge, un son inarticulé se fit entendre. Elle se retourna comme une furie, le corps tremblant, le poing levé. Malefoy avait déjà atteint l'armoire. Il la regardait d'un air sadique.
Aussitôt Hermione lui tourna le dos, et entreprit de se calmer. Une fois qu'elle fut à nouveau apte à travailler, elle se rendit compte que la sève qu'elle avait extraite s'était répandue sur la table : Une demi-heure de travail gâchée. La jeune sorcière eut instantanément des envies de meurtre. Mais elle était en cours. Ce n'était pas une bonne idée d'agresser Malefoy devant tout le monde, surtout que personne à part Lavande et Parvati n'étaient au courant de cette histoire. Et Hermione ne voulait pas que les gens sachent ce qui avait pu se passer entre eux. De plus, cela ferait forcément perdre des points à Gryffondor. Elle essaya de se calmer tant bien que mal, et nettoya les dégâts.
Hermione eut bien des difficultés à garder la tête froide par la suite. Tout au long de l'heure de cours restante, alors qu'elle cherchait à terminer sa potion avec succès, Malefoy n'avait pas arrêté de l'effleurer, de la toucher, de la frôler… Elle avait dû faire preuve d'un grand contrôle de soi pour ne pas lui coller une baffe devant toute la classe. Mais sa colère n'avait fait que s'accroitre pendant ces deux heures de calvaire. Et celle-ci fut à son comble, lorsqu'elle se rendit compte, au moment de remettre un échantillon de potion au professeur Rogue, qu'elle avait raté sa potion.
La jeune fille attrapa son sac, et sortit de la salle comme une furie, bousculant plusieurs élèves sur son passage.
Puis elle interpella Malefoy d'une voix qui ne laissait rien prévoir de bon. Celui-ci se retourna lentement, un sourire narquois aux lèvres, ce qui accentua encore la colère de notre amie. En trois enjambées, elle l'avait rejoint. Elle se planta devant lui, et de toutes ses forces, elle le gifla. C'est à peine si Malefoy réagit. Lentement et dangereusement, il planta ses yeux dans ceux d'Hermione. Et, toujours avec cette même nonchalance, il lui demanda :
-Un problème Granger ?
- Oui, mon problème c'est toi ! Je t'interdis de me toucher ! Tu as bien compris sale Serpentard manipulateur !
-Manipulateur ? Quand t'ai-je manipulé Granger ?
- Arrête de faire ton innocent, tu sais très bien !
-Je répète ma question, quand t'ai-je manipulé ?
-Sur le RSPP, dans la Salle-Sur-Demande, dans les bois … murmura Hermione entre ses dents.
- Et pourquoi t'aurai je manipulé ?
- Pour obtenir des informations sur Harry. Pour me tendre un piège !
Malefoy eut l'air dubitatif.
-Je me moque de Potty comme de ma première chaussette, Granger. Tu délires complètement.
Agacée au plus haut point par les mensonges du Serpentard, Hermione lui empoigna le bras gauche, et avec violence, elle souleva sa manche.
Quelle ne fut pas la surprise d'Hermione quand elle vit que le bras était immaculé. Il n'y avait rien, pas l'ombre d'une marque. Malefoy eut un rire jaune.
-Tu t'imaginais quoi Granger ?
Eberluée, la jeune fille était incapable de répondre. Toutes ses théories tombaient à l'eau. Elle ne comprenait plus rien.
- Je ne suis peut-être pas le Monstre que tu pensais finalement.
- Pourquoi alors ? Pourquoi toute cette mascarade ? demanda Hermione d'une voix qu'elle voulait ferme.
Brusquement il retira son bras des mains de la jeune fille.
-Qui est ce qui te dit que c'était une mascarade ?
Malefoy tourna les talons, et avant qu'Hermione ait réalisé ce qu'il venait de lui dire, il avait déjà disparu.
ooo
La jeune sorcière se laissa tomber dans un des fauteuils de sa salle commune. Elle ne comprenait plus rien. Ou plutôt elle ne voulait pas comprendre. Malefoy ne l'avait jamais manipulé. Il n'y avait eu aucune mauvaise intention dans les rendez-vous qu'il lui avait donnés.
Malefoy était-il amoureux ? Comment pouvait-il être amoureux d'elle ? C'était tout bonnement incohérent, et impensable. C'était Malefoy mince ! Et ce ne pouvait pas non plus être une question de manque… Non, Malefoy pouvait avoir presque toutes les filles de l'école à ses pieds pour calmer ses appétits sexuels. Ou bien, il cherchait à l'humilier. Pourtant, il avait laissé entendre qu'il ne lui avait pas menti… Il n'avait jamais cherché à lui faire du mal… Mais qu'est ce qu'il voulait alors ? Et pourquoi pensait-elle à ça ? Pourquoi perdait-elle son temps à essayer de comprendre l'incompréhensible ? Il fallait qu'elle révise, qu'elle travaille ses aspics. Au diable Malefoy et ses intentions.
Hermione se redressa et monta dans sa chambre pour s'installer à son bureau. Mais à peine son livre de cours ouvert, son esprit se remit à vagabonder. Les questions la submergeaient, et son corps tout entier se remémorait les furtives caresses de Malefoy. Il s'était bien amusé à la faire tourner en bourrique pendant le cours de potion. Quel salopard. Il avait compris, qu'elle n'était plus indifférente à sa présence, à ses mots, à ses mains… Il en jouait… Il allait la rendre folle. A vrai dire, bien qu'elle ne soit pas allée très loin avec lui sexuellement parlant, Hermione ressentait tout de même les premiers signes de manque. Son corps appelait Malefoy… Alors que sa raison voulait l'oublier.
Parvati la tira de ses pensées. Elle l'obligea à descendre dans la Grande Salle. Une fois installée à la table des Gryffondors, Hermione se força à sourire et à paraître décontractée. Mais elle n'avait qu'une envie : Sauter sur Malefoy et cela dans tous les sens du terme : Pour le frapper : lui faire autant de mal qu'il lui en faisait. Pour l'harceler : elle voulait savoir ce qui se passait dans sa tête. Pour l'embrasser : ses hormones le lui réclamaient.
Alors que Ron comme à son habitude n'était intéressé que par son assiette, Harry au contraire observait Hermione. Il la trouvait étrange ces derniers temps. Et Hermione savait qu'il ne croyait pas un traitre mot de ce qu'elle lui avait raconté pour expliquer son absence prolongée.
Il se doutait de quelque chose. La jeune fille eut envie de quitter la table. Mais ce geste aurait permis à Harry de comprendre qu'il y avait un problème. Elle lui fit un petit sourire, et engagea la conversation. Elle lui demanda comment avançait la préparation du bal de Noël. Harry était en effet Préfet-en-chef. Le bal devait avoir lieu dans quelques semaines, pour célébrer l'arrivée des vacances et des fêtes de fin d'année. Puis, il lui parla des entrainements de Quidditch. Rien de passionnant en somme.
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Le vin que Blaise Zabini avait ramené était aigre, désagréable pour les papilles gustatives. Mais Draco Malefoy n'en avait que faire. Il observait le dos d'Hermione Granger. Elle était différente. Différente de l'Hermione d'avant, celle qui se tenait droite et fière. Celle-ci avait l'esprit trop occupé pour ne s'intéresser qu'à ses amis et ses devoirs. Elle avait perdu de sa superbe. A présent, elle était froide. Uniquement froide. Mais pas si indifférente que cela. Il savait qu'elle commençait à se poser les bonnes questions, qu'elle était obligée de mettre ses préjugés de côté. Elle savait qu'il n'avait pas eu de mauvaises intentions, qu'il n'était pas (encore) un Mangemort. Il y avait peut être de l'espoir. Il lui restait deux semaines pour comprendre…Après, il serait probablement trop tard.
Draco avala le reste de son verre cul-sec. Il avait besoin d'aide certes, mais, il n'avait jamais profité d'Hermione. Non. Elle était juste apparue au bon moment. Au début, il ne savait pas que Etudianteanonyme, c'était elle. Mais elle avait laissé filtrer trop d'informations, et il avait vite deviné. Elle s'avérait être une jeune fille intéressée et intéressante, qui n'avait que faire du physique des autres. Elle lui avait donné l'impression que l'âme était bien plus intéressante pour elle que le corps, que l'extérieur. Il l'avait apprécié. Il avait découvert une nouvelle Hermione. Une Hermione chaleureuse et gentille. Une Hermione mal dans sa peau… loin de celle qui semblait avoir entièrement confiance en elle, et qui savait tout sur tout.
Au fond de lui, il appréciait avoir des conversations normales avec les gens, il appréciait qu'on ne le juge pas à cause de son nom. Sur le Réseau, il pouvait vraiment être lui-même. Il était anonyme, et il pouvait donc enlever le masque que son père lui avait appris à porter. Ce masque était sa carapace. Sa manière de se protéger des autres : Il imposait le respect.
Mais parfois, ce masque l'oppressait. L'enlever, et arborer une autre face de sa personnalité lui était également appréciable. Il savait qu'il n'était pas un gentil garçon, il était naturellement arrogant et insolent, et cela ce n'était pas son père qui le lui avait inculqué, c'était en lui, c'était inné. Mais il n'était pas entièrement mauvais. Il y avait du bon en lui. Il pouvait être attentionné. Et la plupart des filles avec qui il avait couché pouvait l'affirmer. Il était un bon amant. Il savait être doux et appréciait la délicatesse voire même une certaine tendresse… enfin seulement dans les moments intimes. Loin de là, l'idée de faire un câlin à ses amis… Il estimait les gens intelligents, malgré ce qu'il laissait paraître. Il était comme tout le monde. Ni entièrement bon, ni entièrement mauvais. Mais bon, son éducation l'avait davantage penché vers le mauvais …
Il avait vu en Hermione, la personne qui, une fois après l'avoir connu sans son masque, ne le jugerait pas en découvrant son vrai visage. Il avait eu tort.
Il avait apprécié ces moments avec elle. Ils étaient innocents, sans arrière pensée. Coupé du monde, ils étaient comme deux enfants qui faisaient les fous. En y repensant ainsi, Draco trouvait cela pathétique. Mais il avait vraiment ressentit du bien-être dans cette Salle-Sur-Demande, et contrairement à ce que faisait Hermione actuellement, il ne voulait pas se voiler la face.
La brûlure sur son épaule lui faisait toujours mal, elle n'était pas encore guérie. Et à chaque fois que la douleur se faisait ressentir, il se rappelait de l'expression d'Hermione, de sa vision d'horreur. C'était un monstre qu'il avait vu dans ses yeux. Il n'avait pas envie de lui pardonner. Pas maintenant, pas encore. La lésion lui faisait encore mal. Il voulait lui faire payer sa réaction. Mignonne petite pucelle effarouchée. C'était si simple de la perturber. Elle ressentait quelque chose pour lui, elle avait envie de lui, ça se voyait… Merlin, que c'était excitant de voir la gêne dans ses yeux. Merlin que c'était agréable de sentir sa peau frissonner sous ses doigts.
Hermione s'était retournée. Il savait qu'elle le cherchait du regard. Elle braqua ses yeux sur lui et lui lança un regard noir. Apparemment, elle n'arrivait pas à chasser ses questions de sa tête et cela la rendait malade. Draco sourit. Elle souffrait. Doucement il se leva son verre dans sa direction comme pour porter un toast à leurs souffrances mutuelles.
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Pour les Khâgneuses, lettres modernes, il y a un petit clin d'œil aux Amoureux de Jules Laforgue. Et bien entendu à Psyché et Cupidon (comme c'est étrange)
Qu'avez-vous pensé de ce chapitre ? Intéressant ? Chiant ? Répétitif ?
Je vous aime chers reviewers :) Le chapitre 8 arrive Samedi ...
