Et bien voilà, suite et fin de ma première fic' sur Castle =)
J'espère que vous allez aimer ce dernier chapitre, et que surtout vous avez eu autant de plaisir à lire la fic' que moi à l'écrire ^^
:D
Chapitre 17 : Pour Alexis…
Dans l'appartement, Castle jouait encore avec son iphone quand l'équipe reçue un appel, un accident sur une voie rapide dans laquelle un officier de police de New-York avait été blessé. Castle, Ryan et Esposito quittèrent rapidement l'appartement.
En arrivant sur place, ils virent la voiture de leur collègue sur le toit, personne à l'intérieur. Beckett était dans l'ambulance à recevoir les premiers soins. Elle était consciente.
- Beckett, est-ce que ça va ?
- Ouais ! ça va, j'ai juste mal au crâne c'est tout.
Castle alla regarder dans la voiture à la recherche de sa fille, mais elle n'y était pas.
- Beckett, ou elle est ?
- Je suis désolée, Castle.
- Quoi ?
- (Un policier en uniforme prit le relais) Des témoins ont vu un homme emmener une jeune fille.
- Des témoins ? Et ils n'ont rien fait ?
- Monsieur, ce type avait une arme…
- Et alors ?
Castle était partagé entre la colère et la culpabilité.
- S'il a enlevé ta fille-
- Si ? Je crois que c'est certain !
- Il ne voulait pas la tuer…
- Non, bien sur que non. Il va se servir d'elle pour m'avoir…
- Et ça ne marchera pas. Ajouta Ryan.
- Oh que si. Il a ma fille, ça marchera. Quoiqu'il me demande, ça marchera.
- Castle, je suis vraiment désolée…
- Non, Beckett. Ce n'est pas ta faute. La seule raison pour que tu sois encore en vie c'est que tu étais inconsciente. Je ne t'en veux pas. Pas à toi. Juste moi, c'est uniquement de ma faute. Ce n'est pas toi qui a fait passer un article dans le New-York Times, ce n'est pas toi qui a ignoré ce type il y a des années… Ce n'est-
Pour se punir, il donna un coup de poing sur l'ambulance, ses doigts craquèrent sous le choc. Il serra les dents pour calmer sa douleur mais avant qu'il puisse ajouter quoique ce soit, son téléphona se mit à sonner…
- Ça aurait été tellement plus simple pour tout le monde si vous aviez eu la décence de crever dans l'ascenseur ! Vous voyez ce que vous m'avez obligé à faire ?
- Ou elle est ?
- Vous vous croyez malin d'avoir fait publier cet article, hein ?
- Écoutez-moi bien espèce d'enfoiré-
- Nan ! Vous écoutez moi ! Voilà le marché, vous voulez sauver votre fille ? Je vous propose de le faire. Je la relâche à une seule condition, et vous devez la connaitre… Maintenant, est-ce que vous allez laisser vos amis faire le boulot à votre place, ou est-ce que vous allez agir comme un homme ?
- Ok, qu'est-ce que vous voulez que je fasse ?
- Semez vos copains flics. Je vous rappelle…
Il raccrocha, il n'avait qu'une envie, c'était de tuer de ses mains cet enfoiré. Pour tenter de garder un semblant de calme, Castle commença à faire les cents pas devant ses amis.
- Qu'est-ce qu'il veut ? demanda Beckett.
- Moi. Il me veut moi, en échange de ma fille… Et il va m'avoir !
- Non, si tu fais ça, il va te tuer !
- Et si je ne fais rien, il va la tuer !
Sans laisser le temps à ses amis de réagir, il prit le véhicule avec lequel il était arrivé. Il y avait encore les clés sur le contact.
- Castle ? Non !
- Laisse nous t'aider ! Hurla Ryan.
Il les regarda une dernière fois et démarra en trombe…
Cinq minutes plus tard, son téléphone sonna. Le ravisseur d'Alexis avait tenu promesse.
- Vous avez semez vos amis ?
- Qu'est-ce que vous voulez que je fasse ?
- 1348 Rooker Street. Il y a un entrepôt. J'y serais.
- Et ma fille ?
- Aussi.
Castle raccrocha.
Beckett, Ryan et Esposito ne savaient pas quoi faire, leur ami venait de signer son arrêt de mort en acceptant cet échange. Mais comment lui en vouloir ? C'était la vie de sa fille, après tout.
- Une minute ! Y a un GPS dans la voiture ? Demanda Beckett.
- Ouais, comme dans toutes les voitures de flics…
- Est-ce que tu penses à ce à quoi je suis en train de penser ?
Il n'en fallu pas plus, Esposito contacta le central pour localiser la voiture qu'avait emprunté Castle.
L'écrivain était sur le point d'arriver à sa destination quand son iphone sonna à nouveau… Il le regarda et vit que c'était Beckett.
- Qu'est-ce que tu veux, Beckett ?
- Castle, laisse nous t'aider, s'il te plait. Ne fais pas ça, il va te tuer !
- Et si je ne fais rien, il va la tuer, elle… Tu te rappelles cette affaire quand cette petite fille avait été enlevée ?
- (Redoutant la suite de la conversation) Oui…
- Et bien, je sais ce que je suis près à faire pour la ramener.
- Castle… Je t'en prie, laisse nous t'aider.
Castle préférait ne rien répondre.
- Tu ne nous fais pas assez confiance pour t'aider, c'est ça ?
- Si Beckett. S'il y a bien quelqu'un en qui j'ai le plus confiance, c'est toi…
- Et bien alors ?
- C'est en ce type que je n'ai pas confiance... Tu sais… Il avait raison, tout ce qui se passe c'est de ma faute… Gina et maintenant Alexis… Il… Il aurait pu te tuer aussi dans cette voiture…
- Castle…
- (Il venait de voir qu'il était arrivé à destination) Je dois y aller, Kate.
Il arrêta son véhicule devant ce qui semblait être l'entrée. Il prit une grande inspiration, tourna la poignée de la porte qui se mit à grincer. Il entra, la porte claqua derrière lui. C'était un grand entrepôt, il commença à chercher sa fille, en oubliant presque que le tueur était certainement dans le coin…
Pendant ce temps ses amis avaient réussis à le localiser. Malheureusement ils étaient bien trop loin pour empêcher ce qui allait se passer.
Castle arriva dans une salle un peu plus grande que les précédentes, il s'y aventura, mais avant qu'il puisse comprendre ce qui se passe, il sentit une vive douleur derrière la tête. L'homme venait de lui donner un coup de cross…
- Tu vois ! ça aurait été tellement plus simple pour tout le monde si tu avais dénié passer l'arme à gauche plus tôt, dans cet ascenseur par exemple !
- Ou elle est ?
- Ta fille ? Quelque part…
- Espèce de-
- Oh, non, non, non… Tu vas m'écouter, maintenant ! Je veux que tu saches à quel point tu as gâché ma vie ! Tout ce que je voulais c'était que tu prêtes un peu plus attention à ce que je t'avais envoyé.
- Le… manuscrit ?
- Exactement ! Tu n'avais qu'à m'aidé au lieu de m'ignorer !
- Je suis écrivain, pas éditeur !
- Tout juste, mais tu aurais pu me donner un coup de main. Et tu sais ce qui m'a le plus énervé, hum ?
Castle ne savait pas vraiment quoi répondre, il pensait trop à sa fille pour faire causette avec ce détraqué.
- Et bien, je vais te le dire ! Toi ! Alors que les gens qui m'entouraient passaient leur temps à me rabaisser… Toi, toi tu t'affichais dans la presse, avec tes succès, et la célébrité que tu m'as volé !
- Alors c'est ça, tu veux être célèbre ?
- Ouais !
- Je peux te donner ça…
- Oh, vraiment ? Et comment tu compte t'y prendre, hein ? Maintenant que tu as fais publier cette interview en première page du New-York Times, qui me ridiculise devant des dizaines de milliers de lecteurs ?
- (Il arriva à se relever) Je peux faire de toi la personne la plus célèbre de New-York !
- Je serais très curieux de savoir comment…
- Ne tue pas ma fille.
- C'est un très mauvais plan !
- Non, au contraire.
- Je vais vous tuer tout les deux !
- Si tu l'as tue, les gens vont te détester, car tu auras assassiné une enfant. La presse, les journaux télévisés ne parleront que d'elle. Toi, ils t'auront oublié, tu n'auras droit qu'à deux lignes en deuxième page dans le meilleur des cas. Mais en revanche, si tu la laisse vivre, les gens vont t'aimer car tu auras épargné une enfant. La presse fera de toi le nouveau héro de New-York !
- Tu essaie de m'embobiner ? Je suis un tueur-
- Exactement ! Tu es un tueur, un tueur en série. Les gens se rappellent des noms des tueurs en séries… Est-ce que tu peux me citer une seul victime d'un tueur en série ? Non ! Parce que la presse a fait de ces tueurs des stars ! Et c'est ce que tu peux devenir si tu laisses vivre ma fille…
En disant cela, c'était comme si l'écrivain venait de se tirer une balle dans la tête. Il avait dit au tueur comment le rendre, lui, Richard Castle, anonyme : le tuer.
- Tu as raison… Tu viens de me donner la clé pour récupérer la célébrité que je cherche…
- (Surprit et à la fois effrayé) Quoi ?
- Tu l'as dit : On ne se souvient jamais du nom des victimes !
Il venait de réaliser, il regarda l'homme pointer son arme sur lui. Il entendit une détonation puis il sentit une vive douleur, il recula de quelques pas, regarda d'où cela provenait. Il vit du sang tomber sur le sol, son sang. Il essaya bien de ne pas tomber, pour sa fille, il devait rester debout, mais cette douleur… Il finit par s'écrouler.
L'homme s'approcha de lui, il souriait d'une lueur presque maléfique. Il regardait l'écrivain gigoter, chercher sa respiration. Ça l'amusait. A travers l'agonie de sa victime il pouvait apercevoir les gros titres de la prochaine édition. Cette idée de célébrité tant attendue lui donna un léger frisson qui parcourait son corps entier.
Mais son rêve se brisa quand il entendit des sirènes se rapprocher. Les inspecteurs avaient pu localiser la voiture de Castle…
L'homme abandonna sa victime à son sort et essaya de trouver une échappatoire, mais il se retrouva face à trois flics…
Le tueur parlementait pour tenter de gagner du temps, le temps nécessaire pour faire culpabiliser ces flics quand ils découvriront le cadavre de leur ami…
Castle était allongé sur le sol, il tentait de retrouver une respiration normale et ironiquement il ne pu s'empêcher de faire la comparaison entre recevoir une balle dans un gilet et en recevoir une sans gilet. La douleur n'était pas la même. Sur le coup, pour les deux cas, la respiration se bloque. Mais dans sa situation, c'était une autre histoire. Il tentait de contrôler son souffle comme si le fait de respirer d'une certaine façon ferait disparaitre la douleur. Pourtant il n'avait pas le temps de se poser de question, il savait que sa fille était quelque part dans ce bâtiment. Il entreprit de se relever en prenant appui sur le mur mais tout ce qu'il avait fait, c'était de faire empirer la douleur. Douleur qui, une nouvelle fois, le cloua à terre. Il se mit à tousser, pour tenter d'évacuer le sang qu'il avait dans la bouche. Il avait réussit à ramper sur deux ou trois mètres. Pourtant plus il faisait des efforts plus il toussait... Il finit par se mettre sur le dos et ne bougea plus. La douleur était si forte qu'il pensait recevoir un coup de couteau à chaque fois. Il se mit à fixer le plafond comme s'il cherchait à s'y accrocher pour ne pas perdre connaissance… Il arriva même à dégainer un petit sourire en pensant à Derrick Storm. Son personnage n'avait pas eu la chance de se voir partir, ni la chance de sentir la douleur, le froid qui vous envahit. Cette sensation d'engourdissement à la fois agréable et effrayante… Derrick Storm n'avait pas eu le temps de comprendre ce qui lui arrivait. Pas lui. Plus les secondes passaient, plus il se sentait partir…
Il entendit au loin des gens parler, enfin, il pensait entendre plusieurs personnes discuter. Il ne savait plus vraiment si c'était son imagination qui lui jouait des tours. Il se mit sur le côté, tout en gardant l'une de ses mains sur sa blessure, pour s'efforcer de garder le précieux liquide rouge à l'intérieur de lui.
Il n'avait pas peur de mourir, ce qui l'effrayait c'était de ne pas savoir si sa fille allait bien. Il serra les dents et tenta une nouvelle dois de se lever, mais le froid qui avait prit possession de ses membres l'empêchait d'avancer. Ça, et la douleur. Il sentait qu'elle diminuait, mais elle était toujours bien présente. Ou alors il commençait à s'y habituer ? Il n'était pas médecin, il savait que ce n'était pas bon signe. Alors que ses yeux commençaient à se fermer, il entendit plusieurs coups de feu. Il était impossible pour lui de dire le nombre exact, peut-être trois, quatre. Peut-être plus, allez savoir… Il espérait au fond de lui que cet enfoiré venait de se faire descendre…
Il prit une dernière inspiration et sa vue se troubla… Il repensa à des conversations qu'il avait eu avec ses amis de New-York, sa fille, sa mère : « C'est comme avec les célébrités, elles meurent toujours par trois… Qu'est-ce que tu fais ? J'affronte ma mort… Si jamais il m'arrivait quelque chose, tu veillerais sur Alexis, n'est-ce pas ? Pour quel genre de père je passerais si je ne mettais pas toute les chances de mon côté pour rester en vie encore longtemps ? … Si tu meurs les ventes de tes bouquins vont exploser… Est-ce que tu crois qu'il peut s'en prendre à toi ? ... Nan, ne t'inquiète pas, tu vas m'avoir sur le dos pendant encore très longtemps… S'il devait m'arriver quelque chose promets-moi de veiller sur Alexis ? … Arrête, il ne va rien t'arriver… Mais si jamais c'était le cas ? … Si jamais c'était le cas ? »
Il sentit quelqu'un prendre sa main, il ouvrit les yeux, c'était Beckett…
- Et si c'était le cas ?
- Castle, shhhht, l'ambulance arrive… (Elle regarda la blessure de son ami, et y posa sa main pour tenter de contenir le sang)
- Si c'était le cas… Tu m'avais dit que tu veillerais sur Alexis… Alexis… Alexis… Ou elle est ? Comment va-
- Elle est avec Esposito… Elle va bien, t'en fais pas. (Elle apposa son autre main sur le front de l'écrivain, comme pour le rassurer…) ça va aller…
Comment rassurer quelqu'un alors que vous êtes vous-même envahit par cette chose, que certain nomme : espoir ? Cette saloperie qui vous consume de l'intérieur alors que vous ne soupçonnez pas encore sa présence…
Malgré cette souffrance continuelle, Castle sourit à l'idée réconfortable de savoir sa fille saine et sauve, cela lui fit presque oublier, pendant une fraction de seconde, cette douleur et son corps qui tremblait de froid…
Il serra un peu plus fort la main de Beckett. La souffrance venait de se rappeler à lui. Il entendit quelqu'un derrière lui, il s'agissait probablement de Ryan. Il pensait que c'était Ryan, Esposito étant avec sa fille.
Il luttait pour rester éveiller, « S'endormir c'est la mort, s'endormir c'est la mort », il se le répétait sans cesse… Comme si le fait de se le répéter allait l'aider à tenir. Mais peu importe la volonté que vous avez, ou que vous croyez avoir, ce n'est pas elle qui va vous sauver.
Il regarda Beckett, une larme commençait à naitre dans ses yeux. Une larme pour la vie qu'il allait laisser, une larme pour la vie qu'il aurait aimé avoir avec cette femme, une larme pour la douleur qu'il ressentait en ce moment même, une larme pour les regrets qui commençaient à le hanter…
C'est alors qu'il aperçu sa fille, là, quelque part devant ses yeux… Il se rappela d'un moment en particulier. Elle devait avoir trois ou quatre ans, il l'emmenait souvent au parc pour jouer à cette époque. Il la vit sur la balançoire, il se tenait là à ses côtés, elle souriait d'un bonheur innocent et plein de vie.
- Alexis…
Beckett sentit que la main de l'écrivain commença à lâcher sa prise…
- Castle, tiens bon !
Cette fois-ci, il comprit le sens de : « voir sa vie défiler devant ses yeux ». Il avait comprit que sa vie, c'était sa fille…
- Cette fois-ci, Kate… Je vois quelque chose…
- Castle ? Castle, non ! Reste avec moi !
Il regarda une dernière fois ce visage d'ange qui se trouvait juste en face de lui, visage d'ange et pourtant si triste. Il essaya même de sourire, un peu comme pour dire : Tout va bien, t'en fais pas…
- Castle !
Il ne bougeait plus, ses yeux étaient restés ouverts à fixer un point imaginaire. Beckett prit son pouls, il ne respirait plus, son cœur ne battait plus. La vie venait de l'abandonner. Il était gelé et le fait qu'il soit allongé sur du béton ne l'avait pas aidé à se réchauffer.
Beckett se refusa à le laisser partir aussi facilement, elle mit sa main gauche dans sa main droite et les posa sur le torse de l'écrivain. Il était hors de question pour elle de le laisser partir, pas comme ça, aussi facilement, il devait se battre. Pour sa fille, pour elle, pour ses amis…
- Castle, non ! Tu ne peux pas me faire ça ! (Sa voix était brouillée par la tristesse qui prenait possession d'elle)
Elle commença un massage cardiaque.
On entendait au loin l'ambulance…
Alexis avait réussit à échapper à Esposito, il ne voulait pas qu'elle assiste à ce genre de spectacle : voir un être cher mourir et vous voilà hanté à jamais par cette vision : l'agonie de l'être aimé. Les moments de joies passés sont brouillés par ce souvenir qui restera à jamais gravé dans votre mémoire. Comme le souvenir indélébile d'un moment de votre vie où vous n'avez pu qu'être spectateur. Esposito avait tenté en vain de l'en dissuader. Elle voyait Beckett qui tentait de réanimer son père. Elle commençait à pleurer, Ryan la prit dans ses bras et la détourna de cette scène…
Deux ambulanciers arrivèrent, ils demandèrent à Beckett de se pousser, d'arrêter le massage cardiaque, pour qu'ils puissent prendre le relais. Mais elle se refusait à le laisser… Esposito était obligé d'intervenir pour l'éloigner du corps de l'écrivain.
Les ambulanciers reprirent le relais de l'inspecteur de New-York. L'un des deux installa un défibrillateur. Voir quelqu'un se faire choquer, cela peut paraitre horrible comme spectacle, pourtant cela vous donne un coup de fouet, l'espoir revient. Mais disparait aussi tôt quand vous ne voyez aucun signe sur l'électrocardiogramme. Les ambulanciers ne s'attendaient pas à un miracle, le corps de leur patient était froid, froid comme la mort… Il avait perdu beaucoup de sang, mais il fallait continuer. Ne serait-ce que pour les amis de cet homme, et sa fille.
Peu importe le nombre de choc envoyé, peu importe le temps que les ambulanciers mettent à tenter de réanimer quelqu'un. Tenter de faire revenir à la vie un homme. Vous ne pouvez vous empêcher de vous demander, et s'ils avaient recommencé une nouvelle fois ?
Dans un sens Castle avait réussit, il avait sauvé Alexis. Mais à quel prix ? Comment est-ce que sa fille pourra vivre à l'idée que son père est mort en la sauvant ? Comment a-t-il pu penser que c'était le seul moyen ?
L'ironie du sort, au même moment, au Lenox Hill, les médecins venaient de déclarer l'heure du décès de Gina Cowell. Ils avaient essayé de la réanimer pendant cinq minutes…
Cela aurait dû être la plus belle semaine de sa vie…
The End.
